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  • 25e édition pour le festival de cinéma « Femmes ! » à La Seyne-sur-Mer

    25e édition pour le festival de cinéma « Femmes ! » à La Seyne-sur-Mer

    Cette édition, qui se déroulera du 4 au 20 novembre, se concentre autour du thème de la passion, avec 35 films (dont 8 avant-premières) diffusés dans 8 salles et 5 villes. La moitié des œuvres sont françaises, les autres étrangères. Réalisatrices, artistes et invitées participeront à des rencontres et débats de manière à prolonger les films. Quatre soirées spéciales et une clôture festive, autour du cinéma d’art et d’essai exigeant, sont également proposés, ainsi qu’une exposition artistique, intitulée « Indociles ! », présentée par 8 créatrices, et visible au Casino Joa de la Seyne du 6 au 30 novembre.

  • Mobilisations lycéennes : le réseau RTM paralysé à Marseille

    Mobilisations lycéennes : le réseau RTM paralysé à Marseille

    Dans un contexte de mobilisations lycéennes, tout le réseau de bus de la RTM est paralysé ce jeudi matin. Plusieurs bus ont été incendiés, dont un devant le lycée Floride, dans le 14e arrondissement.

    Les élus CGT de la RTM ont demandé le retour des quatre secteurs par mesure de sécurité. «La priorité doit rester la protection des agents et des usagers, annonce le syndicat. Aucun agent ne doit être exposé inutilement à des situations dangereuses.»

    FO dénombre de son côté deux agressions sur des agents de la RTM, et annonce que ceux du dépôt Saint-Pierre devraient à leur tour exercer leur droit le retrait, le syndicat demandant aux agents de rentrer et d’arrêter le travail. «La situation devient trop tendue», alerte l’organisation, qui a appelé au droit de retrait sur les deux lignes de métro.

    Dépôts de plainte

    Dans un communiqué, ce jeudi matin, la RTM «appelle au calme et au respect du service public». Plusieurs bus ont été pris à partie aux abords de lycées dans l’est et le nord de la ville et des conducteurs ont dû quitter précipitamment leur véhicule indique la régie, qui confirme l’agression d’un chauffeur. «La RTM apporte son plein soutien à ses personnels et déposera plainte à la suite des agressions et dégradations constatées», annonce-t-elle en dénonçant des «comportements irresponsables».

  • Dans le Gard, l’École fait sa rentrée à moyens comptés

    Dans le Gard, l’École fait sa rentrée à moyens comptés

    La rentrée est passée, mais les difficultés, elles, restent bien installées. Classes fermées, postes vacants, AESH en nombre insuffisant, bâtiments surchauffés : dans le Gard, la FSU décrit une école publique sommée de faire toujours plus avec des moyens qui, eux, ne suivent pas.

    « Du point de vue de l’administration, la rentrée peut sembler réussie. Sur le terrain, le constat est beaucoup plus inquiétant », résume Pascale Thoirey, secrétaire de la FSU 30. Dans le premier degré, le syndicat dénonce notamment les fermetures de classes décidées à la rentrée, une fois les équipes et les familles déjà organisées. Enseignants déplacés après avoir préparé leur année, matériel commandé, élèves redistribués : « Derrière une ligne supprimée sur la carte scolaire, c’est toute la vie d’une école qui doit être réorganisée en urgence. »

    Pour la FSU, la baisse démographique devrait pourtant être l’occasion de faire respirer les classes. Moins d’élèves pourraient permettre de réduire les effectifs, de mieux accompagner. « Cette baisse du nombre d’élèves devrait être une opportunité pédagogique, pas un prétexte à de nouvelles suppressions de postes », insiste Pascale Thoirey. Le syndicat redoute au contraire de voir s’imposer une nouvelle fois la logique comptable.

    Dans le secondaire, les manques sont déjà visibles. Dans le Gard, 16 postes d’enseignants d’EPS sont vacants et 225 heures de cours restent non attribuées, soit l’équivalent de 13 temps pleins. Dix postes d’assistants d’éducation ont également été supprimés. Quant aux moyens de remplacement, ils servent déjà en partie à combler les postes laissés vacants, réduisant la capacité à répondre aux arrêts maladie ou aux congés maternité.

    Une école inclusive… sans les moyens

    « On demande aux équipes de rendre l’école inclusive sans leur donner les moyens de l’être réellement », résume Pascale Thoirey. Les AESH en sont l’un des exemples les plus criants : souvent recrutées sur des temps partiels imposés autour de 62%, certaines débutent avec seulement 800 à 900 euros par mois. De plus, des élèves censés être accompagnés toute la semaine ne le sont parfois qu’à temps partiel, les heures étant réparties entre plusieurs enfants. Et le manque de moyens ne s’arrête pas aux effectifs. La syndicaliste raconte le cas d’une collègue AESH qui a dû financer elle-même une formation en langue des signes pour accompagner une élève sourde, l’Éducation nationale ayant refusé de la prendre en charge.

    Comme si les tensions n’étaient pas suffisantes, la chaleur s’est aussi invitée dans les classes dès les premiers jours de septembre. Jusqu’à 38°C ont été relevés dans un atelier du lycée Hemingway à Nîmes. Plusieurs établissements nîmois ont même dû suspendre des cours. « Ma propre classe est à 30°C quand j’arrive le matin, à 7h », témoigne Pascale Thoirey. Ventilateurs, volets fermés, changement de salle : dans bien des établissements, l’adaptation repose encore sur le système D. « On ne peut plus considérer ces épisodes comme exceptionnels. Le bâti scolaire n’est pas adapté aux chaleurs que nous connaissons désormais, surtout dans certains quartiers », alerte-t-elle.

    À l’usure matérielle s’ajoute celle des personnels. Injonctions administratives, manque de médecins du travail, difficultés à accompagner les élèves, sentiment de ne plus pouvoir exercer correctement son métier : la secrétaire de la FSU décrit une fatigue qui dépasse largement le coup de mou de rentrée. « Des collègues très investis finissent par douter de leur utilité et de leur capacité à faire correctement leur travail. »

    La FSU entend porter ces revendications lors de la mobilisation interprofessionnelle du 29 septembre. Mais pour Pascale Thoirey, la question dépasse la seule journée de grève : c’est celle d’un service public d’éducation qui continue d’afficher de grandes ambitions tout en rognant, année après année, sur les moyens nécessaires pour les tenir.

  • En Vaucluse, le Parti socialiste fait un point de rentrée après les échéances électorales

    En Vaucluse, le Parti socialiste fait un point de rentrée après les échéances électorales

    « Les élections sénatoriales nous auront appris une chose. C’est que derrière beaucoup de listes sans étiquette, il y a des électeurs, voire des membres, du Rassemblement national », lâche ce mercredi 30 septembre Lucien Stanzione (PS), sénateur sortant de Vaucluse, lors d’une conférence de presse dans les bureaux du parti.

    L’occasion, donc, de noter « l’ancrage » qu’a le parti de Marine Le Pen sur le territoire. « Une gangrène généralisée qui se propage », regrette Lucien Stanzione. Et liste en exemple les décisions prises par les municipalités d’extrême droite de Monteux ou Carpentras, telles que les coupes de subventions au Planning familial ou à la MJC ces derniers mois. « Le ton est donné », confie-t-il.

    Pour autant, comme évoqué dans nos colonnes ce mardi 29 septembre, il faut rester au combat. « Dans le scolaire, il faut mettre la pression, car aucune annonce n’est faite », pose Joëlle Seznec, première secrétaire fédérale déléguée.

    Sans oublier l’élection présidentielle qui approche, avec comme première échéance la primaire du PS et de Place publique. Du côté de la direction des socialistes vauclusiens, où figure également le premier secrétaire délégué et trésorier Jean-Charles Dubois, le soutien est pour le premier secrétaire national, Olivier Faure. Pour la suite, Lucien Stanzione assure qu’il ne se présentera pas aux élections législatives, mais assure que les socialistes présenteront « dans un premier temps un candidat partout ».

  • La politique du quotidien en débat au conseil municipal d’Istres

    La politique du quotidien en débat au conseil municipal d’Istres

    « Nous assistons à un changement de politique », estime le conseiller municipal d’opposition David Gibaud (PCF) à la lecture de l’ordre du jour du conseil municipal de ce jeudi soir. Avec 33 délibérations au menu, cela apparaît « étonnamment léger » pour l’élu.

    Particulièrement après présentation publique de l’audit financier demandé par le maire (LR) Robin Prétot (La Marseillaise du 29 septembre). « J’avais demandé à ce qu’il soit présenté au conseil municipal avant le public, car il mérite débat », regrette l’élu d’opposition. « Le ton alarmiste avec lequel il a été annoncé ne reflète pas tout à fait la réalité, il n’a pas été pointé de problème de gestion et le ton a changé », fait-il remarquer. Le changement de politique prédit par Éric Gibaud va se traduire par « des choix politiques desquels il ne sera pas possible de se cacher derrière l’ancien mandat ».

    Parmi les points à l’ordre du jour figurent la création d’une crèche privée pour le compte du ministère des Armées, une convention entre la Ville et le foyer du collège Savary pour recevoir dons et subventions pour financier les voyages scolaires, ainsi qu’un débat sur la complémentaire santé (mutuelle) des agents communaux.

    « On ne va pas beaucoup s’opposer, surtout quand des mesures semblent aller dans le bon sens comme la crèche des armées », commente David Gibaud. Mais des questions persistent : « Est-ce que ce qui est envisagé pour la complémentaire des agents suit les augmentations de tarif des mutuelles ? » souligne-t-il notamment, craignant du reste « la réduction de la participation aux voyages scolaires et les budgets des associations, qui devront soit arrêter soit facturer plus cher les licences de foot ou de basket ». Le débat est ouvert ce soir.

  • Bordeaux racheté pour l’euro symbolique

    Bordeaux racheté pour l’euro symbolique

    Un accord a été trouvé entre Gérard Lopez, qui possédait le club menacé de disparition, et le fonds d’investissement anglais Park Bench. Ces derniers vont racheter les parts de l’homme d’affaires Luxembourgeois pour l’euro symbolique.

    Sportivement, les Girondins de Bordeaux vont donc continuer d’exister et vont conserver leur palmarès. En revanche, ils s’apprêtent à redémarrer la compétition au niveau de la Régionale 1, avec un nombre limité de joueurs sous contrat fédéral ou sous mutation.

    Premier match possible le 17 octobre.

  • [Water-polo] Marseille chute de peu en Espagne

    [Water-polo] Marseille chute de peu en Espagne

    Les Phocéens disputaient ce mercredi soir, à Barceloneta, la Supercoupe d’Europe. Opposés au vainqueur de la Ligue des Champions, ils se sont inclinés sur le score de 10 à 8. Après une première mi-temps prolifique (8-4), les Espagnols avaient déjà obtenu un avantage certain. Le CNM n’a pas encaissé dans le troisième quart-temps et s’est permis de rêver. Mais Barceloneta a serré la vis pour conserver deux longueurs d’avance sur le gagnant de l’Euro Cup. Place à la suite du championnat, avant le démarrage de la Ligue des Champions, dès la semaine prochaine, face aux Grecs du Panathinaïkos.

  • Pays d’Aix : blocus au lycée Georges-Duby

    Pays d’Aix : blocus au lycée Georges-Duby

    Piquet de grève, 8h30, rapportent les élèves sur place. Parmi les motifs de cette mobilisation, « des conditions de travail et de vie au lycée devenues difficiles à supporter », liste Chloé. Des dégradations matérielles « notamment la chaleur dans certaines salles », des temps d’attente en cantine, sont, entre autres, pointés par les lycéens, qui pourraient de nouveau bloquer l’établissement ce jeudi matin. La mobilisation doit « rester pacifique », rappellent les lycéens. Selon nos informations, le lycée Valabre, à Gardanne, devrait aussi faire partie des établissements bloqués.

  • [Pétanque jeunes] Vers un dernier sacre à Vitrolles

    [Pétanque jeunes] Vers un dernier sacre à Vitrolles

    Les 119 jeunes compétiteurs sont pour l’heure inscrit·e·s pour le championnat de dimanche à Vitrolles. 14 Benjamins, 29 Minimes, 46 Cadets et 30 Juniors sont listés.

    Attention pour les retardataires, il est toujours temps de valider votre inscription. La phase des inscriptions sera close ce jeudi 1er octobre à 16h. S’ensuivra un tirage au sort vendredi matin au siège du comité des Bouches-du-Rhône. Aucune inscription ne sera prise sur place.

    On se souvient que l’an dernier dans le fief des Boulomanes Ciotadens ils étaient 94 jeunes boulistes. Ils seront donc un peu plus nombreux ce dimanche.

    Focus sur les participants

    Benjamins : le champion Eyden Baudino (B. Pélican) et le vice-champion Wyatt Buche seront dans les rangs. avec l’objectif de se mettre une nouvelle fois en évidence.

    Minimes : finaliste l’an dernier Esaie Cortes trouvera sur sa route le trio de la B. Batarelloise, les champions de France Vincent Llinares, Clément Rigaud, Jean Navarro, mais aussi le prometteur Meysson Herlemann.

    Cadets : le tenant Nathan Alzerra (B. Batarelloise) sera au départ à la tête d’une imposante délégation de son groupe. Le danger pourrait venir entre autres de Loni Szczotkowski, qui cherchera à venger sa sœur Naïs battue en finale l’an dernier.

    Juniors : le jumelé gagnant de l’édition 2025 sera encore dans les ronds, Gianni Seignouret suivi d’Enzo Alazay de la Boule Barquaise. Un groupe qui présente un impressionnant contingent avec les Tylan Kapfer, Joseph Torrens et consorts. Le sociétaire de la Boule Gazeuse Mathys Calderon est en mesure de créer la surprise.

  • [Jeu provençal] 147 solitaires à l’assaut d’un titre vacant

    [Jeu provençal] 147 solitaires à l’assaut d’un titre vacant

    L’an dernier sur les quatre sites du Bassin Minier, ils s’étaient retrouvés 220 joueurs.

    Cette année avec un nombre de participants fortement revu à la baisse, il a été décidé au sein de l’instance départementale de regrouper les joueurs sur trois sites seulement contrairement aux prévisions.

    Ils seront 66 à la Boule de Vitrolles, 41 à la Boule Plate et 40 au Grand Pavois où va se dérouler samedi la compétition. Ce dernier site accueillera la phase finale avec les seize qualifiés dimanche matin.

    On note qu’avec le départ du tenant, Serge Secchi, vers un autre comité le titre est vacant. La voie est donc libre avec de nombreux postulants tels que le finaliste de l’an dernier Mickaël Martins De Arujo, ou encore les Loïc Pellegrini, Anthony Arnold, Thomas Casado, René Coco, Frédéric Mille qui attaquera cette compétition face à notre expert Roger Gatti, Stéphane Girardet champion de la 1ère édition, et pourquoi pas faire un petit clin d’œil à Maryan Barthelemy, le directeur des événements du journal La Marseillaise, qui se lance dans l’aventure lui qui possède un beau potentiel. Il débutera à Vitrolles face à, pas San mais, Albert Pellegrino.