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  • [Passerelle interculturelle] Lijiang et Évian: deux villes façonnées par l’eau

    [Passerelle interculturelle] Lijiang et Évian: deux villes façonnées par l’eau

    En juin 2026, Évian-les-Bains a accueilli le sommet du G7. Pendant quelques jours, cette petite ville située entre le lac Léman et les Alpes s’est retrouvée au centre de l’attention internationale. Mais en arrivant à Évian, ce qui m’a le plus frappée n’était pas seulement l’importance de l’événement. C’était l’eau, présente partout dans le paysage et dans l’histoire de la ville.

    Le lac s’étend devant Évian, les montagnes apparaissent sur l’autre rive et les sources naturelles ont donné à la ville sa réputation mondiale. Cette présence de l’eau m’a fait penser à Lijiang, dans la province chinoise du Yunnan.

    Le Yunnan est l’une des provinces chinoises les plus appréciées pour la diversité de ses paysages et la douceur de son climat. On y passe des régions subtropicales du sud aux hauts plateaux et aux montagnes enneigées du nord-ouest. Grâce à cette diversité, il est possible d’y voyager presque toute l’année. Lijiang, située à environ 2 400 mètres d’altitude, bénéficie de nombreuses journées ensoleillées et de températures généralement agréables, même si les écarts entre le jour et la nuit peuvent être importants. Au nord de la ville s’élève la montagne enneigée du Dragon de Jade. Ses neiges, ses rivières et ses sources alimentent la plaine de Lijiang et le réseau d’eau de la vieille ville. La vieille ville n’a pas été construite selon un plan géométrique. Ses ruelles suivent la pente, le relief et le mouvement naturel de l’eau. Celle-ci ne sert pas seulement de décor. Pendant des siècles, elle a été utilisée pour boire, cuisiner, laver les aliments, nettoyer les rues et irriguer les jardins.

    Terre de culture ancestrale

    La culture naxi constitue une autre richesse de Lijiang. Elle se retrouve dans l’architecture en bois, la musique traditionnelle, les fêtes locales et la culture dongba, notamment connue pour son ancienne écriture pictographique. Dans les villages comme dans les quartiers anciens, cette culture donne à Lijiang une identité très différente de celle des grandes métropoles chinoises. Cette combinaison de paysages, de patrimoine et de douceur de vivre attire non seulement des touristes, mais aussi des personnes qui choisissent d’y rester plus longtemps. Lijiang est ainsi devenue un lieu de séjour prolongé pour ceux qui recherchent la montagne, la nature et une vie moins rapide.

    Et j’aimerais terminer cette petite série par une chanson de Barbara, Les Voyages : « Qui mûrissent nos cœurs, qui nous ouvrent au bonheur. »

    Lorsque l’on retourne chez soi, rien n’est tout à fait comme autrefois. Nos yeux ont changé, et nous découvrons avec étonnement que certains soucis qui nous semblaient autrefois si importants étaient finalement simples et petits. Bon voyage.

    Dong Qiao, correspondante de China Media Group à Paris

    « Passerelle interculturelle », est un espace dédié aux échanges d’idées et de perspectives entre la France et la Chine. Chaque lundi, grâce à des entretiens avec des personnalités françaises et chinoises ou des sujets sur les deux pays, notre ambition est de créer un pont entre deux traditions intellectuelles, deux sensibilités et deux visions du monde.

  • [C’est l’été] Depuis les Gilets jaunes, Sabine Raynaud n’a pas cessé de lutter

    [C’est l’été] Depuis les Gilets jaunes, Sabine Raynaud n’a pas cessé de lutter

    C’est « mains dans les poches » que Sabine Raynaud a rencontré pour la première fois un groupe de Gilets jaunes en 2018, sur le rond-point de la Lyre à Montpellier. « Ils m’ont tendu un tract et puis ils m’ont invitée à participer à une de leurs réunions, se souvient-elle. Ça a été le point de départ d’une prise de conscience accrue chez moi, et le début de mon militantisme. »

    À cette époque, à Montpellier, le mouvement social initié sur les réseaux sociaux pour protester contre l’augmentation de la taxe sur les carburants automobiles se structure autour du rond-point des Prés d’Arènes. Beaucoup de celles et ceux qui s’y retrouvent formeront par la suite un groupe de militants actifs dans plusieurs mobilisations, jusqu’à aujourd’hui. « Pendant longtemps, j’ai fait partie de ce collectif issu de la mobilisation de 2018, avec qui je garde des liens de fraternité », raconte Sabine Raynaud. C’est notamment à l’initiative des Gilets jaunes du rond-point des Prés d’Arènes qu’ont été organisées les premières assemblées de préparation du 10 septembre dernier.

    « À l’époque, le rond-point était un lieu où on se retrouvait pour tracter, mais aussi pour discuter, organiser des conférences et des assemblées », poursuit la militante, pour qui ces moments de lutte et de convivialité ont été formateurs à plusieurs niveaux. S’ils lui ont notamment appris à prendre la parole en public, Sabine Raynaud retient aussi que les Gilets jaunes ont permis de montrer qu’il était possible de se rassembler malgré certains désaccords. « Je retiens de cette période la soif de trouver des cadres permettant de se retrouver pour briser les divisions et regarder ensemble qui sont les vrais responsables. » Parmi les leçons apprises, la militante affirme que le mouvement a été la preuve que le peuple est capable de « s’extirper des pièges qui lui sont tendus », mais aussi que, pour cela, il faut s’organiser. « Nous ne sommes pas allés jusqu’au bout du cheminement concernant l’organisation collective. Il faut réfléchir désormais à la manière dont on peut s’organiser pour aller jusqu’au bout de ce type de mobilisation face à un gouvernement qui, de son côté, est très organisé et n’hésite pas à réprimer très violemment. »

    La colère n’a pas disparu

    Sabine Raynaud en est convaincue : « Tous les ingrédients qui ont conduit à la naissance des Gilets jaunes sont encore d’actualité. » Au premier rang desquels : le désaveu de la politique de Macron, contre laquelle la colère n’a fait que s’amplifier depuis. La militante ne tarit pas sur les exemples de crises successives qu’a connues le pays, lors de la réforme des retraites, mais aussi plus récemment avec l’explosion des prix des carburants. « Nous avons d’ailleurs assisté à une forme de réplique des Gilets jaunes lors du mouvement Bloquons tout, le 10 septembre 2025 », affirme-t-elle.

    Désormais, l’enseignante continue de militer sur plusieurs fronts. En plus de son combat syndical au SNUDI-FO 34, elle est membre d’un groupe d’action de la France insoumise. Son engagement a aussi pris une forme nouvelle qui n’était pas d’actualité lors du mouvement de 2018 : celle de la lutte contre la militarisation de la société française. Elle a notamment participé à deux meetings internationaux antiguerre, en octobre 2025 à Paris, puis en juin 2026 à Londres. « Je fais partie de ceux qui organisent une résistance active pour bloquer cette marche à la guerre. En tant qu’enseignante, j’assiste à une augmentation des partenariats entre l’armée et l’Éducation nationale. J’aimerais que la jeunesse ne tombe pas dans le piège. »

  • Fabienne Decottignies : une nouvelle préfète face aux défis gardois

    Fabienne Decottignies : une nouvelle préfète face aux défis gardois

    Sous le soleil lourd du 17 août, le cérémonial a ouvert le bal. Gerbe déposée au monument aux morts du square du 11-Novembre à Nîmes, salut aux autorités civiles et militaires, Marseillaise : Fabienne Decottignies a officiellement endossé les habits de préfète du Gard. À bientôt 55 ans, l’ancienne préfète de la Nièvre succède à Jérôme Bonet, parti en Haute-Savoie, et devient la 83e préfète du département, la deuxième femme à occuper cette fonction après Marie-Françoise Lecaillon.

    Quelques heures plus tard, changement de décor. Dans son bureau, la Nordiste d’origine expose sa méthode, avec un mot qui revient : le terrain. « Un préfet, c’est un géographe », glisse l’historienne de formation. « Il va sur le terrain, il ne reste pas dans son bureau. » Une façon de dire qu’elle entend apprendre le Gard par ses routes, ses communes et ceux qui les font vivre. « Mon but, ce n’est pas d’être la préfète de Nîmes. Je suis préfète du Gard. »

    Le territoire, elle le connaît encore par touches : le Grau-du-Roi, la Camargue, Nîmes et sa Maison Carrée, découverts lors de séjours personnels. Mais cette fois, pas question de regarder le Gard avec des yeux de vacancière. « Je ne viens pas en touriste », prévient-elle. Il faudra en saisir les contrastes, des Cévennes à la Petite Camargue, des quartiers populaires aux terres viticoles, comprendre ses fractures comme ses forces : « Pour pouvoir servir les citoyens du Gard, il faut les connaître. »

    Désormais, il s’agit donc d’en saisir les besoins. Avant le 1er septembre et la période de réserve liée aux sénatoriales, elle veut multiplier les rencontres avec élus, entrepreneurs, associations et citoyens. Dès sa prise de fonctions, elle s’est entretenue avec le maire de Nîmes, Vincent Bouget, et avait déjà pris contact avec celui d’Alès, Christophe Rivenq. Elle a également demandé aux sous-préfets de lui faire découvrir leurs arrondissements, histoire de ne pas laisser la préfecture devenir son unique poste d’observation.

    « Être au cœur de l’action »

    Son parcours lui offre quelques boussoles. Onze années à la Direction générale de la santé, marquées par la canicule de 2003 et la grippe H1N1, puis le ministère de l’Intérieur, la sécurité civile, la préfecture de police de Paris, l’Oise, le Nord et enfin la Nièvre. « Nous sommes tous bâtis par l’expérience », résume-t-elle. Une succession de crises, de territoires ruraux ou urbains et de responsabilités qui lui permet aujourd’hui de revendiquer une « fine connaissance de la gestion de crise ».

    Dans le Gard, celle-ci pourrait vite être mise à l’épreuve : incendies, inondations, épisodes cévenols, tensions autour de l’eau, pauvreté, agriculture fragilisée ou narcotrafic. « Le Gard, c’est presque la concentration de tous les risques naturels possibles », constate-t-elle. Un territoire où la décision préfectorale peut, à certaines heures, se jouer dans l’urgence d’un feu qui progresse ou d’une rivière qui monte. Sur l’eau, la nouvelle préfète ne cache pas son inquiétude. « Si l’on veut éviter la guerre des usages, il faut y travailler maintenant. C’est pour moi un sujet capital. » Face aux risques naturels, elle promet d’« écouter ceux qui savent » : pompiers, ONF, élus locaux.

    Reste la méthode. Fabienne Decottignies revendique « beaucoup d’humilité », mais aussi le goût de l’action. « Mon rôle est de mettre tous les services de l’État autour de la table », affirme-t-elle, pour éviter les fonctionnements en silo et « la suradministration ». Elle veut aussi faire remonter à Paris les réalités d’un département qui ne peut se résumer à des notes administratives. Dans un Gard où les dossiers brûlent parfois aussi vite que la garrigue, la nouvelle préfète veut commencer par écouter. Puis décider. Et surtout « aller dans les communes ».

  • Une pétition réclame une navette estivale Mosson-Plage

    Une pétition réclame une navette estivale Mosson-Plage

    Depuis que Hend Mendoza est devenue maman d’une petite fille il y a trois ans, son quotidien a été bousculé. « Beaucoup d’activités qui semblaient banales deviennent plus difficiles avec un enfant en bas âge », témoigne cette habitante du quartier des Hauts de Massane, à Montpellier. « Notamment effectuer de longs trajets en transports en commun. »

    Cette jeune maman a ainsi constaté que les familles qui ne partent pas en vacances rencontrent des difficultés pour échapper à la chaleur des canicules à répétition en été, notamment avec la fermeture des crèches et de certaines médiathèques : « Emmener ma fille à la plage serait une solution pour échapper à l’isolement pendant les fortes chaleurs. Seulement, depuis les quartiers de la Mosson ou de La Paillade, cela représente environ 1h30 de trajet, avec plusieurs changements. Ce n’est donc pas envisageable avec ma fille. » C’est pour cette raison qu’après avoir consulté toutes les alternatives, la jeune maman a lancé une pétition en ligne il y a environ un mois, pour réclamer une navette de bus estivale directe entre la Mosson et la mer. Celle-ci a déjà rassemblé 251 signatures.

    Réduire les inégalités

    « La mise en place d’une navette pourrait aussi aider les communes alentour, comme Grabels, poursuit Hend Mendoza. Je connais plusieurs jeunes mamans qui sont dans des situations difficiles et cela pourrait permettre de rompre leur isolement ou, a minima, de leur offrir un moment de répit. »

    Après avoir réfléchi à son idée, la jeune femme a contacté de nombreux élus, mais la plupart de ses relances sont restées sans réponse. Une seule a manifesté son intérêt pour le projet : Alenka Doulain, conseillère municipale d’opposition à la mairie de Montpellier et membre du groupe la France insoumise et les Verts populaires. Dans une vidéo publiée sur son compte Instagram le 31 juillet, celle-ci reprend la demande d’une navette « Mosson-Plage » en expliquant que rejoindre le littoral pour les familles avec des enfants en bas-âge est « mission impossible ». Face à la caméra, l’élue rappelle que la Paillade rassemble plus de 20 000 habitants, dont de nombreux enfants et adolescents qui vivent dans des logements collectifs. Elle affirme que l’initiative sera donc portée par son groupe à la connaissance de la mairie de Montpellier.

    Au-delà de l’accès aux plages, Hend Mendoza élargit sa réflexion sur les difficultés que peuvent rencontrer les familles modestes quant à l’accès aux loisirs pour leurs enfants durant les périodes estivales. « Beaucoup de parents connaissent des difficultés financières et ne peuvent pas emmener leurs enfants en vacances, déplore-t-elle. Il existe bien des initiatives pour réduire ces inégalités, notamment à travers ce que proposent les Maisons pour Tous, mais ces solutions concernent généralement les enfants plus âgés. Quand nos enfants sont encore trop petits, c’est comme si on était invisibles. »

    * La pétition est accessible sur www.change.org

  • Le vigneron gardois Franck Renouard a planté 2 500 arbres sur son domaine

    Le vigneron gardois Franck Renouard a planté 2 500 arbres sur son domaine

    C’était un pari insensé, mais Nadine et Franck Renouard l’ont fait ! Tout a commencé en 2000, lors d’un repas entre amis, un soir, en Petite Camargue : « On avait un peu fêté Bacchus et on s’est dit : tiens on va faire du vin. C’est parti comme ça… », se souvient Franck Renouard.

    Passionné de vin et d’écologie, ce couple de chirurgiens-dentistes qui vit alors à Paris décide de franchir le pas et de créer un vignoble de toutes pièces. « Quand on est arrivés, il n’y avait rien, que quelques vieilles vignes qu’on a récupérées. On a tout construit de zéro. C’était un projet complètement fou, inconscient, qui a été très dur pendant 10 ans », confie Franck Renouard. Mais ça en valait la peine ! 26 ans plus tard, le domaine Scamandre, situé à Vauvert, n’a plus rien à prouver : ses vins, dont l’élaboration repose sur une alliance subtile entre tradition et rigueur scientifique, comptent parmi les meilleures références de la Vallée du Rhône.

    Conduit en agriculture biologique, le domaine s’étend sur 30 ha dont 10 ha de vignes, qui comptent 18 cépages différents. Les rendements sont volontairement maîtrisés, les vendanges réalisées exclusivement à la main et les vinifications se font en barrique. Mais ce qui fait surtout la singularité du domaine de Scamandre, c’est le choix qui y a été fait, très tôt, de planter des arbres, notamment au milieu et en bordure des vignes. Le domaine fait ainsi partie des quelques pionniers qui se sont lancés dans l’agroforesterie il y a environ 20 ans.

    « On s’était associés, dès nos débuts, avec un œnologue de Bordeaux, Stéphane Beuret. Quand je lui demandais de me parler des grands vins, à chaque fois on revenait sur la biologie, le sol. On s’est donc posé très vite la question : comment faire pour que le sol soit le plus équilibré possible ? », relate Franck Renouard.

    « Les arbres sont de grosses sources d’humus »

    La rencontre avec la Scop gardoise Agroof, spécialiste de l’agroforesterie, va déterminer le choix de la vitiforesterie (agroforesterie viticole). Outre une forêt d’un hectare de chênes plantée quelques années plus tôt, « on a commencé en 2010 à planter des arbres dans les vignes et en bordure, pour faire des haies. Avec l’expertise d’Agroof, on a développé l’agroforesterie dans une perspective de biodiversité et d’amélioration du sol. Si vous voulez que votre sol retienne l’eau, il faut de l’humus. Or les arbres sont de grosses sources d’humus par leurs racines et par leurs feuilles », détaille le vigneron. Aujourd’hui, le domaine compte 2 500 arbres. « Au début, on était un peu romantiques, on a mis des fruitiers dans les vignes, qui sont quasiment tous morts… Désormais on a restreint notre palette : on plante plutôt des chênes, des oliviers, des essences locales endémiques qui s’adaptent plus facilement. »

    Concernant le potentiel protecteur des arbres contre le dérèglement climatique, « il faut être très prudent », insiste ce scientifique de formation. « Il faudrait pouvoir comparer, avec deux parcelles identiques, une avec des arbres et l’autre sans. Toutefois, j’ai la sensation que ça sert à quelque chose. Par exemple, les haies protègent des vents. Car un des gros problèmes du dérèglement climatique, ce sont les vents chauds, qui brûlent les plantes. Par ailleurs, les arbres transpirent, donc apportent une petite humidité (2% de plus autour d’un arbre). Sans oublier que grâce à leurs racines, ils vont pomper de l’eau qu’ils font remonter, et je pense que c’est un bienfait pour la vigne qui est autour. »

    L’agroforesterie présente également un indéniable intérêt pour la biodiversité. « J’ai identifié 39 espèces d’oiseaux différentes sur le domaine ! Il y a aussi les lézards, les serpents. Un peu les insectes, mais on est une goutte d’eau car on est entouré de beaucoup de fruitiers qui traitent tout le temps », poursuit Franck Renouard, qui mentionne également « l’aspect esthétique » de ces paysages rompant avec la monotonie de la monoculture de la vigne.

    En décembre, Franck et Nadine Renouard planteront « 200 nouveaux arbres dans une parcelle de très vieux carignan. Et je vais refaire des haies qui vont protéger des parcelles du mistral ». Pour lui, ce choix est une évidence. « La question c’est : est-ce qu’aujourd’hui on peut encore faire de l’agriculture, de la viticulture avec 20 ha sans un arbre ? Si vous n’avez pas d’humus, le sol ne retient pas l’eau. Si je retournais 20 ans en arrière, je replanterais beaucoup plus vite des arbres », assure-t-il.

  • [C’est l’été] Fête de la Saint-Loup à Solliès-Ville

    [C’est l’été] Fête de la Saint-Loup à Solliès-Ville

    Puis, la troupe « Première » donnera un spectacle gratuit « Zoom sur Mamma Mia ! », en référence au célèbre film se déroulant sur une île grecque. La soirée se termine par un bal en accès libre.

    G.C.

  • [C’est l’été] Grand jeu à Jausiers

    [C’est l’été] Grand jeu à Jausiers

    L’équipe qui en a le plus remportera la partie. Pour cela, Mario vous a laissé quelques bonus pour booster votre jeu. L’activité est gratuite, pour y participer, il faut avoir plus de 6 ans. Le rendez-vous est donné square Séola Arnaud.

    G.C.

  • [C’est l’été] Visite nocturne à Marignane

    [C’est l’été] Visite nocturne à Marignane

    La découverte de ce lieu datant du XIVe siècle est guidée par Michel Méténier, professeur d’histoire, conférencier et écrivain. Vous pourrez voir les détails architecturaux éclairés à la bougie dans les pièces d’apparat. La visite sera émaillée de saynètes inédites. À la fin, un verre de l’amitié est offert. L’office de tourisme distribue les petites lanternes.

    G.C.

    Tarif de 10 euros, 5 euros pour les moins de 12 ans

  • [C’est l’été] Concert à Molines-en-Queyras

    [C’est l’été] Concert à Molines-en-Queyras

    Ils sont composés d’une quinzaine de musiciens et jouent une musique orchestrale dansante aux styles très variés. Ils réarrangent des poèmes, du rap, de la variété et du punk.

    G.C.

    En accès libre

  • [C’est l’été] Derniers voyages dans l’espace de l’été

    [C’est l’été] Derniers voyages dans l’espace de l’été

    Accompagnés d’écureuils astronautes ou de vrais médiateurs scientifiques, cette semaine, les astres de notre système solaire révèlent leurs secrets aux plus jeunes. Du lundi au vendredi, l’association Andromède propose deux séances commentées par jour : à 14h et 16h. Au programme, des projections et spectacles adressés aux enfants à partir de 5 ans, suivis de présentations des astres par les astronomes et selon la météo, d’observations commentées du ciel et du Soleil.

    Lundi 24 août, toute la famille est invitée à découvrir la Voie lactée à travers le spectacle « La petite étoile sans nom ». Pour les passionnés d’histoire, le film « Voyager » sera projeté directement sur la voûte du planétarium mercredi. Il retracera la mission spatiale de 1977. Puis dès 16h, petits et grands partiront en quête de la planète idéale aux côtés de Nino et Lili, les écureuils astronautes du film « Noisette ». Pour finir la journée, direction l’exposition « Les couleurs dans l’univers » et le télescope de Foucault. Le dernier temps fort de l’été se déroulera au planétarium mardi 25 août, de 21h à 23h, pour une soirée d’observation au télescope de Vénus et de la Lune.

    Andréa Goyard-de Castro