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  • Les voisins d’un rooftop illégal obtiennent sa fermeture en référé

    Les voisins d’un rooftop illégal obtiennent sa fermeture en référé

    L’exploitation commerciale du toit-terrasse constitue un trouble manifestement illicite » a tranché, vendredi, le juge des référés. Le tribunal judiciaire de Marseille ordonne à Benjamin Honnorat, gérant du bar Le Pigment, 237 Corniche Kennedy, 7e, « de mettre fin à l’activité commerciale exercée sur les terrasses ». L’ordonnance prononce une astreinte de 500 euros par jour de retard.

    à l’audience, jeudi, Me Hinde Kalai, l’avocate du syndicat des copropriétaires de l’immeuble avait plaidé avec énergie « l’illégalité de l’activité commerciale » exercée sur deux terrasses réunies en une seule à la suite de travaux non déclarés par les gérants du fonds de commerce autorisé en rez-de-chaussée. « Cette terrasse de 100 m2 constitue une partie commune de l’immeuble mais elle reçoit certains soirs jusqu’à 50 personnes simultanément », a-t-elle expliqué, ajoutant que si les gérants du bar ont la jouissance privative de cette terrasse suite à l’acquisition de deux appartements en dessous, cela ne les autorise pas à se livrer à une exploitation commerciale prohibée par le règlement de copropriété.

    « L’accueil de public

    est strictement interdit »

    « Des travaux d’ampleur ont eu lieu sans autorisation préalable de la copropriété. Ils ont percé, mis des garde-corps. Les copropriétaires vivent un cauchemar, a insisté Me Kalai, les clients du bar utilisent le hall d’entrée qui est évidemment une partie commune réservée à l’habitation pour monter. Tout cela génère des nuisances sonores. »

    Créé sans autorisation d’urbanisme, le toit-terrasse a ouvert en septembre 2025, sans même avoir reçu un avis de la commission communale de sécurité. Cette situation a fait l’objet d’un PV d’infraction de la Ville transmis au parquet de Marseille qui a convoqué cette semaine le gérant. La Ville nous a confirmé d’ailleurs (LM du 15 mai) avoir mis en demeure le bar le 25 septembre 2025 lui signifiant « l’interdiction d’accueillir du public sur le toit-terrasse ». « L’accueil de public sur le toit-terrasse est strictement interdit » avait rappelé la conseillère municipale déléguée à la commission communale de sécurité et des périls, Laure Rovera, dans un courrier du 5 mai, faisant suite à une nouvelle alerte de la maire de secteur : « L’absence de réaction des services à la situation de cet établissement produit, selon ce que nous remontent les habitants du quartier, un effet d’entraînement : d’autres exploitants commencent à s’autoriser des occupations comparables de l’espace public, invoquant le précédent. Une réponse claire et rapide des services municipaux s’impose donc, au-delà même du cas particulier » a écrit Sophie Camard le 21 avril dernier aux élus en charge de l’urbanisme, des emplacements et de la sécurité civile. Force est de constater que la mise en demeure municipale de septembre dernier est restée sans effet à ce jour.

    « J’ai un diagnostic structure »

    « Où est l’urgence dans ce dossier, je ne la vois pas » a d’ailleurs contesté à l’audience Me Axel Daurat, avocat du bar Pigment qui dénonce un tohu-bohu médiatique, soutient qu’« il n’y a aucun trouble de jouissance anormal ». « La terrasse et la cage d’escalier sont des lots privatifs exclusifs. Il n’y a pas besoin de changement de destination. J’ai un diagnostic structure qui dit que tout va bien. Où est le trouble anormal du voisinage ? Démontrez-moi un préjudice collectif ! » D’expliquer in fine que son client est « engagé dans une démarche de régularisation complète et de bonne foi ». D’ailleurs un avis favorable a été émis ce 8 juin par la commission communale de sécurité à sa demande d’autorisation de travaux déposée en mars.

    Quand bien même la Ville accordait une autorisation de travaux en ERP, elle ne serait délivrée que « sous réserve des droits des tiers » et ce ne serait toujours pas une « autorisation d’ouverture au public ». Le parquet reste saisi d’infractions pénales et l’ordonnance du juge est exécutoire de plein droit.

  • La logique des marchés à l’Université fait polémique

    La logique des marchés à l’Université fait polémique

    Le ministre de l’Enseignement supérieur, Philippe Baptiste, a signé jeudi à Aix-en-Provence les nouveaux Contrats d’objectifs, de moyens et de performance (COMP) avec les Universités d’Aix-Marseille, Avignon, Toulon et de la Côte d’Azur. Conclus pour cinq ans, ils sont censés permettre aux établissements de définir leur propre stratégie de développement en échange d’engagements auprès de l’État.

    Après la phase de préfiguration lancée en 2025, les universités de Nouvelle-Aquitaine et de Provence-Alpes-Côte d’Azur servent de territoires pilotes avant une généralisation. Pour le gouvernement, il s’agit de donner davantage d’autonomie aux établissements et de fixer des objectifs à long terme. Mais sur le terrain, les inquiétudes sont nombreuses.

    « On met le doigt dans une espèce de confiture et on ne sait pas où on va, ni dans quelles conditions », résume Daniel Sudreau, élu CGT au conseil d’administration et au comité social d’administration de l’Université d’Avignon. Ici comme ailleurs, la CGT et la FSU ont voté contre ce COMP. « Ce qui nous inquiète, c’est qu’on est en train de lier le financement des postes à des résultats de performance. On dit on vous finance si vous vous réorganisez, si vous supprimez des postes… C’est une mauvaise mayonnaise qui se met en place. »

    Logique délétère

    Cette méfiance s’inscrit dans une critique plus large formulée depuis plusieurs mois par la CGT FERC Sup. Le syndicat estime que ces COMP 100 % constituent une rupture majeure dans le financement des universités. Jusqu’ici, ces contrats ne représentaient qu’une part marginale des budgets (1 %). Demain, ils pourraient concerner l’ensemble de la subvention, masse salariale comprise. Pour la CGT, cela traduit une évolution profonde du rôle des universités, progressivement transformées en opérateurs chargés d’atteindre des objectifs alignés sur les priorités gouvernementales et les besoins du patronat.

    Pierre Ouzoulias, sénateur communiste des Hauts-de-Seine, conteste aussi le discours gouvernemental sur l’autonomie. « C’est une fiction », affirme-t-il. « L’essentiel du budget d’une université est consacré à la masse salariale et l’État a transféré aux universités sans compensation les charges liées aux pensions, à la mutuelle obligatoire ou encore au glissement vieillesse technicité. Le ministère ne donne pas plus d’autonomie aux universités, il leur demande juste de gérer la pénurie ».

    Selon lui, le sous-investissement chronique dans l’enseignement supérieur et la recherche fragilise durablement le service public. « La conséquence est que le privé capte désormais 25 % des étudiants, souvent avec des formations au rabais », ajoute-t-il.

    « C’est beaucoup de papier et de bureaucratie pour pas grand-chose mais la logique combattue par les organisations syndicales est tout à fait délétère », abonde le député (Après) des Bouches-du-Rhône, Hendrik Davi, spécialiste des questions de recherche. « Le problème, c’est que ça s’insère dans un contexte managérial extrêmement toxique avec un manque de moyens récurrent », note celui-ci. « On sort d’une logique de service public où l’État donne des moyens récurrents par rapport au nombre d’agents. »

    Pour l’élu marseillais, cette évolution participe d’un mouvement plus large. « C’est une généralisation de la logique de délégation de service public qui permet de faire entrer les opérateurs publics dans une logique de marché qui pourrait être menée par des opérateurs privés », explique Hendrik Davi. « C’est une idée complètement généralisée depuis une trentaine d’années dans l’appareil d’État, que la même chose peut être faite par un opérateur privé au public. D’ailleurs, c’est comme ça que les cliniques privées ont les mêmes subventions sur la tarification que les hôpitaux publics. »

  • Le château fort se met à l’heure médiévale

    Le château fort se met à l’heure médiévale

    650 ans d’existence

    Plus qu’une simple fête sur deux jours, c’est une immersion à l’époque médiévale qui est proposée au public pour que petits et grands puissent découvrir l’ambiance et la vie quotidienne dans un village de cette époque. « Notre village compte 400 habitants, nous n’avons pas beaucoup de patrimoine remarquable alors il est important pour nous de faire vivre ce lieu historique riche d’une histoire incroyable », ajoute-t-il. « La fête sera vraiment dans son jus puisque nous avons des documents concernant l’édifice qui attestent que le château fort n’a jamais été habité, c’est un patrimoine que nous voulons partager avec le plus grand nombre. » Dans son jus, c’est le moins que l’on puisse dire, l’ensemble des 120 participants qu’ils soient bénévoles ou non seront en tenues médiévales et les visiteurs pourront également en profiter puisque sur place un prêt de costumes est proposé pour tous les âges. Côté animations, chants, danses ou encore enseignement des arts militaires sont au programme. « Il y aura aussi des jeux pour enfants, des ateliers pédagogiques comme de la poterie, des créations d’épées et de boucliers… Le tout avec un objectif ludique et pédagogique. Oui on est là pour s’amuser mais aussi pour apprendre des choses », souligne le passionné. Et quelle plus belle occasion que cette grande célébration pour fêter les 650 ans d’existence de ce château fort dont l’association a à cœur de faire vivre. « L’ensemble des troupes et artistes présents viennent de la région. Sans compter qu’ici il n’y aura rien en rapport avec la société actuelle tavernes, buvettes et autres échoppes ne proposeront que des produits d’époque dans un cercle vertueux. »

  • Pour des vacances à moindre coût dans les Alpes

    Pour des vacances à moindre coût dans les Alpes

    Parmi les centaines de touristes chinois arrivant en car ou en minivan dans les champs de lavande du plateau de Valensole, de nombreux Français font le choix de découvrir eux aussi la Provence, une destination plus économique pour eux avec l’augmentation des prix de l’essence, du pétrole et des billets d’avion.

    « C’est sûr que ça coûte moins cher que d’aller à l’étranger », avancent Jordane et Jacques, couple originaire de Seine-et-Marne venus découvrir les champs de lavande avec leurs deux enfants, Caroline et Pierre. « Avec le prix de l’essence, on fait attention, on s’adapte au coût avec des modifications pour rouler moins cher », expliquent Audrey et Bruno Da Cruz, un couple d’Alsaciens qui roulent désormais à l’éthanol, beaucoup moins onéreux. « On est venus en train car cela revient moins cher », confient Claudine et Patrick, couple venu du Nord de la France. Ils ont rejoint une amie lyonnaise, Véronique Boulat, et roulent « à cinq dans la voiture » pour éviter des coûts supplémentaires.

    « On a vu l’augmentation des prix des billets d’avion, ça pousse à rester en France », regrettent Victoria et Emmanuelle Lampe, deux jeunes sœurs jumelles originaires de Narbonne et de Perpignan. Elles logent dans un Airbnb, ce qui « permet de payer moins cher ». « Avec le prix du carburant, on réfléchit à deux fois avant de partir ailleurs », explique Valérie Cattanea, Marseillaise venue visiter la Maison de la Pistache depuis sa maison secondaire d’Oraison avec son mari Pierre, retraités depuis deux ans. « On préfère partir en mars, les prix sont moins élevés », avancent Mickaël Pontier et Marine Graff.

  • Dans le Var, les restos réduits à la portion congrue

    Dans le Var, les restos réduits à la portion congrue

    Au port du Levant ou sur les plages sanaryennes, le français prend largement le pas sur les autres langues, dans un département qui revendiquait pourtant 32 % de touristes étrangers en 2025. S’il est trop tôt pour tirer des enseignements, on observe que la conjoncture économique pousse nos compatriotes à rester dans l’Hexagone. Car les prix de l’avion « sont inabordables », comme ce fut le cas pour Franck et Sandrine, qui ont repoussé leur projet de voyage aux États-Unis. « Ceux de l’essence aussi », relativise toutefois Anthony, venu de Haute-Savoie en voiture avec sa femme, Coline, et leurs deux enfants. « On aurait peut-être payé moins cher en train mais on avait besoin de la voiture sur place. »

    Certains postes de dépense sont scrutés : « On mange souvent à l’appartement. Les restaurants passent un peu à la trappe », avouent les premiers. Pareil pour les seconds : « À quatre, ça coûte cher. On fait souvent des pique-niques sur la plage pour profiter du cadre ».

    « Les étrangers sauvent

    les saisons »

    Et ça se ressent pour les restaurateurs comme Daniel, dont le chiffre d’affaires n’est pas celui espéré. « Ce n’est pas catastrophique mais il y a un manque à gagner », déplore-t-il. Il mise sur une recrudescence de touristes étrangers, dotés de « plus de pouvoir d’achat. Pour l’instant, j’ai l’impression qu’ils sont un peu moins présents ».

    « Il est vrai que l’hôtellerie marche mieux que la restauration, qui fait de plus face à des problèmes de recrutement [liés, entre autres, à la difficulté à loger les saisonniers, ndlr] », confesse Christiane Thibault, présidente du Groupement des hôtelleries & restaurants (GHR) Région Sud Var. Avec un constat qui rejoint celui du restaurateur : « La clientèle française est plus attentive à son budget. Les étrangers sauvent les saisons ». Et selon elle, ces derniers « sont bien présents », peut-être davantage dans l’est que dans l’ouest du département. Ils sont, en tout cas, attendus de pied ferme sur tout le littoral varois.

  • 90 ansplus tard…

    90 ansplus tard…

    Des billets d’avion qui flambent, les prix des carburants qui jouent au yoyo, de semaine en semaine, selon les velléités guerrières des belligérants au Moyen-Orient. à cela s’ajoutent une inflation qui ne cesse de peser sur le pouvoir d’achat des Français et une incertitude grandissante, au prorata des plans sociaux et liquidations d’entreprises en cascade. Le ciel est décidément bien bas pour tous ceux et toutes celles qui voudraient profiter pleinement de leurs vacances. Si la Côte d’Azur et le littoral provençal connaissent une notoriété qui n’est plus à faire en période estivale, ils sont devenus cette année, comme il en a été à la sortie de la crise sanitaire, une destination « refuge ». Avec le système D qui va souvent avec : l’hébergement familial, les transports en commun ou groupés, les pique-niques sur la plage ou la tambouille maison.

    S’évader du quotidien

    Histoire de pouvoir s’évader de son quotidien quelques jours, quelques semaines, changer d’air, se vider la tête et partager des moments de convivialité très précieux. C’est tout le sens des congrès payés, cet acquis gagné de haute lutte, qui fête cette année ces 90 ans. Le droit élémentaire et fondamental à un temps libre rémunéré par son employeur. Cette avancée sociale et sociétale majeure, qui a permis à des générations de découvrir la montagne et la mer a, par voie de conséquence, construit le principe même et les rouages de l’économie du tourisme. Les grèves massives de 1936, soutenues à l’époque par la CGT, ont poussé le Front populaire à instaurer ces congés payés. Et 90 ans plus tard, ils sont toujours autant plébiscités et d’actualité.

  • Le sud, destination refuge en temps de crise

    Le sud, destination refuge en temps de crise

    Au Vieux-Port à Marseille, les valises s’entassent déjà sous l’ombrière. Assis sur ces bagages, les deux fils de la famille Fromentin patientent en regardant leur père dans la file d’attente pour accéder à la navette vers la Pointe Rouge. Venus de Marne-la-Vallée pour six jours, ils incarnent cette clientèle française qui, malgré un budget serré, n’a pas renoncé aux vacances. Leur destination aurait pourtant dû être tout autre. « C’était le voyage des 50 ans de ma belle-sœur prévu depuis un an. On devait aller en Sicile, mais c’est hors de prix », raconte Julie Fromentin.

    Cette adaptation des vacanciers, les professionnels du tourisme l’avaient anticipée. Ce qu’ils n’avaient pas prévu, c’est que les inquiétudes du printemps, alimentées par les tensions au Moyen-Orient et la baisse du pouvoir d’achat, laisseraient finalement place à des perspectives plus rassurantes. « On a eu un printemps qui a démarré très doucement, mais pour juillet et août, les tendances sont positives », résume Isabelle Brémond, présidente de Provence Tourisme.

    Les premiers indicateurs confortent cet optimisme. Dans les Bouches-du-Rhône, les réservations de locations saisonnières affichaient, fin juin, une hausse de 7 % sur juillet et août par rapport à l’an dernier, avec +6 % pour le 14 juillet et +7 % pour le 15 août. Chaque été, le département accueille en moyenne 1,9 million de touristes. Les Français restent les plus nombreux, représentant 69 % des visiteurs. La clientèle étrangère est portée par les touristes allemands, américains, britanniques et italiens.

    À l’échelle régionale, l’optimisme est aussi de mise. « À date, on va faire a minima une aussi bonne saison que l’année dernière », assure François de Canson, président du Comité régional de tourisme Paca. Selon lui, « 80 % des professionnels se déclarent confiants pour leur activité cet été ».

    Pourtant, les vacanciers sont de plus en plus obligés de faire des choix. Une enquête de l’Ifop sortie en avril révélait qu’un Français sur deux prévoyait de réduire ses dépenses en vacances. « On voit des décisions plus tardives, des séjours plus courts et plus échelonnés dans le temps », confirme Isabelle Brémond.

    Partir, mais consommer différemment

    Même constat pour François de Canson : « Les Français ne renoncent pas à partir, mais ils consomment différemment. Une fois le logement payé, il faut arbitrer car le budget n’est pas extensible ». Isabelle Brémond abonde : « Le secteur de la restauration souffre, car là où on allait au restaurant trois fois par séjour, aujourd’hui, on va se faire la cuisine ou pique-niquer ».

    Dans les rues de Marseille, les vacanciers témoignent de ces nouveaux arbitrages. Venue de Lyon pour une semaine, Sandra reconnaît que, sans l’hébergement chez son amie Nassira, « [elle] ne serai[t] peut-être pas venue ». Plus loin dans les rues du Panier, Sacha, étudiante parisienne de 18 ans, a limité son séjour à cinq jours. « Au-delà, ça aurait été beaucoup trop cher, souffle la jeune femme qui s’est fixé un budget de 350 euros pour ses vacances. Déjà 180 euros de train, ça fait mal au porte-monnaie ».

    Au Vieux-Port, Thibault et Laetitia ont, de leur côté, traqué les bons plans : échange d’appartement, premier train Ouigo à 6h du matin et seulement un restaurant pendant leur séjour. « On ne voulait pas aller à l’étranger, parce que c’est trop cher et aussi par conviction », explique le couple. Marseille s’est naturellement imposée à eux : « On a vraiment choisi la ville. Il y a tout ce qu’on recherchait : les mobilités douces, les musées et le coût de la vie bien sûr. »

    Le témoignage du couple illustre le constat dressé par Julien Harounyan, adjoint au maire de Marseille en charge du tourisme : « Ce n’est pas une destination par défaut, c’est une destination qu’on choisit précisément pour son budget ». La ville profite d’une dynamique bien installée. En juin, la fréquentation a progressé de 4 % par rapport à 2025, les hôtels dépassent les 95 % de taux d’occupation et les locations meublées affichent 44 % de fréquentation supplémentaire. Marseille s’est même hissée en tête des destinations françaises sur le site spécialisé Booking en juillet, une première. Les récents concerts de Jul et de Bad Bunny, les demi-finales du Top 14 ou les ponts du mois de mai ont contribué à ces pics de fréquentation.

    Pour rester attractive, la mairie mise aussi sur l’Été marseillais, programme reconduit pour une 7e édition avec concerts, cinéma en plein air, activités sportives et visites. Le tout gratuitement. « L’objectif, c’est l’accessibilité pour les touristes, mais aussi pour les Marseillais qui sont là toute l’année et qui ne partent peut-être pas », insiste Julien Harounyan.

  • [C’est l’été] Récital de piano à Marseille

    [C’est l’été] Récital de piano à Marseille

    Les deux artistes se retrouveront ensuite pour un programme à quatre mains avec les Danses hongroises n°1 et n°5 de Brahms, ainsi que la Danse du Renard-Rókatánc du compositeur hongrois Leo Weiner.

    À partir de 20h30. Entre 20 et 25 euros la place.

  • [C’est l’été] Les petits explorateurs à Crots

    [C’est l’été] Les petits explorateurs à Crots

    Une balade sensorielle qui aura de quoi éveiller la curiosité des enfants dès 5 ans dans l’une des plus anciennes forêts des Hautes-Alpes. Une ambiance idéale pour voyager vers des temps anciens, empreints de légendes locales.

    De 10h à 11h45. 6 euros. Infos et réservations : 04.92.43.77.43.

  • [C’est l’été] Ça c’est le Sud ! à La Valette-du-Var

    [C’est l’été] Ça c’est le Sud ! à La Valette-du-Var

    Rires, jeux, chants et belle énergie collective sont au programme pour 3 heures de show spectaculaire
    à vivre en famille
    ou entre amis.

    Spectacle à 21h. Accès libre.