Category: sports

  • Handball : Plan-de-Cuques lance une nouvelle Femina Cup

    Handball : Plan-de-Cuques lance une nouvelle Femina Cup

    Les observateurs du handball féminin ont actuellement les yeux tournés vers l’Allemagne et les Pays-Bas pour le Mondial. Mais, en France, Plan-de-Cuques accueille, ce week-end, la Femina Cup. Huit équipes sont en lice pour ce tournoi amical, dont le HBPC, l’OGC Nice ou encore la Guinée et l’équipe de France U20. Cette compétition est désormais habituée à se tenir durant cette période de trêve internationale. Une 23e édition d’une belle densité avec plusieurs clubs de Ligue Butagaz Energie, mais aussi deux sélections nationales.

    Quatre jeunes du HBPC promues

    Le gratin de la génération 2006/2007 est amené à jouer à Plan-de-Cuques. Les Bleuettes d’Eric Baradat ont le droit à un test grandeur nature face à des formations rodées. « L’idée de cette fin d’année est de finir de développer le projet de jeu de l’équipe, et de le stabiliser avec l’intégration définitive d’Yvana Atangana (Metz) et Assa Sissoko (Saint-Maur), tout en continuant à suivre certaines joueuses qui s’affirment de plus en plus dans leur club », raconte le sélectionneur historique de cette catégorie d’âge.

    Côté Plan-de-Cuques, trois éléments manqueront. Léa Schüpbach est au Mondial avec la Suisse, Laurie Puleri est blessée et Liyah Naal est indisponible pour le HBPC car… elle évoluera sous le maillot de la France U20, ce week-end. Quatre jeunes du centre de formation sont promues avec Zoé Auriac, Mona Guillaume, Maelys Touré et la gardienne de l’équipe Nationale 1 Reka Somodi. Des occasions de briller pour ces joueuses, qui seront lancées dès ce vendredi soir avec un match contre les Bleuettes au gymnase des Ambrosis (20h30). La finale de la Femina Cup est prévue dimanche à 14h30.

  • L’Étoile de Bessèges 2026 placée sous haute sécurité

    L’Étoile de Bessèges 2026 placée sous haute sécurité

    L’Étoile de Bessèges – Tour du Gard a présenté le 3 décembre les contours de sa 56e édition, qui se déroulera du 4 au 8 février 2026. Pourtant rien n’était d’acquis. « En février 2025, je n’étais pas très motivée à l’idée de repartir », confie l’organisatrice Claudine Fangille-Allègre, encore marquée par les incidents de l’édition précédente. Après une voiture à contresens lors de la 3e étape et l’abandon de plusieurs équipes étrangères, la course avait frôlé l’arrêt. « J’étais même prête à tout arrêter, puis j’ai reçu un nombre incalculable de messages de soutien. Ça rebooste. » La mémoire de son père, Roland Fangille, fondateur de l’épreuve en 1971, semble aussi l’accompagner : « Nous avons tenu parce qu’on y croyait », disait-il. En 2026, l’Étoile « tient » encore.

    Pour retrouver la confiance des équipes, l’organisation a revu son fonctionnement en profondeur. La préfecture et la gendarmerie ont travaillé main dans la main pour calquer certains dispositifs du Tour de France. « La bulle de sécurité sera composée de vingt motocyclistes dédiés exclusivement à la sécurité, épaulés par une association habilitée », détaille le capitaine de gendarmerie Mickaël Dubois. Dix motos « flamme jaune » supplémentaires signaleront les obstacles. « Dans l’Hexagone, seul le Tour de France a un dispositif plus important », souligne Romain Le Roux, responsable sécurité. Un livret a été transmis aux maires des 103 communes traversées, et chaque arrivée se fera sur un circuit, plus facile à sécuriser. « Le cyclisme évolue vite, on s’adapte. Ce fonctionnement est la bonne solution », insiste Le Roux.

    Côté sportif, vingt équipes et 126 coureurs sont attendus. Les formations restées jusqu’au bout l’an dernier sont prioritaires : « Sans elles, nous ne serions peut-être pas là », souligne Claudine Fangille-Allègre. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 15 décembre. Le peloton s’élancera sur quatre étapes en ligne – de Bellegarde, Saint-Gilles, Bessèges et Saint-Christol-lez-Alès – avant un contre-la-montre final à Alès. L’Étoile, éprouvée mais déterminée, brille toujours.

  • Coup de tonnerre dans le monde de la pétanque

    Coup de tonnerre dans le monde de la pétanque

    Nous voilà en plein mercato bouliste. Et oui, le football n’est pas le maître absolu en la matière. La pétanque, depuis quelques années, a son lot de transferts.

    À l’orée de la saison 2026 les mouvements vont bon train. Il y a quelques semaines Cyril Belhomme homme fort de l’Amicale bouliste Bormes annonçait son départ pour Fréjus pétanque au poste de vice-président. Du coup les élèves ont suivi le maître.

    Jean Michel Puccinelli. Nelly Peyré. Thierry Grandet, Laurent Dumont, Jordan Scholl, Frédéric Bauer font le court déplacement à Fréjus. Le champion du monde italien Alessio Cocciolo n’a pas suivi le mouvement. Il a préféré opter pour le club gardois de Barjac. Il évoluera aux côtés de Joe Casale vainqueur du Mondial la Marseillaise en 2019 et Franck Polo. À noter également le départ d’Adrien Delahaye (lauréat du Mondial La Marseillaise à pétanque avec Casale) de Fréjus pour le Case de Nice. Il fera équipe avec Maryon Baudino. Ensemble ils ont été champions d’Europe espoir.

    Côté local, Laurent N’Guyen van a pris la décision de quitter Biver pour signer à La Crau. Un choix judicieux dans un club avec comme chef de file Henri Lacroix.

    La bombe vient du départ de Mickaël Bonetto de Nice pour Bron-Terraillon. Un voyage dans le Rhône où il retrouvera son équipier de l’équipe de France, le champion du monde Christophe Sarrio.

    Ce transfert est pour le moins inattendu. Mais en y regardant de plus près, outre le fait de pouvoir retrouver son partenaire de l’équipe de France, l’Istréen rejoint un club élite où évoluent également Steven Chapeland, Clément Bousquet, Fara N’Diaye.

    D’ailleurs le Rhône reste une place forte de la pétanque en France. Jean François Rakotondrainibe et Yves Rakotoarisoa vainqueur du Mondial la Marseillaise 2025 rejoignent la France en 2026. Ils se sont engagés avec le club de Décines Pétanque. Christian Andriantseheno quitte Bron. Le champion du monde Malgache 1999 a choisi Vaulx-en-Velin.

    Tyson Molinas s’éloigne de Saint-Tropez. Il retourne chez lui à Nîmes où il défendra les couleurs de la Boule Col Nem. Il est rejoint par son père Ben Molinas. Ils évolueront en compagnie d’Antoine « Vigo » Dubois. Une sacrée triplette familiale qui devrait en faire souffrir plus d’un. Philippe Quintais : directeur sportif du collectif France Seniors Féminin.

    Il explique sa nomination

    « Je viens pour apporter mon expérience du haut niveau à Olivier Peirrera le coach que je ne remplace en aucun cas. Je serais à ses côtés lors des prochaines échéances. J’aurais un rôle de superviseur. Les sélections seront décidées en concertation. Aucune porte n’est fermée à aucune athlète. Les conditions sont simples : Être prêt à rivaliser avec les nations qui sont devant nous aujourd’hui

    Je n’ai pas vocation à rester longtemps à ce poste. J’espère pouvoir aider à la construction d’un groupe et de méthodes de travail qui perdureront bien après mon engagement. »

  • Coupe du monde de rugby 2027, un tirage clément pour le XV de France

    Coupe du monde de rugby 2027, un tirage clément pour le XV de France

    C’est a Sydney que s’est déroulé le tirage au sort des groupes de la prochaine coupe du Monde de rugby.

    Pour cette 11e édition, qui aura lieu en Australie à l’automne 2027 (finale le 13 novembre), 24 nations sont qualifiées et ont été réparties dans six groupes de 4. Protégés dans le chapeau 1, celui du top 6 mondial, Antoine Dupont, Romain Ntamack ou Damian Penaud savaient qu’ils ne pourraient pas retrouver tout de suite les doubles champions du monde en titre sud-africains, les All Blacks néo-zélandais, ou encore les Anglais, les Irlandais ou les Pumas argentins.

    Leurs trois adversaires seront le Japon, les États-Unis et les Samoa. Les deux premiers et quatre meilleurs troisièmes seront qualifiés pour les huitièmes de finale.

    En cas de résultats favorables, l’équipe de France retrouverait l’Écosse comme premier adversaire. Et s’il devait y avoir une qualification, l’adversaire en quart de finale pourrait être le Pays de galles ou les Fidji. Quant à la demi-finale du tableau du XV de France, il conduit tout droit vers l’Australie, pays hôte.

    Le calendrier complet sera établi le 3 février.

    Groupe A

    Nouvelle-Zélande, Chili, Australie, Hong-kong.

    Groupe B

    Afrique du sud, Géorgie, Italie, Roumanie.

    Groupe C

    Argentine, Fidji, Espagne, Canada.

    Groupe D

    Irlande, Écosse, Uruguay, Portugal.

    Groupe E

    France, Japon, États-Unis, Samoa.

    Groupe F

    Angleterre, Pays de Galles, Tonga Zimbabwé.

  • Du stade vers l’emploi, Busserade sert de vecteur

    Du stade vers l’emploi, Busserade sert de vecteur

    Une parenthèse ensoleillée illumine les abords de la caserne du Muy.

    Comme si elle avait voulu saluer l’initiative de la Délégation régionale académique à la jeunesse, à l’engagement et aux sports (Drajes), la météo a dégagé le ciel de la Busserade, pour permettre aux ateliers de l’opération « stade vers l’emploi » de se dérouler au sec.

    Parmi les 85 personnes ayant répondu à l’invitation de la Drajes, France travail, l’Agence nationale du sport, les Entreprises s’engagent et de la Ligue Région Sud d’athlétisme, Axelle et Lila ont montré une belle application dans chacun des exercices proposés.

    « C’est une très bonne initiative, qui nous permet d’aborder de manière différente un entretien d’embauche. C’est cool de l’aborder comme ça », remarque Axelle, après s’être initiée au lancer et au sprint. Pour sa pote Lila, « le contexte est moins stressant qu’un entretien classique. Avec ces exercices, on entrevoit le travail en équipe et apprend à mieux se connaître ».

    La demi-journée de la Busserade a été possible aussi parce que la SCO Sainte-Marguerite a répondu à l’appel, en mettant à disposition des éducateurs et son matériel pour les ateliers d’une initiative « destinée à briser les barrières. Car durant les exercices, personne ne sait qui est qui », explique Philippe Lamblin, précurseur du programme et venu encourager les initiatives dans le Sud.

    Si personne ne sait qui est qui, c’est parce que, mêlés aux demandeurs d’emploi, se retrouvent des employeurs. « Chacun apprend à travailler en équipe autour d’un but sportif commun, sans savoir son rôle. L’employeur peut avoir ainsi une idée concrète des compétences des personnes à ses côtés », détaille Frédéric Caillol.

    Suivi en aval

    Le directeur de l’antenne marseillaise de France Travail indique que « des personnes qui sont sur le stade ce matin peuvent trouver un travail dès la fin de la journée. Et il y aura un suivi en aval, dans les jours et semaines qui suivent ».

    En 2025, 600 rendez-vous de ce type ont été proposés. La Région Sud en a organisé 47 et l’objectif est de passer, dès 2026, à 900 sur l’ensemble de l’hexagone, dont 70 dans le Sud. À chaque manifestation, un club partenaire est associé, qui bénéficie d’une dotation financière. Mardi, c’était la SCO Sainte Marguerite, avec le soutien de la Ligue d’athlétisme.

    « Nous avons ciblé des demandeurs d’emploi des 2e et 3e arrondissements de Marseille, dans un lieu symbolique de leur quartier. Cette dernière journée était l’occasion de donner un éclairage sur la manifestation qui, tout au long de l’année, a été possible grâce au concours de douze fédérations sportives. Et pour nous, c’est un budget de 23 000 euros qui a été consacré », explique-t-on à la Drajes.

    Après les efforts collectifs, les employeurs potentiels ont tombé le masque. Et les participants ont pu passer des échanges sportifs à des discussions plus axées sur les attentes des demandeurs d’emploi et les besoins des chercheurs.

    « Ces initiatives démontrent qu’il y a des capacités à proposer de belles manifestations et à mettre en route une dynamique », confie Isabelle Epaillard. Pour la préfète à l’égalité des chances, venue saluer les participants, « ces initiatives permettent de lever les préjugés, surmonter les timidités. À travers le sport, on se lâche et l’on se révèle dans un univers où le collectif est la force qui compte et permet d’atteindre des objectifs ».

    Depuis son lancement, « stade vers l’emploi a fait ses preuves. Permettant de changer les codes du recrutement. Près de 60% des participants ont trouvé un emploi à l’issue de ces journées », souligne Philippe Lamblin.

  • Mauricio Reggiardo et le plaisir de retrouver Provence

    Mauricio Reggiardo et le plaisir de retrouver Provence

    C’est un visage bien connu que va retrouver Provence Rugby à l’occasion de l’antépénultième match de l’année 2025. Mauricio Reggiardo a passé quatre années et demi « incroyables » à Aix-en-Provence, mais, cette semaine, il est dans le camp d’en face. Les Provençaux sont à Armandie, vendredi, pour affronter Agen, dont l’Argentin de 55 ans est désormais le coach. L’ancien pilier aux 50 sélections avec les Pumas, massif bonhomme d’un mètre 90 pour près de 120 kg, a accepté de se replonger dans ses souvenirs aixois. C’est la première fois qu’il va jouer son ex-équipe, depuis son départ durant l’été.

    Premier de Pro D2 et beaucoup de liens tissés

    « C’était une aventure superbe, humainement et professionnellement. J’étais dans un projet incroyable, ambitieux, ça m’a aussi permis de grandir », dit-il avec cet accent hispanique qui ne le quitte pas. Des années majeures pour lui et une stabilité trouvée dans les Bouches-du-Rhône, là où il est resté le plus longtemps dans sa carrière d’entraîneur. Les souvenirs ne manquent pas pour celui qui a pris le train en route, lors de la saison 2020-2021. Un maintien « dans la douleur » lors de ses premiers mois et une évolution positive, par la suite. Une progression qui a amené son équipe jusqu’à la première place de la saison régulière, en 2023-2024. Même si la montée n’a pas été acquise à l’issue des play-offs, une marche en avant a été enclenchée. « C’est un club qui franchit les paliers et qui a un chemin tout tracé vers le Top 14. Je suis content de leur évolution et je suis toujours leurs résultats », raconte l’ancien joueur d’une voix sincère.

    Mauricio Reggiardo est toujours en lien avec certains joueurs, le staff mais également le président Denis Philippon. Il a pu partager des moments forts avec beaucoup de ces personnes et a hâte de les affronter. « Je sais que, vendredi, je vais retrouver des personnes avec qui j’ai partagé des émotions. Ca fait toujours plaisir de les retrouver car je suis parti en très bons termes avec le club. » Sportivement parlant, l’enjeu sera fort pour les deux formations. Les dynamiques sont opposées avec trois défaites consécutives pour Agen et quatre victoires de suite pour Provence Rugby. Le coach, parti après une demi-finale perdue, un crève-cœur, est ambitieux pour ces retrouvailles. « L’objectif est de gagner face à une équipe en confiance et qui maîtrise son rugby. Nous avons envie de casser cette spirale négative et de gagner à domicile. » Le rendez-vous est pris, pour cette rencontre en prime-time, vendredi soir, devant les caméras de Canal+.

  • Une cruelle défaite pour les poloïstes marseillais

    Une cruelle défaite pour les poloïstes marseillais

    La victoire n’était pas primordiale, mais elle aurait fait beaucoup de bien au moral. Le Cercle des nageurs de Marseille s’est incliné, mardi soir à domicile, face à la grande équipe de Barceloneta (11-12), considérée comme la bête noire des poloïstes phocéens, à l’occasion de la cinquième et avant-dernière journée de la première phase de la Ligue des Champions.

    Malgré ce troisième revers dans cette campagne européenne, acquis après avoir subi deux désillusions récemment contre Sabadell, puis Hanovre, les coéquipiers du capitaine Ugo Crousillat, suspendu pour cette rencontre face aux Espagnols, restent deuxièmes de la poule D. Peu importe le résultat entre les deux autres écuries du groupe, ce mercredi, le CNM devra absolument s’imposer à Sabadell, le 11 février 2026, pour espérer obtenir son ticket pour la seconde phase de la Ligue des Champions.

    Privés de Crousillat et Bodegas, toujours blessé depuis le déplacement à Barceloneta, les Marseillais ont mis en place une défense de fer pour contrecarrer les plans des Catalans. Au-delà d’un solide Petar Tesanovic dans les cages, l’ensemble des poloïstes au bonnet blanc ont fait un effort pour gêner les offensives adverses. Le Cercle des nageurs de Marseille a profité de cet avantage pour se retrouver dans des situations favorables face au portier espagnol.

    Aguirre en pleine forme

    Thomas Vernoux, leader offensif de la formation phocéenne et capitaine pour l’occasion, a d’abord pris les choses en main, avant d’être rejoint à la mi-temps par un triplé du discret, mais néanmoins efficace, Alexandre Bouet. La pause, rallongée par un problème technique, a refroidi les locaux, laissant rapidement revenir Barceloneta à une longueur d’avance, grâce à un Unai Aguirre en feu dans sa cage lors des deux derniers quart-temps.

    Le rapport de force s’est d’un seul coup inversé et les Catalans en ont profité pour rattraper leur retard, et même passer devant au tableau d’affichage, pour la seule fois du match, à deux minutes du coup de sifflet final. Radomir Drasovic a eu une balle d’égalisation à quinze secondes du terme sur un pénalty, mais Aguirre a une nouvelle fois joué le rôle de bourreau des Marseillais.

    Quart-temps : 4-1, 4-4, 2-3, 1-4.

    5e journée – Ligue des Champions

    Au bassin olympique Pierre-Garsau (990 spectateurs)

    Arbitres : MM. Kovacs-Csatlos (HUN) et Schwartz (ISR)

    MARSEILLE : Tesanovic (7 arrêts) – Larumbe (1 but), Ondo Methogo, De Nardi, Nagy, Vernoux (cap, 2 buts), Drasovic (1 but), Bouet (4 buts), Marion-Vernoux (1 but), Spaic, Vanpeperstraete, Kalogeropoulos (2 buts), McKnight, Gbadamassi. 17 fautes personnelles.

    Entraîneur : Milos Scepanovic

    BARCELONETA : Aguirre (17 arrêts) – Munariz (cap), Velotto, Valls, Sanahuja (3 buts), Echenique (2 buts), Bustos.J , Burian (1 but), Tahull, Vigvari (3 buts), Biel (2 buts), Bustos.A, Delmas, Gomila. 17 fautes personnelles, dont 3 exclusions (Velotto, Sanahuja et Morales). Entraîneur : Francisco Fernandez

  • Un mois de décembre à enjeux multiples pour l’OM

    Un mois de décembre à enjeux multiples pour l’OM

    Toujours en embuscade en Ligue 1, toujours dans la course en Ligue des Champions, l’OM va désormais s’attaquer à un périlleux mois de décembre. Halloween est maintenant passé depuis belle lurette, mais les prochaines semaines seront une période de peur pour les supporters olympiens. Quatre matches importants sont au calendrier – trois plus que l’autre -, avec Lille et Monaco en championnat, l’Union Saint-Gilloise en C1 et cette rencontre de Coupe de France à Bourg-en-Bresse. Une période qui doit permettre aux principaux intéressés de connaître leur capacité d’enchaînement lors de ces 15 jours à forts enjeux.

    Actuellement, selon l’avis de Roberto De Zerbi, son équipe n’est pas capable de gérer ce type de moments, comme il l’a simplement signalé après le match contre Toulouse (2-2) : « On n’est pas encore habitués à disputer trois matches difficiles en une semaine. » Car c’est bien trois rencontres de haut niveau qui se profilent pour les Phocéens. Dès ce vendredi, c’est sur la pelouse du LOSC qu’il faudra batailler. Trois victoires de suite pour les hommes de Bruno Génésio avec, dernièrement, ce succès au Havre, à 10 contre 11 (1-0). En place collectivement, cette formation possède une arme qui peut faire frémir l’OM : son efficacité dans les dernières minutes. Tout l’inverse des Marseillais qui ont laissé échapper 6 points rien qu’en Ligue 1 cette saison. Avec un acteur symbole de cette dynamique lilloise : Hamza Igamane, meilleur buteur du championnat en sortie de banc, à égalité avec… Robinio Vaz (4 buts).

    Trois compétitions en l’espace de quelques jours

    Les rêves de qualification pour la suite de la Ligue des Champions passeront forcément par la banlieue bruxelloise. Mardi soir, c’est l’Union Saint-Gilloise qui se dresse face à Marseille. Le départ vers Monaco de leur entraîneur Sébastien Pocognoli n’a pas forcément brisé la dynamique du leader du championnat belge. Un seul but encaissé à domicile, mais huit en Coupe d’Europe avec leurs défaites
    4-0 contre l’Inter et Newcastle. Justement, il faudra ensuite accueillir le Rocher sur le boulevard Michelet. Vainqueur du PSG, l’équipe du coach belge est toujours capable de coups mais fait preuve d’irrégularité. D’où sa 7e place en Ligue 1.

    Viendra ensuite l’heure de retrouver Bourg-en-Bresse, plus de sept ans après leur dernière confrontation face au club aindinois (9-0). Sept ans où tout a changé à la Commanderie, des joueurs aux dirigeants. Avec, forcément, l’absence de cadres liée à la Coupe d’Afrique des Nations, Roberto De Zerbi pourrait bien remodeler son groupe pour cette rencontre de veille de Noël. Face à un mal classé en National 1, d’autres éléments pourraient être placés sur le terrain, avec du temps de jeu à la clé pour les plus jeunes. Bref, les enjeux restent importants pour passer l’hiver plus au chaud. Garder le cap en Ligue 1 sera primordial et obtenir un résultat en Belgique permettrait à l’OM d’y voir plus clair sur le plan européen. Pour débuter 2026 loin du brouillard.

  • La grande famille lève un dernier verre avec Pierre Guille

    La grande famille lève un dernier verre avec Pierre Guille

    Beaucoup d’émotions ce lundi soir dans les Rotatives de La Marseillaise, où Pierre Guille, directeur des événements et des partenariats du journal et président délégué du Mondial à pétanque, a fait ses adieux à « la grande maison » dans laquelle il est entré le 1er juillet 1995. « Je le dis souvent et ne cesserai de le dire. La Marseillaise est une famille. Elle est composée par ses salariés, ses retraités, ses bénévoles et ses soutiens. Cette famille est précieuse, il faut en prendre grande soin », a lancé très ému, dans un discours d’adieu chaleureusement applaudi, celui qui part vers de nouvelles aventures avec le groupe Suez.

    Une grande partie de cette famille était réunie autour de lui pour ce dernier au revoir. Ses proches en premier lieu, Marie, sa compagne, Yousra, son ex-femme, et leurs deux enfants, Yanis et Sofia. Les dirigeants actuels du journal aussi, Léo Purguette, le président et directeur éditorial, Jean-Jacques Schneider, le directeur général, mais aussi Rafaël Jacquelain et Sophie Girard, les directeurs commerciaux qui prendront sa relève avec Maryan Barthelemy, le nouveau venu.

    Les bénévoles étaient là aussi, chevilles ouvrières de l’organisation des grands évènements du journal pour lesquels Pierre Guille a fait office de chef d’orchestre ces dernières années. Il n’a évidemment pas manqué de les remercier. à leurs côtés, Les Amis de La Marseillaise, les représentants des quatre associations soutenues dans le cadre de l’opération les Carreaux du cœur 2025, ainsi que de nombreuses personnalités.

    « Pierre est un homme de relation pour qui rien n’est plus important que d’être entouré », a souligné Léo Purguette au moment de prendre le micro : « Tu dois savoir qu’ici restera toujours ta maison. Paul Eluard, poète que j’affectionne tout particulièrement, écrivait : un cœur n’est juste que s’il bat au rythme des autres cœurs. Le tien et le nôtre sont à l’unisson, ce soir. »

    D’anciens ministres, dont Sabrina Agresti-Roubache, mais aussi Audrey Garino, Ludovic Perney, Thierry Santelli et David Galtier, représentant les collectivités territoriales, et de nombreux élus de tous bords, étaient présents. Jean-Marc Villanueva, le vice-président du CDOS 13, était là également, pour lui remettre la Médaille de bronze de la jeunesse et des sports, lui qui est déjà décoré de la médaille militaire d’officier de réserve, de la médaille d’honneur de la Fédération française de pétanque et de jeu provençal, et parrain de plusieurs associations…

  • Les Marseillaises en pleine préparation du premier Classico de la saison

    Les Marseillaises en pleine préparation du premier Classico de la saison

    C’est l’heure de voir ce que les Marseillaises ont réellement dans le ventre. Victorieuses de Lens lors de la dernière journée (2-0, le 21 novembre), soit leur deuxième succès de la saison après celui acquis face à Saint-Étienne
    (0-4, le 4 octobre), les protégées de Corinne Diacre, invaincues depuis le 18 octobre (6-1, le 18 octobre au Paris FC), s’apprêtent à vivre leur première confrontation avec le grand Paris Saint-Germain, vendredi (19h) au stade Francis-Turcan, à Martigues. « Ça a une saveur particulière », partage Tess Laplacette, la capitaine des Marseillaises, consciente de l’engouement autour du Classico, pour en avoir vécu quelques uns lors de ses six années passées à l’OM entre 2014 et 2020. « On va le prendre avec sérieux, comme tous les autres matches. On est sur une bonne dynamique, donc il faut et profiter de ça pour mettre beaucoup d’impact et pour essayer d’aller chercher un résultat, pourquoi pas », ajoute-t-elle.

    « La rivalité n’existe pas »

    Pour Corinne Diacre, cette confrontation face au PSG n’a rien d’un Classico. « La rivalité n’existe pas. Elles jouent la Ligue des champions. Nous, on est promus et on se bat pour jouer le maintien. Très honnêtement, pour nous, il n’y a pas de Classico. L’écart entre les deux équipes est tellement important aujourd’hui », reconnaît l’entraîneuse marseillaise, consciente de la pléiade d’internationales présentes dans l’effectif francilien.