Category: sports

  • Le Team Bianchi-Lagorce se dévoile

    Le Team Bianchi-Lagorce se dévoile

    Pour lancer la onzième édition du Marathon Jules-Bianchi, le tandem Philippe Bianchi – Franck Lagorce en a profité pour lever un coin du voile de son projet phare.

    « Nous avons créé le Bianchi-Lagorce Racing Team qui va participer au championnat Funyo, qui est le format idéal pour notre filière », indique Philippe Bianchi. Avec son complice Franck Lagorce, il a dévoilé la voiture qui sera engagée sur les cinq compétitions de l’année 2027. Une voiture conçue par Romain Angebot. « Nous avons conçu la voiture idéale pour permettre à des jeunes de mettre le pied à l’étrier dans les épreuves d’endurance », confie son constructeur. « Elle est une bonne transition après le kart, en permettant de découvrir l’effet aérodynamique avec les sensations d’une boîte séquentielle qui permet de bien apprendre la conduite sportive », poursuit-il.

    Déjà trois pilotes

    Quelques pilotes ont déjà rejoint l’aventure. Tel Elio Saint-Paul, qui après sept saisons sur les circuits, notamment en Formule Ligier, a accepté le défi. Il est accompagné de Louis Schlesser, héritier d’une lignée de champions, qui avoue « avoir hâte de prendre le volant, car j’ai déjà testé la série Funyo, et je la trouve très intéressante ».

    Autre arrivée, celle de Doriane Pin. Actuellement pilote chez Mercedes, où elle teste les Formule 1, elle a réussi la pole position de sa catégorie lors des dernières 24 heures du Mans. Son leitmotiv, « construire son équipe pour se construire soi-même et arriver au plus haut niveau ».

    Celui qui intégrera ce groupe, à l’issue des quatre jours de détection du Volant, du 3 au 6 novembre, dans un lieu encore secret-défense, aura une belle carte à jouer. « Ceux qui vont participer vont apprendre à piloter, mais aussi à gérer une carrière, se préparer mentalement et physiquement. C’est une création en matière de formation qui montre que le sport automobile, ce n’est pas que savoir piloter », souligne Franck Lagorce.

  • Une raquette humaine géante formée à Marseille

    Une raquette humaine géante formée à Marseille

    En France, le tennis est le deuxième sport le plus pratiqué derrière le football, avec environ 1,2 million de licenciés. Quarante enfants ont pris part à cet événement. « L’idée est de montrer que de nombreux gamins de ce quartier, mais également dans le nord de Marseille, pratiquent le tennis. Mais ils n’ont pas de court à disposition », indique Guy Pinna.

    Le président de l’AS Time souligne que ses licenciés « doivent aller du côté des Caillols pour pratiquer, grâce à nos amis du Gallia Club, alors que le tennis est devenu un sport phare dans notre quartier ». En effet, ce sport connaît un rebond massif depuis 2022, porté notamment par la diversification, avec le padel, et l’effet des Jeux Olympiques de Paris 2024. Guy Pinna souhaiterait ainsi voir aménagés quelques courts dans le parc.

  • Duel de haut de tableau pour les Spartiates

    Duel de haut de tableau pour les Spartiates

    Les Spartiates de Marseille sont en pleine bourre. Le club phocéen effectue le meilleur début de saison de son histoire avec 14 points pris en seulement six matches joués. Ces performances permettent aux joueurs de Luc Tardif Junior d’occuper la 2e place provisoire en Ligue Magnus. Un bond en avant conséquent, juste avant d’affronter une autre formation en forme : Angers.

    Les Ducs débarquent au Palais omnisports, ce vendredi, dans une position favorable, puisqu’ils sont les poursuivants des Marseillais, à la 3e place. Un point seulement sépare les deux entités avant le face-à-face sur le glaçon du Pomge. Disons que Marseille et Angers n’ont pas non plus affronté les mêmes équipes, avec des Ducs opposés aux quatre derniers du championnat lors de ses premiers matches. Pendant ce temps-là, les Spartiates sont allés gagner chez le champion en titre, Bordeaux (5-2), à Chamonix (3-2), et ont battu Nice 4-3 dans le derby. Les Dragons de Rouen, parmi les historiques de la Magnus, ont aussi subi la loi du dernier arrivé dans l’élite avec une défaite 5-1 sur les bords de la Méditerranée. Déjà des rencontres références pour un effectif marseillais de plus en plus ambitieux.

    Pléiade de buteurs

    pour les Spartiates

    Malgré les blessures d’Emil Tavernier et de la recrue, transfuge des Brûleurs de Loups de Grenoble, Adel Koudri, deux éléments forts de l’effectif, chacun a pris ses responsabilités. Ce ne sont pas moins de 12 joueurs différents qui ont inscrit les 20 buts marseillais depuis l’entame de l’exercice 2026-2027. Luc Tardif Junior peut compter sur tout le monde, dans ce long marathon qu’est la phase régulière de Ligue Magnus. Par ailleurs, les Spartiates connaissent leur adversaire en 16e de finale de Coupe de France. Le 20 ou le 21 octobre, ils se déplaceront chez les Haut-Savoyards de Morzine-Avoriaz, club de deuxième division.

  • [Entretien] Luc Tardif Senior : « Fier de voir que le hockey est de plus en plus mondial »

    [Entretien] Luc Tardif Senior : « Fier de voir que le hockey est de plus en plus mondial »

    La Marseillaise : Quel bilan dressez-vous de votre passage à la tête de la Fédération internationale de hockey ?

    Luc Tardif Senior : Il faut d’abord poser le contexte de mon arrivée à la tête de la fédération. J’ai fait cinq années de mandat, depuis 2021. On avait les conséquences du Covid. On a été obligé d’annuler le Mondial en Suisse puis de déplacer le suivant de Minsk à Riga, sans spectateurs, dans une bulle. En 2022, nous avons eu les Jeux Olympiques de Pékin, également dans une bulle. Elle était superbe avec deux tests PCR quotidiens, mais il fallait gérer les protocoles, les quarantaines. Ces JO étaient tout de même un succès, puis la guerre en Ukraine a éclaté dans la foulée. Nous avons dû revoir toutes nos compétitions dans un court laps de temps avec l’exclusion de la Russie. En tout cas, nous pouvons être fiers de voir que le hockey est de plus en plus mondial. On y joue sur tous les continents, même en Afrique, dans les pays du Golfe. L’avenir s’annonce assez bon, même si on espère que la situation géopolitique s’améliore. Maintenant que mon mandat se termine, je vais prendre un peu de recul. Mais je reste membre à vie de la Fédération internationale de hockey.

    Après la période Covid, l’engouement autour du hockey sur glace a pris encore plus d’ampleur, non ?

    L.T. : Depuis 2024, nos championnats du monde sont revenus à la normale. À Prague, à Zurich, au Danemark, les réussites ont été immenses et ont généré des recettes pour financer toutes nos activités de développement. Les JO de Milan ont été ensuite une fierté. Ça a été deux ans de travail avec le CIO, les associations de joueurs, pour enfin ramener les joueurs de la ligue nord-américaine. Ils étaient absents depuis Sotchi 2014. Le niveau de la compétition a été extrêmement élevé, avec un impact médiatique énorme, à travers les réseaux sociaux et la télévision. Concernant les négociations pour 2030, je ne suis absolument pas inquiet. Les joueurs ont goûté à ce qu’est l’esprit olympique, je reste optimiste.

    Deux ans après les Mondiaux 2028 à Paris et Lyon, la France accueillera les Jeux Olympiques d’hiver. Comment voyez-vous cette compétition ?

    L.T. : Il y a eu un départ chaotique. On a eu des réunions avec le comité d’organisation pour s’assurer que les tournois masculin et féminin se déroulent dans des conditions dignes d’une telle compétition. Ça va être le cas et nous avons validé les sites. Ils sont déjà construits et, à Lyon, nous aurons donc une grande répétition avec les Mondiaux, deux ans avant. C’est un grand luxe. Je suis très confiant pour le hockey et puis il y aura d’autres compétitions comme le short-track, le patinage artistique, donc il y aura vraiment un esprit olympique dans la ville. Mon seul regret, c’est que si le hockey était resté à Nice, il y aurait eu une patinoire en plus qui serait restée pour les Aigles, le club de la ville.

    Comment jugez-vous l’évolution de la Ligue Magnus ?

    L.T. : Je la vois grandir et mûrir. Le niveau global se resserre, il y a toujours une ou deux équipes au-dessus, mais aucun match n’est joué d’avance. L’apport des Spartiates est essentiel car cela amène un souffle nouveau. Il n’y a jamais rien d’écrit, parce que certains pensaient que ce n’était pas une place du hockey, mais ils ont revu leur copie. Globalement, les équipes sont beaucoup plus professionnelles et ça permet l’éclosion de jeunes joueurs. Il faut continuer de faire en sorte qu’il y ait des équipements. Surtout que les patinoires ont un taux de remplissage que l’on a jamais vu.

    Quel regard portez-vous sur le rôle de votre fils, Luc Tardif Junior, au sein des Spartiates ?

    L.T. : Quand Luc est arrivé à Marseille, l’équipe évoluait en Division 3 [la 4e division française, Ndlr]. Il y avait peu de budget, pas d’organisation. Il était coach, chauffeur de bus et sa femme lavait les maillots. Après, il y a eu des aides, une reconnaissance des pouvoirs publics. Tout s’est amélioré, ils sont montés jusqu’en Division 1. Jonathan [Zwikel, son beau-fils, Ndlr] est arrivé pour professionnaliser le club. Je trouve qu’ils sont montés en puissance et ils ont eu la chance de trouver Eric Lagache, chef d’entreprise passionné, pour monter en Ligue Magnus.

  • Entre Marseille et le Sénégal, le ballon rond comme trait d’union

    Entre Marseille et le Sénégal, le ballon rond comme trait d’union

    Au bout de la rue Pastoret, près du cours Julien, dans le 6e arrondissement de Marseille, le restaurant Ziguinchor affiche fièrement les couleurs vertes, jaunes et rouges du Sénégal. À chaque match des Lions de la Teranga, l’établissement, spécialisé dans les plats traditionnels comme le thiéboudienne, le yassa et le mafé, devient un lieu de fête.

    « On vibre pour notre pays », clame Richard, son propriétaire, impatient de voir la sélection sénégalaise fouler la pelouse du Vélodrome. « On aime le Sénégal et on aime l’OM, on va vivre un grand moment », ajoute-t-il, soulignant les liens historiques entre Marseille et la diaspora sénégalaise, particulièrement présente dans les quartiers de Noailles et Belsunce. « À l’époque, les Sénégalais venaient en Europe et passaient par Marseille parce qu’on venait en bateau. La plupart restaient à Marseille avant de monter à Paris », explique El-Hadji Diouf, l’un des plus célèbres footballeurs sénégalais. Double Ballon d’Or africain en 2001 et 2002, il avait conduit le Sénégal jusqu’en quarts de finale de la Coupe du monde 2002.

    L’OM dans la peau

    Désormais ambassadeur de la sélection auprès du président Bassirou Diomaye Faye, il accompagnera les Lions, dirigés depuis un mois par Patrick Vieira, pour leur match amical contre les Comores, dimanche à 15h, au stade Vélodrome. « C’est un stade à part, avec des supporters toujours derrière leur équipe », témoigne Pape Fall, ancien international sénégalais passé par l’Olympique de Marseille lors de la saison 1987-1988, par le biais de Michel Hidalgo et Bernard Tapie. « L’ambiance y est bouillonnante, c’est un stade où l’on a vraiment envie de jouer. Quand on a eu la chance d’y évoluer, ne serait-ce qu’une seule fois, on peut dire qu’on a joué dans un grand stade. Parce que le Vélodrome, c’est quelque chose. C’est un lieu mythique, porté par des supporters passionnés et fervents. Marseille est une véritable ville de football », poursuit le défenseur originaire de Diourbel, à environ 150 km à l’est de Dakar. Dans la cité phocéenne, Pape Fall était notamment conseillé par un certain Pape Diouf, journaliste à La Marseillaise avant de devenir agent de joueurs, puis président de l’OM entre 2005 et 2009.

    « Pape c’était tout pour nous. C’était notre grand frère et surtout un grand homme », confie l’ex-entraîneur du Stade Malherbe de Caen. « Gagner à Marseille contre les Comores, c’est gagner pour Pape Diouf et pour le peuple marseillais qui aime l’équipe du Sénégal et qui l’a supportée lors de la dernière victoire en Coupe d’Afrique des Nations », complète El-Hadji Diouf, grand supporter de l’OM.

    Ndiaye, héritier de Diouf

    « Mon idole était Jules Bocandé, mais j’étais un grand fan d’Abédi Pelé et de l’OM. Quand ils perdaient, je ne mangeais pas et je pleurais », lance-t-il. « Si vous venez aujourd’hui au Sénégal, la génération actuelle supporte le Paris Saint-Germain, mais la génération d’avant, ceux qui connaissent le championnat de France et le football, sont des supporters de l’Olympique de Marseille. Je crois qu’aujourd’hui, il y a plus de Marseillais que de Parisiens. Et c’est pour ça qu’il y a une grande histoire d’amour entre Marseille et le Sénégal », note l’ambassadeur, conscient de la tradition sénégalaise à l’OM.

    Les Marseillais auront d’ailleurs l’occasion de revoir sur la pelouse du Vélodrome d’anciens joueurs du club, à l’instar de Pape Gueye, Ismaïla Sarr et surtout Iliman Ndiaye, dont la technique et la vista rappellent El-Hadji Diouf. « Les supporters marseillais ne laissent pas assez de temps aux joueurs prometteurs. Iliman Ndiaye en est la preuve. Il n’a jamais douté de ses qualités et a connu un parcours remarquable », souligne-t-il. « Aujourd’hui, il a changé de dimension et peut prétendre au Ballon d’Or africain, voire mondial. Il en a les qualités », conclut le vieux Lion.

  • Les Bleus de Zidane veulent confirmer face à l’Italie

    Les Bleus de Zidane veulent confirmer face à l’Italie

    Après deux victoires en deux matches, Zinédine Zidane espère prolonger le plaisir face à l’Italie, vendredi en Ligue des nations, pour fêter comme il se doit ses retrouvailles en tant que sélectionneur des Bleus avec le Stade de France, là où il s’est hissé sur le toit du monde en 1998. « C’est une grosse émotion. On a envie de continuer à écrire une autre page, une autre histoire », a déclaré jeudi le sélectionneur.

    Le contexte ne peut pas être plus favorable pour Zidane, qui fait pour le moment un sans-faute sur le banc des Bleus. Après un succès en Turquie (1 à 0) avec ses cadres, le 25 septembre, le successeur de Didier Deschamps a frappé fort en ramenant, trois jours plus tard, trois points de Belgique après avoir fortement remanié et rajeuni son onze de départ (1-0). L’effet Zidane fonctionne donc à plein et même l’absence du capitaine Kylian Mbappé, buteur en Turquie, mais qui a dû quitter le rassemblement dans la foulée pour cause de blessure au genou gauche, n’a pas eu le don d’enrayer la belle mécanique française.

    Le Ballon d’Or avec

    le brassard

    Une nouvelle philosophie de jeu basée sur la maîtrise du ballon, des nouveaux qui s’intègrent à merveille et une base solide s’appuyant sur l’ossature d’un groupe tout frais demi-finaliste du Mondial : le sélectionneur, qui s’est dit « bluffé par tout le monde », pouvait difficilement espérer mieux pour son premier rassemblement. Au Stade de France, il s’agira désormais de confirmer l’engouement suscité auprès des supporters, comme en témoignent les excellentes audiences enregistrées à la télévision : 6,8 millions de téléspectateurs pour Turquie-France et 6,3 millions pour Belgique-France, selon Médiamétrie. « Je ne pense pas du tout aux choses négatives, au contraire. J’ai une équipe de fou, donc je vais tout donner », a expliqué Zidane.

    L’Italie, qui tente tant bien que mal de se reconstruire sous la direction de Roberto Mancini après avoir raté sa troisième Coupe du monde d’affilée, est a priori largement à la portée des Français, même si la Nazionale vient tout juste de s’imposer très facilement en Turquie (4-1). Pour cette rencontre, Ousmane Dembélé, Ballon d’Or 2025, devrait hériter du brassard en l’absence de Mbappé et tenter de marquer son territoire alors qu’il est pour l’instant la star bleue la moins en vue sous Zidane. Après sa première phase finale réussie avec l’équipe de France (six buts lors de la Coupe du monde 2026), le Parisien, positionné en numéro 9 ou en faux numéro 9, comme en club, sera attendu au tournant. Mais tous les regards convergeront encore une fois vers Zidane, plus que jamais figure centrale de cette équipe de France.

    FRANCE – ITALIE

    3e journée de la Ligue des Nations

    Stade de France (20h45)

    Arbitre : Manzano (ESP)

    FRANCE : Maignan – Diouf, Upamecano, Jacquet, Koundé – Koné, Rabiot, Cherki – Doué, Olise, Dembélé

    ITALIE : Donnarumma – Ruggeri, Bastoni, Scalvini, Kayode – Barella, Tonali, Frattesi – S.Esposito, P.Esposito, Raspadori

    Le Stade de France, terrain bien connu pour Zidane

    Les liens entre Zinédine Zidane et le Stade de France sont d’une étroitesse rare. L’ancien numéro 10 des Bleus a vécu à Saint-Denis certaines des plus grandes émotions de sa carrière, parfois heureuses, parfois douloureuses. Le 28 janvier 1998, il devient le premier buteur de l’histoire de l’enceinte en inscrivant l’unique but d’un match face à l’Espagne. Quelques mois plus tard, lors de la Coupe du monde, il est expulsé contre l’Arabie saoudite dans ce même stade. Trois semaines après, il entre dans la légende en signant un doublé de la tête face au Brésil en finale. Au total, il a inscrit neuf buts au Stade de France, un total également atteint par Karim Benzema. Ce vendredi, c’est sur le banc de touche que Zidane prendra place, pour la première fois comme sélectionneur des Bleus, au Stade de France.

  • Bordeaux racheté pour l’euro symbolique

    Bordeaux racheté pour l’euro symbolique

    Un accord a été trouvé entre Gérard Lopez, qui possédait le club menacé de disparition, et le fonds d’investissement anglais Park Bench. Ces derniers vont racheter les parts de l’homme d’affaires Luxembourgeois pour l’euro symbolique.

    Sportivement, les Girondins de Bordeaux vont donc continuer d’exister et vont conserver leur palmarès. En revanche, ils s’apprêtent à redémarrer la compétition au niveau de la Régionale 1, avec un nombre limité de joueurs sous contrat fédéral ou sous mutation.

    Premier match possible le 17 octobre.

  • [Water-polo] Marseille chute de peu en Espagne

    [Water-polo] Marseille chute de peu en Espagne

    Les Phocéens disputaient ce mercredi soir, à Barceloneta, la Supercoupe d’Europe. Opposés au vainqueur de la Ligue des Champions, ils se sont inclinés sur le score de 10 à 8. Après une première mi-temps prolifique (8-4), les Espagnols avaient déjà obtenu un avantage certain. Le CNM n’a pas encaissé dans le troisième quart-temps et s’est permis de rêver. Mais Barceloneta a serré la vis pour conserver deux longueurs d’avance sur le gagnant de l’Euro Cup. Place à la suite du championnat, avant le démarrage de la Ligue des Champions, dès la semaine prochaine, face aux Grecs du Panathinaïkos.

  • [Pétanque jeunes] Vers un dernier sacre à Vitrolles

    [Pétanque jeunes] Vers un dernier sacre à Vitrolles

    Les 119 jeunes compétiteurs sont pour l’heure inscrit·e·s pour le championnat de dimanche à Vitrolles. 14 Benjamins, 29 Minimes, 46 Cadets et 30 Juniors sont listés.

    Attention pour les retardataires, il est toujours temps de valider votre inscription. La phase des inscriptions sera close ce jeudi 1er octobre à 16h. S’ensuivra un tirage au sort vendredi matin au siège du comité des Bouches-du-Rhône. Aucune inscription ne sera prise sur place.

    On se souvient que l’an dernier dans le fief des Boulomanes Ciotadens ils étaient 94 jeunes boulistes. Ils seront donc un peu plus nombreux ce dimanche.

    Focus sur les participants

    Benjamins : le champion Eyden Baudino (B. Pélican) et le vice-champion Wyatt Buche seront dans les rangs. avec l’objectif de se mettre une nouvelle fois en évidence.

    Minimes : finaliste l’an dernier Esaie Cortes trouvera sur sa route le trio de la B. Batarelloise, les champions de France Vincent Llinares, Clément Rigaud, Jean Navarro, mais aussi le prometteur Meysson Herlemann.

    Cadets : le tenant Nathan Alzerra (B. Batarelloise) sera au départ à la tête d’une imposante délégation de son groupe. Le danger pourrait venir entre autres de Loni Szczotkowski, qui cherchera à venger sa sœur Naïs battue en finale l’an dernier.

    Juniors : le jumelé gagnant de l’édition 2025 sera encore dans les ronds, Gianni Seignouret suivi d’Enzo Alazay de la Boule Barquaise. Un groupe qui présente un impressionnant contingent avec les Tylan Kapfer, Joseph Torrens et consorts. Le sociétaire de la Boule Gazeuse Mathys Calderon est en mesure de créer la surprise.

  • [Jeu provençal] 147 solitaires à l’assaut d’un titre vacant

    [Jeu provençal] 147 solitaires à l’assaut d’un titre vacant

    L’an dernier sur les quatre sites du Bassin Minier, ils s’étaient retrouvés 220 joueurs.

    Cette année avec un nombre de participants fortement revu à la baisse, il a été décidé au sein de l’instance départementale de regrouper les joueurs sur trois sites seulement contrairement aux prévisions.

    Ils seront 66 à la Boule de Vitrolles, 41 à la Boule Plate et 40 au Grand Pavois où va se dérouler samedi la compétition. Ce dernier site accueillera la phase finale avec les seize qualifiés dimanche matin.

    On note qu’avec le départ du tenant, Serge Secchi, vers un autre comité le titre est vacant. La voie est donc libre avec de nombreux postulants tels que le finaliste de l’an dernier Mickaël Martins De Arujo, ou encore les Loïc Pellegrini, Anthony Arnold, Thomas Casado, René Coco, Frédéric Mille qui attaquera cette compétition face à notre expert Roger Gatti, Stéphane Girardet champion de la 1ère édition, et pourquoi pas faire un petit clin d’œil à Maryan Barthelemy, le directeur des événements du journal La Marseillaise, qui se lance dans l’aventure lui qui possède un beau potentiel. Il débutera à Vitrolles face à, pas San mais, Albert Pellegrino.