Category: sports

  • Hatchadourian favori logique

    Hatchadourian favori logique

    Place à l’effort solitaire ce week-end avec un marathon pour parvenir au titre départemental. 389 joueurs sont sur la ligne de départ. Samedi, différents sites accueilleront les joueurs (Boule Berroise, Boule diplomate Saint-Victoret, Boule de Vitrolles, Boule Batarelloise). De ces affrontements (poules au départ) sortiront 32 joueurs qui se disputeront le titre le lendemain dimanche à Berre.

    Au regard du palmarès et du talent, un joueur sort du lot : Michel Hatchadourian. L’Aixois a été champion de France tête à tête en 2019 avec le Case de Nice. Il y aura une forte concurrence notamment du côté de la Boule Aixoise avec Jérémy Fernandez, Gino Deslys ou encore vers les expérimentés Philippe Roux, Michel Adam, William Francone (Modérée). À Septèmes aussi, on vise le titre avec Accetta, comme à Biver Emmanuel Viola. La liste est exhaustive.

    Mais méfi ! L’an dernier, la jeunesse avait pris le pouvoir avec la victoire de Quentin Cholvy (Boule Milloise) qui défendra son titre. Il avait battu
    en finale Bryan Renard (Eyguières). Alors confirmation de la nouvelle génération avec de plus en plus de jeunes talents aux dents longues ou retour des hommes d’expérience ? Réponse dimanche soir.

    Le vainqueur et le finaliste sont qualifiés pour le championnat de France les 25 et 26 juin à Bergerac. Trois qualifiés pour la région le 25 mai au Pontet.

  • Jeu provençal : Chamberon, Lopez, Paolucci s’imposent

    Jeu provençal : Chamberon, Lopez, Paolucci s’imposent

    Ils étaient restés dans les starting-blocks depuis le début de saison. Les revoilà en haut de l’affiche après ce départ chaotique. Il n’en pouvait être autrement compte tenu du talent conjugué de Juan Lopez et Enzo Paolucci. Une complémentarité connue, affinée par le troisième larron Simon Chamberon qui fait un retour tonitruant, vainqueur la semaine dernière à Pierrefeu avec Christophe Martello et Anthony Kerfah.

    Un Kerfah, justement associé à Max Guidicelli et Martin Torres, battu d’entrée de jeu par l’étonnante triplette mixte des Calanques Sandrine Falsetti, Michel Steinmann et Guy Millet-Perrin

    Ce fut la grosse surprise de la matinée avec le jour de gloire pour Sandrine Falsetti, héroïne de la partie. Ils vont continuer leur périple jusqu’en 8e de finale. Bravo à eux.

    Dans les autres confrontations, quelques chocs prématurés sont attrayants comme celui entre la famille Lombardi et Kévin Dupuis, sorti vainqueur.

    Ce dernier doit s’incliner face à Jacques Onorrus qui atteindra le dernier carré en compagnie de Thierry Blanc et Gilles Canovas. Un carré complété par Michel Propos, Stéphane Girardet, souvent dans le sprint final dans les grosses compétitions, associés à Frédéric Poutet. « On a été battus lourdement par l’équipe Chamberon, avoue Michel Propos, mais le score ne reflète pas la physionomie de la partie. On a manqué de réussite. »

    Dans l’autre demi-finale, l’aigle marseillais Loïc Pellegrini, toujours aussi constant au tir, a pris le dessus sur la formation emmenée par Jacques Onorrus.

    La finale a confirmé le talent du double champion de France doublette Juan Lopez et ses colistiers (c’était d’actualité) Enzo Paolucci et Simon Chamberon. Un véritable rouleau compresseur qui n’a laissé aucune chance à l’adversaire. Un premier essai ensemble qui fut un coup de maître. Coup de chapeau aux finalistes avec un joueur peu habitué aux joutes du Jeu Provençal, Sébastien Batista. Mais à chaque sortie dans cet exercice, il démontre un vrai potentiel. Les aptitudes de Djafari et Pellegrini ont fait le reste

    Il est dommage que seulement 87 équipes se soient déplacées pour une épreuve de cette importance organisée de main de maître par le président Tassy et son équipe.

  • Un goût de Coupe du monde pour ce France-Brésil sur le sol américain

    Un goût de Coupe du monde pour ce France-Brésil sur le sol américain

    À deux mois et demi du coup d’envoi du tournoi, l’équipe de France s’offre un avant-goût de Coupe du monde en se mesurant en amical à un adversaire de prestige, le Brésil, pour lancer en grande pompe sa tournée américaine, jeudi à Foxborough (Massachusetts).

    Même si la Seleçao n’est pas au mieux de sa forme, se frotter à elle n’est jamais anodin et les Bleus ne pouvaient pas rêver d’une meilleure affiche pour s’étalonner en vue du Mondial-2026 (11 juin-19 juillet aux États-Unis, au Mexique et au Canada).

    La motivation ne manquera pas des deux côtés avec la ferme volonté de marquer des points, au moins psychologiques, dans l’optique du Mondial, dans un Gillette Stadium qui accueillera le 26 juin le 3e match du 1er tour des troupes de Didier Deschamps face à la Norvège.

    « Le Brésil, c’est la plus grande nation du foot. C’est incroyable de jouer contre eux, c’est une équipe qui peut gagner la Coupe du monde, c’est bien de se jauger contre eux », a expliqué la superstar des Bleus Kylian Mbappé, installé depuis mardi avec ses coéquipiers à l’hôtel Four Seasons de Boston qui leur servira de camp de base durant le Mondial.

    La Seleçao plus aussi souveraine

    Malgré l’arrivée aux commandes de Carlo Ancelotti en juin 2025, la Seleçao ne règne plus sur le continent sud-américain (élimination en quart de finale de la Copa America en 2024, 5e des qualifications de la zone Amsud) et a été largement dépassée par son grand rival argentin, champion du monde en titre.

    Le célèbre technicien italien, qui vivra sa première Coupe du monde en tant que sélectionneur, s’échine pour l’instant en vain à créer un collectif digne de ce nom et le suspense lancinant autour de la condition physique de Neymar, non retenu pour cette fenêtre internationale, pollue également l’environnement de l’équipe aux cinq étoiles. Mais en dépit de leurs avanies actuelles, les Auriverde inspirent toujours le respect. Donc méfiance.

    FRANCE – BRÉSIL

    Match amical

    Gillette Stadium de Foxborough (États-Unis, 21h)

    FRANCE : Maignan – Gusto, Konaté, Upamecano, Digne – Tchouaméni, Kanté – Dembélé, Cherki, Olise – Mbappé

    BRÉSIL : Ederson – Wesley, Léo Pereira, Bremer, Douglas Santos – Casemiro, Fabinho – Raphinha, Andrey Santos, Vinicius Jr – Cunha

  • Water-polo : Marseille sort vainqueur du duel contre Nice

    Water-polo : Marseille sort vainqueur du duel contre Nice

    Les Marseillais poursuivent leur série positive en remportant ce choc méditerranéen sur le score de 16 à 11. Avec trois longueurs d’avance à mi-rencontre, le CNM a assuré le coup dans le dernier quart-temps (4-1) pour empocher un nouveau succès en Elite masculine. Alexandre Bouet et Efsthatios Kalogeropoulos sont les deux meilleurs marqueurs de la partie avec 4 réalisations chacun. Prochain match dans trois jours, à Sabadell, pour valider son billet pour les demi-finales de la LEN Euro Cup.

  • Handball féminin : le tour de force de Plan-de-Cuques, vainqueur de Toulon

    Handball féminin : le tour de force de Plan-de-Cuques, vainqueur de Toulon

    Un résultat précieux qu’il faut bien mettre en valeur. Mal en point depuis deux mois, Plan-de-Cuques vient faire chuter l’une des équipes en forme de Ligue Butagaz Energie, Toulon. Les Varoises se sont inclinées 32-23 au gymnase des Ambrosis. Les locales ont été les plus impactantes au cœur de la partie, là où leur avance n’a fait que gonfler. Une victoire symbolique, juste avant d’entamer une trêve de près d’un mois.

    Le HBPC s’est laissé quelques minutes pour réellement entrer dans sa partie. Il faut dire que les Toulonnaises ont gêné leurs adversaires par leur agressivité sur la porteuse de balle. Le TMVH a rapidement créé un écart (2-5), en utilisant la fébrilité des locales. La capitaine Marie Bergum s’est notamment retrouvée trop seule pour armer de loin et mettre du danger sur la cage gardée par Léa Schüpbach.

    Globalement, le rythme était très élevé, le jeu allant rapidement d’un côté à l’autre du rectangle. Il a fallu qu’un morceau de sol se décolle pour voir un premier temps faible. Dans le dernier tiers de cette période, les Toulonnaises ont baissé le pied. Plus hésitantes, elles ont connu une panne offensive, ne marquant qu’à une seule reprise jusqu’à la pause (14-10). L’ex-joueuse de Toulon, Lola Berrais, a sonné la révolte en inscrivant pas moins de six buts.

    Nouveau run d’entrée de seconde période

    La reprise était encore meilleure pour les joueuses d’Angélique Spincer. Toujours peu dangereux offensivement, Toulon a continué de subir face à un HBPC revigoré et sur de bons rails. La boussole de Plan-de-Cuques indiquait toujours plein nord, le cap était clair, décidé et le score est monté jusqu’à 21-12. Les Varoises ont tenté de jouer à 7 contre 6 (en sortant donc la gardienne en attaque), mais, là aussi, la réussite n’a pas été immense. En manque de solutions, elles n’ont jamais réussi à renverser une partie bien mal engagée. Même si les locales ont réduit l’intensité au crépuscule de cette rencontre.

    Une victoire qui permet à Helena Mathon et ses coéquipières d’immédiatement rebondir après un revers plus que frustrant sur le terrain de la Stella Saint-Maur. Angélique Spincer était globalement satisfaite de la prestation des Jaunes, ce mercredi soir : « Je n’ai pas été sereine du début à la fin, parce qu’on était capables de vite plonger. Je crois que là, c’est l’un de nos matches les plus aboutis. On avait dit qu’il fallait mettre de l’engagement, aujourd’hui, on a mis ces ingrédients pour l’emporter. »

    L’entraîneure en chef poursuit : « On savait que si on les laissait installer leur jeu, ça allait être compliqué. On a eu une période de 15 minutes pour se mettre dedans et ensuite, elles ont eu un sursaut psychologique. »

    Plan-de-Cuques va passer la fenêtre internationale confortablement installé dans la première partie de tableau, avec 37 points au compteur.

    hbpc 32 (14)

    TOULON 23 (10)

    19e journée de Ligue Butagaz Energie

    Gymnase des Ambrosis

    Arbitres : Chastanet/Couret

    HBPC : Somodi, Schüpbach – Martel, Loquay, Berrais, Kromoska, Antonissen, Auriac, L.Dembélé, A.Dembélé, Naal, Perret, Mathon

    Entraîneur : Angélique Spincer

    Toulon : Samzun, Munanoa – Bergum, Giustiniani, Lachaize, Stankiewicz, Pellerin, Thevenet, Cavanié, Deen, Cayez, Folitou, Rival, Pastour

    Entraîneur : Rémi Faugères

  • Rugby : Provence-Colomiers, âpre bataille en vue

    Rugby : Provence-Colomiers, âpre bataille en vue

    Un vent de phases finales souffle (déjà) sur cette rencontre. Provence Rugby-Colomiers. Le 3e accueille le 2e. Autre preuve d’un fort intérêt autour de ce match, Philippe Saint-André et Arthur Coville ont été accueillis par huit journalistes lors de la conférence de presse, ce mercredi. Soit plus du double par rapport à la norme. « C’est la première fois qu’il y a autant de journalistes à la conférence de presse. Vous aussi vous savez l’importance de ce match », notait d’ailleurs PSA.

    Pour un retour suite à une longue trêve de trois semaines, c’est un défi de taille qui attend les Provençaux. Colomiers est un adversaire coriace et compétitif. Le classement ne ment pas. « C’est une équipe qui déploie beaucoup de jeu, qui a beaucoup d’initiatives, qui n’a pas peur de tenter. Notre pelouse synthétique, c’est une surface qu’ils affectionnent, d’ailleurs. Pour bloquer leur attaque et leur vitesse, il faut être bon dans les zones de contact, dans les zones d’affrontement, que ce soit en conquête ou dans les phases directes », détaillait Arthur Coville.

    Appui du public et vent violent

    Après la frustrante défaite à Biarritz (18-26), les joueurs aixois ont pu se reposer avant de repartir au charbon. Provence Rugby est passé par le Portugal pour un stage d’une semaine. Une phase de travail importante pour construire la fin de saison régulière. Philippe Saint-André détaille : « On a travaillé notre précision, l’intensité qu’on veut mettre, en gardant une maîtrise et une discipline individuelle et collective. On a beaucoup travaillé là-dessus. »

    Le manager provençal a aussi demandé l’aide du public du stade Maurice-David. Pour la 32e fois consécutivement, l’enceinte sera à guichets fermés. « Jeudi, on a besoin de notre public. On a besoin d’avoir un vrai 16e homme derrière nous, que nos supporters nous poussent de la première à la dernière minute. Il y en a qui arrivent au bout de 20-25 minutes. Ce serait bien que là, ils mangent leurs burgers avant et qu’ils soient là dès le coup d’envoi », dit-il avec un sourire en coin.

    Un autre facteur est à prendre en compte pour cette rencontre : le vent. Le mistral peut être gagnant ou perdant ce jeudi, les bourrasques devraient atteindre 80 km/h à partir de 21h. Une donnée majeure. « On sait qu’il arrive derrière une tribune, derrière les poteaux, donc il y a vraiment deux mi-temps complètement différentes stratégiquement. Quand on l’a dans le dos, il faut vraiment réussir à user du territoire pour être chez eux et les enfermer, parce qu’on sait que c’est très difficile de s’en sortir quand on a le vent dans le nez », faisait remarquer Arthur Coville, capitaine ce jeudi soir.

    Le match aller, en banlieue toulousaine, était déjà dantesque avec une victoire à l’arraché des Provençaux sur le score de 12 à 10. Une bataille de tous les instants et une défense de fer avaient permis aux visiteurs de s’imposer. Il faudra au moins la même chose pour vaincre le dauphin de Vannes, à Maurice-David.

    PROVENCE – COLOMIERS

    24e journée de Pro D2

    Stade Maurice-David (21h)

    Arbitre : Ludovic Cayre

    PROVENCE : Portela – Lapegue, Bituniyata, Colombet, Bouhedjeur – Muntz, Coville – Jalagonia, Zinzen, Tuisue – Rodda, Van Eerten – Hawkes, Latterrade, Nostadt

    COLOMIERS : Giral – Pinto, Dulon, Nuu, Tuitavuki – Delpy, Seguela – Timu, Bazin, Plataret – Adelaide, Thomas – Bellemand, Larrieu, Tartas

  • Flag football : un sport-dating pour recruter autrement à Marseille

    Flag football : un sport-dating pour recruter autrement à Marseille

    L’idée était de réunir une cinquantaine de demandeurs d’emploi avec des recruteurs d’entreprises autour de la pratique du flag football, sport dérivé du football américain et nouvelle discipline olympique aux Jeux de Los Angeles 2028. Les recruteurs ont pu analyser les « soft skills », autrement dit les compétences comportementales des demandeurs d’emploi, autour de valeurs chères au monde du travail comme l’état d’esprit, la solidarité et la volonté d’atteindre des objectifs.

  • Aubagne est en quête du successeur de Santos

    Aubagne est en quête du successeur de Santos

    Avec sept défaites sur leurs huit dernières journées de National, Aubagne devait changer quelque chose. Et comme souvent dans le monde du ballon rond, c’est l’entraîneur qui en fait les frais. Gabriel Santos, installé sur le banc aubagnais depuis mars 2025, au moment où Maxence Flachez a été évincé, a fait part à la direction de son souhait de se mettre en retrait, estimant qu’un nouveau souffle pouvait être bénéfique pour le groupe.

    Le club provençal, qui a chuté à la douzième place du championnat avec neuf longueurs d’avance sur le premier relégable, a accepté cette décision d’un commun accord. « Le SC Aubagne Air Bel tient à saluer le professionnalisme, l’engagement et les qualités humaines de Gabriel Santos, très apprécié de tous au sein du club. Son investissement et son attachement aux valeurs du Scaab resteront dans les mémoires », pouvait-on lire dans le communiqué publié sur les réseaux sociaux.

    L’entraîneur originaire d’Albufeira a fait ses adieux aux joueurs, lundi, non sans émotion. « Je retiens que de très bonnes choses avec Aubagne », confie-t-il, rappelant qu’il ne connaissait personne avant d’arriver. « C’est un club familial avec un gros potentiel. Le projet ne cesse de se développer, sachant qu’il possède le plus petit budget du championnat et qu’on a toujours réussi à faire quelque chose de positif. C’est une belle période de ma vie », ajoute Gabriel Santos, qui va prendre un peu de recul dans son Portugal natal avant de se mettre en quête d’un nouveau poste. « J’ai déjà quelques touches suite à la très bonne première partie de saison que j’ai faite avec Aubagne. Rien n’est signé pour l’instant, je suis ouvert à toutes les possibilités », souligne celui qui a été approché par des clubs de Ligue 2.

    Abdallah aux avant-postes

    Désormais, la formation aubagnaise est placée entre les mains de Kassim Abdallah, adjoint du technicien portugais depuis le début de la saison. L’ancien défenseur droit de l’Olympique de Marseille, doublure de Rod Fanni entre 2012 et 2014, assure l’intérim en attendant que le club puisse trouver le candidat idéal. Il aura par ailleurs la lourde tâche d’affronter des équipes particulièrement en forme, comme Valenciennes (27 mars, à l’extérieur), Le Puy-en-Velay (10 avril, à l’extérieur) et Orléans (17 avril, à domicile). En formation pour devenir officiellement entraîneur, le Comorien de 38 ans n’a pas encore obtenu son diplôme et ne peut pas rester à la tête de l’équipe plus d’un mois. Son successeur est donc attendu dans les prochaines semaines. Et cela pourrait arriver plus vite que prévu, car le club a déjà ciblé quelques profils intéressants. Selon nos informations, l’un d’entre eux, qui possède une grosse expérience à l’étranger, serait en pole position. Patience.

  • Handball : Plan-de-Cuques face à une équipe de Toulon revigorée

    Handball : Plan-de-Cuques face à une équipe de Toulon revigorée

    C’est un gros morceau qui attend Plan-de-Cuques, ce mercredi soir à 20h, au gymnase des Ambrosis. Le voisin toulonnais débarque dans les Bouches-du-Rhône pour un choc de milieu de tableau.

    Les dynamiques des deux équipes sont opposées avec une formation de Toulon en pleine bourre, tenant la dragée haute aux ogres Metz et Brest et en gagnant face à des adversaires directs. Le HBPC est, au contraire, dans le creux de la vague. Cinq défaites lors des six derniers matches et un revers, ce samedi à Saint-Maur, restant en travers de la gorge de la coach Angélique Spincer. « On ne fait pas l’écart qu’on aurait dû faire pour, justement, se mettre un peu à l’abri en deuxième mi-temps et ne pas avoir une équipe qui joue le maintien, qui nous accroche. Il y avait matière à faire beaucoup mieux et c’est vrai que j’étais très en colère après le match parce que c’est vraiment une défaite qu’on n’aurait pas dû prendre. »

    Toulon est donc un adversaire coriace. Sans leurs cinq points de pénalité à cause d’une médiocre gestion financière, les Varoises seraient des candidates crédibles à l’Europe. « Toulon est un adversaire qui joue mieux que l’année dernière, qui fait vraiment une bonne saison. Aujourd’hui, elles sont en confiance, nous, c’est un peu l’inverse », note Angélique Spincer. Cette dernière va pouvoir compter sur Nina Perret, ce mercredi, mais aussi pour les deux années à venir. Prêtée par Dijon, la demi-centre (21 ans) poursuit l’aventure au HBPC. « On lui donne beaucoup de responsabilités. Elle va continuer à en prendre et elle va continuer à progresser. On pense que par rapport à notre projet, c’est une joueuse qui peut compter », appuyait l’entraîneure en chef. Toulon sera un bon indicateur avant d’attaquer le sprint final.

    HBPC – TOULON

    19e journée de Ligue Butagaz Energie

    Gymnase des Ambrosis (20h)

    Arbitre : Chastanet/Couret

  • Une quatrième édition record en vue pour les 10 km de Marseille

    Une quatrième édition record en vue pour les 10 km de Marseille

    Après un retour remarqué l’an dernier, marqué par la participation de 3 500 coureurs après cinq ans d’absence, la quatrième édition des 10 km de Marseille s’annonce ambitieuse.

    À un peu plus de deux semaines de l’échéance, 3 200 personnes se sont déjà inscrites sur la plateforme Sport’N’Connect pour être sur la ligne de départ, le 12 avril. Près de 4 000 sont attendus, preuve de la notoriété grandissante de ce rendez-vous devenu incontournable dans la cité phocéenne. « C’est un immense plaisir pour nous d’être, le temps d’un week-end, les ambassadeurs de notre cher Marseille, cette ville qui possède tellement d’atouts, même si on la critique souvent », pointe Nathalie Lachiche, présidente de l’ASPTT Marseille, organisateur emblématique et club omnisports phare qui fêtera, l’année prochaine, ses 120 ans d’existence.

    Pour cette édition 2026, la présidente Lachiche compte bien sur les atouts du centre-ville pour attirer davantage de coureurs et de spectateurs. Au départ et à l’arrivée du Vieux-Port de Marseille, les participants auront une vue prenante sur les monuments incontournables de la cité phocéenne, à l’instar de l’Hôtel de Ville de Marseille, l’Ombrière du Vieux-Port, le Palais de la Bourse, le Mucem, la Villa Méditerranée et les voûtes de la Cathédrale Notre-Dame de la Major. En plein cœur des 2e et 3e arrondissements si chères à Gérard Azibi. « Depuis le début de notre mandat, on a toujours voulu développer d’autres activités sportives, sur le secteur, que la boxe et le football. On y est parvenu avec l’appui de l’ASPTT Marseille, qui s’est toujours impliquée en plus de la course », souligne l’actuel adjoint au sport du maire (PS), Anthony Krehmeier.

    Une boucle au lieu de trois

    L’année passée, les coureurs devaient faire trois fois le tour du parcours pour réaliser les 10 km attendus. Une expérience qui n’a pas été au goût de tous. « On a retenu toutes les remontées que nous ont fait à la fois les bénévoles pendant leur travail, mais aussi les coureurs, par les divers médias et tout ce qu’on a entendu dire, pour façonner cette nouvelle édition », relève Régine Rouard, présidente de la section athlétisme et triathlon à l’ASPTT Marseille, aux manettes de l’aspect technique de l’événement depuis deux ans. « Beaucoup de participants ont estimé qu’ils étaient trop serrés sur trois boucles. Et d’ailleurs, la Fédération française d’athlétisme (FFA) nous a dit que si on ne changeait pas le parcours cette année, la course ne serait pas labellisée. Ce qui aurait été préjudiciable pour notre événement », poursuit la passionnée de running, pleinement investie dans l’élaboration du tracé.

    Le circuit du 5 km tournera au niveau de la place de la Joliette, quand celui du 10 km remontera jusqu’au milieu de la montée du Capitaine Gèze, avec la présence inédite de coureurs d’allure – issus de la section athlétisme de l’ASPTT Marseille – afin de permettre aux participants de se fixer un objectif de temps. « C’est un parcours qui est très roulant et où on peut faire de bonnes performances, parce que c’est quasiment plat tout au long », note Régine, pour qui le plus important reste que les coureurs se fassent plaisir, tout en faisant attention à leur sécurité.

    Surtout que quelques binômes de non-voyants seront présents dans le peloton du 10 km. « Notre mission est d’ouvrir le sport à tous et pour tous », martèle Nathalie Lachiche, persuadée que le sport est un formidable levier d’insertion, d’inclusion et de remobilisation. « Nous croyons à la force du sport de transmettre des valeurs, la citoyenneté, le dépassement de soi, la confiance en soi, l’acceptation de l’autre, la tolérance, le respect, la rigueur, la discipline », ajoute-t-elle, en rappelant que la cause associée à cet événement sera, comme l’année dernière, la lutte contre le cancer. Un euro sur chaque dossard sera reversé à la Ligue contre le cancer.