Category: sports

  • Sébastien Batista tout feu, tout flamme

    Sébastien Batista tout feu, tout flamme

    Le joueur de la Boule Aixoise est en grande forme. La semaine dernière il s’est illustré au Jeu Provençal en disputant la finale du Super Challenge à Saint-Victoret. Le week-end dernier, c’est dans son exercice de prédilection, la pétanque qu’il a brillé.

    Il a éclaboussé de toute sa classe une compétition où la concurrence est féroce.

    Une victoire et un titre après lequel il court depuis quelques années : « J’adore le tête à tête, c’est une épreuve où l’on est seul avec soi-même, où la stratégie de jeu doit être pointue. J’ai échoué en 2024 en finale contre Marc Cognard “Fafou”. » Un premier titre en senior qui lui fait d’autant plaisir après celui perdu cette année-là.

    En jeune sous la houlette de Yves Fouque pourvoyeur de pépites, à la Floride et à la Batarelle, le petit Batista brillait de mille feux. Quatre titres de ligue, sept départementaux.

    « J’ai commencé assez tard la pétanque (14 ans). Mes années d’adolescence ont été riches puis plus tard j’ai arrêté pour des raisons familiales. J’avais des responsabilités et la cellule familiale est prioritaire. Il y a quatre j’ai repris la compétition avec une envie décuplée. »

    Aujourd’hui Sébastien Batista est dans une période faste. On le sent bien dans sa peau, calme. Dans ces conditions, il peut exprimer pleinement son talent. Pendant deux jours il l’a prouvé.

    « Mon parcours a été assez linéaire durant ce championnat. Samedi j’ai battu mon copain de club Gino Deslys, un vrai prétendant au titre. C’était un test grandeur nature. Dimanche à la sortie des poules en 8e de finale j’ai bataillé face à Nathan Minati de La Pauline mais je m’en suis sorti in extremis (13 à 12). »

    Tombeur de Hatchadourian

    La suite ne fut que du bonheur pour l’Aixois. Une victoire face à Sébastien Fernandez (Boule Camarguaise Martigues) et surtout un exploit contre l’icône de la pétanque Michel Hatchadourian favori de l’épreuve.

    Batista a réalisé un sans-faute en prenant l’initiative sans jamais se désunir. Pris au piège, Hatchadourian n’a jamais pu retourner la situation et devait s’incliner logiquement (9-13).

    Dans l’autre demi-finale, on retrouve Bryan Renard finaliste 2025. Une belle régularité pour le joueur de la Boule des Alpilles d’Eyguières. Hélas pour lui, il ne peut reproduire la performance de l’année précédente en cédant contre l’excellent Jean-Antoine Cano.

    Ce dernier ne peut pas contester la supériorité de Batista dans une finale à sens unique. Il a raté sa finale mais obtient sa place pour le championnat de France les 25 et 26 juillet à Bergerac tout comme le lauréat.

    Bryan Renard, Michel Hatchadourian et Éric Sava (Boule Barquaise) auront la possibilité d’accrocher le France le 25 mai au Pontet.

    À noter la bonne organisation de la Boule Berroise qui accueillait la phase finale de ce championnat..

    Coupe de France Fréjus s’impose face à La Crau

    La veille de ce championnat départemental, La Crau recevait Fréjus pour le premier tour de la Coupe de France. Un choc de titan remporté par les Fréjussiens supérieurs et quantitativement.

  • Robineau supplante tout le monde

    Robineau supplante tout le monde

    Dans le Var considéré comme le plus difficile de France, il y avait des allures de championnat de France, voire du monde lors de certaines confrontations. Et contrairement aux prévisions des spécialistes, ce ne sont ni Henri Lacroix, ni Dylan Rocher, ni Diego Rizzi. ni Jean-Michel Puccinelli qui ont triomphé à La Crau mais l’immense Stéphane Robineau sous les couleurs de Fréjus bien sûr.

    Dans une finale extraordinaire il a conclu par un carreau lors d’un frappant gagné-manquant perdu (13 à 12) face à un adversaire tout aussi impressionnant en la personne de Ligan Doerr (La Crau). Les deux joueurs iront au championnat de France à Bergerac les 25 et 26 juillet dans la peau de favoris.

    Dans l’Hérault, c’est le jeune Florian Redon du club de Castries qui est l’heureux élu.

    Dans le Gard, Louis Molinas a dominé les débats en s’imposant contre Theo Bernard de l’ACB Barjac. un seul qualifié au championnat de France. Bernard devra passer par le championnat d’Occitanie le 25 à Auch pour avoir une nouvelle chance d’aller au France. Il sera accompagné par Tyson Molinas vainqueur du barrage entre les demi-finalistes.

    Tombeur de Philippe Rayne en 8e de finale et Gilles Gayraud en demi-finale. Le joueur de Bédarrides Baptiste Ruscelli a gagné le titre dans le Vaucluse en dominant Faouzi Djouad (Boule Atomique Orange) en finale.

    Dans les Alpes-Maritimes, Adrien Delahaye transfuge du Var et champion l’an dernier s’est incliné en finale sous les couleurs de son nouveau club le Case de Nice contre Mason Buche également du Case.

    Dans les Hautes-Alpes, le duel des Gapençais entre Manuel Pascal (Kro Gapençais) et Mickaël Arsac (Pelleautier) a tourné à l’avantage du premier nommé.

    Des Transferts déjà réussis

    Parti de Nice pour atterrir dans le Rhône à Bron Terraillon Mickaël Bonetto a déjà réussi son pari en remportant le titre individuel contre son coéquipier de l’équipe de France et du club Christophe Sarrio.

    À un degré moindre Marc Cognard a également justifié son transfert de la Boule Modérée à la Boule du col Saint-Georges (Corse).

    Il s’incline à Ajaccio en finale du championnat Corse-du-Sud contre Kévin Bonvarlet.

  • La Boule Communale de Saint-Chamas se qualifie

    La Boule Communale de Saint-Chamas se qualifie

    Inéluctablement les parties se jouent, pour qu’à la date butoir du 10 mai la série des 24 rencontres au programme de ce 1er tour départemental soit terminée. Pour l’heure seul le Cercle St-Barnabé qui vient d’être rejoint par la Boule Communale de St-Chamas sont qualifiés pour le tour suivant.

    Focus sur l’opposition entre les « Saints » Chamas et Cannat

    À St-Chamas ! Sous un violent mistral et par un froid glacial la Boule Communale locale accueille la Boule Joyeuse Moderne de St-Cannat. Sous l’arbitrage d’Eric Chevalier. Après les individuels le score est de 6 à 6

    Les visiteurs avec Nadia Gruner, Franck Munot et Julien Tomasini et les locaux par Alain Tardieu, Alexy Écora et Alexandre Guemain ont chacun remporté leur partie.

    Les joueurs de la capitaine Vanessa Iwanczuk vont remporter deux Doublettes la mixte composée d’Aurélie Pechier – Alex Guemain et celle de Franck son époux acoquiné à Alain Tardieu. Pour les visiteurs David Gabriel et Yannick Richaud s’imposent mais cela ne change pas la donne.

    Le score étant de 12 à 9. Cette équipe de St-Cannat doit s’illustrer impérativement dans les deux triplettes. Si le suspense est bien chaud le temps est très froid. La triplette mixte locale va s’imposer par la plus infime des marges.

    Pechier, Tardieu et Guemain ont assuré de ce fait l’essentiel.

    Par conséquent le succès des visiteurs Gabriel, Richaud et Tomasini ne leur permet pas de combler leur retard, tout en leur laissant bien des regrets. Score Final : St-Chamas 17 – St-Cannat 14

    Au programme

    Vendredi 3 Avril : B. de Cassis – B. Brets Barjaquets Rognac

    Samedi 4 : Leï Pétouliers – B. Saintoise Ste Maries

    Dimanche 5 : B. Doria – B. Tarasconnaise.

  • Alexis Sanchez n’a rien lâché et conserve sa médaille d’or

    Alexis Sanchez n’a rien lâché et conserve sa médaille d’or

    L’air du Gers a réussi à Alexis Sanchez, qui ramène un nouveau titre de champion de France dans sa catégorie de para-aviron. Sur le plan d’eau de Cazaubon, le pensionnaire de l’Avi sourire n’a pas fait de détails. Dans l’épreuve du 2 000 mètres, il s’est offert une victoire magistrale. Avec à la clé un troisième titre consécutif de champion de France.

    Les conditions n’étaient pourtant pas favorables. Programmée les 28 et 29 mars, l’épreuve s’est déroulée dans des conditions hivernales, sur une eau difficile à manœuvrer. Mais l’expérience a parlé en faveur d’Alexis Sanchez.

    Cap sur avril

    Il n’est pas le seul à avoir fait briller les couleurs marseillaises sur les plans d’eau. À Manosque, sous une pluie battante, ses compagnons ont décroché des places sur les divers podiums des championnats inter-départementaux. Pour son retour à la compétition, après un mois d’absence, Hotman décroche une très belle 2e place. Guillaume et Sylvain ont également brillé en remportant chacun leur course dans leur catégorie respective. Chez les filles, l’Avi sourire réalise un beau doublé, Sofia termine 1ère suivie d’Eva.

    Ces performances prometteuses lancent idéalement les divers équipages du club marseillais vers la régate qualificative de Montauroux qui aura lieu le 5 avril prochain. C’est une étape cruciale avant les Championnats de France à Bourges, qui auront lieu en juin.

    Dans la foulée, le club proposera la « Randonnée des 2 Bases », le 12 avril.

    Plus qu’un défi sportif, ce parcours de 25 km relie la base nautique de Corbière au Stade Nautique Florence-Arthaud.

  • Les Marseillais du FC Fizios dans le dernier carré national

    Les Marseillais du FC Fizios dans le dernier carré national

    La belle aventure du FC Fizios joue la prolongation en Coupe de France FSGT.

    Les Marseillais ont en effet franchi une nouvelle étape, le week-end dernier, en allant vaincre sur leurs terres les Toulousains du TOAC. Une rencontre qui a débuté de la meilleure des façons, avec l’ouverture rapide du score par les porteurs du maillot ciel qui ont ouvert le score dès la cinquième minute.

    S’ils ont dominé la première demi-heure, les Fizios ont connu un passage à vide à l’approche de la pause. Ce dont profitèrent les Toulousains pour égaliser. « Nous savions que ce serait un combat. Ce genre de match, ça se joue aussi avec le cœur. Nous sommes restés unis du début à la fin, et aujourd’hui nous sommes fiers de représenter les Bouches-du-Rhône en demi-finale, pour la deuxième année consécutive », souligne Théo Pentagrossa.

    Car les gars dont il est le capitaine courage ont su reprendre la main après le repos. Plus engagés dans les duels et plus tranchants offensivement, ils reprennent le contrôle de la rencontre.

    Récompense

    Leurs efforts étant récompensés d’un penalty, transformé à la 56e, qui permettait aux Fizios de mener à nouveau. Et de ne plus offrir la moindre faille face aux réactions toulousaines.

    Tenant du titre après leur sacre en 2025, les Fizios continuent de rêver d’un doublé historique. En demi-finale, prévue le 25 avril, le FC Fizios recevra le FC Cantoulousain, adversaire bien connu. Les deux équipes s’étaient déjà affrontées à ce stade de la compétition l’an dernier, avec une qualification marseillaise au terme d’une séance de tirs au but.

    À noter également, dans
    un autre quart de finale, côté provençal, la défaite du FC Garlaban face à l’USMT Ivry (3-4).

  • La Fédération italienne de football sous le feu des critiques

    La Fédération italienne de football sous le feu des critiques

    La malédiction des barrages a encore frappé l’Italie : absente des deux dernières coupes du monde, la Nazionale a été privée du Mondial 2026 par la Bosnie qui a arraché sa qualification aux tirs au but (1-1 après prolongation, puis 4 tirs au but à 1) en finale des barrages européens, mardi soir, à Zenica.

    Une habitude, mais le choc pour tout un pays, fou de « calcio », n’en reste pas moins difficile à encaisser, comme l’a résumé la Gazzetta dello Sport : « Une autre défaite historique pour le football italien. » Le célèbre quotidien écrit : « C’est un cauchemar sans fin, une malédiction, une apocalypse. On est en dehors de la Coupe du monde, encore une fois, pour la troisième fois consécutive, et c’est la plus terrible car on s’est fait mal à onze minutes de l’Amérique. » Ivan Zazzaroni, directeur du Corriere dello Sport, pointe : « Notre échec n’est malheureusement pas seulement un fiasco, le troisième d’affilée. C’est l’effondrement total d’un système. Il apparaît comme un échec conjoncturel, mais il s’agit en réalité d’une crise structurelle. »

    « Crise profonde »

    « Il est évident pour tous que le football italien doit être refondé », a écrit le ministre italien des Sports, Andrea Abodidans, dans un communiqué au lendemain de la défaite. Selon le ministre, « ce processus doit passer par un renouveau au sein de la direction de la FIGC (Fédération italienne de football) », présidée depuis 2018 par Gabriele Gravina.

    Dans des propos tenus en marge d’une remise de prix et rapportés par la presse italienne, le ministre a rappelé que les deux prédécesseurs du patron de la Fédération avaient, eux, démissionné après les échecs de 2014 (élimination dès la phase de poules du Mondial brésilien) et de 2018 (élimination par la Suède en barrages pour la Coupe du monde en Russie). « Je m’attends à une réponse plus ciblée de la Fédération italienne. Le président [Giancarlo] Abete, après la Coupe du monde 2014, a un sursaut de dignité, le regretté [Carlo] Tavecchio fit la même chose après les barrages contre la Suède et il démissionna », a-t-il déclaré. « Je pourrais être contraint d’agir en passant par le Parlement, mais je préférerais laisser cette décision à la FIGC (…). Ce qu’il faut, c’est ne pas nous tromper à nouveau ni faire semblant que rien ne s’est passé », a ajouté le ministre.

    à l’issue du barrage perdu aux tirs au but contre la Bosnie à Zenica, Gabriele Gravina, pour devancer les appels à sa démission, a convoqué pour la semaine prochaine un conseil fédéral qui devra « faire un bilan », a-t-il expliqué. Une première réunion, avec les représentants des ligues professionnelles (Serie A, Serie B et Serie C) et des associations des joueurs et entraîneurs, est programmée dès jeudi.

    Dès mardi soir, le patron de la FIGC a reconnu que le football italien vivait « une crise profonde, une crise générale qui nécessite une réflexion globale qui ne revient pas seulement à la Fédération, mais aussi au monde de la politique italienne ».

    Gravina a fait à plusieurs reprises référence au gouvernement, pour regretter des blocages, ce qui n’a pas plu au ministre des Sports. « Le gouvernement, a objecté ce dernier, a concrètement démontré son engagement en faveur de tout le mouvement sportif italien, je considère objectivement incorrect de tenter de nier ses propres responsabilités concernant la troisième non-qualification consécutive à la Coupe du monde en accusant les institutions d’un supposé manquement. »

    Le président de la FIGC a aussi suscité des réactions virulentes de grands noms du sport italien, en qualifiant les autres sports, en comparaison avec le football, d’« amateurs ». « Une insulte faite au sport italien », a regretté le champion du monde 2025 de saut en longueur, Mattia Furlani. Le biathlète Tommaso Giacomel a fait preuve d’ironie sur Instagram avec son message « si le foot est professionnel, alors [Jannik] Sinner est un amateur ».

  • Les Bleus dans la fosse aux lions du Mondial 2026

    Les Bleus dans la fosse aux lions du Mondial 2026

    Après les drillos et ceux de la teranga, ce sont les Lions de la Mésopotamie qu’affronteront les hommes de Didier Deschamps lors du prochain rendez-vous mondial.

    En venant à bout de la Bolivie à Monterrey, dans la nuit de mardi à mercredi, l’Irak a en effet composté son billet pour la Coupe du Monde 2026. Les Irakiens, dont le surnom est les Lions de Mésopotamie, complètent le Groupe I. Celui de l’équipe de France qui comprenait déjà le Sénégal et ses Lions de la teranga, ainsi que la Norvège des Drillos Lövene (les Lions du nord).

    Les Irakiens se sont qualifiés symboliquement au Mexique, pays qui accueillait la Coupe du monde lors de leur unique participation à un tournoi mondial, il y a quarante ans.

    Autre clin d’œil de l’histoire, l’Irak décroche son sésame, vingt ans après son retour dans les compétitions internationales. En 2006, les Lions de la Mésopotamie avaient célébré leur renaissance en se qualifiant pour la Coupe d’Asie des nations. Après un premier match de rodage, face à l’Iran sur terrain neutre (Jordanie), perdu 2 à 0, les joueurs du croissant fertile avaient été sacrés champion d’Asie.

    Aux États-Unis, c’est un autre défi qui attend les joueurs de Graham Arnold. L’Australien a réussi son premier pari, en amenant l’Irak en phase finale. Il va maintenant falloir exister dans un groupe I où, outre la France, ils seront donc opposés au Sénégal et la Norvège.

    À peine la qualification obtenue, Graham Arnold s’est déjà projeté sur le duel contre les Bleus, que ses Lions disputeront à Philadelphie le 22 juin, après avoir ouvert leur tournoi contre le Sénégal le 16 juin dans le New Jersey et avant de conclure la phase de groupes face à la Norvège à Boston le 26 juin.

    Duel inédit

    L’Irak sera, sur le papier, l’adversaire le plus abordable pour la France, numéro 1 au classement Fifa, championne du monde en 2018 et finaliste en 2022. Les deux formations ne se sont jamais affrontées.

    « Est-ce que je peux leur emprunter juste un joueur ? », a plaisanté, en conférence de presse, le sélectionneur Graham Arnold, qui avait perdu face aux Bleus au premier tour en 2022, avec l’Australie (4-1).

    « J’ai eu le privilège de jouer contre eux, ils avaient été incroyables. Mais nous n’aurons rien à perdre. Essayons de créer une immense surprise », a ajouté le technicien australien, qui a évoqué « l’honneur » d’affronter des joueurs comme Kylian Mbappé ou le Norvégien Erling Haaland.

    Avec cette qualification irakienne, l’équipe de France connaît désormais son calendrier définitif pour son entrée en lice dans le tournoi mondial. S’ils veulent terminer en tête du groupe I, et justifier leur statut de numéro 1 Fifa, les hommes de Didier Deschamps devront manger du lion à trois reprises. Savoir savourer ces moments, en évitant l’indigestion.

    Groupe I

    France – Sénégal 16/06

    Irak – Norvège 17/06

    France – Irak 22/06

    Norvège – Sénégal 23/06

    Norvège – France 26/06

    Irak – Sénégal 26/06

    Les 48 nations qualifiées pour la phase finale

    Groupe A : Mexique / Afrique du Sud / Corée du Sud / République tchèque. Groupe B : Canada / Bosnie-Herzégovine / Qatar / Suisse. Groupe C : Brésil / Maroc / Haïti / Écosse. Groupe D : États-Unis / Paraguay / Australie / Turquie. Groupe E : Allemagne / Curaçao / Côte d’Ivoire / Équateur. Groupe F : Pays-Bas / Japon / Suède / Tunisie. Groupe G : Belgique / Égypte / Iran / Nouvelle-Zélande. Groupe H : Espagne / Cap-Vert / Arabie saoudite / Uruguay. Groupe I : France / Sénégal / Irak / Norvège. Groupe J : Argentine / Algérie / Autriche / Jordanie. Groupe K : Portugal / RD Congo / Ouzbékistan / Colombie. Groupe L : Angleterre / Croatie / Ghana / Panama

  • Bouc-Bel-Air accueille la spectaculaire Coupe du monde de vol en soufflerie

    Bouc-Bel-Air accueille la spectaculaire Coupe du monde de vol en soufflerie

    Sous l’égide de la Fédération aéronautique internationale et de la Fédération française de parachutisme, 98 compétiteurs issus de 22 nations différentes, s’affronteront dans un tunnel de vol de 17 mètres situé au Décathlon village de Bouc-Bel-Air, à l’occasion de la Coupe du monde et des Championnats d’Europe de vol en soufflerie. Un spectacle aérien mêlant performance, précision et créativité, à travers quatre disciplines : Dynamic 2-Way (à deux), Dynamic 4-Way (à quatre), Freestyle et SoloSpeed (seul). La compétition sera marquée par la présence de Flavien Poulenard, originaire de Saint-Etienne et chef moniteur chez iFly Aix-Marseille dont le parcours est intimement lié à l’histoire d’iFly. Premier client d’iFly Lyon lors de son ouverture en 2016, il découvre la chute libre indoor et développe immédiatement une passion pour cette discipline spectaculaire. De simple pratiquant à ses débuts, il devient moniteur professionnel, avant de s’imposer comme athlète de haut niveau et de décrocher le titre de Champion de France en 2023, 2024 et 2025.

    Programme de la semaine :

    Mardi 31 mars : arrivée des compétiteurs et entraînements.

    Mercredi 1er avril – 09h00 : Speed test.

    Mercredi 1er avril – 19h00 : cérémonie d’ouverture.

    Jeudi 2 avril – 08h00 : début de la compétition.

    Samedi 4 avril – 17h30 : fin de la compétition.

    Samedi 4 avril – 21h15 : cérémonie de remise des médailles.

  • [Entretien] Jonathan Zwikel : « Il y a une déception de ne pas avoir fait mieux »

    [Entretien] Jonathan Zwikel : « Il y a une déception de ne pas avoir fait mieux »

    La Marseillaise : Après une cinquième place en saison régulière, votre équipe s’est faite éliminer en quart-de-finale des play-offs pour la troisième année consécutive face à aux Boxers de Bordeaux. Une surprise à vos yeux ?

    Jonathan Zwikel : Je pense qu’il n’y a pas eu de surprise, ni négative ni positive. On est un peu là où est notre budget. Maintenant, il y a une déception de ne pas avoir pu faire mieux. Même si notre niveau d’exigence monte, c’est notre place. Et ça n’a pas été évident, vu les péripéties qui sont arrivées entre les changements de joueurs et les pressions. Et après, sur les playoffs, un peu de regret, parce qu’on n’était pas loin sur tous les matches et qu’on aurait pu avoir une équipe un peu plus complète. Et au-delà de la déception, il y a cette satisfaction d’avoir donné tout ce qu’on pouvait pour essayer de challenger Bordeaux. C’est assez contradictoire, parce qu’on n’a pas pris 4-1, mais on était dans le coup sur tous les matchs.

    Qu’est-ce qui vous manque
    pour passer ce cap fatidique
     ?

    J.Z. : Un peu de tout. On est dans une position intermédiaire qu’on a atteinte très rapidement. Mais la vérité, c’est que pour atteindre l’échelon supérieur, il faut un peu plus d’expérience et un peu plus de qualité dans les joueurs. On est très proche de passer un cap, mais on n’y est pas encore. Ça paraît spectaculaire, parce que ça fait trois années d’affilée, et trois années d’affilée contre la même équipe. Mais au final, ça ne fait que trois années qu’on est là. On est réguliers dans notre progression. Mais le petit step d’après est d’entrer dans le top 4. Ça nous a donné beaucoup d’indications sur la manière d’y arriver.

    Laquelle est la plus importante ?

    J.Z. : Celle d’être en adéquation avec nos convictions. La première étape là-dedans, c’est au moment où tu conçois l’équipe. Beaucoup de choses se jouent l’été quand tu crées le modèle d’équipe que tu veux avoir. Tu choisis les joueurs qui vont jouer dans ce modèle. Cette année, on s’en est un peu écarté. On a couru après des adaptations. Et ça a été une année épuisante à cause de ça. On a dû faire des changements, etc. Ça ne veut pas dire d’aller tête baissée. Mais ça veut dire d’aller à fond dans notre identité.

    Est-ce que vous comptez, comme la saison passée, procéder à un bouleversement total de l’effectif ?

    J.Z. : Il y a encore beaucoup d’inconnus. Chaque année, l’idée n’est pas de changer pour changer. Mais changer pour trouver le bon équilibre. Et encore une fois, cette année, on a eu beaucoup d’indications. On va essayer de repartir dans la direction qu’on veut avoir. Mais il y a beaucoup de joueurs qui sont là cette année et qui correspondent à la trajectoire qu’on peut prendre. On va essayer de les garder.

  • L’OM avance sans vrai cap pour la saison prochaine

    L’OM avance sans vrai cap pour la saison prochaine

    Avec Alban Juster à la présidence par intérim après la démission de Pablo Longoria, Medhi Benatia pour le moment dans le rôle de directeur sportif et Habib Beye sur le banc, en remplacement de Roberto De Zerbi, l’OM tient, à court terme, son trio décisionnaire. Mais comme toute institution, le club phocéen doit également se projeter sur le long terme, notamment à l’approche de la saison prochaine. Or, à ce stade, l’OM n’a aucune certitude quant à la stabilité de sa gouvernance, que ce soit à la présidence ou à la direction sportive, deux postes clés pour impulser une nouvelle dynamique.

    Dans un entretien accordé à nos confrères du JDD, le propriétaire américain Frank McCourt a néanmoins esquissé le profil recherché pour succéder à Pablo Longoria. « Ma préférence va à quelqu’un qui connaît bien la France et Marseille, je pense qu’il est crucial de comprendre la culture du club. La personne doit être un manager d’envergure et expérimenté. J’espère qu’on l’annoncera avant la fin de la saison », lance l’homme d’affaires bostonien.

    Depuis, les rumeurs se multiplient. L’une d’elles est alimentée par la sortie, lundi, de l’éditorialiste de RMC Sport, Daniel Riolo : « Le nom qui circule le plus, c’est celui de Mohamed Bouhafsi. Un profil que moi, je trouve excellent pour ce poste. D’un point de vue du sport, de la politique ou de la société marseillaise, il coche toutes les cases. Il connaît Frank McCourt, il connaît Medhi Benatia qui va partir, il connaît Habib Beye si celui-ci doit rester, les joueurs, les agents… Son carnet d’adresses dans le foot et ses réseaux sont très importants. »

    Fan de l’OM et régulièrement présent au Vélodrome, Mohamed Bouhafsi ne dispose toutefois pas, à première vue, de l’expérience attendue pour répondre pleinement aux critères évoqués par McCourt, samedi dernier. Dirigeant au sein du groupe Mediawan, le natif d’Oran n’aurait cependant pas besoin d’un tel vécu selon Daniel Riolo. Le journaliste de RMC va même plus loin, affirmant que Mohamed Bouhafsi serait séduit à l’idée de prendre les rênes de l’OM : « Je sais que ça l’intéresse, que c’est l’un des objectifs de sa vie. Nous, on l’a connu très jeune, mais c’était il y a quinze ans, il a fait son parcours. Je répète qu’au niveau du sportif, de la politique, de la ville de Marseille, de la société marseillaise dans son ensemble, il colle parfaitement. »

    Un ex-dirigeant de Puma ?

    Richard Teyssier, ex-directeur marketing et marque monde de Puma, figurerait dans la short-list pour devenir président, selon Foot Mercato. Ce quinquagénaire avait participé à la signature du partenariat entre l’OM et Puma, en 2018, lorsqu’il était directeur de l’équipementier pour la France.

    Le poste de directeur sportif reste également en suspens, d’autant plus que Frank McCourt a confirmé le prochain départ de Medhi Benatia, à la demande du dirigeant marocain. Selon le journaliste Adrien Pittore, de premiers contacts auraient même été établis avec Dimitri Payet et Steve Mandanda, qui disposeraient de clauses liées à une future fonction au sein de l’organigramme olympien.