Category: sports

  • Pays d’Aix : deux grands prix pour le prix d’un

    Pays d’Aix : deux grands prix pour le prix d’un

    Puyricard et Puyloubier vont accueillir deux belles courses cyclistes.

    Sur les routes du Pays d’Aix, samedi, puis au pied de la Sainte Victoire, dimanche, le peloton régional répond à l’invitation de l’AVC Aix qui, depuis dix ans, propose ces deux rendez-vous qui attirent les coureurs de niveau national.

    Néanmoins, nul n’étant prophète en son pays, les coureurs au maillot vert et noir espèrent enfin trouver un successeur à Clément Izquierdo. Il est le seul Aixois à avoir inscrit son nom au palmarès, en s’imposant sur le circuit de Puyricard, il y a deux ans.

    Sus aux Bourguignons

    L’an dernier, ce sont les Bourguignons de Dijon qui ont dominé les deux courses. Cette année, la machine aixoise va tenter de reprendre la main. Et, pourquoi pas, aller chercher la victoire au terme des deux épreuves.

    Surfant sur un très bon début de saison, notamment lors du Grand prix de Marseille-La Marseillaise, Jack Brough et Joseph Brookes seront à surveiller. De même que leur coéquipier Jérôme Raus, très en vue au Pays Basque et dans les boucles du Haut Var.

    D’autres formations seront en embuscade, à commencer par celle de Dijon, qui tentera de confirmer ses succès de la saison dernière sur les Grands Prix du Pays d’Aix, mais aussi Rouen, vainqueur de la Coupe de France en 2024 et 2025 et Vendée U, actuel leader du classement national, où l’AVCA occupe la 3e place.

    « L’objectif est clair », annonce Sébastien Cottier. « Sur ces deux courses organisées par le club, il s’agira d’être performant et de jouer la victoire. Les coureurs le savent et sont motivés à l’idée de remporter ces Grands Prix qui se jouent à domicile », détaille le directeur sportif aixois.

    – Grand prix du Pays d’Aix, samedi 21 février. Le départ fictif sera donné à 10h30 et le réel à 10h44, arrivée vers 16h30.

    – Grand prix de Puyloubier, dimanche 22 février. Départ à 11h30.

  • Provence Rugby est en quête d’un record à Dax

    Provence Rugby est en quête d’un record à Dax

    Dax – Provence rugby, c’est un peu le choc des équipes intraitables. Intraitables à la maison, en ce qui concerne les Landais. Car, depuis que Vannes est venu arracher un succès étriqué (16-15), les Dacquois ont réussi un sept à la suite dans leur stade Maurice-Boyau. Même Colomiers n’a pas résisté à la puissance du pack local, avec une défaite 13 à 8.

    Intraitable tout court en ce qui concerne Provence rugby, qui vient d’aligner cinq victoires de rang. La dernière aux forceps face à Oyonnax, mais qui lui a permis de conserver la deuxième place de la Pro D2. « L’objectif est de la conserver pour rester devant Colomiers », souligne Philippe Saint-André.

    Au-delà de prolonger sa série positive, son équipe peut aussi entrer dans l’histoire du club en devenant la première à aligner six succès de rang chez les professionnels. « Il y a cette perspective et aussi le fait que nous aurons un nouveau centurion. La tâche sera difficile, mais pas impossible si nous conservons notre philosophie de jeu, si nous restons réguliers et disciplinés », insiste le manager provençal.

    Le centurion Piazzoli

    Le nouveau centurion aixois, c’est Guillaume Piazzoli. Il aimerait fêter ce cap par un succès. Face à la troisième défense du championnat, il aura fort à faire pour briser les lignes et amener son pack dans la conquête. Conquête qui sera la clé du match. « C’est l’occasion de rester maître de notre destin d’outsider ambitieux », clame Philippe Saint-André. Tout en poursuivant le duel à distance avec Colomiers pour la deuxième place. Un rival qui avance au même rythme que ses Provençaux. Mais qui devra venir à Maurice-David le 27 mars, dans ce qui pourrait être une finale avant l’heure pour désigner le dauphin de Vannes.

    D’ici là, les Aixois se doivent d’engranger le plus de points possibles et, avec ce capital, entretenir leur confiance. Le fait de jouer ce match contre Dax à Bayonne, sur la pelouse hybride du stade Jean-Dauger, peut être un atout dans le jeu de Provence rugby. Et assurera de meilleures conditions que la pelouse détrempée de Maurice-Boyau, pour le bras de fer qui attend les Aixois.

    21e journée de Pro D2.

    19h30, stade Jean-Dauger à Bayonne.

    Arbitre : Pierre-Baptiste Nuchy.

    DAX : Duprat – Oltmann, Vatubua, Puntous, Ben-Alla – Séguy ( o ), Reteau ( m ) – Aletti, Ausset, JB Barrère – Nacika, Matthews – Léatigaga, Hiriart-Urruty, Dréan.

    PROVENCE : Colombet – Bouhedjeur, Bituniyata, Lucas, Drouet – Muntz ( o ), Cazenave (m ) – Portat, Tuisue, Piazzoli – Rodda, van Eerten – Temsi, Pifeleti, Vernet.

  • [Pétanque] Lumineux comme un Arlanc-en-ciel

    [Pétanque] Lumineux comme un Arlanc-en-ciel

    Ils étaient les grandissimes favoris de cette édition 2026. Comme l’an dernier, dans le même cadre à Douai, Philippe Suchaud, Christian Fazzino, Angélique Colombet, Cyril Begon, Benoît Monros, Antoine Cano, Romain Billaud et William Dauphant en ont fait voir de toutes les couleurs à leurs adversaires pour finir avec un véritable feu d’artifice face à l’autre favori Saint-Tropez dans une finale à sens unique.

    Six tête à tête gagnés et 12 points à 0. Un départ en fanfare pour Arlanc. Il aurait fallu que Saint-Tropez remporte deux doublettes pour poursuivre l’aventure.

    La victoire de Peyrot-Gbetable face à la paire Suchaud-Dauphant s’avérait inutile. Dubois-Mallet subissait la loi de Monros-Bégon tandis que Colombet-Fazzino n’avaient aucune peine à se débarrasser de Poinsot-Gasparini.

    Arlanc n’a jamais disputé de triplette (quart, demi et finale). C’est dire combien la supériorité des Auvergnats a été écrasante. C’est dire aussi combien la performance de Carpentras lors du 8e de finale il y a quinze jours a été immense en poussant la bande à Suchaud dans ses derniers retranchements.

    Résultats

    Quart de finale

    Andrézieux-Bouthéon (42) vs Mussidan (24) 9-17Bourbon-Lancy (71) vs Arlanc (63) 4-17Saint-Tropez (83) vs Savigné / Lathan (37) 16-12Vaulx-en-Velin (69) vs Gonfreville l’Orcher-ESM (76) 11-20

    Demi-finales

    Mussidan (24) vs Arlanc (63) 2-16Saint-Tropez (83) vs Gonfreville l’Orcher-ESM (76) 16-12

  • L’ère Beye s’ouvre à l’OM

    L’ère Beye s’ouvre à l’OM

    Il est arrivé souriant, habillé d’un survêtement du club et les lunettes bien vissées sur son nez. Calme, la voix posée, Habib Beye a fait face à une kyrielle de journalistes, ce jeudi après-midi, pour sa présentation officielle. Des premiers mots attendus, scrutés, pour celui qui a été un capitaine exemplaire et un latéral droit de talent. 19 ans après son départ de l’OM, le nouveau coach olympien retrouvait la Commanderie et s’est montré bavard face à la presse.

    « Tout d’abord, c’est une grande fierté, très très heureux d’être ici. Vous savez l’attachement que j’ai pour ce club. Maintenant, comme je l’ai dit, c’est un passé qu’il faut garder dans le passé. Aujourd’hui, une autre mission m’est offerte. Je l’ai vécu comme joueur, maintenant en tant qu’entraîneur, donc c’est un très très beau moment », appuie-t-il dès ses premières paroles. Sans langue de bois, ou presque [voir par ailleurs], l’ex-international sénégalais a répondu aux différentes questions. Il se sent « prêt » car il n’a pas découvert « une équipe malade », en arrivant à l’OM. « Il y a des dynamiques, parfois, qui sont un peu plus négatives. Je pars du principe qu’ici, il y a une grande volonté de travail de la part de toutes les personnes que j’ai rencontrées jusqu’à maintenant. Je suis allé chercher l’expérience dans une division inférieure, ensuite en Ligue 1, et aujourd’hui, j’estime que c’est un nouveau pas dans ma carrière, qu’il va falloir que j’assume. »

    Une pleine confiance

    du club

    Habib Beye n’a pas hésité à citer plusieurs fois, lors de sa soutenance, les noms de Frank McCourt et Medhi Benatia. L’entraîneur de 48 ans était satisfait de recevoir autant de confiance avant de monter à bord du bateau marseillais. « Cette confiance-là, je l’ai eue de la part du propriétaire, M. McCourt, et je l’ai eu de la part de Medhi Benatia. Maintenant, je dois l’avoir de la part de mon groupe à travers les interactions que j’ai avec eux », martèle l’ancien coach du Red Star et du Stade Rennais.

    Alors que la conférence de presse touchait à sa fin, Habib Beye s’est permis de nommer Pape Diouf, son président lorsqu’il portait le maillot marseillais. Sur le climat parfois incandescent autour du club, le natif de Suresnes s’est souvenu d’une phrase de celui qui fut également journaliste à La Marseillaise : « Quand le feu brûle à Marseille, parfois il faut le laisser brûler, car il s’éteint tout seul. » Habib Beye n’aura pas le temps de cogiter avec le match, dès ce vendredi soir (20h45), à Brest. L’occasion de prendre la température à l’aube d’une aventure phocéenne qui s’annonce intense.

    « J’estime que c’est un nouveau pas dans ma carrière »

  • Le vent perturbe le coup d’envoi des épreuves

    Le vent perturbe le coup d’envoi des épreuves

    En voile, un ingrédient est capital poir pouvoir lancer une épreuve : le vent. S’il n’y en a pas, la pétole cloue les bateaux à terre. Mais, s’il y en a trop, le chômage technique est aussi de mise. C’est ce que vivent les engagés des championnats de France élite, dont les premières séries étaient programmées jeudi. Alors que dans la matinée, trois manches avaient pu être mises en route pour les véliplanchistes, lorsque le mistral a forcé en début d’après-midi, tout le monde a été contraint de rester à terre.

    Des Marseillais placés

    Chez les femmes, la Marseillaise de La Pelle Ambre Papazian se retrouve provisoirement sur le podium, en embuscade derrière Hélène Noesmoen. Chez les hommes, un Marseillais a aussi réussi une belle première journée, Tom Arnaud, du club de la Pointe Rouge, est également troisième au classement provisoire.

    Les épreuves se poursuivent ce vendredi, avec l’espoir que le vent sera favorable. Une journée qui sera aussi l’occasion pour les partenaires et les jeunes des centres sociaux marseillais de vivre une journée d’immersion complète. Cette initiative s’inscrit dans une démarche d’inclusion et de partage des valeurs sportives, offrant à tous la possibilité de découvrir le monde de la voile.

    Les participants pourront ainsi s’initier aux diverses séries présentes sur le site de la marina Florence-Arthaud. Et côtoyer les champions qui, eux, espèreront bénéficier de meilleures conditions de course pour enfin lancer leur championnat de France.

    hn.ffvoile.fr/championnats-de-france-elite/voile-olympique/

  • RC Toulon : Pierre Mignoni demande du repos

    RC Toulon : Pierre Mignoni demande du repos

    Pierre Mignoni a visiblement été marqué par la lourde défaite concédée par le RC Toulon à Mayol, face à Clermont (14-34), lors de la dernière journée de Top 14.

    Le directeur du rugby a demandé une semaine de repos à ses dirigeants. Ces derniers ont accepté sa requête, comme l’indique un communiqué du club.

    « Pierre Mignoni, directeur du Rugby, a souhaité prendre du repos cette semaine et le club à bien sûr accepté cette demande légitime. Le staff, les joueurs, les dirigeants et tous les employés du club sont mobilisés plus que jamais pour les échéances à venir en TOP 14 et Investec Champions Cup afin de retrouver le niveau de performance que le RCT mérite. Nous sommes certains de la solidarité de tous nos supporters, partenaires et passionnés du club. C’est le moment d’intensifier nos efforts, de cultiver l’unité et de renforcer notre soutien ».

  • Les premiers mots d’Habib Beye comme entraîneur de l’OM

    Les premiers mots d’Habib Beye comme entraîneur de l’OM

    Tout juste nommé à la tête de l’Olympique de Marseille, Habib Beye a été présenté à la presse, ce jeudi 19 février : “Tout d’abord c’est une grande fierté, très très heureux d’être ici. Vous savez l’attachement que j’ai pour ce club, maintenant comme je l’ai dit c’est un passé qu’il faut garder dans le passé”.

    Le nouvel entraîneur olympien a confie sa vision de la situation : “Aujourd’hui, c’est une autre mission qui m’est offerte aujourd’hui. Je l’ai vécu comme joueur, maintenant en tant qu’entraîneur, donc c’est un très très beau moment. Mais au-delà de ça il faut sortir des émotions et se dire que en 48 heures on a essayé d’impacter là où on pouvait impacter dans la préparation de ce match.

    Il faut qu’on soit dans une émotion très simple de savoir pourquoi on est là. J’ai juste hier eu le temps d’appeler ma maman pour lui dire parce que j’avais promis de le faire avant de signer. Donc je l’ai fait mais je pense qu’il faut qu’on soit très focus sur le travail qu’on a à faire. On aura le temps justement de rentrer dans ces émotions là et le meilleur moment sera demain soir avec une victoire pour le faire”, a souligné Habib Beye.

  • [Pétanque] Plus fort avant ou maintenant : l’éternel débat

    [Pétanque] Plus fort avant ou maintenant : l’éternel débat

    Le jeu « Sport » de la pétanque a beaucoup évolué depuis des décennies avec des pointeurs aujourd’hui qui doivent jouer un rôle important au tir (plus qu’à une époque) et dont le statut a été minimisé à cause des tactiques préconisées où le jeu d’attaque est favorisé.

    Cet état de fait est dû essentiellement à des terrains qui s’y prêtent. Ils sont moins rocailleux, plus lisses pour justement faciliter le spectacle avec les médias de plus en plus tournés vers la pétanque.

    C’est surtout la comparaison des tireurs qui est mise sur le devant de la scène.

    Un débat controversé

    Maryan Barthelemy, le directeur des événements du groupe La Marseillaise, dont le Mondial la Marseillaise et qui fut un joueur de très haut niveau dans les années 1980, donne son ressenti.

    « Depuis que le règlement a changé sur l’envoi du bouchon [on a droit à l’envoyer qu’une fois s’il n’est pas bon -6 à 10 mètres-, l’adversaire le pose à la main, Ndlr], les tireurs ont des moyennes plus importantes car ils ne prennent pas de risques à l’envoi du bouchon et du coup on joue moins loin. Avant, on avait droit à trois essais et le bouchon était plus souvent entre 9 et 10 mètres ». Concernant, les lieux de jeu, « on jouait, à une époque, sur des terrains libres, accidentés. Il y avait des racines, des trous, c’était plus compliqué. Aujourd’hui les terrains sont rapportés avec du gravier, du sable, c’est plus facile pour les tireurs », complète Maryan Barthelemy.

    Mais le nouveau responsable de l’épreuve « n’aime pas comparer les époques. Je constate une seule chose c’est la longévité de Christian Fazzino et à un degré moindre Philippe Quintais. Deux joueurs au top depuis 40 ans mais au poste de milieu. C’est très difficile de durer comme tireur même si Philippe Suchaud est l’exception qui confirme la règle ».

    Dans ces avis, René Brocca très bon joueur de boules et fils de Pierre (le Grand fusil comme on le surnomme) a connu également une autre pétanque. Pour lui, il n’y a pas débat avant c’était plus fort. « Il y avait beaucoup plus de gros tireurs sur la place publique. Dans les concours départementaux c’était un festival. Pour vous donner un exemple précis lors de la victoire de sa première Marseillaise, mon père avait manqué trois boules durant tout le concours. Besse son équipier avait confié cette anecdote à Mario Garro ».

    Une autre anecdote lui revient à l’esprit: « Je me souviens également d’une finale à Montauban entre mon papa et Othello opposés à Laville le Toulousain et Simoes. Sur un terrain très difficile avec des bottes d’herbes, des cailloux, aucune boule n’a été manquée par les quatre protagonistes avec des carreaux sur 50% des tirs ».

    « Aujourd’hui, les gros joueurs sont protégés, sponsorisés, semi-professionnels. La comparaison est difficile. Je pense que les joueurs d’antan étaient plus solides avec une certaine pression adverse aujourd’hui disparue », analyse René Brocca.

    Les arguments ne manquent pas pour les avis diversifiés. Pour Aimé, patron des Coquillages Claude à Mazargues, passionné depuis quarante ans, il n’y a pas de différence. « Pour moi les joueurs sont forts sur tout terrain. Les champions d’aujourd’hui se seraient adaptés au jeu scabreux de l’époque. Il ne faut pas comparer, juste apprécier et vivre à son époque. »

  • Les supporters de l’OM punis par l’UEFA

    Les supporters de l’OM punis par l’UEFA

    Du côté de l’UEFA, lorsqu’il s’agit de sanctionner, les membres de la Commission de discipline ont une mémoire digne d’un éléphant. Ainsi, après que les supporters de l’OM se sont fait remarquer en allumant de nombreux fumigènes dans le stade Jan-Breydel lors du dernier match des Marseillais en Ligue des champions à Bruges, ladite commission s’est souvenue d’un sursis concernant le club olympien..

    Cette dernière «ordonne l’application de la sanction disciplinaire avec sursis prononcée dans sa décision du 28 février 2024, à savoir l’interdiction pour l’Olympique de Marseille de vendre des billets à ses supporters pour son prochain match à l’extérieur de compétition interclubs de l’UEFA ».

    A cela s’ajoute une amende de 25 000 euros. De plus, un nouveau sursis, qui court sur deux ans, est prononcé à l’encontre des supporters Marseillais.

  • Beye devient officiellement le nouvel entraîneur de l’OM

    Beye devient officiellement le nouvel entraîneur de l’OM

    Courtisé depuis plusieurs jours, Habib Beye est officiellement le nouvel entraîneur de l’Olympique de Marseille. Les deux parties avaient trouvé un accord de principe, mercredi après-midi, après avoir été officiellement libéré de son contrat avec le Stade Rennais, comme l’avait révélé RMC Sport. L’institution marseillaise a officialisé la nomination de son ancien joueur au travers d’un communiqué rendu public en fin de soirée. « Ce mardi 18 février 2018 marque le retour d’Habib Beye à l’Olympique de Marseille. De la verte pelouse de l’Orange Vélodrome au banc de touche de l’enceinte du boulevard Michelet, la boucle semble bouclée mais le plus dur est probablement face à lui avec un fil conducteur identique à celui qui a accompagné sa carrière de joueur : leadership, travail et passion », a souligné le club phare de la cité phocéenne. Le technicien franco-sénégalais paraphe ainsi un contrat de 18 mois. Ce qui signifie que le club olympien compte sur ses services pour l’exercice 2026-2027.

    Freiné dans son élan par un litige contractuel avec le club breton, qu’il avait dirigé du 30 janvier 2025 au 9 février 2026, Habib Beye réclamait auprès de ses « anciens » employeurs un an et demi de salaire en indemnités, estimant que Rennes occupait la sixième place du championnat au moment de son éviction. Les deux parties avaient été réunies, mardi, par la Commission juridique de la Ligue de football professionnel (LFP) afin de parvenir à une conciliation. Cette dernière n’avait pas abouti et la procédure suivait son cours.

    Un choix qui interroge

    Les Bretons, eux, n’avaient pas perdu plus de temps en officialisant, mercredi en début d’après-midi, la signature de Franck Haise. L’ancien coach de Lens et Nice, passé par la formation rennaise entre 2006 et 2012, s’est engagé jusqu’en 2027.

    Un temps dans les petits papiers pour devenir le prochain entraîneur de l’OM, Franck Haise a déjà dirigé son premier entraînement sous les couleurs rouges et noires. La balle était alors clairement dans le camp du Stade Rennais, qui avait théoriquement jusqu’au 12 mars prochain pour envoyer la lettre de rupture de contrat, soit un mois après l’entretien préalable avec Habib Beye. Autant dire une éternité à trois mois de la fin du championnat, où, entre-temps, un Olympico (face à l’Olympique Lyonnais) à domicile et un quart de finale de Coupe de France, à la maison également, se profilent comme des rendez-vous décisifs de cet exercice 2025-2026.

    Le choix de l’ex-consultant de Canal+ suscite toujours quelques interrogations, notamment suite à son aventure rennaise qui s’est soldée par un bilan mitigé. Avec 44,4% de victoires, où seul Bruno Genesio a fait mieux depuis les années 2010, les résultats ont été au rendez-vous. Mais son management a pu laisser à désirer et a été vivement critiqué. À l’OM, il n’aura pas le droit à l’erreur.