Category: sports

  • [Football] Omar Keddadouche décoré ce jeudi

    [Football] Omar Keddadouche décoré ce jeudi

    Une nouvelle distinction pour un président de club marseillais. Omar Keddadouche, dirigeant de l’ASC Vivaux-Sauvagère (10e), s’apprête à recevoir la médaille d’or de la Jeunesse, des sports et de l’engagement associatif, délivrée par le ministère.

    Une cérémonie se tient ce jeudi à 18h15, à l’Hôtel de région. Son ami Renaud Muselier (Ren), ex-président de la Région Sud et fraîchement élu sénateur, sera présent. 200 personnes sont attendues. « C’est une récompense que j’ai eue il y a trois ans, mais qui ne m’avait pas été remise de manière officielle. Il y aura mes collègues présidents de clubs, des élus locaux et tant d’autres personnes. »

    L’emblématique dirigeant avait déjà reçu par le passé le bronze et l’argent pour six et dix ans de bons et loyaux services auprès du sport local et du milieu associatif. Le principal intéressé souligne : « ça me touche. Je n’ai pas pu faire de grandes études. Je n’ai pas pu rendre fière ma mère à ce niveau-là, mais dans ce que j’aime le plus, le football, le milieu associatif, le social, je suis comme un poisson dans l’eau. »

  • [Championnat d’Europe Jeunes et espoirs] Ce fut presque parfait pour Dawson Herlemann

    [Championnat d’Europe Jeunes et espoirs] Ce fut presque parfait pour Dawson Herlemann

    Il a pratiquement fait un sans-faute en décrochant la médaille d’or en triplette avec ses coéquipiers Pierre Metreau, Sacha Jacquet et Léo Parraud en battant l’Italie en finale (13 à 5). Quelques heures auparavant le champion du monde de tir de précision a échoué en finale de cet exercice face à l’italien Nicolo Dagati qui a réalisé un score stratosphérique de 58 points contre 47 au Français.

    Médaille d’or également pour les espoirs féminins (Kimberlay Miclo, Dorinne Mesmin, Camille Picard, Kylie Victoor-Demeter (13 à 9) contre la Suède.

    Enfin les Espoirs masculins Jason Giraud, Matheo Cortes, Tirouan Olivier, Mathis Merlin reviennent avec
    la médaille de bronze
    (battus par l’Espagne en demi-finale).

  • Aix capitale de la pétanque

    Aix capitale de la pétanque

    Bruno Mansio le président de la Boule Aixoise et son équipe ont déjà réussi leur pari.

    L’incroyable engouement pour cette deuxième édition a poussé les organisateurs à porter la limite des engagements à 500 équipes. C’est dire combien la mayonnaise a pris dans la cité du Roi René pour cet événement.

    La première édition a été remportée par Mickaël Bonetto, Jean-Michel Puccinelli et Ludovic Montoro. Puccinelli et Bonetto associés à Montoro viennent de se rencontrer lors de la finale à Nyons. Ce sont les hommes en forme du moment. Montoro absent, ce sera le jeune Dawson Herlemann (tout récent champion d’Europe triplette juniors et vice-champion d’Europe de tir de précision) qui prendra le relais. Autant dire que cette triplette sera dans le Top 4 des grands favoris.

    Et ils seront nombreux les prétendants. Un parterre de champions venus des quatre coins de France et du monde.

    On pense à Adrien Delahaye, Pierre Maurel en forme olympique associé à Joseph Gimenez. Maison Durk, Kévin Prud’homme, Baldwin Magny ne seront pas loin de l’arrivée. La triplette Italo-Malgache composée de Diego Rizzi, Alessio Cocciolo. Yves Rakotoarisoa est sacrément armée.

    Frédéric Cantarel, David Riviera, Michel Hatchadourian voudront briller de mille feux à domicile, tout comme Marco Foyot, Jérémy Fernández, Fernand Molinas.

    Henri Lacroix et Frédéric Bauer associés peuvent faire des étincelles. Le local Christian Bandikian mènera le bouchon. Ce n’est qu’un aperçu de la liste des potentiels vainqueurs, d’autres joueurs de renom tels que Romain Fournié, Jacques Basil. Maryon Baudino, Christian Andriantseheno, Patrice Gregori, Gino Deslys, Thierry Grandet, Gilles Gayraud ne sont pas là pour faire du tourisme.

    La table est mise, il ne reste plus qu’à déguster ce fabuleux menu pour les nombreux et nombreuses passionnés qui seront présents au Parc Jourdan

    En marge de cette compétition, le président Bruno Mansio et son équipe ont concocté un programme très varié.

    Le programme

    Vendredi 9 octobre 14h

    Doublette choisie 300e + les mises

    Samedi 10 octobre 9h

    International triplette poule.

    Samedi 10 octobre 14h

    International Féminin limité à 128 équipes.

    Dimanche 11 octobre

    International jeune limité à 32 équipes

  • [Jeu provençal] Kevin Vallauri roi en solitaire

    [Jeu provençal] Kevin Vallauri roi en solitaire

    Ils étaient 147 au départ ! Même si la pluie va, dès l’entame, quelque peu semer la perturbation, elle n’entame en rien l’engouement, la dynamique des participants. Répartis sur trois sites par tirage au sort : Boule Plate avec comme délégué : l’enfant du Pays, Jean Leonetti, et l’arbitre Jean-Luc Ballester, Vitrolles avec comme délégué David Tortil, et les arbitres Christophe Guyot – Frédéric Cafieri enfin le Grand Pavois, avec comme Déléguée : Yasmina Manenssour, et l’arbitrage de Patrick Paul. C’est sur Septèmes que vont se retrouver le lendemain, les qualifiés, pour disputer l’emballage final.

    On retrouve donc venus de Vitrolles Jean-Jacques Thierry (Carré Boule), Julien Lefèvre (Boul. Ciotadens), Tom Aleman (Amis de St Julien), Frédéric Lorenzetti (Carré Boule), Daniel Giraud Barbuzzi (B. des Pins), Vincent Barras (B. Pélican), Kevin Quiriconi (B. Modérée), arrivant de la Boule Plate, Karim Bentahar (Boule Dorée), Julien Bentahar (B. Des Pins),Mickaël Martin de Arojo (B. Modérée), Sylvain Escalante (B. Saliniere) et ceux qui resteront sur place les Denis Fouque (B. Puyricard), Rachid Ferchil (B.Dorée), Kevin Vallauri (B. Carnussienne), Davy Gebert (B. La Pauline).

    Rachid Rehabi (B. Dorée) tout comme le même binôme pour l’instance départementale.

    Après les huitièmes en ouverture le matin, et la victoire de Kevin Vallauri sur le finaliste 2025 Mickaël Martins de Arujo comme fait marquant de cette entame, les joueurs abordent les quarts de finale.

    Dorénavant la voie est libre dans la course au titre…

    On aura, en fait, assisté à une passation de pouvoir car ce dernier va sur la route des quarts sortir Frédéric Lorenzetti, puis en demi-finales dominer Karim Bentahar pour retrouver en finale le Pélican Vincent Barras dont le parcours sans faute l’a vu battre par la plus infime des marges Thierry Jean-Jacques, et ensuite Julien Bentahar pour s’offrir une place à son tour en finale.

    Après un face à face bien serré, le Pélican véritable vieux briscard, au palmarès époustouflant, Vincent Barras va s’incliner en quinze mènes face à son jeune adversaire le Carnussien Kevin Vallauri.

    Résultats

    Quarts de finale

    Julien Bentahar bat Tom Aleman l13 à 11

    Kévin Vallauri bat Frédéric Lorenzetti 13 à 5

    Vincent Barras bat Thierry Jean-Jacques 13 à 12

    Karim Bentahar bat Daniel Giraud Barduzzi 13 à 3

    Demi-finales

    Vincent Barras bat Julien Bentahar 13-4

    Kevin Vallauri bat karim Bentahar 13 -6

    Finale

    Kevin Vallauri bat Vincent Barras 13 à 7

    Evol. du score :

    Kévin Vallauri -Vincent Barras : 1-0 // 1-2 // 1-3 // 2-3 // 4-3 // 5-3 // 5-5 // 6-5 // 6-6 // 7-6 // 8-6 // 10-6 // 10-7 // 11-7 // 13-7

  • Coudène, Cortes, Terryn, Seignouret décrochent le Graal

    Coudène, Cortes, Terryn, Seignouret décrochent le Graal

    Après un léger retard à l’allumage, mais normal et rien de bien méchant, le contingent de ces jeunes venus disputer le championnat en individuel est imposant. La brigade autour du délégué Jauffrey Capasso avec Régis Monjo et Anthony Llinares a fort bien neutralisé la vague déferlante. Avant de lancer la compétition sous la direction des arbitres Jean-Luc Ballester et Fred Cafieri qui était hier ici même et Annie Saliba.

    Toutes les écoles de boules ont déployé leurs forces vives et les premières oppositions sont bien attractives…

    En conclusion, nous mettrons en avant la qualité de l’accueil avec les bénévoles autour du président Farid Djoghal et Laëtitia qui a apporté son soutien à l’intendance, secteur restauration, qui fait bien plaisir à ces jeunes joueurs.

    benjamins

    Jules Coudène champion

    Si on a pu remarquer, que pour se déplacer Claude Barbi, le responsable de l’école de boules Le Pélican suite à un léger problème physique, devait s’aider d’une canne. Problème qui ne l’aura pas empêché de venir à Vitrolles avec un imposant contingent de ses jeunes boulistes. Ils étaient entre autres huit dans cette catégorie. Dans ce contingent, Eyden Baudino et Wyatt Buche, le champion et le vice-champion 2025.

    Le duo va se retrouver dans le dernier carré. Cette figure géométrique est composée de 4 de ces élèves. Sympathiquement un constat s’impose. Si le dirigeant, à qui nous souhaitons un prompt rétablissement, à un peu de plomb dans l’aile, ses Pélicans, eux, survolent la compétition. Ils ont plutôt même des airs de « Milans royals »…

    À la suite de deux explications très intenses, nous allons assister à un passage de témoins avec les lauréats 2025 qui vont s’incliner respectivement face à Julien Coudène et Mayven Marsille. Au terme du dernier acte, le premier va s’imposer aux forceps, dans un suspense qui atteindra son paroxysme.

    Demi-finales

    Mayven Marsille bat Wyatt Buche 13 -8

    Jules Coudène bat Eyden Baudino 13-8

    Finale

    Jules Coudène bat Mayven Marsille 13 – 12

    minimes

    Esaie Cortes confirme en champion !

    Avec la présence du trio champion de France, Vincent Llinares, Jean Navarro et Clément Rigaud voilà un titre qui s’annonce très convoité, d’autant plus que le champion 2025 Jules Chandelier a avancé dans l’âge…

    On remarque que sur la voie des quarts les sociétaires de la B. Barquaise voguent sur un long fleuve tranquille.

    Anthony Bajolle vainqueur de son partenaire de club, Santiago Gomez va se retrouver opposé dans le dernier carré au champion de France Rigaud. Lequel prendra le meilleur, tout de même poussé dans ses derniers retranchements.

    En parallèle, Esaïe Cortes va lui aussi, dans un duel fratricide, face à Tyron Sbrega, se hisser en demi-finales.

    Après un dynamique bras de fer, face au joueur de Beaudinard Malone Gascon, il parvient, un an plus tard, à revenir au même stade. Va-t-il cette fois parvenir à décrocher le graal ? La réponse sera donnée une heure plus tard.

    Cortes fait sauter le vice et se voit sacré champion départemental 2026.

    Demi-finales

    Essaie Cortes bat Malone Gascon 13 -11

    Clément Rigaud bat Anthony Bajolle.13 – 11

    Finale

    Essaie Cortes bat Clément Rigaud 13 à 3

    cadets

    Chapeau Mylan Terryn !

    C’est une cinquantaine de joueurs qui ont validé leur participation.

    Avec deux écoles de boules la Barquaise et La Batarelloise qui regroupent plus de la moitié des inscrits.

    À l’inverse le Smuc avec Rohy Rasoanaivo et La B. Dansante qui aligne Valentin Malpas, ont par leur présence démontre leur objectif de développement vers les jeunes…

    Sur le plan sportif, les frères Vigne Mathéo et Kenny, Dangan Baudino, Marlon Gratier seront victimes du cadrage face respectivement aux Nathan Alzerra – le champion en titre – Anthony Vierjon, Jules Chandelier et Flavio Castellan.

    Les trois premiers vont sortir en quarts de finale. S’ouvre un dernier carré qui à l’image du temps s’annonce bien chaud, de par la qualité des opposants en lice.

    On remarque que les deux tout récents vice-champions de France se sont évités.

    Ainsi après avoir pris le meilleur respectivement du Liam Conti et Flavio Castellan, ils vont se disputer le titre…

    Dans cette opposition fratricide, un fait est certain, le titre sera pour la B. Aixoise.

    Le début de la partie sera à l’avantage de Mylan Terryn. Il est vrai que Loni Szczotkowski en entame n’aura pas développé son jeu habituel pour preuve deux casquettes néfastes, en conclusion de deux tirs, qui auraient pu prétendre à un meilleur sort. La physionomie de la partie tourne donc à l’avantage de Mylan Terryn qui a bien mérité que l’on lui adresse un chapeau pour sa prestation, alors que son ami a réalisé deux casquettes…

    Quarts de finale

    Loni Szczotkowski bat Noé Emmerich 13 -9

    Mylan Terryn bat Anthony Vierjon 13 – 9

    Liam Conti bat Jules Chandelier 13 – 3

    Nathan Alzerra – Flavio Castellan 10 – 13

    Demi- Finales

    Loni Szczotkowski bat Liam Conti 13 à 10

    Mylan Terryn bat Flavio Castellan 13 à 8

    Finale

    Mylan Terryn bat Loni Szczotkowski 13 à 6

    juniors

    Gianni Seignouret réalise le doublé

    Au recensement on note quelques absences, en sourdine se murmurent quelques bruits qui pourraient faire état à un règlement…

    Pour nous l’essentiel reste la logique du terrain. Partant du principe que les absents ont toujours tort.

    Pour revenir à l’aspect sportif à l’heure du cadrage qui ouvre la route du dernier carré, on peut voir Mathis Calderon se défendre comme un lion avant de baisser pavillon face à Jean-Manson Deslys.

    Le Smuciste Corentin Sarrazin va s’incliner face au futur champion. Clément Aurelio ne peut couper la route du Barquais Dylan Rayne-Langlade. Trois joueurs de la B. Barquaise composent le dernier carré. Dans la foulée, ce dernier élimine le dernier Camarguais Ilyès Kara. Par ailleurs Seignouret s’impose largement face à Deslys. Il reste euphorique pour sortir de cette barcarolle en signant le doublé.

    Demi-Finales

    Dylan Rayne-Langlade bat Ilyes Kara 13 à 9

    Gianni Seignouret bat Jean-Messon Deslys 13 à 2

    Finale

    Gianni Seignouret – Dylan Rayne – Langlade 13 – 0

  • [International de Nyons] Puccinelli la passe de quatre

    [International de Nyons] Puccinelli la passe de quatre

    Nyons est un des haut-lieu de la pétanque en France avec un International qui n’a très peu d’égal. Pendant six jours les passionnés·ées s’en donnent à cœur joie (Vétérans, Féminines, concours annexe). Le clou du spectacle concerne évidemment l’international avec un plateau royal, des parties de très haut niveau, et un final toujours à la hauteur de l’événement.

    Bien évidemment à l’arrivée on retrouve les plus forts, les plus solides, ceux dont le palmarès est déjà construit.

    Une équipe a marqué de son empreinte cette 21e édition : Pierre Maurel, Jean-Michel Puccinelli et Adrien Delahaye.

    Ils sont allés chercher le titre en dominant, en quart de finale, les tenants du titre Stéphane Robineau, Maison Durk et Dylan Rocher avec un tir stratosphérique de Delahaye et des partenaires parfaits dans leur rôle.

    Michel Adam l’invité surprise

    En demi-finale Jean-Michel Puccinelli retrouve son ancien partenaire Michel Adam associé à Baptiste Ruscelli et Enzo Alazay. La victoire est revenue au pensionnaire de la Boule Fréjusienne mais quel beau parcours de l’ancien vainqueur du Mondial la Marseillaise avec ses jeunes partenaires.

    Dans l’autre partie de tableau, Ludovic Montoro, Christophe Sarrio et Mickaël Bonetto ont dû faire le dos rond pour se débarrasser de Kevin Malbec, Christian Andriantseheno et Jimmy Capeleaud (13 à 12) avant de lutter à nouveau pour vaincre les étonnants vétérans Lilian Hermite, Adelino Alexio et Jean Boin.

    La finale a tenu toutes ses promesses avec un niveau parfois exceptionnel, un Delahaye toujours dans l’excellence au tir, tout comme Bonetto. La partie s’est jouée en trois temps. Une première fois à 10 à 11 lorsque Sarrio se retrouve frappant gagné. Il tape mais la Boule adverse n’est pas suffisamment poussée 11 à 11.

    La mène suivante est du même acabit. Sarrio se retrouve encore avec une boule de gagne. Il manque. Montoro derrière doit faire carreau pour gagner il échoue également.

    12 à 11 pour Maurel. Cette fois c’est le chant du cygne pour Bonetto et ses partenaires. Maurel, excellent, Puccinelli parfait et Delahaye exceptionnel s’imposent et peuvent soulever la lourde amphore des vainqueurs de Nyons. C’est la quatrième fois pour Jean Michel Puccinelli. Il rejoint Maison Durk dans le cercle fermé des quatre victoires.

  • Six-Fours-les-Plages : Le foot jusqu’au Conseil d’État ?

    Six-Fours-les-Plages : Le foot jusqu’au Conseil d’État ?

    Le feuilleton footballistique se poursuit à Six-Fours. Alors que la mairie a été condamnée par le tribunal administratif de Toulon à rétablir l’accès du Six-Fours – le Brusc FC aux stades de la commune (le 1er septembre), et à lui donner des créneaux d’accès exploitables (le 22 septembre), ces décisions, assorties d’une astreinte de 300 euros par jour de retard, n’ont, selon l’avocat du club Me Arnaud Mazille, toujours pas été appliquées. « La mairie maintient les mêmes propositions de créneaux, sur lesquels à peine 12 heures sont exploitables », affirme-t-il.

    Le club appelle au dialogue

    Le maire RN Frédéric Boccaletti martèle, dans un communiqué en date du 5 octobre, que les décisions ont été respectées, et que « la justice n’a jamais imposé la restitution des anciens horaires, l’attribution de 45 heures hebdomadaires ou le choix des créneaux ». Il y a quelques jours, l’édile fustigeait une « ordonnance rendue sans contradictoire » et annonçait qu’il formerait un pourvoi en cassation devant le Conseil d’État.

    Le club, qui a perdu des dizaines de licenciés et a dû déclarer forfait pour de nombreux matches à domicile, a appelé la mairie au dialogue. Frédéric Boccaletti affirme avoir rencontré les dirigeants à son initiative et être prêt à le faire à nouveau si ces derniers présentent les comptes du club, objet, selon lui, des décisions prises à son encontre par la mairie. « C’est la première fois qu’il propose alors qu’on a demandé à être reçu, et on n’aura aucun problème à produire les comptes », répond Me Mazille à ce sujet.

  • [Voile] Le tandem Radulic-Ferrat – Pratt dresse le bilan

    [Voile] Le tandem Radulic-Ferrat – Pratt dresse le bilan

    Pour Christopher Pratt et Maïlys Radulic-Ferrat, ce mondial était une première.

    Les deux Marseillais n’avaient jamais été associés en course. Et pour la seconde, habituée aux régates des classes olympiques, c’était la découverte d’une nouvelle façon de naviguer. Le tandem a donc dû apprendre à se connaître, avant de se lancer dans une coupe du Monde de course au large qui s’est disputée au large de Marseille.

    Ils avaient l’avantage de bien connaître le terrain. Mais les deux savaient que cela ne suffirait pas pour aller chercher la victoire. Néanmoins, lorsqu’ils se sont distingués lors de la première épreuve, qui leur a permis de se qualifier haut la main pour la finale, les espoirs d’aller chercher le titre se sont faits plus tangibles.

    Pépins initiaux

    Pour cette finale, les conditions leur ont été moins favorables. Le départ aura été agité pour le duo marseillais qui a connu quelques soucis techniques. Maïlys Radulic-Ferrat explique : « Nous avons été dans le jus dès le départ ponton, avec un changement de système de barre, puis le hale-bas qui lâche, puis l’impossibilité de prendre un ris dans la grand-voile. Nous sommes arrivés sur la ligne sans vraiment de plan et pas très calés au niveau du timing. Pour en fait faire ce que nous pouvions. »

    Christopher Pratt ajoute : « La configuration n’était pas idéale et le premier bord jusqu’à Cannes a été compliqué. Mais nous avons plutôt bien joué, en arrivant aux îles de Lérins au contact et en 5e position. Nous nous sommes d’ailleurs dit que c’était bien d’en être là à ce moment-là. »

    Le boss de Marsail raconte la suite : « Sur le retour vers Marseille, nous avons bataillé avec les Australiens et les Néerlandais et le dernier gros changement est intervenu au Cap Sicié, à Toulon. C’est là que les Australiens ont pu attraper une risée et s’envoler pendant que nous restions coincés. »

    Christopher et Maïlys n’ont rien lâché et ont continué à faire de leur mieux jusqu’à la ligne d’arrivée, où ils terminent 6e. « Nous n’avons pas le résultat espéré, mais avons appris énormément. Cette finale a été difficile, physiquement et mentalement, mais je suis quand même contente de ce que nous avons fait », explique Maïlys.

    Sont-ils prêts à repartir ensemble sur une prochaine course ? La réponse de Christopher Pratt laisse peu de doutes. « Maïlys a été top, on dirait qu’elle fait ça depuis longtemps. J’espère que ça lui a donné envie d’en faire d’autres. C’était un sacré championnat ! »

    De son côté, la jeune marseillaise abonde. « Au niveau de l’ambiance entre nous, il n’y a rien à dire. Je retiens quand même que c’était mes deux premières nuits consécutives au large, et que j’avais aussi ça à gérer. Et puis, pour devenir un grand champion il faut des réussites mais aussi des échecs, et c’est par ces derniers qu’on progresse le plus. » Et pour la suite de leur duo ? Christopher et Maïlys restent ouverts à toutes les opportunités pour faire évoluer leur duo, et continueront de naviguer ensemble.

    Route du Rhum, Nicolas Rouger est prêt

    C’est désormais officiel, Nicolas Rouger a pu faire l’acquisition de son Imoca.

    Le skipper marseillais, qui sera au départ de la prochaine Route du Rhum à Saint Malo, le 1er novembre, sera à la barre de l’ancien Freelance.com, un plan Farr de 2007 précédemment mené par Guirec Soudée et Alex Thomson. Déjà vainqueur de la Route du Rhum avec Roland Jourdain, cet Imoca, sous le nom de Demain c’est loin, accompagnera ainsi Nicolas Rouger dans sa deuxième participation au Rhum en novembre, avec le Vendée Globe 2028 en ligne de mire.

    Le bateau sera facile à reconnaître. Car sa voile a été décotée par Hervé Di Rosa et sera mise aux enchères après la course.

    M.Ga.

  • Le CNM réussit sa rentrée européenne

    Le CNM réussit sa rentrée européenne

    L’essentiel est assuré pour le Cercle des Nageurs. Pour leur entrée sur la scène européenne, les Marseillais ont vaincu les Grecs du Panathinaïkos sur le score de 12 à 11. Même si les locaux ont toujours mené dans cette partie, les Verts se sont battus jusqu’au bout pour échouer à une longueur.

    Un ancien du CNM, Stathis Kalogeropoulos, a d’ailleurs lancé les siens en marquant deux buts dans le premier quart-temps. Mais Marseille était déjà bien en place offensivement et gardait une tête devant à la pause (8-6).

    Les deux dernières périodes ont été moins prolifiques, plus agressives, avec des bancs bondissants à chaque décision, ou presque, des arbitres. Le Cercle a su garder la tête froide pour contenir un Pana qui découvrait la Ligue des Champions avec envie. Meilleur marqueur de la partie avec 4 buts, le capitaine, Ugo Crousillat, réagissait à la sortie du bassin : « C’est une équipe avec de grandes ambitions, on savait qu’ils allaient se battre. à un moment donné, à +2 ou +3, on aurait pu passer ce cap, mais on a résisté et gagné. »

    MARSEILLE 12 (8)

    PANATHINAIKOS 11 (6)

    1ère journée de Ligue des Champions

    Bassin Pierre-Garsau, Marseille

  • La Course pour la Mémoire continue de transmettre au plus grand nombre

    La Course pour la Mémoire continue de transmettre au plus grand nombre

    Toujours debout, comme le chante Renaud. L’association Courir pour la Mémoire (CPLM) a repris à son compte cette expression engagée pour en faire le slogan de la 10e édition de la course pour la mémoire, en hommage aux victimes des génocides et pour lutter contre le négationnisme.

    L’événement se tiendra le dimanche 18 octobre à partir de 8h45, avec la présence de l’ancien champion du monde 1998 Youri Djorkaeff comme parrain. « C’est une édition que l’on a voulue marquante, parce qu’un anniversaire, ça se fête, avec un nouveau parcours », souligne le président, Gérard Kirkorian.

    « Le départ se fera au niveau du stade nautique Florence-Arthaud et le peloton prendra la direction de Malmousque, via la corniche Kennedy. Ceux qui s’élanceront sur le 5 km feront une boucle et ceux sur le 10 km enchaîneront avec un deuxième tour », détaille Aurélie Cisneros, coordinatrice de la course. 1 500 coureurs et marcheurs sont déjà inscrits, laissant espérer un nouveau record après les 2 000 participants historiques atteints l’an dernier.

    Inspiré par Manouchian

    Inscrite au sein du mois de l’inclusion aux côtés de Marseille en rose, l’Algernon et Marseille-Cassis, la Course pour la Mémoire a toujours eu « un esprit de résistance », inspiré par Missak Manouchian, militant communiste et résistant fusillé au Mont Valérien pour avoir défendu la France contre l’occupant nazi durant la Seconde Guerre mondiale. « Il faut toujours se battre pour rappeler ce message de paix et de vivre-ensemble », insiste le président d’honneur Pascal Chamassian, attaché à la dimension sociale de la course.