Category: sports

  • L’impact essentiel des avants aixois

    L’impact essentiel des avants aixois

    Avec un pack comme celui-ci, Provence Rugby est armé pour affronter la meilleure équipe de Pro D2. Lors de la demi-finale, vendredi dernier, sur la pelouse de Colomiers, les avants aixois ont réalisé un véritable chantier. Leurs homologues de la banlieue toulousaine ont explosé en route, accumulant les pénalités à leur encontre. Dès l’entame de la seconde période, Alexandre Etchebehere, le pilier gauche local, a reçu un carton jaune suite à une faute en mêlée.

    Même dans les rucks, les premières lignes provençales ont été agressives, parasitant les sorties de balles de Colomiers. Il est vrai, parfois à la limite de la légalité, mais ils n’ont finalement pas été tant sanctionnés que ça. « Je leur tire mon chapeau ce soir, mais il ne faudra pas trop leur dire parce que ce n’est pas fini », lâchait Arthur Coville à l’issue de la demi-finale.

    Faire dérailler le plan vannetais

    Une pression et une agressivité qu’il faudra conserver encore 80 minutes. Ajouter du désordre à la mécanique bien huilée de Vannes est l’objectif des hommes en noir. Instaurer un combat de tous les instants sera essentiel pour tenter de bousculer le vainqueur de la phase régulière. Pour cela, Philippe Saint-André ne se privera pas de faire des changements tôt dans la partie. Comme lors du match précédent, le banc sera en 6-2, soit 6 avants et 2 arrières. Un renouvellement indispensable des forces pour espérer vaincre une formation bretonne archi favorite de la finale. « On est un sport de passes, on est un sport d’évitements, mais on est aussi un sport de combat. Je suis très content parce que mes joueurs ont grandi », rappelait le manager aixois. Comptez sur Provence Rugby pour instaurer un combat permanent et ne laisser aucun ballon facile à son adversaire.

  • Les rugbymen aixois sont à 80 minutes du Top 14

    Les rugbymen aixois sont à 80 minutes du Top 14

    L’adage dit : « Une finale ça ne se joue pas, ça se gagne. » Mais pour l’emporter, il faut déjà jouer. Et le faire le mieux possible. Ce samedi à 18h, Provence Rugby découvre un monde nouveau. Un rendez-vous en terre inconnue pour des Aixois atteignant pour la première fois de tels sommets. Une altitude pareille ne les affecte pas plus que ça, puisque leur adversaire endosse avec aisance le costume de favori. Cet adversaire, Vannes, a survolé la saison régulière avec 116 points au compteur, soit 21 de plus que son dauphin, Colomiers. Un mastodonte fait pour remonter en Top 14, deux ans seulement après sa première accession.

    Cette situation sied parfaitement aux Provençaux. « La bonne chose, c’est qu’on n’était pas favoris contre Brive, on n’était pas favoris contre Colomiers et on ne sera pas encore favoris face à Vannes. Continuer à dire qu’on est outsiders, ça nous va très, très bien. On est des outsiders ambitieux », déclare Philippe Saint-André. Une approche qui apporte de la sérénité à des joueurs qui ne sont pas tombés dans l’euphorie suite à leur victoire à Colomiers. Apparus en conférence de presse d’après-match, vendredi dernier, le héros de la demi-finale Charly Gambini et Arthur Coville se sont montrés calmes, posés, déjà focus sur l’objectif du club : la montée. « On ne va pas sortir en boîte de nuit ce soir [vendredi dernier, Ndlr]. On a un énorme match qui nous attend samedi. Le match que tout le monde veut jouer, le match pour lequel on s’entraîne. On va jouer Vannes qui est ultra-favori, qui a été dominant toute la saison. C’est pour ça que ce soir, on n’est pas non plus ultra-festif, parce qu’on sait que le chemin n’est pas fini », détaille le frère du navigateur breton Thomas Coville.

    Avant cette finale, les joueurs de Provence Rugby ont pu découvrir leur terrain de jeu. Ce vendredi après-midi, l’entraînement du capitaine s’est déroulé au stade Ernest-Wallon, antre habituel du Stade Toulousain. L’occasion de prendre de premières marques, le pouls de cette enceinte emblématique du rugby tricolore.

    Sept succès de suite

    En dehors de tout ce qui a été évoqué précédemment, l’autre avantage de Vannes porte sur sa connaissance de la finale de Pro D2. Pas plus tard qu’il y a deux ans, le RCV s’était imposé 16 à 9 face à Grenoble. Un match ultra-défensif, permettant aux hommes du Morbihan de faire monter leur club dans l’élite pour la première fois. Après le Top 14 en Bretagne, le Top 14 en Provence ? « La phase finale, c’est un championnat différent. La logique voudrait que ce soit Vannes, mais, sur un match, tout est possible », argumentait Léo Drouet, ce vendredi.

    Philippe Saint-André l’a largement mis en valeur, semaine après semaine, la série de victoires des Provençaux a apporté un tas de confiance à ses joueurs. Ces derniers en sont à sept succès consécutifs et ont affronté tous types d’adversaires depuis deux mois. À commencer par Vannes. Une rencontre absolument renversante où Provence fut mené 0-24 à la pause avant de s’imposer 34-31. Une soirée qui avait des airs de phases finales. « On est dans une bonne dynamique, on a engrangé de la confiance donc on tente et réussit plus de choses », disait Romain Latterrade.

    Provence Rugby a rendez-vous avec son histoire. Le club d’Aix-en-Provence est maintenant à 80 minutes d’aller chercher le bouclier le plus prestigieux de son histoire. Et de faire son entrée parmi les 14 meilleures équipes de France.

    Finale de Pro D2

    Stade Ernest-Wallon, Toulouse (18h)

    Arbitre : Benoît Rousselet

    VANNES : Bouthier – Benmegal, Taccola, Boudehent, Surano – Lafage, Ruru – Kalamafoni, Gorrissen, Augry – Desjeux, Marks – Medrano, Beziat, Vunipola

    PROVENCE : Vareiro – Cellio-Zwiler, Bituniyata, Finau, Drouet – Muntz, Coville – Jalagonia, Gambini, Tuisue – Rodda, Zafra – Francis, Latterrade, Wegrzyn

  • Première journée du Défi Monte-Cristo annulée

    Première journée du Défi Monte-Cristo annulée

    Dominique Léna a toujours mis la sécurité sur un piédestal. Alors, quand les conditions météorologiques ne sont pas optimales pour débuter ce grand week-end de courses en eau libre, l’organisateur phare du Défi Monte-Cristo ne préfère pas prendre de risques : suite à des mauvaises conditions météorologiques prévues ce vendredi, l’ensemble des courses du jour ont été annulées.

    « Malheureusement, au vu des derniers bulletins météorologiques très précis auxquels nous avons accès, et après concertation avec les équipes compétentes chargées de votre sécurité en mer, nous sommes contraints d’annuler l’ensemble des épreuves prévues demain », a communiqué l’organisation aux nageurs jeudi soir via les réseaux sociaux.

    Le village du Défi est néanmoins ouvert depuis 8h ce vendredi matin. « Nous étudions actuellement différentes alternatives sportives que nous pourrions vous proposer », ajoute la direction de l’épreuve.

  • L’excellente reprise de Clara Entresangle en Finlande

    L’excellente reprise de Clara Entresangle en Finlande

    Neuf minutes, 23 secondes et 43 centièmes. C’est la performance réalisée par Clara Entresangle, mercredi soir, à l’occasion des Paavo Nurmi Games, à Turku (Finlande). L’athlète de Cavaillon, 21 ans, faisait sa rentrée estivale sur 3 000 m steeple à l’occasion de cette course et a mis une claque à son record personnel. La fondeuse a amélioré son chrono de 24 secondes et s’est fait une place dans l’histoire tricolore de la discipline.

    En effet, elle a amélioré le record de France espoirs de huit secondes, réalisant la troisième meilleure performance française de l’histoire derrière Alice Finot (4e aux Jeux de Paris) et Flavie Renouard. Ce temps lui permet d’atteindre les standards de la Fédération Française d’Athlétisme pour les championnats d’Europe élites de Birmingham, au mois d’août.

    Clara Entresangle réalise une année 2026 pleine avec un hiver déjà convaincant. Championne du monde universitaire, elle a aussi égalé le record de France moins de 23 ans du 10 km route. Un chrono de 31 minutes et 45 secondes, effectué sur un tracé roulant dans les rues de Lille, le 4 avril. En pleine progression, la jeune Vauclusienne s’était déjà montrée à son avantage ces dernières semaines. Elle avait couru un 3 000 m plat lors des interclubs, avec Cavaillon. Son temps de 9:07, en solitaire du début à la fin, présageait que la forme était ascendante. À Bruxelles, le 23 mai, elle avait également battu son record personnel lors d’un 5 000 m (15:29.92). Cette 6e place en Finlande, assortie de plusieurs records, lui permet de rêver grand pour la suite de l’été.

  • Provence Rugby est devenu un club reconnu de Pro D2

    Provence Rugby est devenu un club reconnu de Pro D2

    Se structurer pour devenir une équipe pérenne en Top 14 ou en Pro D2 est un rêve pour beaucoup de clubs français. Mais chaque rêve à ses obstacles et tout contrôler relève de l’impossible. Le Pays d’Aix Rugby Club l’a vécu depuis le début du XXIe siècle. Rien que sur la décennie 2010, pas moins de trois descentes en Fédérale 1 avec des remontées rapides.

    Les Provençaux ont pris plusieurs fois l’ascenseur, un passage presque obligatoire pour toute équipe ambitieuse. Ancien joueur de l’ARC, Jean-Luc Chovelon détaille les difficultés pour un club de franchir un niveau supérieur. « Il y a un fossé. C’est toujours très difficile pour un club qui monte dans ses dernières divisions de pouvoir continuer sur cette lancée à moins d’avoir des moyens extraordinaires ou de bénéficier de conditions particulières. C’est le lot de tous les clubs qui accèdent pour la première fois à ce niveau. On parle entre Fédérale 1 et Pro D2, mais l’ultime écart est entre la Pro D2 et le Top 14. On le voit en ce moment. Ces dernières années, combien d’équipes qui sont montées de la Pro D2 au Top 14 ont réussi à se maintenir dans les deux ans ? Il n’y en a pas beaucoup. »

    Le Parc devient Provence Rugby

    Le Parc subit un changement majeur avec une nouvelle modification de son nom. En 2015, Provence Rugby voit le jour, mené par Denis Philippon, président depuis deux ans et toujours en place actuellement. « On arrive à un niveau où l’argent et la dynamique économique sont super importants. Il y a un président, Denis Philippon, avec une entreprise qui marche fort. Il s’est entouré aussi de partenaires pour avoir un budget important. C’est l’un des plus gros de la division aujourd’hui », appuie Jean-Luc Chovelon. L’entreprise évoquée se nomme voyageprivé.com. Agence de voyage en ligne, elle est basée à Aix-en-Provence et se trouve être le sponsor principal.

    Le travail effectué porte ses fruits en 2018 et se poursuit les années suivantes. Depuis cette date, Provence Rugby est un club de Pro D2 et franchit les étapes, palier après palier. Le mandat du manager argentin Mauricio Reggiardo a permis au club de remporter la saison régulière en 2024, échouant finalement à monter dans l’élite. Après deux phases finales consécutives, les Aixois sont désormais en finale de D2 pour la première fois de leur histoire. Ce samedi, à Toulouse, le livre d’or peut s’épaissir en cas de victoire, synonyme de promotion. Les hommes de Philippe Saint-André ne sont plus qu’à une marche du Graal.

  • 10 000 nageurs au départ du Défi Monte-Cristo 2026

    10 000 nageurs au départ du Défi Monte-Cristo 2026

    Un événement devenu emblématique dans le paysage sportif marseillais. Le Défi Monte-Cristo revient, à partir de ce vendredi, pour une 28e édition. Cette compétition de nage en eau libre entre le château d’If et Marseille, inspirée de l’évasion fictive d’Edmond Dantès, héros du Comte de Monte-Cristo d’Alexandre Dumas, qui s’échappe de la forteresse à la nage, réunit chaque année plusieurs milliers de participants. Un succès grandissant, pour un rendez-vous incontournable depuis 1999.

    Les 15 épreuves, prévues à cheval sur les deux prochains week-ends, se veulent populaires, avec quasiment aucun nageur professionnel au départ. Le fondateur du Défi, Dominique Mena, explique : « C’est ça qui est un peu magique dans ce Défi : c’est vraiment une manifestation ouverte au plus grand nombre, avec que des gens comme vous et moi, dont certains sont plus entraînés que d’autres, ou plus aguerris à la natation, mais cela reste à 99% des amateurs. C’est ça qui fait que la course a une ambiance un peu particulière, parce que sur la ligne de départ, tout le monde est sur un pied d’égalité. Ils viennent chercher un défi personnel, collectif pour certains, parce qu’ils se sont entraînés à plusieurs pour le préparer. »

    Cette année, 10 000 participants seront aux départs des courses allant de 1 à 6 km de long, avec ou sans palmes. 63 nationalités seront représentées au sein d’épreuves annoncées complètes depuis plusieurs mois. Les équipes de l’organisation fignolent les derniers détails, alors que l’événement débute officiellement ce vendredi matin avec un 5 km sans palmes. Le village écoresponsable, installé provisoirement sur la plage du Petit Roucas Blanc, était en cours de finalisation ce jeudi.

    Philippe Lucas parrain

    de cet opus 2026

    L’événement se veut écologique avec 18 engagements pris pour respecter l’environnement. Tri et recyclage, encouragement de la mobilité douce, lutte contre le gaspillage ou réduction du nombre de bateaux à moteur thermique figurent parmi les règles mises en place par les organisateurs. « Les médailles et trophées sont issus de matières plastiques ramassées sur les plages et le partenariat avec la Société des eaux de Marseille nous permet d’avoir un ravitaillement sans utiliser de bouteilles plastiques, mais uniquement des gobelets en carton », détaille Dominique Mena.

    La compétition figure également au programme de la Coupe de France de natation, depuis son édition inaugurale, et de l’EDF Aqua Challenge, depuis 2019. « Venant de la Fédération française de natation, côté water-polo, ça me fait plaisir de rendre ce que l’on m’a donné et accueillir une étape de la Coupe de France », détaille le fondateur.

    Un invité de marque sera présent sur le village samedi 6 juin. Il donnera également le départ des 5 km et 6 km le dimanche 7 juin, tôt dans la matinée. Le parrain de cette 28e édition n’est autre que Philippe Lucas, l’entraîneur qui a révélé Laure Manaudou au plus haut niveau mondial. « ça va avoir une résonance encore un peu plus forte pour les gens », espère Dominique Mena. 10 000 nageurs s’apprêtent donc à affluer vers Marseille pour se mesurer aux eaux de la mer Méditerranée.

    Monte-Cristo passera aussi par La Ciotat

    Organisé historiquement à Marseille, le Défi Monte-Cristo s’exporte également à La Ciotat, depuis deux ans, dans la mesure où les demandes explosent.

    La 3e édition se disputera le week-end du 11 au 13 septembre. Le départ, situé au large de l’Île verte, offre un cadre fantastique pour les participants. Les mêmes distances seront proposées à ces derniers, que ce soit avec ou sans palmes.

    Les inscriptions sont ouvertes depuis la mi-mars et de nombreux nageurs ont déjà sécurisé leur place pour au moins l’une des courses. « On a déjà un peu plus de 2 500 inscrits, donc c’est parti pour être une belle réussite également », décrit le fondateur, Dominique Mena.

  • Un brillant hommage à Patricia Jeanjean

    Un brillant hommage à Patricia Jeanjean

    Il y a trente-cinq ans, elle faisait partie de ce groupe d’amis qui portaient sur les fonts baptismaux cette association bouliste, la Boule des Amis de Saint-Julien. Quelques années plus tard, Patricia se retrouvait à la présidence du groupe. En 2008 c’est au sommet de l’instance départementale qu’elle est élue. Elle y restera jusqu’en 2024. Depuis quelques années, Patricia luttait contre la maladie. Elle sera enlevée à l’affection des siens en novembre dernier.

    Ce samedi, le club qui a été le seul de sa vie bouliste, a tenu au travers d’un concours en binômes féminin, à lui rendre un bel hommage. Un concours où vont participer une cinquantaine de doublettes.

    À la table de marque, deux garçons qui ont été ses proches collaborateurs quand Patricia a été présidente du Comité des Bouches-du-Rhône : Jauffrey et Éric. À l’arbitrage : Michel Borghino.

    Dans son discours d’ouverture, le président Jean-François Piroille souhaitait la bienvenue et remerciait les joueuses présentes. Ce fut ensuite Frédéric Jeanjean, le frère de Patricia dans une prise de paroles empreinte d’émotion qui exprimait le souhait que cette journée en souvenir de Patricia soit bien conviviale et chaleureuse.

    À la conclusion de cette joute oratoire, Maryan Barthelemy, le « new boss » du Mondial La Marseillaise, devait donner une information à sensation. « En ouverture du GP Féminin Paprec La Marseillaise, la place au centre du village des partenaires portera le nom de Patricia Jeanjean, une plaque symbolique sera dévoilée à cet effet. » Il devait ensuite annoncer quelques innovations, pour le plus grand bien des joueuses. Des décisions prises dans l’intérêt des participantes. Ces dames vont apprécier et saluer le message par une salve d’applaudissements.

    C’est Mimi Réginensi, l’époux de Patricia, qui ouvrait la compétition en jetant le but qui lançait ce 1er Souvenir. Pour les 54 binômes engagés, c’est parti pour plus de 12 heures de compétition.

    À Cathy Lopez et Michèle Ivaldi le premier Graal

    Sur le plan sportif, la compétition démarre par la phase des poules. Quelques belles oppositions du style Florence Bazin contre Muriel Ben-Hocine, Charlotte Ferrara face à Séverine Roche. On peut constater qu’il y a de solides doublettes qui affichent de fortes ambitions.

    À l’heure du cadrage, en prenant le meilleur sur les récentes championnes de Ligue Sabine Fara et Stéphanie Fournier, on voit que les « vertes » Lopez et Ivaldi émettent des prétentions et commencent à mûrir.

    Belle victoire à ce stade d’Evelyne Llobregat et Maryline Rouzaud face aux joueuses d’Eyguières, mais surtout aux championnes de France dans leur profession, Stéphanie Arnaud et Estelle Cros.

    Un succès qui, hélas, restera sans lendemain, les sociétaires de la Boule Plate vont s’incliner face au double de la Boule Doria.

    Léa Navarro -qui n’est autre que la nièce de Patricia Jeanjean- et sa partenaire Mélissa Mordenti vont, d’un coup d’un seul, retourner une situation et s’imposer en signant cinq points.

    Josiane Profizi et Nicole Gregori vont s’incliner sur le fil face à Lisa Cardoso-Barbosa et Carole Dauenhauer. Dans une partie où chacune des actrices ne voudra rien lâcher.

    L’heure est bien avancée quand on aborde le dernier carré. Là, avec ces dames, on joue les coups à fond, point question de partage. Si les deux formations de Beaudinard s’évitent, elles vont connaître des fortunes diverses.

    Celle de Léa Navarro va s’imposer face aux joueuses de Doria quant à Cardoso et Barbosa elles vont voir passer les « vertes ».

    Ces joueuses de la Boule Verte de Biver à leur façon et avec un léger coup de pouce d’un certain facteur… vont décrocher ce 1er Graal, du souvenir Patricia-Jeanjean. Il est 22h40, et on peut dire que l’hommage aura été brillant.

    Quarts de finale : 1) Tognetti bat Evelyne Llobregat – Maryline Rouzaud à 9

    2) Cardoso-Barbosa bat Josiane Profizi – Nicole Grégori à 12

    3) Lopez bat Lucette Espinas -Emilienne Del Socorro à 3

    4) Navarro bat Axelle Bernard – Séverine Roche à 11

    Demi-finales : 1) Navarro bat Françoise Tognetti – Joëlle Mérabtene à 10

    2) Lopez bat Lisa Cardoso-Barbosa – Carole Dauenhauer à 7

    Finale : Cathy Lopez -Michèle Ivaldi battent Léa Navarro – Mélissa Mordenti
    13 à 8

  • Roland et Jean-Paul : deux des anciens piliers

    Roland et Jean-Paul : deux des anciens piliers

    En pleine préparation de la 65e édition du Mondial La Marseillaise, après un passage par le parc Borély, histoire de régler quelques points sur le futur plan et dispositif de ce site idyllique qui servira de cadre, dans un mois, au plus grand concours de boule de la planète, Maryan Barthelemy, le « new boss » de cette manifestation, a tenu à aller à la rencontre de deux personnes qui ont fait prospérer cet événement bouliste.

    Dans un premier temps, il a pu rencontrer, s’entretenir et revenir sur quelques beaux souvenirs avec Jean-Paul Delhoume, ancien secrétaire général et chargé des relations avec la presse. Jean-Paul, qui fut aussi durant de nombreuses années le speaker officiel de l’épreuve. Ils ont ensuite de concert rendu visite dans la maison de retraite le Bocage à La Penne-sur-Huveaune à Roland Villalonga. Lui qui fut aussi en son temps secrétaire général et aujourd’hui président d’honneur du Mondial La Marseillaise.

    Ce dernier bien qu’en âge avancé a accueilli avec plaisir cette visite, montrant même grâce à son livre de chevet, qui reste le quotidien La Marseillaise, qu’il était bien au fait des avancées de cette 65e édition.

    Avec ce binôme, on n’oubliera pas de mettre en avant le financier de l’époque Henri Cabel que l’on devrait rencontrer lui au parc Borély, comme il le fait tous les ans, histoire de rendre visite aux organisateurs.

  • La Boule commerciale en plein boum

    La Boule commerciale en plein boum

    La Boule commerciale de Saint-Martin-de-Crau se donne les moyens d’atteindre les différents objectifs. Il faut dire que le cadre exceptionnel pour pratiquer la discipline est un sacré argument pour attirer les joueurs. Mais s’il ne suffisait que de ça, ce serait facile

    Non, les bénévoles font avancer la machine sous la houlette de leur président Denis Garcia. Et les animations sont nombreuses.

    Club tourné essentiellement vers le Jeu Provençal, fort de ses 150 licenciés , il allie à la fois la quantité à la qualité en témoigne le titre départemental doublette au Jeu Provençal acquis il y a quelques semaines par Philippe et Mathieu Masini. Ils seront les représentants du club au championnat de France , tout comme Pierrick Armitano, Philippe Disset et Mathieu Masini qualifiés en triplette grâce à leur place de finaliste.

    Les initiatives se multiplient avec 14 concours, 3 au Super Challenge, des concours vétérans seniors, sur la journée, un va et vient incessant qui donne une âme à la société bouliste.

    Une âme qui a permis d’organiser en 2025 le championnat de France au Jeu Provençal triplette. C’est à la fois un honneur et une grande reconnaissance des instances de pouvoir s’attaquer à un tel monument. Ce fut une grande réussite et une fierté pour la Boule commerciale de réussir ce pari. Mais rien n’est jamais acquis et la devise locale est de se remettre en permanence en question.

    Bientôt se profile dans le fief du président, Denis Garcia, le premier Challenge Bernard Quatrefages à l’initiative de ce dernier qui fut champion de France sur Jeu Provençal triplette en 1997. Un concours inscrit dans le calendrier du Super Challenge doté de 3 150 euros limité à 128 équipes. Ce sera les 20 et 21 juin en triplette. Les inscriptions sont ouvertes sur le site du Super Challenge

    La Boule commerciale n’a pas fini de faire parler d’ elle avec une dynamique hors du commun.

    LE BUREAU

    Président : Daniel Garcia

    Vice président : Farid Berkani

    Secrétaire général : Rémi Armando

    Secrétaire adjoint : Jean Luc Torres

    Trésorier : Michel Payot

    Trésorier adjoint : Philippe Masini

    Responsable de compétitions : Bernard Quatrefages

    Membre du conseil d’administration : Sylvette Quatrefages

  • Souvenir Jean-Pierre Faure : Malbec et Preyre s’imposent

    Souvenir Jean-Pierre Faure : Malbec et Preyre s’imposent

    Il y a encore des personnes passionnées au grand cœur. Jean-Pierre Faure faisait partie de cette catégorie de personnage. Apprécié de tous, il savait faire le bien. Hélas, il nous a quittés trop tôt. Ils sont venus nombreux samedi à Vitrolles (110 binômes) pour son troisième Souvenir avec en plus un plateau de choix emmené par les pensionnaires de l’équipe de France Anthony Kerfah et le jeune Dorian Royère. Après un samedi relativement serein pour les principaux favoris et la présence de Philippe Roux équipé avec Jean-Michel Puccinelli (battu par Kerfah) on attaquait le dimanche les quarts de finale avec un suspense à toute épreuve dans les différentes confrontations. C’est ainsi que Juan Lopez, le double champion de France et Michel Torres avaient toutes les peines du monde à se débarrasser de Denis Mar qui fait un retour éclair en compétition associé à Thierry Villielm. Très redoutable fut un temps, les deux hommes le sont encore. Il le faut pour tenir la dragée haute à la paire Lopez-Torres.

    Même cas de figure dans l’opposition Loïc Ceyte- Olivier Atzeni face à Christian Malbec-Jean Pierre Preyre. Longtemps devant le duo de Salon s’est fait coiffer sur le poteau par celui de Pertuis.

    Anthony Kerfah et Dorian Royère en deçà de leur niveau habituel ont trouvé tout de même les ressources pour sortir Rene Pierre Lankar et Pierrick Armitano. Enfin, le président de la Boule Tullesaine, Rudy Lafleur, accompagné de Haïti Saidi ont dominé Olivier et Nicolas Garcia.

    En demi-finale, le suspense était à son comble entre Kerfah et Lopez auteur d’un festival au tir. Menés 2 à 12, les tricolores ont trouvé les ressources pour recoller au score sans pouvoir conclure. Malbec et Preyre ont eu plus de facilité pour vaincre Lafleur.

    Valérie la fille de Jean-Pierre Faure a lancé le bouchon de la finale. Une finale à l’image des confrontations du jour : serrée, haletante, avec un succès de Malbec et Preyre partenaires depuis de longues années.

    Félicitations à toutes les composantes de cette étape du Super Challenge.

    Fiche technique

    Juan Lopez – Michel Torres 13

    Denis Mar – Thierry Villielm 12

    Nicolas et Olivier Garcia 9

    Rudy Lafleur – Haïti Saidi. 13

    Olivier Atzeni – Loïc Ceyte. 12

    Christian Malbec – Jean-Pierre Preyre 13

    Anthony Kerfah – Dorian Royere 13

    René Pierre Lankar – Pierrick Armitano 10

    Demi-finales

    1) Rudy Lafleur – Hadi Saidi 7

    Christian Malbec – Jean-Pierre Preyre 13

    2) Juan Lopez – Michel Torres 13

    Anthony Kerfah – Dorian Royere 12

    Finale

    Christian Malbec – Jean-Pierre Preyre

    Juan Lopez.- Michel Torres

    Évolution du score :

    1-0 // 4-0 // 4-3 // 4-4 // 4-6 // 5 -6 // 5-8 //

    5-9 // 6-9 // 6-10 // 7-10 // 9-10 // 11-10 //

    11-11 // 11-12 // 13 -12