Category: sports

  • Pablo Longoria dresse un bilan à mi-saison sportive

    Pablo Longoria dresse un bilan à mi-saison sportive

    Pablo Longoria vit une période apaisée alors que la trêve des Confiseurs arrive. Il a balayé, ce jeudi, plusieurs aspects du parcours de l’OM et évoqué ses relations avec ses relais au sein du club. Et en a profité pour fermer la porte à un départ de Pierre-Emile Höjbjerg.

    Le sportif

    en trois parties

    « Jusqu’au 1er septembre, période de mercato, il y a eu une recherche d’équilibre en plein mois d’août. Une autre saison a commencé en septembre, une fois le marché des transferts refermé, avec l’arrivée tardive de certains joueurs, pour différentes circonstances. Nous étions alors très optimistes, enthousiastes, après le match au Bernabéu [en Ligue des Champions contre le Real, Ndlr], où nous avons envoyé un message et atteint la trêve d’octobre dans une situation très positive avec une belle dynamique. Puis nous sommes revenus dans une normalité avec l’enchaînement des matches. »

    Le mercato d’hiver

    « Il y aura un double objectif. Récupérer les joueurs que nous n’avons pas assez utilisés en première partie de saison, comme Hamed Traoré, Amine Gouiri et Facundo Medina… Ensuite, le mercato d’été a fait que nous avons plus dépensé que ce qui était prévu, pour différentes circonstances. Il faudra ajuster le niveau des finances. C’est la priorité. Il n’y aura pas d’arrivée tant que nous ne serons pas retombés sur l’objectif économique du début de saison. Quant à Pierre-Emile Höjbjerg, la porte est fermée et il n’y a pas de discussion avec la Juve à son sujet. »

    Ses relations avec Benatia et De Zerbi

    Sur son entente avec Medhi Benatia, « nous sommes deux personnes totalement complémentaires… Pour nous, c’est très important de travailler avec cette coordination, malgré nos caractères très différents, en alimentant cette symbiose… C’est le meilleur directeur du football fait pour travailler à l’OM. »

    Et sur Roberto De Zerbi : « La situation est claire. Je souhaite qu’il reste avec nous le plus longtemps possible. Il est l’entraîneur idéal pour l’OM. À chaque jour qui passe, je suis de plus en plus satisfait de son travail. En plus, il commence à parler français ! »

    Sur les féminines

    et les jeunes

    Concernant les féminines, « nous sommes dans une période de stabilisation d’une section que nous voulons professionnaliser. Nous avons trouvé le stade qui convient, à Martigues. Maintenant, il faut consolider. »

    Du côté des jeunes, « le plus difficile, c’est d’avoir le courage de les mettre sur le terrain ! À Marseille sans doute plus qu’ailleurs. Il nous faut continuer sur la voie définie par Roberto De Zerbi si nous voulons retenir les talents locaux. »

    Sur les structures

    La question du bail d’occupation du Vélodrome était débattue au conseil municipal de ce jeudi. « Ce nouveau bail est important, c’est une question de stabilité et d’équilibre. Surtout si nous voulons améliorer l’expérience supporters. »

  • Provence Rugby a l’ambition de passer les fêtes sur le podium

    Provence Rugby a l’ambition de passer les fêtes sur le podium

    L’heure du bouquet final de l’année 2025 est venue pour Provence Rugby. Assurés de terminer la phase aller dans le top 4 du championnat de Pro D2, les Aixois ont un dernier déplacement à Mont-de-Marsan, ce vendredi (19h30). Une confrontation, a priori, à la portée des joueurs de Philippe Saint-André, puisque les Montois végètent toujours au 13e rang sur 14. La pire défense de la ligue (500 points encaissés en 14 matches) reste sur cinq défaites consécutives. Dont deux gifles à Brive (68 à 10) et une autre à Dax (68 à 14).

    Pour autant, malgré un automne idéal avec seulement deux revers, les Provençaux se méfient de leurs adversaires du soir. Julien Dupuy, entraîneur des arrières, évoquait déjà, la semaine dernière, cette confrontation. Il mettait en avant que même les meilleures formations de Pro D2 se sont cassé les dents dans les Landes. « Mont-de-Marsan, ils ont battu Vannes à la maison (30-28), donc tous les matches sont compliqués. C’est pour ça que j’aimerais qu’on débute les matches à l’extérieur comme ceux à domicile. Avec beaucoup d’humilité, je pense que l’on peut produire du beau jeu, aussi bien ici que hors de nos bases. »

    « Nous ne sommes pas encore en vacances »

    Philippe Saint-André évoque cette rencontre dans l’ouest de la France comme étant « primordiale et importante, car nous ne sommes pas encore en vacances ». En effet, ce vendredi sur les coups de 21h30, les joueurs pourront commencer à penser à Noël. Mais, avant, il faudra faire le boulot et garder cette position sur le podium provisoire du championnat. Derrière Vannes et le surprenant club de Valence-Romans, les Bucco-Rhodaniens ont l’opportunité de rester sur la troisième marche, en cas de victoire.

    L’ancien sélectionneur de l’équipe de France, désormais à la tête de Provence Rugby, rappelait justement que son équipe est celle qui prend le plus de bonus offensifs. Deux laissés en route, cette saison, à Maurice-David, et quelques-uns obtenus par-ci, par-là, lors de déplacements loin d’Aix-en-Provence.

    Avant les trois semaines de pause, les Aixois veulent donc éviter la fausse note pour cette dernière représentation de l’année.

    15e journée de Pro D2

    Stade André et Guy Boniface (19h30)

    Arbitre : Anthony Lac

    STADE MONTOIS : Broeiro – Lodjro, Masse, Ezcurra, De Nardi – Cortes, Loustalot – Tuifua, Iashagashvili, Ponpon – Luifau, Darquier – Alves, Van Jaarsveld, Goginava

    PROVENCE RUGBY : Drouet – Bouhedjeur, Lenoir, Galletier, Bituniyata – Soulan, Cazenave – Jalagonia, Gambini, Piazzoli – Tuisue, Rodda – Hawkes, Latterrade, Wegrzyn

  • Provence Rugby a l’ambition de passer les fêtes sur le podium

    Provence Rugby a l’ambition de passer les fêtes sur le podium

    L’heure du bouquet final de l’année 2025 est venue pour Provence Rugby. Assurés de terminer la phase aller dans le top 4 du championnat de Pro D2, les Aixois ont un dernier déplacement à Mont-de-Marsan, ce vendredi (19h30). Une confrontation, a priori, à la portée des joueurs de Philippe Saint-André, puisque les Montois végètent toujours au 13e rang sur 14. La pire défense de la ligue (500 points encaissés en 14 matches) reste sur cinq défaites consécutives. Dont deux gifles à Brive (68 à 10) et une autre à Dax (68 à 14).

    Pour autant, malgré un automne idéal avec seulement deux revers, les Provençaux se méfient de leurs adversaires du soir. Julien Dupuy, entraîneur des arrières, évoquait déjà, la semaine dernière, cette confrontation. Il mettait en avant que même les meilleures formations de Pro D2 se sont cassé les dents dans les Landes. « Mont-de-Marsan, ils ont battu Vannes à la maison (30-28), donc tous les matches sont compliqués. C’est pour ça que j’aimerais qu’on débute les matches à l’extérieur comme ceux à domicile. Avec beaucoup d’humilité, je pense que l’on peut produire du beau jeu, aussi bien ici que hors de nos bases. »

    « Nous ne sommes pas encore en vacances »

    Philippe Saint-André évoque cette rencontre dans l’ouest de la France comme étant « primordiale et importante, car nous ne sommes pas encore en vacances ». En effet, ce vendredi sur les coups de 21h30, les joueurs pourront commencer à penser à Noël. Mais, avant, il faudra faire le boulot et garder cette position sur le podium provisoire du championnat. Derrière Vannes et le surprenant club de Valence-Romans, les Bucco-Rhodaniens ont l’opportunité de rester sur la troisième marche, en cas de victoire.

    L’ancien sélectionneur de l’équipe de France, désormais à la tête de Provence Rugby, rappelait justement que son équipe est celle qui prend le plus de bonus offensifs. Deux laissés en route, cette saison, à Maurice-David, et quelques-uns obtenus par-ci, par-là, lors de déplacements loin d’Aix-en-Provence.

    Avant les trois semaines de pause, les Aixois veulent donc éviter la fausse note pour cette dernière représentation de l’année.

    15e journée de Pro D2

    Stade André et Guy Boniface (19h30)

    Arbitre : Anthony Lac

    STADE MONTOIS : Broeiro – Lodjro, Masse, Ezcurra, De Nardi – Cortes, Loustalot – Tuifua, Iashagashvili, Ponpon – Luifau, Darquier – Alves, Van Jaarsveld, Goginava

    PROVENCE RUGBY : Drouet – Bouhedjeur, Lenoir, Galletier, Bituniyata – Soulan, Cazenave – Jalagonia, Gambini, Piazzoli – Tuisue, Rodda – Hawkes, Latterrade, Wegrzyn

  • Le Pugil’Istres en grande forme à Salon-de-Provence

    Le Pugil’Istres en grande forme à Salon-de-Provence

    Quatre, c’est le nombre de médailles que les Istréens ramènent de leur court déplacement à Salon-de-Provence. S’ils n’ont pas percé le secret de la pierre philosophale, au pays de Nostradamus, les pensionnaires du Pugil’Istres Team Jimmy Colas ont néanmoins récolté trois titres de champion régional, et autant de médailles d’or. Quant au quatrième de la délégation, il termine sur le podium, avec de l’argent autour du cou.

    Les champions sont Lokman Naïl (-54 kg), Lino Imbert (-57 kg) et Heykel Messoly (- 63 kg). Les deux premiers rejoignent les quatre séniors élite déjà qualifiés pour les Championnats de France. Ce qui porte à six le nombre total de boxeurs du club istréen qualifiés pour la suite.

    Rendez-vous à Olhain

    Pour les Seniors, les 16e et 8e de finale auront lieu les 10 et 11 janvier 2026, à Olhain.

    Ces résultats sont le fruit d’un travail collectif rigoureux, de l’investissement constant des entraîneurs et de la détermination exemplaire des jeunes athlètes. Leur progression illustre parfaitement les valeurs de sérieux, de discipline et d’engagement portées par le club.

    Jimmy Colas ne peut être que satisfait de ces résultats. « Je tiens à féliciter nos quatre jeunes cadets qualifiés, qui rejoignent les quatre seniors déjà engagés pour les Championnats de France. » Le directeur sportif du Pugil’Istres qui adresse « un immense bravo à notre président Gianni Carpagnano, qui réalise un travail remarquable depuis deux ans. Ce qui nous a permis d’être désigné meilleur club de la région Paca 2024 et 2025, et meilleur club de France en 2025 ». Il souligne que cela a été possible « grâce à un engagement collectif qui fait que notre club et notre ville continuent de s’imposer comme une référence incontournable ».

    Portes ouvertes

    à noter que le club va organiser une journée portes ouvertes. « À cette occasion, nous aurons l’honneur de présenter l’ensemble de nos activités, ainsi que nos champions et championnes régionaux qualifiés pour les Championnats de France 2026 », précise Gianni Carpagnano.

    Plus de 300 jeunes boxeurs et boxeuses seront réunis pour cette journée placée sous le signe du sport, du partage et de l’inclusion, avec des activités dédiées à la boxe éducative, boxe loisirs et boxe handicap.

    Cet événement rassemblera également plus de 500 personnes venues de toute la région.

    Samedi 20 décembre, 11h00 – 18h30, au Podium à Istres.

  • Le projet de loi olympique vers une adoption à l’Assemblée nationale

    Le projet de loi olympique vers une adoption à l’Assemblée nationale

    Nouvelle phase importante pour les Jeux olympiques d’hiver 2030 dans les Alpes françaises. Le projet de loi est débattu, cette semaine, à l’Assemblée nationale. La première séance publique s’est tenue ce lundi, à partir de 21h30. La ministre des Sports et ex-députée (Les Démocrates) de Savoie, Marina Ferrari, a d’abord détaillé le contenu de la loi et ses 46 articles. Elle a pu expliquer que certains points qui ont fonctionné pour Paris 2024 sont reconduits pour 2030. Le texte prévoit aussi la contribution de l’état à l’organisation des Jeux, soit 362 millions d’euros, dans un budget plafond fixé à 2,132 milliards d’euros.

    324 amendements ont déjà été déposés. à l’heure nous écrivons ces lignes, seul un a été adopté. Celui de la députée (Les Démocrates) de Mayenne, Géraldine Bannier, rectifiant le Code du sport pour inscrire les divers emblèmes paralympiques, visiblement oubliés à l’origine.

    Une motion de rejet du projet de loi JOP 2030 a immédiatement été déposée par Mathilde Panot (LFI). Après quelques discussions, 129 élus ont pris part au vote. Cette motion a été largement recalée avec 99 voix contre et 30 pour. Seule une partie de la gauche s’est positionnée contre. Adopté en juin par le Sénat, le texte doit être voté ce jeudi par l’Assemblée. Interrogé, ce mercredi, lors des Trophées du Sud, le président de la région Renaud Muselier (Ren.) était heureux de cette nouvelle étape : « Je pense qu’il sera adopté. Il a déjà été voté au Sénat, il n’y a pas de difficultés. On pourra sortir les Jeux 2030 parce qu’on a la même loi que Paris 2024. Donc c’est du bon sens, en fait. »

  • Relève assurée au Marseille-Mazargues canoë-kayak

    Relève assurée au Marseille-Mazargues canoë-kayak

    Quand un champion hors normes prend sa retraite, ceux qui l’ont accompagné durant sa carrière ont forcément un petit pincement au cœur.

    « C’est une belle page de l’histoire du club que nous allons tourner, avec la retraite de Denis Gargaud-Chanut. Mais nous la tournons avec enthousiasme, car la relève toque à la porte ! » Pour Charles Gache, ce moment n’est donc pas une fin, mais donne plutôt le coup d’envoi d’une nouvelle génération de céistes et kayakistes.

    « La relève est là. Elle l’a montré lors des derniers championnats du Monde », poursuit le président du Marseille-Mazargues canoë-kayak (MMCK). Il songe à Luca Barone, Raphaël Bonnard, Corentin Georgeon et Titouan Doreau. Ses mousquetaires qui ont flirté avec le titre suprême, lors des derniers championnats du Monde. « Malheureusement, les Tchèques étaient chez eux et se sont montrés intraitables sur leur plan d’eau. Il y a quand même une médaille d’argent mondiale à la clef », se console le dirigeant marseillais.

    Charles Gache est un président de club heureux. Heureux de voir que les 270 licenciés sont toujours prêts à prendre l’eau, quelles que soient les conditions. Heureux qu’aussi bien en canoë, kayak, ou kayak de mer, « il y a des groupes qui font le plein et des résultats en compétitions qui alimentent le palmarès du MMCK ».

    Mixité totale

    Dans le club aux quatre champions olympiques, il y a, certes, un abonnement aux plus belles récompenses. « Mais, chez nous, tout le monde peut pratiquer, quel que soit son niveau, ses attentes et les objectifs », souligne Nicolas Manoussos.

    Il y a les entraînements sur la base de l’Huveaune, les sorties en mer, les stages en rivière, « où débutants et champions travaillent ensemble, sans limite d’âge, notamment pour les sorties en mer », poursuit le directeur sportif du MMCK, dont le doyen des pratiquants est né en 1945.

    Si la compétition est un des objectifs au sein de son club, derrière la partie émergée de l’iceberg, on retrouve toute une série d’initiatives qui permettent à chacun de se révéler face à un élément, l’eau, qui n’est pas forcément évident à maîtriser. « Prendre une pagaie en main, c’est le point de départ d’une découverte. D’explorer des valeurs sociales et sortir certains jeunes en leur faisant voir autre chose que leur quartier », note l’éducateur.

    Pratiquants et encadrants ont les mêmes objectifs, à savoir « faire vivre une passion et transmettre des valeurs d’assiduité, de dépassement de soi et de partage ». Il reconnaît que, bien souvent, « les gens viennent au kayak par hasard. Et vivent une véritable révélation lorsqu’ils côtoient les gens du club au quotidien ».

    Outre les entraînements club, la base de l’Huveaune accueille, chaque année, 1 500 élèves de Marseille qui ont droit à deux journées de découverte. Auxquels s’ajoutent les gens qui s’inscrivent aux stages. Ce qui fait une moyenne de 16 000 personnes qui fréquentent le club. « Nous sommes le seul club qui pratique sur l’eau calme, la mer et l’eau vive. Notre but n’est pas de les forcer à aller en compétition, mais de les aider à devenir de belles personnes, apprendre à souffrir, s’amuser, assumer une défaite et se réjouir d’une victoire », confie Nicolas Manoussos.

    À noter que le matériel (bateau, pagaie, chaussons) est fourni et qu’il est possible de prendre une licence à l’année. Ou s’inscrire à des stages ponctuels, ouverts à tous, qui sont proposés toute l’année.

    Dans le sillage de Denis Gargaud-Chanut et des sœurs Noémie et Jessica Fox, la relève s’appelle Titouan Doreau, Luca Barone, Raphaël Bonnard et Corentin Georgeon, pour les espoirs. Mais aussi Raphaël Ducher, Tobias Jones, Romain Rekik et Naël Saadallaoui, qui ont obtenu de très bons résultats dans les catégories de jeunes.

    Renseignements : https://mmck.fr/

  • Denis Gargaud-Chanut, un champion tous azimuts

    Denis Gargaud-Chanut, un champion tous azimuts

    Des quartiers nord de Marseille à la médaille d’or olympique du côté de Rio de Janeiro (Brésil), il en a vécu des aventures.

    Denis Gargaud-Chanut, pagaie en main, a gagné tous les titres dont peut rêver un sportif. Dès son douzième anniversaire, quand il est tombé dans la marmite du MMCK, « j’ai suivi mon frère aîné, qui pratiquait déjà, après être passé par le football et le judo », se souvient-il. Rapidement, il a engrangé les titres, comme d’autres le font avec des perles.

    Jusqu’à aller chercher l’or olympique, à Rio de Janeiro, en 2016. « À mon retour, ce qui m’a touché, ce sont les mots de Bébert Tobelem. Ses mots ont été le plus beau cadeau et m’ont permis de continuer à réaliser de belles choses », se souvient-il. À l’occasion de la fête du MMCK, où les champions actuels ont été mis à l’honneur, Charles Gache et son équipe en ont profité pour organiser le jubilé de Denis Gargaud-Chanut. Salué au passage par les sœurs Noémie et Jessica Fox, dernières championnes olympiques en date du club, sous les couleurs australiennes.

    S’il a décidé d’arrêter la compétition, il va poursuivre son engagement au sein du Marseille-Mazargues canoë-kayak. « Je prendrai le temps de redonner au sport ce qu’il m’a donné. L’esprit bénévole est quelque chose qui est ancré en moi, car c’est comme ça que je me suis formé », précise-t-il.

    Dans son métier de courtier en assurance, il relève de nouveaux challenges. « Je me bats pour mes sociétaires comme je me battais sur l’eau. C’est un rôle différent, parfois plus dur, mais je suis très heureux du choix que j’ai fait. Il me fallait juste le courage d’y aller », précise-t-il. Avec en tête tous les moments forts qu’il a vécu avec le club ou en équipe de France, « Ce que je retiendrai de ces années, le chemin parcouru et ces gens croisés qui m’ont permis d’apprendre certaines valeurs. »

    Avec une pensée particulière pour « Bebert [Tobelem, Ndlr.] qui m’a accompagné tout au long de ma carrière et m’a permis de me révéler ».

  • Padel : une discipline au développement singulier

    Padel : une discipline au développement singulier

    C’est le sport en vogue ces dernières années et rien ne semble l’arrêter. Le padel est devenu en un laps de temps très court la discipline à la mode. En France, l’explosion est nette également, avec 700 compétiteurs en 2015 contre 120 000 aujourd’hui, d’après les chiffres dévoilés par la Fédération Française de Tennis (FFT) la semaine dernière. À Saint-Victoret, Vincent Montagnac et ses associés surfent sur cette vague. En septembre 2024, ils ont repris le club local avec ses courts de tennis et de padel. Samedi 20 décembre, ils ouvrent un nouveau complexe de huit terrains en intérieur pour se placer dans le top 3 des lieux de pratique indoor dans la région. Luigi Carraro, président de la Fédération internationale de padel, expliquait récemment que le padel était devenu « un phénomène culturel ». Vincent acquiesce : « Il a raison car maintenant, beaucoup de pays dans le monde parlent padel, mangent padel. »

    Maxence est l’un de ces nouveaux pratiquants. Il a débuté le sport il y a deux ans et demi, avec un groupe de 7 ou 8 amis. Sa compagne a même rejoint l’aventure. « J’ai fait une vingtaine de tournois ces deux dernières années. C’est un sport qui détend, j’aime le rythme, la réflexion, la tactique », observe-t-il. Vincent et Maxence sont raccords sur l’engouement grandissant du padel, avec une certaine universalité. « Le sport explose, racontent-ils. Tout le monde peut jouer que ce soit des amateurs, des personnes jouant au tennis ou des professionnels. »

    Un sport en plein essor, avec de nombreux tournois fleurissant sur la planète et des circuits mondiaux à présent en place.

  • Un grand tournoi de padel débarque à Marseille

    Un grand tournoi de padel débarque à Marseille

    Les sports de raquette restent en rois dans le calendrier sportif marseillais. Le Marseille FIP Platinum, édition inaugurale, se déroulera du 2 au 8 février 2026 au Palais des Sports. Le padel entre en scène pour la première fois au niveau professionnel dans la cité phocéenne, avec un tournoi regroupant 64 paires masculines et féminines. Pour les spécialistes de tennis, l’événement est équivalent à un ATP 250. Ce qui était justement la catégorie de l’Open 13. Ce dernier a désormais disparu des radars et a laissé un trou au mois de février.

    Julien Nazarian, instigateur du projet Marseille FIP Platinum, explique qu’il a pris ses dates car le créneau était disponible. « La Fédération Internationale de Padel m’a demandé des dates autour du mois de février. Le créneau était libre car, au début, l’Open 13 devait se poursuivre en octobre. C’est vraiment une bonne période, je ne peux pas dire le contraire, je ne peux pas dire que ce soit une mauvaise période pour faire des événements sportifs à Marseille. » L’envie n’était donc pas de remplacer l’Open 13, mais d’avancer côte à côte avec le tournoi de tennis marseillais. Mais la disparition annoncée cette année a bouleversé les plans. « Je suis Marseillais, je suis souvent allé à l’Open 13 par le passé. Sincèrement, je trouve ça dommage qu’il se soit arrêté. Quand j’ai commencé mon projet, c’était au mois de février dernier, l’Open 13 était toujours prévu. J’ai débuté mon projet indépendamment de tout ça », décrit Julien Nazarian.

    Trois années de contrat pour le tournoi

    Obtenir le Palais des Sports de Marseille pour débuter cette compétition est également de bon augure pour l’organisation. La salle de 5 000 places accueillera pour la première fois du padel. « C’est la salle idéale, l’emplacement est super, il y a de l’accessibilité, des parkings, de nouvelles tribunes annoncées… C’est top franchement », détaille l’organisateur. Le tournoi est donc classé Platinum, ce qui est la plus haute catégorie possible sur le FIP Tour. Ce n’est pas encore du niveau des Majors (comme ceux de Paris et Bordeaux), qui sont le produit d’un autre tour mondial dans la discipline. La compétition marseillaise n’en sera qu’à son coup d’essai en février prochain et quelques-uns des meilleurs joueurs du monde seront tout de même présents.

    Des balbutiements, mais le but est de s’installer dans le paysage mondial du padel. L’événement se produira plusieurs années de suite, une chose déjà certaine, comme nous le confirme Julien Nazarian : « C’est effectivement un objectif de pérenniser l’événement le plus longtemps possible. C’est parti pour trois ans et j’espère plus. » Ce sport se développe à vitesse grand V partout sur la planète et ses envies de grandir sont encore fortes. « S’il continue de se développer, il devrait être aux JO », juge Nazarian. Ce serait au plus tôt en 2032, pour les Jeux de Brisbane, mais, en attendant, la « padel mania » passe aussi par les bords de la Méditerranée.

    Un tournoi à suivre du 2 au 8 février 2026. Qualifications lundi et mardi, début du tableau principal le mercredi, quarts de finale le vendredi, demies le samedi et finales dimanche.

  • Les Spartiates sortis de la Coupe après un match fou

    Les Spartiates sortis de la Coupe après un match fou

    À match historique, scénario dingue. Les Spartiates jouaient le premier quart de finale de leur histoire, ce mardi, au Pomge. Contre Chamonix, Marseille a manqué sa première partie avant de se réveiller de manière extraordinaire. Quatre buts remontés puis un final sur un fil, où la décision a tourné en faveur des Pionniers (4-6). Ces derniers sont qualifiés pour les demi-finales, pas Fabien Colotti et ses coéquipiers.

    Cette rencontre a rapidement tourné au vinaigre pour les locaux. Dominants sur les premiers instants, les hockeyeurs phocéens ont été punis par un tir lointain du défenseur finlandais Santeri Koponen dès la 5e minute. Les Spartiates ne se sont pas démobilisés en campant dans le camp adverse et en plaçant de nombreux palets devant la cage chamoniarde. Les Finlandais étaient visiblement à la fête au Palais Omnisports, ce mardi soir, puisque Saku Kivinen a inscrit le but du break pour les Pionniers. Une tentative pas assez rapidement repoussée par Marseille et Kivinen pousse le puck au fond des filets. Loin d’être l’entame espérée pour les joueurs de Luc Tardif.

    Le deuxième tiers s’est ensuite complètement emballé. Chamonix a continué son entreprise de destruction avec deux autres buts coup sur coup grâce à Malo Ville. 4-0, affaire pliée ? Non, loin de là.

    De 0-4 à 4-4

    Les Spartiates se sont ressaisis en l’espace de 7 minutes. Lindgren, Bourgeois et Da Costa ont enchaîné les réalisations pour recoller à 4 à 3 avant la dernière période. Pendant ce temps, le groupe de supporters poussait derrière son équipe. Une banderole « On veut la Coupe ! » a été déployée à plusieurs reprises durant la soirée. Les joueurs de la vallée du Mont-Blanc ont pris un coup derrière la tête, mais ils étaient encore devant au score.

    Le scénario de ce quart de finale a été haletant jusqu’au bout. Égalisation marseillaise par Jan Dufek, mais les Chamoniards sont immédiatement repassés devant, abaissant l’euphorie du public phocéen. Les locaux ont tenté le tout pour le tout dans les deux dernières minutes en jouant en double supériorité numérique pour trouver la faille. Il n’y en a pas eue, les Pionniers inscrivent un dernier but en cage vide, à trois secondes de la fin. Une défaite 6-4 lors d’une rencontre folle où les Marseillais ont failli renverser une partie bien mal engagée. La Coupe de France, c’est terminé pour cette saison.

    Marseille 4 Chamonix 6

    Quart de finale de la Coupe de France

    Palais omnisports

    Buts : Lindgren (31e), Bourgeois (33e), Da Costa (38e), Dufek (50e) pour Marseille ; Koponen (5e, 51e, 59e), Kivinen (15e), M.Ville (25e, 29e) pour Chamonix

    MARSEILLE : Kasik – Petersson, Lindgren, Coulaud, Bourgeois, Corvez, Cantagallo – Bouvet, Da Costa, Welsh, Wong, Thompson, Lavoie, Tavernier, Stromberg, Dufek, Joubert, Colotti, Dair

    Entraîneur : Luc Tardif

    CHAMONIX : Aubrun, Garnier – Koponen, Pantzare, Thyni, Penz, Durand, Delmas – Tarabusi, Convert, M.Ville, G.Ville, Tugnutt, Colombin, Fortin, Broutin, Simond, Kivinen

    Entraîneur : Anatoli Bogdanov