Category: sports

  • Une ambiance très rock ‘n’ roll au Vel’

    Une ambiance très rock ‘n’ roll au Vel’

    Vingt-deux garçons dans le vent et tant d’autres en tribunes. Les ultras ont annoncé « une soirée grandiose », depuis quelques jours, et ils n’ont pas déçu. Le public olympien a fait dire à Arne Slot, au micro de Canal+, que « même une heure avant le match, tout est quasiment plein des deux côtés. » En effet, les travées sud et nord étaient coordonnées, ce mercredi. À 45 minutes du coup d’envoi, pas un siège de libre à l’horizon. Les chants ont débuté à l’échauffement des gardiens et ne se sont pas arrêtés jusqu’au coup d’envoi.

    Les tifos étaient également attendus et ils se sont déroulés en plusieurs phases. Les feuilles de papier « OM » sont rapidement passées au second plan pour laisser poindre plusieurs éléments. Les Beatles, les quatre de Liverpool, sont apparus au sud, lisant attentivement un exemplaire du Provençal. Lennon, McCartney, Harrison et Ringo Starr descendus, un portrait de Rolland Courbis est apparu pour un dernier hommage à l’ancien technicien marseillais, disparu il y a peu. Au nord, le côté guerrier est ressorti avec le message « Prêt à mourir pour la gloire de mon étendard ».

    Des huées puis le grand silence

    Les quelque 65 000 supporters ont continué de pousser et de donner de la voix pour leur équipe, tout au long du match. Une bronca terrible est intervenue au moment du coup-franc donnant le premier but aux Reds. Mais Dominik Szoboszlai, peut-être le meilleur spécialiste de la planète football, n’a pas tremblé et le stade s’est tu. Immédiatement. Les fans anglais se sont fait entendre à cet instant, lorsque le brouhaha s’est évaporé. Les différents groupes ultras ont bien enfilé leur plus beau costume, pour cette soirée européenne.

  • Le retour du Provençal

    Le retour du Provençal

    C’est un long périple pour les passionnés de la longue distance qui se terminera le 3 octobre au Brusc. Bien entendu le grand événement annuel aura lieu le 27 août au Parc Borély avec le retour du Provençal 13 (voir notre édition du 15 janvier) Une nouvelle qui ravit tous les passionnés orphelins pendant un an de ce concours mythique.

    L’autre bonne nouvelle c’est le retour de Saint-Maximin (annulé l’an dernier). Il précédera Le Provençal dans le calendrier.

    Un mois d’août particulièrement chargé avec pas moins de sept épreuves.

    Le calendrier

    6 février Triplette La Valette

    21 février Doublette St-Martin-de-Crau

    7 mars. Doublette Les Madets

    14 mars Triplette Pierrefeu

    21 mars Triplette Saint-Victoret

    18 avril Doublette Arles

    25 avril Triplette la Batarelle

    2 mai Triplette Le Brusc

    16 mai Triplette Draguignan

    23 mai Doublette Pierrefeu

    30 mai Doublette Vitrolles

    6 Juin 14h Triplette Plan de Cuques

    20 juin Triplette St-Martin-de-Crau

    27 juin Triplette. Mouans Sartoux

    11 juillet Triplette. Fos

    18 juillet Doublette Port-de-Bouc

    25 juillet Triplette Sainte-Tulle

    28 juillet Triplette St-Martin-de-Crau

    30 juillet Doublette La.Tour d’aigues

    1er Août. Triplette La Crau

    5 août. Doublette Pertuis

    8 août Triplette Pertuis

    15 août Triplette Digne

    18 août Doublette Saint Maximin

    22 août Triplette Saint-Maximin

    27 août Triplette Provençal

    1er septembre Triplette Petit Provençal

    12 septembre Triplette Toulon

    19 septembre. Triplette Sisteron

    25 septembre 8h30 Triplette Laragne

    26 septembre. 8h Doublette Laragne

    3 octobre Triplette Le Brusc

    En gras les Nationaux

    Toutes les épreuves débutent à 9h sauf indication contraire

  • [Entretien] Alain Bideau : « Lorsque je me lance dans un projet, je me donne à 200% »

    [Entretien] Alain Bideau : « Lorsque je me lance dans un projet, je me donne à 200% »

    La Marseillaise : Pourquoi accepter ce challenge alors que vous n’avez plus rien à prouver ?

    Alain Bideau : Quand Gérard Schneider (président de la FIPJP) et Stéphane Pintus (vice-Président) m’ont proposé ce rôle, j’ai été à la fois surpris et flatté. Je n’ai pas mis longtemps pour accepter (avec l’accord de mon épouse). C’est un challenge excitant avec des fonctions différentes que celles qui m’ont incombé durant ces longues années.

    Justement, quel sera votre rôle précis ?

    A.B. : Je dois travailler sur les règlements du jeu en collaboration avec la commission d’arbitrage dirigée par Jean Luc Fuentes. Une réunion importante aura lieu en avril prochain pour affiner ou introduire de nouvelles règles. Je me suis penché sur le sujet et j’ai des propositions concrètes à proposer portant sur le lancé du bouchon, le balayage du terrain, notamment devant la boule avant de tirer, l’introduction d’un carton intermédiaire, le cercle et sur le tir de précision.

    Quelles que soient les décisions prises, elles ne seront pas appliquées avant 2027.

    On peut supposer que votre rôle est plus élargi…

    A.B. : Oui bien sûr, il y a la formation, domaine que j’ai la prétention de maîtriser. Elles sont mises en place par le Centre International d’Enseignement Pétanque (CIEP, centre de formation agréé par la FIPJP depuis 2002). Il faut également étudier les conventions, connaître les formateurs. Savoir comment ils travaillent avec les autres pays. C’est un travail de fourmi. Je veux justement œuvrer en osmose avec les autres nations, les écouter, échanger avec eux, pour mieux les connaître et faire évoluer les choses.

    Vous semblez motivé, mais est-ce que vous vous fixez une limite dans le temps pour ce rôle ?

    A.B. : Lorsque je me lance dans un projet, je me donne toujours à 200%. Ma forme physique me permet de tenir encore la route mais le temps passe vite et le poids de l’âge se fait sentir. Je me donne quatre bonnes années pour leur apporter ma modeste contribution.

  • Fabien Galthié compte sur le talent des Toulonnais pour les Six Nations

    Fabien Galthié compte sur le talent des Toulonnais pour les Six Nations

    Avec 42 pressentis, on s’attendait à voir apparaître quelques régionaux dans la liste de Fabien Galthié, sélectionneur du XV de France. Ce dernier ne nous a pas déçus, en convoquant pas moins de cinq Toulonnais afin de préparer le début du tournoi des Six Nations : Jean-Baptiste Gros et Dany Priso chez les piliers gauches, Charles Ollivon parmi les troisièmes lignes, Baptiste Serin chez les demi-de-mêlées et Gaël Dréan parmi les ailiers.

    Si Gros (40 sélections), Ollivon (48) et Serin (46) sont plus habitués du maillot tricolore, Priso (17) et surtout Dréan, la fusée varoise qui multiplie les essais, aussi bien en Top 14 qu’en Champions Cup, ont mérité leur place. Convoqué à de nombreuses reprises avec le XV de France ces derniers mois, le Morbihannais de 25 ans n’a pourtant pas encore fait ses débuts chez les Bleus. Ça pourrait être enfin la bonne le 5 février lors du premier match du tournoi des Six Nations, au Stade de France, contre l’Irlande.

    Hawkes a perdu ses ailes

    Annoncé par Rugbyrama comme l’une des grandes surprises de la liste, le polyvalent pilier droit, Malachi Hawkes, prêté cette saison par le Stade Toulousain à Provence Rugby, n’a finalement pas été convoqué par Fabien Galthié. Le natif de Sydney, en Australie, arrivé dans la ville rose à l’âge de 18 ans, s’impose comme l’un des éléments forts de la formation provençale en Pro D2. Il était ainsi pressenti pour faire partie de l’aventure et suivre l’exemple de Paul Mallez, qui avait participé l’été dernier à la tournée en Nouvelle-Zélande.

  • Cyclisme : Burgos Burpellet BH, l’équipe cosmopolite du peloton

    Cyclisme : Burgos Burpellet BH, l’équipe cosmopolite du peloton

    Burgos Burpellet BH fait partie des quatre équipes espagnoles présentes, cette année, au départ du Grand Prix de Marseille – La Marseillaise. Comme ses trois homologues, la formation de Castille évolue depuis maintenant plusieurs saisons en ProTeam, la deuxième division mondiale. Son statut, dans les Bouches-du-Rhône, est donc celui d’un outsider. Les sept coureurs sur la ligne de départ sont déjà connus et, parmi eux, nous retrouvons le vétéran Jesus Herrada.

    L’homme aux 35 bougies est un transfuge des Français de l’équipe française Cofidis. Après six ans passés chez les Rouges, il a décidé de rentrer au pays. Ce spécialiste des Grands Tours et des classiques a accroché trois étapes du Tour d’Espagne à son palmarès. La dernière en 2023, lors d’une étape de montagne où il avait battu le Tricolore Romain Grégoire dans le final.

    Les équipes professionnelles sont désormais très nombreuses et chacune possède une particularité. Celle de Burgos Burpellet BH est simple : son caractère cosmopolite. Vingt-quatre coureurs, treize nationalités, et certaines peu représentées dans le cyclisme : Guatemala, Grèce, Mongolie, Uruguay, Île Maurice, Érythrée, Mexique, pour ne citer que celles-ci.

    Un Français dans cet effectif multiculturel

    Ces nationalités variées permettent à la formation continentale pro de glaner des titres nationaux, que ce soit en course en ligne ou en contre-la-montre. Un atout précieux pour engranger des points UCI sur des épreuves où la concurrence est moindre. La méthode fonctionne : neuf titres ont été remportés sur les trois dernières saisons.

    Clément Alleno est le seul Français dans l’effectif 2026. Le cycliste de 25 ans est arrivé il y a trois ans en provenance de sa Bretagne natale et a déjà performé au niveau professionnel. Pas plus tard que l’automne dernier, il a remporté, en Chine, le Tour de Mentougou. Il est actuellement en lice à Pune, en Inde, sur l’une des premières courses du calendrier mondial. À mi-parcours, il figure dans le top 10 du classement général.

    En 2025, les Espagnols de Burgos n’avaient pas pu faire mieux que 17e au Grand Prix cycliste, par l’intermédiaire de leur champion de Mongolie, Jambaljamts Sainbayar. Est-ce que ce parcours 2026, amputé de la route des Crêtes, est à leur avantage ? Rien n’est moins sûr. Mais les hommes du directeur sportif français, Damien Garcia, auront un coup à jouer dans les Bouches-du-Rhône. Les voir attaquer tôt dans la journée ne serait pas une surprise. Rendez-vous le 1er février pour le découvrir.

  • Les inscriptions au Mondial La Marseillaise 2026 lancées

    Les inscriptions au Mondial La Marseillaise 2026 lancées

    Le compte à rebours est lancé. Ce jeudi 22 janvier à midi, les inscriptions en ligne pour le Mondial La Marseillaise à pétanque 2026 ouvrent sur le site officiel. Une date que des milliers de passionnés cochent déjà sur leur calendrier, impatients de s’aventurer dans la plus grande fête bouliste de la planète. Cette ouverture plusieurs mois à l’avance vise à permettre aux équipes internationales de planifier au mieux leur voyage.

    Du 3 au 8 juillet à Borély

    Les inscriptions seront définitivement closes le jeudi 2 juillet à midi. La 65e édition du concours général, ouvert à tous, licenciés ou non, sans limite d’âge, se déroulera du dimanche 5 au mercredi 8 juillet au parc Borély, transformé chaque été en temple de la pétanque. En amont, le Trophée Crédit Mutuel Mondial des jeunes et le Grand Prix féminin Paprec auront lieu du vendredi 3 au dimanche 5 juillet.

    Difficile de ne pas se souvenir de l’édition 2025, entrée dans l’histoire du Mondial. Record de participation avec plus de 16 000 joueurs engagés, audiences historiques, ambiance populaire au rendez-vous… et surtout une victoire historique : celle de Madagascar, première nation étrangère à s’imposer à Marseille. Dans le détail, 14 532 joueurs, soit 4 784 équipes, venus de 26 pays et 90 départements, s’étaient élancées sur les terrains. Le Grand Prix féminin Paprec avait accueilli 513 joueuses, le Mondial des jeunes 492 participants, sans oublier le Handi Mondial, les tournois annexes et près de 600 participants supplémentaires.

    Autant de chiffres qui confirment le Mondial comme le plus grand rassemblement bouliste au monde. Un succès bâti grâce à l’engagement sans faille de quelque 450 bénévoles et à une organisation solide, aujourd’hui renouvelée.

    40 euros par triplette

    À la tête des événements du journal La Marseillaise, Maryan Barthelemy est désormais chargé d’impulser une nouvelle dynamique. « L’objectif en 2026 est de faire aussi bien, voire mieux peut-être, même si ce sera dur. Toute l’équipe y travaille en tout cas d’arrache-pied. C’est un énorme challenge à relever même si le Mondial n’a jamais couru après les records. L’ambition est d’accueillir tous les joueurs dans les meilleures conditions possibles. C’est ce qui fait qu’ils reviennent toujours plus nombreux chaque année. »

    Des évolutions sont annoncées pour cette édition anniversaire, en discussion avec Ici Provence, partenaires TV et radio, dans le but de donner encore plus d’éclat au rendez-vous. Mais nous aurons l’occasion d’en reparler. Pour l’heure, la première, concrète, concerne le prix de l’inscription qui passe à 40 euros par triplette.

    Une hausse de 4 euros par joueur en moyenne, alors que son prix n’avait pas évolué depuis le Covid malgré des coûts d’organisation en hausse, inflation et prix de l’énergie obligent. « En parallèle, nous allons revaloriser le welcome pack, améliorer le confort des joueurs et réévaluer les dotations. Le Mondial reste le concours numéro un au monde mais pas le plus cher », souligne Maryan Barthelemy.

    Licence obligatoire à partir du lundi

    Autre nouveauté, dans le cadre d’une relation toujours plus resserrée avec la Fédération française de pétanque et de jeu provençal, l’inscription donnera droit à une licence offerte au Club bouliste du Mondial pour les joueurs non-licenciés encore en lice le lundi matin. « Nous avons acté le fait que le dimanche reste une grande fête populaire, ouverte à tous. Mais dès le lundi, la compétition monte d’un cran. Nous mettons donc en place un dispositif pour permettre aux joueurs concernés de se voir délivrer une licence sur place », précise le nouveau responsable de l’épreuve.

    Le programme 2026, lui, est encore en cours d’élaboration. Mais l’ossature historique est conservée : quatre concours majeurs, des épreuves annexes et, déjà, « de belles nouveautés en réflexion ». « Nous nous inscrivons dans les pas de nos prédécesseurs, de Pierre Laugier à Pierre Guille », promet Maryan Barthelemy. « Comme eux, nous veillerons à préserver l’esprit des pères fondateurs qui règne chaque été sur le parc. » Rendez-vous début juillet pour voir si la promesse sera tenue.

  • Leonardo Balerdi, impeccable jusqu’à la faute qui coûte cher

    Leonardo Balerdi, impeccable jusqu’à la faute qui coûte cher

    Face à la flopée de stars offensives présente à Liverpool, à l’image de Mohamed Salah, Florian Wirtz ou encore Hugo Ekitiké, la défense olympienne a longtemps tenu bon. En première ligne, Leonardo Balerdi a admirablement tenu la barque, grâce à ses multiples interventions décisives. En tour de contrôle, l’international argentin a su anticiper les centres adverses, en se positionnant intelligemment au cœur de la surface de réparation. Il s’est également montré vigilant lorsque les milieux de terrain anglais ont mis davantage de pression sur la relance phocéenne, à l’image de la perte de balle terrible de Geoffrey Kondogbia, où l’ancien défenseur du Borussia Dortmund s’est jeté comme il le fallait pour stopper l’action. Avec élégance et propreté.

    Une ombre au tableau

    Après 43 premières minutes rigoureuses, le capitaine Balerdi, parfois critiqué pour commettre quelques maladresses, a retrouvé sa seconde nature agaçante. Sur une offensive menée par Ryan Gravenberch, loin d’être dans une posture favorable, il a manqué de sérénité en se jetant dans ses pieds avec excès et a offert aux Reds une occasion en or de prendre les devants, juste avant de rentrer aux vestiaires. Plus qu’une simple erreur, ce tacle est en vérité une faute professionnelle : Liverpool possède dans ses rangs Dominik Szoboszlai, diabolique sur les coup-francs courts. Le Hongrois s’est fait un malin plaisir de faire culpabiliser l’Argentin en plantant le ballon au fond des filets. En une fraction de seconde, Balerdi est devenu le bouc émissaire de l’OM.

  • L’OM a fait du hors sujet sur toute la ligne face à Liverpool

    L’OM a fait du hors sujet sur toute la ligne face à Liverpool

    À quoi pouvait-on s’attendre d’un OM qui restait sur deux festivals offensifs ?

    Mais surtout un OM qui devait une revanche à ses supporters, après son match de reprise raté face à Nantes. Un OM qui défiait le champion d’Angleterre, et qui pouvait composter son billet pour, a minima, les barrages de la Ligue des Champions. Néanmoins, face à un Liverpool blessé, la mission n’a pas été aussi agréable que la balade de John et Yoko.

    Car les Reds ont rappelé qu’ils n’étaient pas un perdreau de l’année. Et que si les Marseillais voulaient goûter aux saveurs de miel d’un troisième succès consécutif, il leur faudrait se faire violence. La jouer collectif pour réaliser tout qu’ils devaient réussir.

    Mais à la pause, l’avantage était pour Liverpool. Les Anglais s’étaient montrés plus entreprenants, mieux inspirés dans leurs choix et plus incisifs à l’approche de la surface de Geronimo Rulli. Ils trouvaient la faille, sur coup franc, dans le temps additionnel de la première période.

    L’OM venait encore de craquer dans une de ces périodes de flottement précédant une fin de mi-temps. Après avoir passé quarante-cinq minutes à tenter d’exister, face à des Reds qui avaient eu le contrôle des débats.

    Les hommes de Roberto De Zerbi avaient déjà connu une telle situation. Face à Newcastle, ils avaient su renverser la vapeur en reprenant sur les chapeaux de roues. Ils revenaient d’ailleurs avec de meilleures intentions, plus présents dans la moitié de terrain anglaise. Mais sans parvenir à aller jusqu’au bout de leurs intentions.

    Le 25 novembre, Pierre-Emerick Aubameyang avait remis les pendules à l’heure dès la reprise. Pour ensuite balayer les Magpies. Mais Liverpool avait d’autres arguments à opposer. Notamment une défense bien en place. Et Alisson, un gardien aux réflexes de chat. À l’image de son duel gagné face à Mason Greenwood (52e).

    Là où les Reds s’appliquaient dans leurs remontées de balle, amenant souvent un danger sur le but de Geronimo Rulli, les initiatives olympiennes étaient trop « helter – skelter » comme aurait fredonné John Lennon. Un désordre qui profitait à des Anglais voyant se rapprocher la très belle opération, sachant tout ce qu’ils avaient à faire pour se faire un pas de géant vers une qualification directe en huitième de finale.

    Comme si la maîtrise liverpuldienne ne suffisait pas, un coup de main, bien involontaire de Geronimo Rulli, devait transformer la soirée marseillaise en dure nuit. L’OM voyait son rêve fou de bousculer Liverpool une nouvelle fois s’envoler, et avec lui l’espoir de revoir apparaître le soleil.

    Même s’ils n’ont jamais marché seul de leur soirée, les Phocéens n’ont pas été à la hauteur. Ils ont fait preuve d’une naïveté qui a permis à Liverpool de passer une soirée finalement tranquille. De celles qui montrent la différence entre un habitué des joutes de la Ligue des Champions, et d’un apprenti qui espère un jour s’inviter dans la cour des grands.

    Et aussi

    Nwaneri et Timber sont arrivés

    Quinten Timber et Ethan Nwaneri, les deux premières recrues du mercato hivernal, ont atterri à Marignane, ce mercredi après-midi, et ont pu assister à la rencontre face aux Reds.

    Mmadi vers une prolongation

    La prolongation de contrat jusqu’en 2029 pour Tadjidine Mmadi serait bel et bien actée. Le jeune marseillais a marqué son premier but pro, fin décembre, contre Bourg-en-Bresse.

    Pas d’ultras à Paris

    La préfecture de police de Paris a pris deux arrêtés pour interdire la venue des supporters marseillais contre le PFC (31/01) et le PSG (08/02).

    Les Olympiens ne se sont pas trouvés

    Avant le coup d’envoi, il y a toujours des imprévus. Le forfait d’Emerson, victime d’une blessure musculaire lors du dernier entraînement, a obligé Roberto De Zerbi à revoir ses plans.

    Sans l’international italien, c’est son flanc gauche qu’il a dû remodeler. En confiant le piston à Michaël Murillo, l’entraîneur olympien testait son entente avec Hamed Traoré, dans une entame où l’OM avait du mal à trouver ses marques, comme si le Vélodrome s’était transporté de Penny Lane.

    Il y a eu un premier avertissement, avec le but refusé à Hugo Ekitiké (23e). Puis une réaction marseillaise par Amine Gouiri, qui chauffait les gants d’Alisson (27e). L’OM devait rester dans le dur, pour finalement rentrer aux vestiaires avec un but de retard, concédé au plus mauvais moment.

    En début de seconde, et jusqu’à l’entrée de Pierre-Emerick Aubameyang, les Marseillais devaient entretenir l’espoir d’un renversement de situation. Mais un second but anglais venait clore le suspense.

  • OM-Liverpool : la RTM modifie les lignes et leurs fréquences à partir de 17h ce mercredi

    OM-Liverpool : la RTM modifie les lignes et leurs fréquences à partir de 17h ce mercredi

    L’accès à la Tribune Jean Bouin et au Virage Nord se fait uniquement par la station Rond-Point du Prado, Métro 2.

    L’accès à la Tribune Ganay et au Virage Sud se fait uniquement par la station Sainte Marguerite Dromel, Métro 2 et Tramway 3.

    Plus d’infos pour le retour.

    Métro M1, M2 : renforcés de 16h30 à fin de service- Fermeture station Périer dès 22h15, vers Gèze.

    Bus B1 :

    9 arrêts non desservis en direction de Campus de Luminy: Castellane, Prado Dupré, Prado Périer, Prado Borde, Prado Louvain, Prado Rodocanachi, Rond Point du Prado, Métro Rond Point du Prado, Michelet Huveaune.

    10 arrêts non desservis en direction de Castellane : Michelet Ramon, Michelet Huveaune, Métro Rond Point du Prado, Rond Point du Prado, Prado Rodocanachi, Prado Louvain, Prado Borde, Prado Périer, Prado Dupré, Castellane

    – Terminus Castellane déplacé à au PEM Sainte Marguerite (terminus de la ligne 16)

    Bus 23, 44, 452 arrêts non desservis en direction de Beauvallon, Collège Roy d’Espagne, Marseilleveyre : Métro Rond Point du Prado, Négresko

    3 arrêts non desservis en direction de Métro Rond Point du Prado : Mazargues Négresko, Négresko, Métro Rond Point du Prado – Terminus Métro Rond Point du Prado déplacés à Mazargues Etienne Milan (Bus 23)

    Consultez le plan du terminus reporté : Plan piéton

    Bus 41

    7 arrêts non desservis en direction du terminus Métro Rond Point du Prado : Place Delibes, Paradis Wulfran Puget, Paradis Lord Duveen, Paradis Mistral, Paradis D’Urville, St Giniez et Prado Saint-Giniez Déviation à partir de la rue Paradis, bd Périer et av du Prado.

    Bus 482

    arrêts non desservis en direction de Hôpital Clairval : Métro Rond Point du Prado, Michelet Huveaune

    3 arrêts non desservis en direction de Métro Rond Point du Prado : Michelet Ramon, Michelet Huveaune, Métro Rond Point du Prado – Terminus Métro Rond Point du Prado déplacé à Ste Marguerite Dromel (boulevard de l’Huveaune)

    Plan

    Bus 723 arrêts non desservis :

    Place Ferrié, Hôpital St Joseph, Métro Rond Point du Prado- Terminus Métro Rond Point du Prado déplacé à au 4 bd de l’Huveaune (à proximité du PEM Ste Marguerite)

    Plan

    En fonction de l’évolution de la situation d’autres dispositions peuvent être mises en place. Carte interactive sur Info Trafic.

  • L’OM rêve d’un hold-up contre Liverpool

    L’OM rêve d’un hold-up contre Liverpool

    Après le Real Madrid au mois de septembre, l’OM s’apprête à défier une autre grande institution du football européen. Le mythique club de Liverpool, champion d’Angleterre en titre, débarque au stade Vélodrome, ce mercredi soir à 21h, lors de la 7e et avant-dernière journée de la Ligue des champions.

    Une rencontre qui vaut son pesant d’or, puisqu’en cas de match nul seulement, les Phocéens se rapprocheraient très fortement d’une qualification pour les barrages de la compétition, a minima. « La préparation footballistique est plus difficile quand tu affrontes Liverpool, contrairement à la préparation mentale », estime Roberto De Zerbi, l’entraîneur olympien. « C’est la progression que l’on doit avoir de notre côté. On doit penser que tous les matches doivent être préparés de la même manière, car notre histoire prouve qu’on peut gagner contre tout le monde. Ce match peut changer la saison en Ligue des champions. Je ne pense pas qu’il faille penser à un résultat pour changer une saison. Le plus important est la façon dont on joue le match. Même une défaite, comme au Trophée des champions, peut nous booster », poursuit le technicien italien

    Ce dernier est encore traumatisé par la cruelle défaite face au PSG, au Koweït. « Dans le football, il y a deux équipes : une gagne et l’autre perd. Si tu arrives à mener juste avant la fin et que tu perds, pour moi, ce n’est pas vraiment une défaite. Contre le PSG au Trophée des champions, c’est une défaite qui va rester ancrée en moi, je ne vais pas l’oublier et vais y penser jusqu’à la fin de mes jours. Mais je ne me sens pas défait. On sait là où on pourrait mieux faire, mais on doit donner le maximum. On essaye de gagner des trophées », ajoute De Zerbi, présent aux côtés de Pierre-Emile Højbjerg, dont il reconnaît très volontiers et de manière répétée son importance au sein de l’effectif.

    « Il a le niveau élevé qui permet aux joueurs plus jeunes d’apprendre. Il a une forte personnalité et ce genre de joueurs est indispensable pour l’équipe. […] Si tu as un joueur comme Højbjerg, le niveau s’élève du point de vue du football et de la personnalité », souligne De Zerbi. Son milieu de terrain danois, parfois capitaine de la formation olympienne, va fêter ses retrouvailles avec les Reds, après avoir évolué durant neuf saisons en Premier League.

    « Quand tu les joues, tu sais qu’il faut être au plus haut niveau, avec la tête, les jambes et la bonne mentalité. On joue au Vélodrome et on va essayer de tout faire pour prendre les points », lance l’ancien cadre de Tottenham et de Southampton, club dans lequel il a côtoyé Virgil Van Djik, capitaine des Scousers, considéré comme l’un des meilleurs défenseurs de la planète. « Il a tout gagné et continue à être constamment un joueur de top niveau. C’est un leader dans son équipe et son pays. Beaucoup de jeunes veulent faire comme lui. Quand j’ai joué avec lui, cela se voyait que c’était un joueur de très très haut niveau », témoigne le milieu âgé de 30 ans, conscient de l’armada de « joueurs fantastiques » à la disposition d’Arne Slot, l’entraîneur de Liverpool. « Nous devrons jouer un bon match, mais on a de l’ambition. On travaille tous les jours pour ça. Ce sera un match très difficile », prévient le soldat Højbjerg, toujours sur ses gardes.

    Les Reds ne prennent pas le match à la légère

    Au bord du top 8, à la lisière d’être éligible pour les 8e de finale de la Ligue des Champions, les célèbres Reds de Liverpool débarquent dans la cité phocéenne en faisant de cette rencontre européenne « une priorité », comme l’a indiqué Milos Kerkez, l’arrière gauche hongrois. Mais aussi avec la ferme intention de mettre fin à une série de quatre matches sans victoire dans leur championnat. « Je comprends parfaitement la frustration des supporters. Ils ont le droit à la liberté d’expression, mais nous sommes nous aussi déçus. Nous devons rester unis dans les moments difficiles », souligne le défenseur de 22 ans, conscient que cette confrontation face aux Olympiens sera « difficile ». Une opinion partagée par son entraîneur, Arne Slot. « L’OM est un grand club actuellement », reconnaît le technicien néerlandais, qui voue une grande admiration pour Roberto De Zerbi. « Je le considère comme l’un des meilleurs au monde. […] Je ne suis pas responsable du recrutement des entraîneurs, mais si c’était le cas, De Zerbi figurerait parmi mes premiers choix », poursuit Slot. Il compte sur l’expérience de son capitaine Virgil Van Djik, qui s’apprête à disputer son 350e match avec Liverpool, pour canaliser les offensives marseillaises.

    C.K.