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  • Ces femmes que l’on aide à reprendre la barre de leur vie

    Ces femmes que l’on aide à reprendre la barre de leur vie

    « C’est quelqu’un qui m’a laissée comme un chien écrasé au bord de la route », témoigne Dominique, 61 ans. Assise salle Marceaux, hier, où l’association Fifrelin- Femmes à la Barre en collaboration avec Cloud 9 a organisé le forum, Dominique fait référence à son divorce « très catastrophique » d’avec son ex-mari, avocat de métier. « Alors que je suis coach en développement personnel, je me suis retrouvée avec une perte d’estime de moi. Je n’avais plus de jus », image-t-elle.

    C’est à ce moment-là qu’on l’oriente vers « Femmes à la Barre ». C’était au printemps dernier. « Grâce à cette association, j’ai trouvé un repère, une bulle. Un environnement extrêmement bienveillant. Cécile Poujol, la présidente de l’asso, est profondément humaine. Elle aime profondément transmettre ce qu’elle a pu apprendre pendant ses courses au large », explique Dominique. Arrivée en 2004 à La Ciotat, Cécile Poujol, originaire de l’arrière-pays, y vit toujours. La navigatrice a réalisé sa 1ère course en solitaire La Rochelle-Salvador de Bahia à l’âge de 23 ans… Et en a fait bien d’autres. En 2018, elle crée « Femmes à la Barre ». « L’idée, c’est d’ouvrir les possibles. Rompre l’isolement. Retrouver la confiance en soi en faisant. C’est reprendre la barre de sa vie. Cela ne veut pas dire qu’il n’y aura pas de tempêtes, mais au moins c’est toi qui décides de devenir actrice de ta vie », déclare-t-elle. L’association est soutenue par la Ville, la Métropole, et travaille avec nombre de partenaires sociaux.

  • Ces femmes que l’on aide à reprendre la barre de leur vie

    « C’est quelqu’un qui m’a laissée comme un chien écrasé au bord de la route », témoigne Dominique, 61 ans. Assise salle Marceaux, hier, où l’association Fifrelin- Femmes à la Barre en collaboration avec Cloud 9 a organisé le forum, Dominique fait référence à son divorce « très catastrophique » d’avec son ex-mari, avocat de métier. « Alors que je suis coach en développement personnel, je me suis retrouvée avec une perte d’estime de moi. Je n’avais plus de jus », image-t-elle.

    C’est à ce moment-là qu’on l’oriente vers « Femmes à la Barre ». C’était au printemps dernier. « Grâce à cette association, j’ai trouvé un repère, une bulle. Un environnement extrêmement bienveillant. Cécile Poujol, la présidente de l’asso, est profondément humaine. Elle aime profondément transmettre ce qu’elle a pu apprendre pendant ses courses au large », explique Dominique. Arrivée en 2004 à La Ciotat, Cécile Poujol, originaire de l’arrière-pays, y vit toujours. La navigatrice a réalisé sa 1ère course en solitaire La Rochelle-Salvador de Bahia à l’âge de 23 ans… Et en a fait bien d’autres. En 2018, elle crée « Femmes à la Barre ». « L’idée, c’est d’ouvrir les possibles. Rompre l’isolement. Retrouver la confiance en soi en faisant. C’est reprendre la barre de sa vie. Cela ne veut pas dire qu’il n’y aura pas de tempêtes, mais au moins c’est toi qui décides de devenir actrice de ta vie », déclare-t-elle. L’association est soutenue par la Ville, la Métropole, et travaille avec nombre de partenaires sociaux.

  • La gauche attaque la gestion de Nîmes Métropole

    La gauche attaque la gestion de Nîmes Métropole

    Le dernier conseil communautaire de Nîmes Métropole, marqué par ses 121 délibérations, a confirmé ce que la gauche locale redoutait : la majorité conduite par Franck Proust (LR) multiplie les décisions structurantes à quelques mois des élections municipales et communautaires. « Une fuite en avant qui engage le mandat suivant », résume Vincent Bouget (PCF), chef de file de la Gauche unie et candidat déclaré à la mairie.

    Sur l’aéroport, la contestation est vive. L’Agglo a validé un contrat de 855 000 euros avec un cabinet d’architectes pour concevoir un schéma de développement sur huit ans. « C’est toujours embêtant de trancher des orientations lourdes alors que le suffrage universel est imminent », dénonce Bouget, qui interroge la pertinence de dépenses et d’engagements de long terme alors que la situation financière s’alourdit. Sylvette Fayet, élue communiste, a pointé une dette de 480 millions d’euros « et des emprunts qui s’accumulent ».

    Les finances ne sont pas le seul sujet d’inquiétude. Sur l’eau, les écologistes du Gard, dans un communiqué, ont fustigé une décision « prise dans la précipitation » : la reconduction de la délégation de service public jusqu’en 2027. « Rien n’imposait une telle urgence. Ce choix prive la future majorité issue des urnes de toute possibilité de revoir le mode de gestion de ce bien commun », écrivent-ils, plaidant pour un passage en régie publique, à l’image de Bordeaux ou Lyon.

    Du côté du logement, le ton est tout aussi vif. Le rapport 2024 présenté par l’Agglo met en avant 800 logements livrés, mais Christian Bastid, élu départemental communiste, dénonce un « déficit de 5 285 logements depuis 2022 » et une réponse « très insuffisante aux besoins des familles populaires ». L’échange s’est tendu avec la vice-présidente Géraldine Rey-Deschamps, qui a répliqué en le qualifiant d’« enfant gâté et capricieux », toujours insatisfait malgré les chiffres avancés. Bastid n’a pas désarmé, rappelant que « pour les logements familiaux, on est à peine à 20 % de l’objectif ». Les projets urbains de la ZAC du Mas Lombard ou du Palais des Congrès alimentent eux aussi les critiques d’une gauche qui reproche à la majorité « une concertation au rabais » et des choix « dogmatiques » privilégiant les promoteurs privés.

    « Une entrave à la démocratie locale »

    Au fil des séances, l’impression domine pour l’opposition que la majorité veut verrouiller les grands arbitrages avant 2026, quitte à écarter le débat citoyen. « C’est une stratégie politique de court terme au bénéfice d’intérêts privés », résume les écologistes qui parlent d’« une entrave à la démocratie locale ». Dans un contexte où les droites apparaissent divisées pour la succession à la mairie de Nîmes, la gauche locale espère transformer cette critique en levier électoral.

  • La gauche attaque la gestion de Nîmes Métropole

    Le dernier conseil communautaire de Nîmes Métropole, marqué par ses 121 délibérations, a confirmé ce que la gauche locale redoutait : la majorité conduite par Franck Proust (LR) multiplie les décisions structurantes à quelques mois des élections municipales et communautaires. « Une fuite en avant qui engage le mandat suivant », résume Vincent Bouget (PCF), chef de file de la Gauche unie et candidat déclaré à la mairie.

    Sur l’aéroport, la contestation est vive. L’Agglo a validé un contrat de 855 000 euros avec un cabinet d’architectes pour concevoir un schéma de développement sur huit ans. « C’est toujours embêtant de trancher des orientations lourdes alors que le suffrage universel est imminent », dénonce Bouget, qui interroge la pertinence de dépenses et d’engagements de long terme alors que la situation financière s’alourdit. Sylvette Fayet, élue communiste, a pointé une dette de 480 millions d’euros « et des emprunts qui s’accumulent ».

    Les finances ne sont pas le seul sujet d’inquiétude. Sur l’eau, les écologistes du Gard, dans un communiqué, ont fustigé une décision « prise dans la précipitation » : la reconduction de la délégation de service public jusqu’en 2027. « Rien n’imposait une telle urgence. Ce choix prive la future majorité issue des urnes de toute possibilité de revoir le mode de gestion de ce bien commun », écrivent-ils, plaidant pour un passage en régie publique, à l’image de Bordeaux ou Lyon.

    Du côté du logement, le ton est tout aussi vif. Le rapport 2024 présenté par l’Agglo met en avant 800 logements livrés, mais Christian Bastid, élu départemental communiste, dénonce un « déficit de 5 285 logements depuis 2022 » et une réponse « très insuffisante aux besoins des familles populaires ». L’échange s’est tendu avec la vice-présidente Géraldine Rey-Deschamps, qui a répliqué en le qualifiant d’« enfant gâté et capricieux », toujours insatisfait malgré les chiffres avancés. Bastid n’a pas désarmé, rappelant que « pour les logements familiaux, on est à peine à 20 % de l’objectif ». Les projets urbains de la ZAC du Mas Lombard ou du Palais des Congrès alimentent eux aussi les critiques d’une gauche qui reproche à la majorité « une concertation au rabais » et des choix « dogmatiques » privilégiant les promoteurs privés.

    « Une entrave à la démocratie locale »

    Au fil des séances, l’impression domine pour l’opposition que la majorité veut verrouiller les grands arbitrages avant 2026, quitte à écarter le débat citoyen. « C’est une stratégie politique de court terme au bénéfice d’intérêts privés », résume les écologistes qui parlent d’« une entrave à la démocratie locale ». Dans un contexte où les droites apparaissent divisées pour la succession à la mairie de Nîmes, la gauche locale espère transformer cette critique en levier électoral.

  • Les écologistes votent Printemps marseillais

    Les écologistes votent Printemps marseillais

    Après les communistes, les Écologistes se sont mis en ordre de marche. Appelés à se prononcer sur une orientation stratégique en vue des municipales à Marseille, les militants du parti ont acté un processus de rassemblement avec Printemps marseillais dès le 1er tour. La piste d’une union avec les insoumis dont est partisan Sébastien Barles, adjoint à la transition écologique parti dans une aventure solo, et celle d’une candidature autonome, ont été écartées. Près de 90% des adhérents se sont prononcés pour la première option.

    Les discussions seront portées par Hassen Hammou. C’est lui qui a été désigné avec 55% des suffrages pour être le chef de file des Écologistes. L’ancien porte-parole régional « souhaite s’inscrire pleinement dans la continuité de la dynamique initiée par le Printemps marseillais et dans le bilan porté par les Écologistes au sein de la majorité et en premier par celui Michèle Rubirola ».

    Lui qui est entré cette année au bureau politique exécutif du parti, a été préféré à Christine Juste et Mirabelle Lamoureux. Celle-ci a salué « une très belle victoire collective », félicitant Hassen Hammou pour sa victoire et Christine Juste pour sa campagne.

    Quel que soit le chef de file, sa marge de manœuvre était assez réduite. Avec un bureau régional sous tutelle depuis des mois, le national avait pris la main et déjà pointé une liste de vingt noms destinés à intégrer la liste des conseillers municipaux pour la mairie centrale.

    « C’est un vote clair qui vient clore une longue et exigeante séquence démocratique », apprécie Didier Jau, le maire (EELV) des 4-5. « C’est une très bonne nouvelle pour le rassemblement de la gauche, des écologistes et des citoyens », se félicite-t-on du côté du Printemps marseillais.

  • Les écologistes votent Printemps marseillais

    Après les communistes, les Écologistes se sont mis en ordre de marche. Appelés à se prononcer sur une orientation stratégique en vue des municipales à Marseille, les militants du parti ont acté un processus de rassemblement avec Printemps marseillais dès le 1er tour. La piste d’une union avec les insoumis dont est partisan Sébastien Barles, adjoint à la transition écologique parti dans une aventure solo, et celle d’une candidature autonome, ont été écartées. Près de 90% des adhérents se sont prononcés pour la première option.

    Les discussions seront portées par Hassen Hammou. C’est lui qui a été désigné avec 55% des suffrages pour être le chef de file des Écologistes. L’ancien porte-parole régional « souhaite s’inscrire pleinement dans la continuité de la dynamique initiée par le Printemps marseillais et dans le bilan porté par les Écologistes au sein de la majorité et en premier par celui Michèle Rubirola ».

    Lui qui est entré cette année au bureau politique exécutif du parti, a été préféré à Christine Juste et Mirabelle Lamoureux. Celle-ci a salué « une très belle victoire collective », félicitant Hassen Hammou pour sa victoire et Christine Juste pour sa campagne.

    Quel que soit le chef de file, sa marge de manœuvre était assez réduite. Avec un bureau régional sous tutelle depuis des mois, le national avait pris la main et déjà pointé une liste de vingt noms destinés à intégrer la liste des conseillers municipaux pour la mairie centrale.

    « C’est un vote clair qui vient clore une longue et exigeante séquence démocratique », apprécie Didier Jau, le maire (EELV) des 4-5. « C’est une très bonne nouvelle pour le rassemblement de la gauche, des écologistes et des citoyens », se félicite-t-on du côté du Printemps marseillais.

  • Arcelor : une unité et le haut fourneau à l’arrêt pour un mois

    Arcelor : une unité et le haut fourneau à l’arrêt pour un mois

    Après l’incendie, Arcelor-Mittal s’organise. Mercredi dernier, les bandes transporteuses de l’aciérie avaient pris feu aux alentours de 4 heures du matin. Après cinq heures de lutte, le sinistre était éteint sans blessé à déplorer mais non sans conséquence : une structure porteuse de ces bandes et une station électrique ont été touchées. La direction a donc annoncé un arrêt d’un mois de l’unité touchée, ainsi que du haut-fourneau.

    « Les autres installations de production continueront à opérer en continu ou alterneront entre phases de marche et d’arrêt, selon les besoins opérationnels et les interventions programmées », fait-elle savoir. Stéphane Martins de Araujo, secrétaire général CGT du site, nuance : « Les autres unités dépendent du stock qu’on a, qui devrait s’écouler en quelques jours, donc tous les travailleurs sont concernés », soit plus de 2 200 salariés.

    « Selon la situation des installations et le personnel nécessaire à leur remise en état, les managers informeront les salariés qui seront mobilisés sur les prochaines étapes, explique le sidérurgiste. En parallèle, ils positionneront ceux concernés par l’arrêt de leur installation, en formation, en repos ou en activité partielle de longue durée. » Pour la CGT, la sécurité des travailleurs doit être la priorité. « On veut que n’importe quelle tâche de remise en état de l’aciérie soit faite avec des règles d’accès au travail au niveau des détections et repérages d’amiante, que tous les salariés, qu’ils soient d’Arcelor ou des sous-traitants, puissent faire leur travail sans danger », assène Stéphane Martins de Araujo.

    La cause de l’incendie continue de faire l’objet d’investigations. « Les premiers éléments indiquent que le produit chargé sur les bandes transporteuses se serait enflammé », affirme la direction.

  • Arcelor : une unité et le haut fourneau à l’arrêt pour un mois

    Après l’incendie, Arcelor-Mittal s’organise. Mercredi dernier, les bandes transporteuses de l’aciérie avaient pris feu aux alentours de 4 heures du matin. Après cinq heures de lutte, le sinistre était éteint sans blessé à déplorer mais non sans conséquence : une structure porteuse de ces bandes et une station électrique ont été touchées. La direction a donc annoncé un arrêt d’un mois de l’unité touchée, ainsi que du haut-fourneau.

    « Les autres installations de production continueront à opérer en continu ou alterneront entre phases de marche et d’arrêt, selon les besoins opérationnels et les interventions programmées », fait-elle savoir. Stéphane Martins de Araujo, secrétaire général CGT du site, nuance : « Les autres unités dépendent du stock qu’on a, qui devrait s’écouler en quelques jours, donc tous les travailleurs sont concernés », soit plus de 2 200 salariés.

    « Selon la situation des installations et le personnel nécessaire à leur remise en état, les managers informeront les salariés qui seront mobilisés sur les prochaines étapes, explique le sidérurgiste. En parallèle, ils positionneront ceux concernés par l’arrêt de leur installation, en formation, en repos ou en activité partielle de longue durée. » Pour la CGT, la sécurité des travailleurs doit être la priorité. « On veut que n’importe quelle tâche de remise en état de l’aciérie soit faite avec des règles d’accès au travail au niveau des détections et repérages d’amiante, que tous les salariés, qu’ils soient d’Arcelor ou des sous-traitants, puissent faire leur travail sans danger », assène Stéphane Martins de Araujo.

    La cause de l’incendie continue de faire l’objet d’investigations. « Les premiers éléments indiquent que le produit chargé sur les bandes transporteuses se serait enflammé », affirme la direction.

  • Helle et Santoni primées ensemble

    Chaque année, Le trombinoscope, annuaire professionnel du monde politique, remet des prix à des élus pour « mettre en lumière celles et ceux qui, loin des polémiques, agissent au service du bien commun » selon Alexandre Farro, président du trombinoscope. Pour la première fois, cette récompense, baptisée Prix des Territoires, a été décernée localement dans la Région Paca.

    Le Vaucluse et sa ville-centre Avignon ont été mis à l’honneur lors de la remise des prix, ce lundi soir à l’Hôtel de Région à Marseille. Ainsi, Dominique Santoni, présidente LR du Département, a été désignée « conseillère départementale de l’année », à l’issue d’un vote de cinq journalistes. « Une reconnaissance de l’action volontariste et innovante impulsée par le Département dans bien des domaines, et notamment celui de la santé », se félicite Dominique Santoni, qui n’oublie pas « tous ceux qui font vivre le Vaucluse au quotidien ».

    De son côté, Cécile Helle a été élue maire de l’année de la Région, aux côtés de cinq autres édiles (un par département). La première magistrate (PS) d’Avignon a été saluée pour son choix de ne pas se représenter après deux mandats, comme elle s’y était engagée en 2014. « Engagement et action au service du bien commun… deux des valeurs qui ont été retenues pour cette distinction qui vient couronner 12 années d’engagement au service des Avignonnais », apprécie l’intéressée.

  • Helle et Santoni primées ensemble

    Helle et Santoni primées ensemble

    Chaque année, Le trombinoscope, annuaire professionnel du monde politique, remet des prix à des élus pour « mettre en lumière celles et ceux qui, loin des polémiques, agissent au service du bien commun » selon Alexandre Farro, président du trombinoscope. Pour la première fois, cette récompense, baptisée Prix des Territoires, a été décernée localement dans la Région Paca.

    Le Vaucluse et sa ville-centre Avignon ont été mis à l’honneur lors de la remise des prix, ce lundi soir à l’Hôtel de Région à Marseille. Ainsi, Dominique Santoni, présidente LR du Département, a été désignée « conseillère départementale de l’année », à l’issue d’un vote de cinq journalistes. « Une reconnaissance de l’action volontariste et innovante impulsée par le Département dans bien des domaines, et notamment celui de la santé », se félicite Dominique Santoni, qui n’oublie pas « tous ceux qui font vivre le Vaucluse au quotidien ».

    De son côté, Cécile Helle a été élue maire de l’année de la Région, aux côtés de cinq autres édiles (un par département). La première magistrate (PS) d’Avignon a été saluée pour son choix de ne pas se représenter après deux mandats, comme elle s’y était engagée en 2014. « Engagement et action au service du bien commun… deux des valeurs qui ont été retenues pour cette distinction qui vient couronner 12 années d’engagement au service des Avignonnais », apprécie l’intéressée.