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  • Le collectif « Halte aux nucléaires Gard » entre en campagne

    Le collectif « Halte aux nucléaires Gard » entre en campagne

    C’est par un communiqué envoyé fin août que le Collectif a posé la première pierre de sa nouvelle campagne pour dénoncer les dangers du nucléaire civil. L’objectif est annoncé : le but est bien de peser sur l’élection présidentielle en tentant de porter de nouvelles informations à la connaissance des électeurs. Et pendant que prenait fin la quatrième vague caniculaire de l’été, le Collectif Halte aux Nucléaires Gard a souhaité s’appuyer sur les nombreux réacteurs à l’arrêt pour souligner l’inefficacité de cette énergie.

    « Le 12 août par exemple, un cinquième du parc, soit 20,4% de sa capacité de production, était indisponible, soit à cause du débit insuffisant des fleuves ou de leur température trop élevée, mais aussi comme à Gravelines à cause de la multiplication de méduses s’écrasant contre les prises d’eau de mer et les bouchant », écrit-il. Pierre Peguin, l’un des porte-parole du collectif explique la démarche : « Par cet exemple, nous voulions montrer que les réacteurs construits au bord des fleuves ont une production plus aléatoire, ce qui est souvent reproché aux énergies renouvelables. »

    L’objectif est également de montrer l’impact du nucléaire civil sur l’environnement qui dépasse le problème de la gestion des déchets radioactifs. « L’État a décidé la construction de trois paires de réacteurs, deux à Penly (Seine-Maritime), deux Gravelines (Nord) et deux à Bugey (Ain). Ces derniers nous concernent puisque l’Ain est un affluent du Rhône qui refroidit déjà un certain nombre de réacteurs. Ces nouveaux réacteurs vont donc à nouveau fragiliser le fleuve. »

    Peser sur le débat

    Pour convaincre, Pierre Peguin souhaite montrer que le nucléaire est une énergie « dangereuse, qui coûte cher, qui met du temps à être déployée entre la prise de décision et la réalisation ». Une démonstration qu’il compte renouveler pendant les huit prochains mois. « On sent bien qu’on n’a pas gagné la bataille idéologique. L’État et le lobby du nucléaire sont arrivés à convaincre la population que le nucléaire est une énergie décarbonée, ce que nous contestons. On espère que la présidentielle va permettre de mettre ce sujet dans le débat, sachant que les partis qui remettent en cause le nucléaire ne sont pas les plus nombreux. »

    Le physicien tente notamment de convaincre les militants du Parti communiste, dont le parti continue de soutenir le déploiement du nucléaire : « Le PCF s’oppose au nucléaire militaire mais il soutient le nucléaire civil. Nous défendons aussi l’idée, qui s’appuie sur des faits avérés, que le nucléaire civil soutient le nucléaire militaire. Pour exister en France en particulier, le nucléaire militaire a besoin d’un nucléaire civil actif qui permet d’élaborer les matériaux nécessaires à l’armement qui sont l’uranium, le plutonium, mais aussi le tritium. Ils forment les cadres scientifiques et techniques qui permettent de faire fonctionner les installations et ces cadres peuvent passer du civil au militaire. On cherche donc à montrer la contradiction qu’il y a entre souhaiter la relance du nucléaire civil et s’opposer au militaire. »

    Le collectif souhaite également que le prochain gouvernement s’appuie « sur la sobriété » et développe en même temps les énergies renouvelables dont notamment la captation solaire avec des panneaux installés « sur tous les bâtiments industriels et commerciaux ».

    Une stratégie loin d’être mise en place par les derniers gouvernements macronistes vis-à-vis de qui Pierre Peguin reste très critique : « L’État est à contre-courant du raisonnable, à contre-courant de la réalité économique, parce que le nucléaire coûte de plus en plus cher. L’État est en difficulté financière et pourtant il choisit la solution onéreuse. Mais il est aussi à contre-courant au niveau technologique puisqu’il veut construire des réacteurs et relancer une industrie qui fut efficace un temps mais qui ne l’est plus et qui est aujourd’hui menacée par le climat, la montée des eaux, le réchauffement des fleuves et la diminution des débits. »

  • [Entretien] Olivier Marchetti : « La région a tout sur place, elle peut cocher toutes les cases »

    [Entretien] Olivier Marchetti : « La région a tout sur place, elle peut cocher toutes les cases »

    La Marseillaise : Ce Sommet Lumière interroge la souveraineté audiovisuelle française. Quel rôle joue, dans cet écosystème, une infrastructure régionale comme Provence studios ?

    Olivier Marchetti : C’est un des maillons de la chaîne et ils sont tous importants. Aujourd’hui, recevoir un film en décor naturel et en studio, avec des bureaux de préparation, c’est colossal. Et la région Sud a tout sur place, outils, techniciens, paysages, elle peut cocher toutes les cases pour répondre à toutes les offres sans qu’on dise : « Vous n’avez pas ça, je vais ailleurs. » Parce que, la concurrence est mondiale. On négocie des projets internationaux face à des États, des pays de l’Est, d’Afrique, d’Europe et les plateformes de production internationale ont un scoring qui analyse tout de A à Z : compétence des équipes, niveau de sécurisation, crédit d’impôt international…

    Et la France se situe comment ?

    O. M. : Cette année, la France a augmenté l’assiette pour redevenir compétitive face aux autres pays. C’est surtout ça je pense, même si je ne suis pas dans le secret des dieux, que la France veut présenter à ces majors. Par contre et c’est important de le dire, parce que les niches fiscales, ça peut donner des boutons à beaucoup et moi compris, que c’est le crédit d’impôt qui nous laisse en compétition. Une production américaine on lui rend un peu, mais elle dépense beaucoup. Et si elle ne le fait pas ici, elle le fera ailleurs. C’est une petite contrepartie au regard de tout l’écosystème que ça fait travailler dans tous les pans de l’économie. Les États-Unis, par exemple, se sont endormis sur leur compétitivité et, aujourd’hui, il n’y a plus de tournages à Los Angeles. Les productions américaines se portent bien, mais ça tourne ailleurs.

    Tout n’est qu’une question de coûts ? On donne souvent la lumière du Sud et ses paysages comme recette magique.

    O. M. : Bien sûr, mais la faisabilité du film est surtout financière. On peut avoir les meilleurs décors, acteurs et techniciens, le film ne se fera pas s’il n’est pas financé. Et on parle des films étrangers, mais par exemple, La Comtesse de Monte Cristo a été tournée… à Malte. Même nos productions françaises, de temps en temps, partent à l’étranger s’il y a de meilleurs coûts.

    L’intelligence artificielle (IA) est l’un des sujets du sommet. Vous avez un studio extrêmement technologique. Comment vous situez-vous ?

    O.M. : Très clairement, on utilise l’IA comme un outil pour améliorer nos process, faire des dépouillements de scénarios par exemple, mais pas l’IA générative. Nous la maîtrisons, l’IA pour nous n’est pas créative. Tant que les questions juridiques sur la gestion des droits ne seront pas tranchées, on n’utilisera pas l’IA pour créer des films de A à Z.

    Quand on pense IA, on pense moins d’activité humaine sur les plateaux…

    O. M. : Pour l’instant, ce n’est pas le cas. Ça pourra arriver et ça arrive dans d’autres secteurs comme l’animation ou la post-production. Mais pour l’instant, l’IA, on la regarde tous, on la travaille, on s’y intéresse, mais même les plateformes refusent d’utiliser l’IA générative : un scénario à base d’IA n’est pas validé. C’est assez particulier de dire que Netflix, Amazon, n’utilisent pas l’IA, mais c’est pour des raisons de respect des droits. Ils ne veulent pas être pris à défaut, qu’on dise « c’est mon scénario, l’IA m’a volé ».

    Un autre aspect du sommet touche à la « décarbonation » de la filière

    O. M. : On a été élus par nos pairs, il y a quelques années, studio le plus écologique au monde. On a 28 000 m² de panneaux photovoltaïques, de l’économie circulaire, on travaille avec les ressourceries… Aujourd’hui, l’écologie entre dans les critères de choix des producteurs. Depuis peu de temps, un tournage écolo peut avoir une aide financière, donc c’est très motivant, même si certains y croient vraiment.

  • Le RCT reprend le Top 14 par un affrontement géant à Bayonne

    Le RCT reprend le Top 14 par un affrontement géant à Bayonne

    Les joueurs du Rugby Club Toulonnais ont fait leur cartable et s’apprêtent à réaliser leur rentrée des classes. Quoi de mieux qu’un déplacement dans l’un des chaudrons du Top 14 pour se jauger sur cette entame de saison. Ce samedi à 19h05, le top départ du championnat offre à Toulon un déplacement à Jean-Dauger, à Bayonne. Un choc XXL pour commencer, devant une « peña » toujours bouillante.

    L’intersaison a été mouvementée du côté du stade Mayol avec une poignée d’arrivées emballantes sur le papier et l’intronisation de Franck Azéma en tant qu’entraîneur principal. Slimani, Albornoz, Cancoriet et bien sûr Gaël Fickou ont débarqué dans le Var. Enfant de La Seyne-sur-Mer, ce dernier va jouer le tout premier match de sa carrière avec le RCT. Il a même été immédiatement promu capitaine. Fort de ses 98 sélections avec le XV de France, Fickou souhaite directement embarquer les Toulonnais dans la bonne direction. « On a bien bossé durant toute la préparation et on a qu’une hâte : être sur le terrain. Cette année est hyper importante pour nous et on a cœur de bien débuter. »

    « Le championnat sera spectaculaire »

    Franck Azéma a aussi donné son avis sur l’attitude de son groupe : « Ils sont impatients. La présaison, pour les joueurs, c’est une période de souffrance. Maintenant, c’est derrière eux et il y a l’envie de savoir où chacun en est, sur la façon de jouer, de défendre. » L’ancien coach de Perpignan évoque aussi l’objectif d’avoir « un maximum de maîtrise » et d’être « clair dans ce que l’on a préparé ».

    Surtout que se déplacer à Bayonne dès la 1ère journée n’est pas une mince affaire, même si Gaël Fickou pointe que « pour moi, il n’y a pas de lieu idéal pour commencer la saison puisque toutes les équipes sont redoutables. Le championnat sera spectaculaire et très serré ». Après une décevante 9e place l’an passé, Toulon veut plus et cela passe déjà par une bonne prestation dans le Pays basque.

    1ère journée de Top 14

    Stade Jean-Dauger (19h05)

    Arbitre : Benoît Rousselet

    BAYONNE : Orabe – Leveque, Maqala, Mori, Tambwe – Du Preez, Coly – Bruni, Uhila, Fischer – Paulos, Geraci – Setiano, Martin, Bordelai

    TOULON : Jaminet – Rebbadj, Smaili, Fickou, Ferté – Garcia, Serin – Mercer, Ollivon, Abadie – Cancoriet, Rebbadj – Sinckler, Baubignt, Ametlla

  • Montpellier, rester sur les hauteurs

    Montpellier, rester sur les hauteurs

    L’allure massive, le ton mesuré, le sourire apaisant : le manager de Montpellier Joan Caudullo trimballe la même prestance. Neuf semaines après la finale perdue devant le Stade toulousain (28-20), à la douleur encore palpable pour lui, le nouvel homme fort du MHR semble le même. Il s’avance vers sa troisième saison à la tête de l’équipe héraultaise avec un objectif simple. Ou plutôt une obsession. Préserver une constance au plus haut niveau, un même style de jeu. « On a envie de faire les phases finales, on a envie d’y être. On est en capacité par rapport à la saison dernière de pouvoir le dire et l’annoncer haut et fort », se projette-t-il. Mais, il redoute une décompression à la veille de la reprise samedi 5 septembre (19h) au complexe Du Manoir devant Pau, présent également en phase finale.

    « Attention à la décompression après une bonne saison. Je pense que l’on vient de vivre l’une des meilleures saisons du club mis à part la saison 2022 [conquête du titre, Ndlr]. J’ai peur, pour ma part, de cette décompression, mais j’en ai parlé aux joueurs et au staff », insiste le technicien, au contrat prolongé jusqu’en 2029.

    Joan Caudullo connaît l’histoire du MHR. Né et formé à Montpellier, il a vécu l’euphorie d’une belle saison, puis le cauchemar de la suivante comme au lendemain du titre conquis en 2022. Avec ce sauvetage lors du barrage en juin 2024 à Grenoble.

    Montpellier n’est ni Toulon, ni Clermont, ni La Rochelle, ni même Béziers, où la notoriété du club crée d’elle-même une attente. Et la culture du rugby enveloppe toute la ville sous une pression latente.

    Au fond, le MHR est face à lui-même. Face à son excellente saison, l’une des plus réussies sous la présidence du mécène Mohed Altrad, aux commandes du club héraultais depuis avril 2011. Seconds de la phase régulière, les partenaires du jeune capitaine Lenni Nouchi ont atteint la quatrième finale de l’histoire, après avoir conquis le Challenge européen devant l’Ulster. Dur de faire mieux. Désir de garantir un minimum.

    « Il y a des efforts physiques à faire »

    « J’aimerais que l’on continue à parler de nous comme une équipe dure à jouer. Si on atteint cet objectif-là, je pense qu’on fera des phases finales. L’objectif du club est d’arriver à enchaîner des saisons de bonne facture avec des phases finales, avec un partage avec notre public, avec une bonne image du club » avance-t-il.

    Seulement, Caudullo connaît la densité du Top 14 : « Déterminer une place au classement avec la densité de ce championnat, je trouve ça hyper difficile et irrespectueux des autres équipes. Parce qu’aujourd’hui, à part Toulouse, savoir qui va finir 14e, 13e, ou dans les six premiers, je suis incapable de te le dire », estime-t-il.

    Ce manager méticuleux ne veut pas dévier de sa ligne de conduite. Celle d’un jeu charpenté autour de ses avants, d’une mêlée performante, d’une touche dominatrice et d’un savoir-faire sur les ballons portés. De l’ADN de Montpellier. « La chose la plus dure est de mettre ce jeu en place. Il y a des efforts physiques à faire, il faut être en forme et avoir une force mentale. L’an passé, on n’a rien lâché, j’aimerais qu’on conserve ce jeu. Si on y arrive, on aura des résultats », persuade-t-il. « Depuis quarante ans, le jeu de Montpellier a toujours été comme ça. Avec des avants forts et costauds qui doivent dominer l’adversaire pour pouvoir gagner », dessine-t-il, sans céder à la tentation du spectacle.

    Tout change à l’aube de cette saison. Au-delà du statut de finaliste, Montpellier sera confronté à de nouvelles exigences et règles aussi. L’équipe de Caudullo revient en Coupe des champions, où le niveau est sans commune mesure avec le Challenge européen. Et rançon du succès, plusieurs joueurs comme Nouchi, Verhaeghe, Wardi ou peut-être Cadot, présents lors de la dernière tournée des Bleus dans l’Hémisphère Sud, sont suivis par le sélectionneur français Fabien Galthié.

    Tout change et Caudullo veut laisser Montpellier à sa nouvelle place. Sur les hauteurs du rugby français.

  • Tarascon : après des incidents à Fibre Excellence, le préfet exige le redémarrage de la station d’épuration

    Tarascon : après des incidents à Fibre Excellence, le préfet exige le redémarrage de la station d’épuration

    Liquidée en juillet dernier par le tribunal de commerce de Toulouse, l’entreprise a été placée sous la responsabilité de liquidateurs judiciaires. Ces derniers ont l’obligation d’assurer la surveillance et la mise en sécurité des installations du site.

    La CGT Fibre Excellence et l’Union départementale CGT dénonçaient depuis plusieurs semaines une mise en danger de l’environnement ainsi qu’un risque d’incendie si l’ensemble des mesures prévues dans le processus de mise à l’arrêt n’était pas respecté. Selon les salariés, ce dispositif nécessite la présence de 34 personnes pendant six mois. Leur proposition a toutefois été rejetée par le mandataire judiciaire, qui a préféré mettre en place une équipe mixte de neuf personnes.

    Le 2 septembre, trois incidents se sont produits sur le site à la suite de coupures opérées sur le réseau électrique et d’erreurs de manipulation.

    Dans son arrêté, le préfet confirme les alertes lancées par les salariés. À l’issue d’une inspection, il estime que « cette situation constitue un manquement aux obligations réglementaires ».

    Il met ainsi en demeure le liquidateur de « procéder immédiatement au redémarrage de la pomperie alimentant les hydratants du site (poteaux incendie, sprinklers, couronne d’arrosage) », ainsi que de la station d’épuration. Ces équipements ne pourront désormais « être arrêtés que sur demande justifiée et motivée, et après accord explicite de l’inspection des installations classées ».

  • [Rentrée des classes] A Martigues, Gaby Charroux et son équipe à Notre-Dame-des-Marins

    [Rentrée des classes] A Martigues, Gaby Charroux et son équipe à Notre-Dame-des-Marins

    Cette école située en plein coeur du quartier prioritaire Notre-Dame-des-Marins, dont toutes les classes ont été maintenues, a été équipée de brasseurs d’air au restaurant scolaire durant l’été, d’un éclairage à leds ainsi que de nouveaux sanitaires accessibles durant l’été, représentant un investissement de 30.000 euros. « Notre ambition est que petits et grands puissent s’émanciper. Nous travaillons dans l’ombre pour maintenir le service public, avec l’école au coeur du quartier « insiste Gaby Charroux. Les maternelles représentent 1606 élèves répartis dans 73 classes sur la commune, soit près de la moitié des effectifs et classes élémentaires.

  • [Rentrée des classes] Le maire de Port-de-Bouc Laurent Belsola dans les écoles Romain Rolland et Josette Reibaut

    [Rentrée des classes] Le maire de Port-de-Bouc Laurent Belsola dans les écoles Romain Rolland et Josette Reibaut

    Les effectifs sont stables, bien que les effets de la baisse de natalité se fassent ressentir, avec une fermeture de classe à l’école maternelle Marcel Pagnol et une ouverture à l’école élémentaire Victor Hugo.

  • [Rentrée des classes] Martine Vassal en visite dans le collège André Chenier

    [Rentrée des classes] Martine Vassal en visite dans le collège André Chenier

    Les kits scolaires, comprenant un ordinateur, une calculatrice scientifique et une carte C-jeune ont été distribués aux élèves qui profitent cette année d’un établissement rénové.

  • [Rentrée des classes] Renaud Muselier vient de débuter sa tournée des lycées aixois

    [Rentrée des classes] Renaud Muselier vient de débuter sa tournée des lycées aixois

    Pour rappel, s’il est élu dans un mois, il ne sera plus la tête de la Région. Au cours de sa tournée, Renaud Muselier a également distribué des tablettes numériques aux lycéens.