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  • Unis pour La Garde : le rassemblement en marche

    Unis pour La Garde : le rassemblement en marche

    L’infirmière libérale a officiellement annoncé sa candidature à la mairie de La Garde dans la salle Gérard-Philipe. L’occasion pour la tête de liste du rassemblement des forces de gauche, des écologistes et des citoyens, réunis sous la bannière « Unis pour La Garde », de défendre la nécessité d’ouvrir « une nouvelle ère démocratique fondée sur la proximité, la transparence et l’intérêt général ». Et d’insister : « Nous ne sommes pas la liste d’un parti. Nous sommes une équipe de citoyens unis par une conviction : La Garde mérite mieux. »

    Des citoyens rassemblés dans une dynamique transpartisane « pour réhabiliter une gouvernance locale apaisée, exemplaire et tournée vers les habitants, loin des querelles politiciennes et des pressions locales ».

    Une méthode, assure-t-elle, basée sur le dialogue, la proximité et la coconstruction avec les habitants. « Votre porte, je l’ouvre tous les jours. Vos inquiétudes, vos espoirs, vos colères, je les entends. Ce sont eux qui guident ma candidature », a mis en avant la professionnelle du soin à domicile.

    Elle propose la mise en place d’un pacte de gouvernance locale, fondé sur la transparence, l’écoute et la concertation, bien ancré dans le réel pour protéger mieux aujourd’hui et préparer demain.

    Parmi les grandes lignes du programme, on retrouve entre autres la tranquillité publique, une « transition écologique ambitieuse », ou encore « la création d’une mutuelle communale pour améliorer l’accès à la santé tout en récupérant du pouvoir d’achat ».

    Elle propose de faire de La Garde « une ville qui protège, qui respire, qui rayonne ». Et qui prépare l’avenir. En tout cas, ici, toute la gauche semble tirer dans le même sens pour reprendre la ville.

  • Ces mouvements appellent à l’unité de la gauche dans le Var

    Ces mouvements appellent à l’unité de la gauche dans le Var

    Face à une montée impétueuse du Rassemblement national, qui risque de s’emparer des plus grandes villes de notre département, il y a urgence à s’unir à gauche pour offrir une alternative à ce parti d’extrême droite, mais aussi à une droite qui est en perte de vitesse et accrochée par un certain nombre de procès et de condamnations pour des prises illégales d’intérêt notamment. » Pour Laurent Gilbert (L’Après), comme pour tous les membres des forces politiques rassemblées (Génération.s, Les Écologistes, L’Après et Le Var Debout), ce lundi matin sur le port de Toulon, pas question de se satisfaire du statu quo.

    Faire front contre l’extrême droite

    Tous dénoncent « les intérêts partisans qui s’imposent, notamment à Toulon et La Seyne ». Avec « des listes concurrentes montées au détriment du peuple de gauche ». Une situation qui risque, il est vrai, d’en démobiliser certains, avec les risques évoqués plus haut. Ils appellent donc à un ressaisissement collectif, en pointant les exemples réussis d’union, comme à Fréjus et Draguignan, où le rassemblement va du PS jusqu’à LFI.

    « C’est que nous avons réussi à faire au Pradet également », intervient Chantal Moutet (Les écologistes), qui met en garde sur la future composition du conseil métropolitain : « Quand on voit la porosité entre la droite actuelle et l’extrême droite, on ne peut pas imaginer leur abandonner l’hémicycle. » Elle insiste sur la nécessité absolue de renforcer la présence d’élus de gauche.

    « Si nous retrouvons nos quatre mouvements ensemble, dans cette initiative, c’est aussi le résultat du lancement au niveau national du Front populaire pour 2027 », explique Jean-Pierre Luquand (Les Écologistes). Pour le responsable politique, l’un des enjeux majeurs de ces municipales est aussi de créer un rapport de force pour les prochaines échéances électorales, dont la présidentielle. Et de prévenir : « S’il n’y a pas une candidature unique à gauche, c’est la porte ouverte au RN. »

    Daniel Bombert (Le Var Debout) veut mettre en avant que, pour autant, la gauche est loin d’être éparpillée, même si certains ont décidé de faire cavalier seul (principalement les partisans de Jean-Luc Mélenchon), comme en témoigne le travail effectué par Toulon en Commun dans la ville préfecture. « Le machisme et les arrangements népotiques ne sont pas une fatalité dans le Var, et c’est un axe de travail qu’on est les seuls à vraiment pouvoir bien développer », ajoute-t-il. « Je pense que c’est de notre responsabilité, à gauche, de faire front contre ce qui risque d’arriver », affirme à son tour Jézabel Aded (Le Var Debout).

    Guy Calmes (L’Après) fait partie de ces militants seynois qui ont refusé la stratégie de division de LFI pour se reconstruire ailleurs et travailler à faire gagner le camp des progressistes. « Nous n’avons jamais cessé d’appeler à l’union et nous le faisons encore, même si, parfois, on peut désespérer de la situation », avoue-t-il. Il poursuit : « On est dans une ville qui a un passé ouvrier et où un habitant sur cinq vit en dessous du seuil de pauvreté. » Et il est évident que ce n’est ni la droite ni l’extrême droite qui leur apportera du mieux-vivre. D’où la nécessité de construire un bloc fort.

    « J’ai peur que ça nous fasse perdre »

    Christian Bernezet (G.s) veut décrire, lui aussi, la réalité du terrain : « À Hyères, en 2020, il y avait deux listes. On s’est débrouillés pour que tout le monde se mette autour de la table pour discuter. Aujourd’hui, pratiquement tout le monde est sur une seule liste, à part le PS, mais on l’aura bientôt. » David Lapendry (G.s) poursuit : « à Toulon, la situation m’a surpris et m’attriste beaucoup, parce que j’étais souvent en contact avec LFI. J’ai peur que ça nous fasse perdre ! »

    Tout le monde est donc rappelé à ses responsabilités et devra en répondre devant le peuple de gauche.

  • Pour leurs 20 ans, les Foulées de l’espoir reviennent sur les traces de leurs anciens périples

    Pour leurs 20 ans, les Foulées de l’espoir reviennent sur les traces de leurs anciens périples

    Fondée en 2006, l’association « Les foulées de l’espoir » met la performance sportive au service de bonnes œuvres. Depuis sa création, son président, Marc Arnal, major de Police à la CRS n° 59 d’Ollioules, a parcouru 5591 km à travers neuf défis sportifs. Ceux-ci ont permis de récolter plus de 133 000 euros au bénéfice d’associations soutenues par les Foulées de l’Espoir : Orphéopolis, en soutien aux orphelins de la police, et plusieurs structures dédiées à des enfants hospitalisés ou porteurs de handicaps (Tous avec Angela, Du Soleil en Pédiatrie…).

    « Sous le signe du symbole »

    Pour ses 20e ans, l’association se lance dans un nouveau défi : 800 km entre Cerbere (Pyrénées-Orientales) et Menton (Alpes-Maritimes), à travers les lieux déjà parcourus lors des aventures précédentes, du 20 au 23 mai 2026. « C’est un défi sous le signe des Symboles. En 2018, nous avions traversé les Pyrénées d’Hendaye à Cerbère, et en 2022, les Alpes, de Thonon-les-Bains à Nice. L’idée est de relier ces deux chaînes de montagnes par la côte », explique Marc Arnal.

    Le parcours passera par les lieux traversés lors des précédentes éditions, parmi lesquels Six-Fours, d’où était parti le périple 2009 en faveur de « À Chacun son Everest ! », et le Luc-en-Provence, où se trouve le siège de l’association et d’où ont débuté les défis 2006 (Rêves), 2008 (Les Enfants de la Lune), 2012 (Tous ensemble avec Fannie et Orphéo) et 2025 (Le Sport de Titou). Mais ce n’est pas tout puisque Marc Arnal et ses compagnons (à vélo ou en courant) débuteront leur escapade par l’ascension du Puy-de-Dôme (défi 2025), avant de passer par la Lozère (région d’origine de Marc Arnal), et de gravir le Mont Ventoux (édition 2024). Cette année, les fonds récoltés seront reversés à l’association « Les Mamans du Ciel », qui œuvre pour les enfants de victimes de féminicides ou d’attentats.

    Pour soutenir l’association, rendez-vous sur la page Facebook Les 20 ans des Foulées de l’Espoir, au 06 19 88 95 00, ou directement sur la cagnotte en ligne

  • Une mise en abyme d’« Angèle » à Marseille

    Une mise en abyme d’« Angèle » à Marseille

    Le texte est tiré du film de Pagnol. L’essentiel est gardé. Le public assiste au texte joué et, simultanément, au tournage évoqué, simulé et chorégraphié du film. Six acteurs se partagent la distribution et lorsqu’ils ne jouent pas les scènes, ils deviennent l’équipe technique du tournage », plante Patrick Ponce, fondateur de la compagnie Cartoun Sardines il y a plus de 40 ans, à propos d’Angèle. Un film réalisé par Marcel Pagnol en 1934, lui même adapté du roman de Jean Giono, Un de Baumugnes, qu’il réinvente du 2 décembre au 17 janvier, au Théâtre des Bernardines.

    Hommage(s)

    Fille de paysans, Angèle vit avec ses parents dans une ferme en Provence. Face au dilettantisme d’Albin, qui tarde à lui déclarer sa flamme, elle va se laisser charmer par un garçon qui l’embarque à Marseille pour la prostituer. Jusqu’à ce que Saturnin, valet de la ferme familiale, ne retrouve sa trace avec un enfant « bâtard » et les ramène tous deux au bercail, où le patriarche les fait vivre dans sa cave pour se prémunir d’un déshonneur. Une histoire qui a « provoqué en nous l’envie mature de porter à la scène ce vibrant hommage à la terre, à la vie et à la femme », mentionne Patrick Ponce.

    Et, comme souvent dans le répertoire de Cartoun Sardines, une ode au cinéma ainsi qu’à sa conception et à son univers qui donne corps et voix aux débuts du cinéma parlant dont Angèle a été l’incarnation.

    P.A.
  • Les Marseillaises en pleine préparation du premier Classico de la saison

    Les Marseillaises en pleine préparation du premier Classico de la saison

    C’est l’heure de voir ce que les Marseillaises ont réellement dans le ventre. Victorieuses de Lens lors de la dernière journée (2-0, le 21 novembre), soit leur deuxième succès de la saison après celui acquis face à Saint-Étienne
    (0-4, le 4 octobre), les protégées de Corinne Diacre, invaincues depuis le 18 octobre (6-1, le 18 octobre au Paris FC), s’apprêtent à vivre leur première confrontation avec le grand Paris Saint-Germain, vendredi (19h) au stade Francis-Turcan, à Martigues. « Ça a une saveur particulière », partage Tess Laplacette, la capitaine des Marseillaises, consciente de l’engouement autour du Classico, pour en avoir vécu quelques uns lors de ses six années passées à l’OM entre 2014 et 2020. « On va le prendre avec sérieux, comme tous les autres matches. On est sur une bonne dynamique, donc il faut et profiter de ça pour mettre beaucoup d’impact et pour essayer d’aller chercher un résultat, pourquoi pas », ajoute-t-elle.

    « La rivalité n’existe pas »

    Pour Corinne Diacre, cette confrontation face au PSG n’a rien d’un Classico. « La rivalité n’existe pas. Elles jouent la Ligue des champions. Nous, on est promus et on se bat pour jouer le maintien. Très honnêtement, pour nous, il n’y a pas de Classico. L’écart entre les deux équipes est tellement important aujourd’hui », reconnaît l’entraîneuse marseillaise, consciente de la pléiade d’internationales présentes dans l’effectif francilien.

  • Un match sans grand enjeu pour les poloïstes phocéens

    Un match sans grand enjeu pour les poloïstes phocéens

    Deuxième de la poule D, le Cercle des nageurs de Marseille accueille, ce mardi (20h30) au bassin Pierre-Garsau, les pensionnaires de Barceloneta, leader de ce même groupe, à l’occasion de la cinquième et avant-dernière journée de Ligue des Champions.

    Si les Catalans ont longtemps agis comme les bêtes noires des poloïstes marseillais, ces derniers ont réussi l’exploit de les battre, dans leur propre bassin, en début de campagne européenne (11-12, le 29 octobre).

    « C’est un match très important, même si, au final, ça ne va pas tellement jouer dans la qualification pour la seconde phase », souligne Thomas Vernoux, conscient que la dernière journée à Sabadell (le 11 février 2026) sera cruciale. Même si, théoriquement, Hanovre, également à six points, peut toujours se qualifier, en cas de victoire face à Sabadell, puis contre Barceloneta. Une prouesse qui reste « très peu probable » aux yeux de Milos Scepanovic, l’entraîneur marseillais. « C’est le bon moment pour montrer qu’on joue pour gagner la Ligue des Champions et qu’on n’est pas juste là pour faire de la figuration. On veut prouver qu’on est une grande équipe », ajoute l’attaquant phare du CNM.

    Perturbés par Sabadell

    Si les champions de France en titre ont connu des débuts européens en fanfare, avec deux victoires lors des deux premières journées, l’engouement autour d’eux est légèrement retombé suite aux défaites qu’ils ont enchaînés contre Sabadell (11-12, le 12 novembre) et à Hanovre (14-13, le 18 novembre). « On a tous été touchés par les deux dernières défaites », reconnaît Ugo Crousillat. « On essaie de retrouver les bases de ce qui nous a fait réussir ces cinq dernières années. On a fait le maximum toute la semaine », poursuit le capitaine, suspendu pour le match à venir.

    De son côté, l’adversaire phare du CNM a vécu l’aventure inverse. Depuis leur défaite face aux Phocéens, les champions d’Europe 2014 se sont montrés intraitables face aux deux autres écuries. Mais les Catalans viennent de tomber de haut en championnat, victimes d’une grande prestation de Sabadell. « J’espère qu’ils vont être chamboulés », croise les doigts Ugo Crousillat, conscient que tout est possible.

    5e journée – Ligue des champions

    À 20h, au bassin Pierre-Garsau.

    MARSEILLE (groupe) : Tesanovic, Hovhannisyan – Larumbe, Danovsky, De Nardi, Nagy, Vernoux, Drasovic, Bouet, Marion-Vernoux, Spaic, Vanpeperstraete, Kalogeropoulos, Gbadamassi.

  • L’OM à Bourg-en-Bresse (N1), Istres à Mérignac (R1)

    L’OM à Bourg-en-Bresse (N1), Istres à Mérignac (R1)

    C’est souvent ici que les grandes histoires débutent. Ces 32e de finale sont d’ordinaire un moment où la Coupe de France se retrouve saupoudrée de magie. Où les équipes professionnelles rencontrent des amateurs aux dents longues, se sentant capables de battre les géants sur 90 minutes. Le tirage au sort de ce tour a eu lieu ce lundi soir, au Parc des Princes. Les équipes de Ligue 1 font leur entrée, deux matches après leurs homologues de deuxième division. Les rencontres auront lieu juste avant la trêve de Noël, le week-end des 20 et 21 décembre.

    Retrouvailles

    L’ancienne gardienne de l’équipe de France de handball, Cléopâtre Darleux, a eu la lourde tâche de tirer les 32 affiches, en compagnie de l’athlète Jimmy Gressier. Boule bleue après boule bleue, les équipes sortaient, dévoilant les confrontations. En Provence, seuls l’Olympique de Marseille et Istres, pensionnaire de National 2, prenaient part à ce tirage au sort. Placés dans le groupe A, les deux formations ont rapidement été tirées.

    Ce sera Bourg-en-Bresse (FBBP) pour l’OM, qui se déplacera donc dans l’Ain face à l’actuel avant-dernier de National 1. Un voyage qui s’annonce frisquet, mais abordable, face à un adversaire bien mal en point dans son championnat. Le FBBP 01 est entré en lice au 5e tour et a dû remporter quatre matches pour se hisser à ce stade de la compétition. Tout à commencer par une victoire 4 buts à 1 contre le club grenoblois du FC 2A. Ensuite, les Aindinois ont eu chaud avec un succès aux tirs au but face au leader de sa poule de N2, le GFA Rumilly-Vallières, demi-finaliste de la Coupe de France en 2022 (3-3, 4-3 après t.a.b.). Pour boucler leur parcours jusqu’à présent, les anciens pensionnaires de Ligue 2 ont battu deux clubs de Régional 1, la 6e division : Selongey et Montpellier Atlas Paillade. L’OM est donc la première équipe professionnelle que va affronter Bourg-en-Bresse lors de cette 109e édition de cette compétition. Cette équipe n’est pas inconnue à Marseille. Lors des 8e de finale, en 2018, l’OM avait atomisé les locaux 9-0 au Stade Marcel-Verchère. Kostas Mitroglou avait inscrit un triplé, ce jour-là.

    Istres était donc également concerné et a rapidement vu son nom sortir. Les Istréens ne pouvaient pas tirer une formation d’un échelon plus bas avec le SA Mérignac (Régional 1). C’est donc un déplacement dans la région bordelaise pour les Mauves et une occasion en or de rejoindre les 16e de finales de cette Coupe de France. Ce serait même un record historique égalé, pour réaliser la même aventure que lors des années 2012 et 2013. Istres est entré au 4e tour et a bien failli être directement éjecté par l’AS de l’Esterel (R2). Une victoire 9 tirs au buts à 8 pour passer une étape supplémentaire. Une autre séance au 6e tour, une victoire de justesse à Allinges (Départemental 1), Petit poucet du 7e et, finalement, un parcours qui a beaucoup tenu sur un fil. Aux Istréens de continuer leur magie pour figurer parmi les 32 équipes survivantes.

  • Quelque 300 plants mis en terre sur l’ancien site de la décharge

    Quelque 300 plants mis en terre sur l’ancien site de la décharge

    Ce samedi matin, une cinquantaine de bénévoles se sont mobilisés dans les collines du Rove pour planter 300 jeunes plants, dans le cadre d’une opération de reboisement organisée par les associations Rove Environnement et Planète Zéro Déchet, avec le soutien actif de la municipalité.

    Le chantier s’est déroulé sur l’ancien site de la décharge du plateau du Médecin, un secteur sélectionné en accord avec le Conservatoire du Littoral, propriétaire des parcelles et l’ONF. Parmi les participants figuraient le maire, plusieurs élus municipaux ainsi que des membres du comité Feux et Forêts, tous venus prêter main-forte. Les plants mis en terre appartenaient à une grande diversité d’espèces : chêne pubescent, chêne vert, frêne à fleurs, érable de Montpellier, érable à feuille d’obier, arbousier, myrte commune, laurier-tin, cerisier Sainte-Lucie et sureau noir.

    Un moment de convivialité a également marqué la matinée : l’un des huit apiculteurs installés dans le massif, M. Aumelas, est venu bénévolement offrir aux volontaires des tartines de miel « du Rove », une attention chaleureusement saluée par les participants.

    Les associations Rove Environnement et Planète Zéro Déchet donnent déjà rendez-vous à la population le samedi 13 décembre à 9h30 pour une nouvelle action consacrée au nettoyage des abords de la déchèterie, toujours avec le soutien de la municipalité. Tous les habitants sont invités à participer.

  • « Tous Courts », le grand écran des films miniatures

    « Tous Courts », le grand écran des films miniatures

    Il s’est imposé comme l’un des rendez-vous incontournables des cinéphiles. Pour sa 42e édition, le Festival Tous Courts, porté par l’Association des Rencontres Cinématographiques d’Aix-en-Provence, propose une programmation aussi dense que pluridisciplinaire, du 2 au 6 décembre.

    « International », riche de productions issues des quatre coins du monde, le festival « se déploie sur cinq jours et se tient dans cinq lieux : les cinémas aixois – Mazarin et Cézanne – l’Institut de l’image à l’École supérieure d’Art d’Aix-en-Provence, mais également à la Manufacture et au Onepoint », indiquent les organisateurs.

    L’ouverture des festivités, « porte d’entrée » du festival, est d’ailleurs prévue ce mardi. Les projections seront lancées dès 19h30 avec Timoura de Azedine Kasri, mais aussi An Irish Goodbye de Tom Berkeley et Ross White, ou Clean with Me (After Dark) de Gabrielle Stemmer, en présence des réalisateurs.

    Au total, 75 courts-métrages seront présentés : expérimentaux, internationaux, animés, documentaires et fictions. L’équipe met en avant trois grands axes. à commencer par une programmation « riche, variée et exigeante », jalonnée par deux compétitions, dont une internationale, des séquences cartes blanche, « coups de cœur », jeunes publics ou films en région. Deuxième priorité, la promotion européenne et la contribution à la « vitalité » du court-métrage par l’ouverture de « perspectives d’achat, de distribution et de diffusion pour les films inscrits en compétition ». Enfin, le dernier, et pas des moindres, la volonté d’une diffusion élargie, avec des séances dans le milieu scolaire et un panel d’actions tournées vers le public dit éloigné de la culture.

    Les réservations, sont à retrouver sur le site du festival. E.B.-G.

  • La magie de Noël ouverte à tous durant trois semaines

    La magie de Noël ouverte à tous durant trois semaines

    Il a déjà commencé à s’inviter. Dans les vitrines des commerces de la ville, qui ont troqué le code couleur orange et vert pour le rouge, or et sapin. Dans les cuisines, d’où émane le doux parfum de cannelle. Dans une dizaine de jours, l’esprit de Noël, tout en générosité et en partage, aura fini d’envahir tous les quartiers de Martigues. Comme chaque année, la Ville et ses partenaires ont concocté un programme d’animations riche et gratuit.

    « Tous les événements sont pris en charge par la municipalité pour qu’ils soient accessibles à tout le monde, quel que soit son revenu », explique Marceline Zephir, conseillère municipale déléguée à l’événementiel et à la culture, particulièrement au festival des Fadas du monde et au carnaval. Tous, y compris les manèges, la roue de 9 mètres de haut qui sera installée au bout de la pointe San Crist, ou la luge gonflable qui sera installée place Gérard Tenque, le 17 décembre puis du 20 au 28.

    « Aucun quartier ni aucun public n’est oublié, avec des manifestations dans les quatre coins de la ville, pour les familles, mais aussi avec des activités dédiées aux séniors », affirme l’élue.

    De nombreux moments festifs

    À Jonquières, le marché de Noël ouvrira ses portes Esplanade des Belges, le 11 décembre, avec 22 exposants. Les illuminations seront officiellement lancées le vendredi 12 décembre à 18h, place de la Libération, avec un spectacles d’effets pyrotechniques et des parades. Le Père Noël fera son arrivée en barque sur le quai Maurice-Tessé, à Ferrières, le 13 décembre à 15h30. Le tant attendu mapping se déroulera quant à lui les 20 et 21 décembre, sur les bâtiments du quai Brescon et de la place Mirabeau.

    Côté spectacles, samedi 13 décembre, rendez-vous à 18h devant le cinéma La Cascade pour un conte moderne mêlant feu et musique, dans un univers féerique où la technologie sublime l’émotion. Un feu d’artifice sera tiré le 20 décembre, à 18h, du Théâtre de Verdure. Deux jours plus tard, au même endroit, des jongleurs de feu enflammeront la scène. Enfin, samedi 27 décembre, des drones illumineront la nuit et seront visibles depuis Sainte-Anne, à 18h. De nombreux défilés sont également programmés, les 13, 20 et 21 décembre, avec des personnages de dessins animés, le 23 décembre avec le groupe de musique Macadam qui déambulera à Jonquières et le 14 décembre pour la grande parade de Noël, avec la star de la période qui sera présente : le Père Noël.

    « Les centres sociaux organisent aussi de nombreuses activités créatives, ludiques, et des animations sportives en partenariat avec les clubs de la ville », précise Carole Gouiran, directrice à Jacques Méli, qui se réjouit : « Les gens qui ne partent pas en vacances peuvent profiter de trois semaines festives et familiales. »

    Programme complet sur le site de la Ville