Category: accueil-merge

  • Rugby : Montpellier et Toulon servis pour l’Europe

    Rugby : Montpellier et Toulon servis pour l’Europe

    Montpellier, vainqueur du Challenge européen et finaliste malheureux du dernier Top 14, et Toulon connaissent leur programme en coupes d’Europe.

    Les premiers vont retrouver la Coupe des Champions. Les Héraultais se retrouvent dans le groupe 4. Ils seront opposés aux Anglais de Northampton et Bath, aux Gallois de Cardiff, aux sud-Africains des Bulls et aux Français du Stade Français.

    Bordeaux-Bègles, double tenant du trophée, aura sur sa route les Stormers sud-africains, les Anglais de Gloucester et Bristol, les Irlandais du Munster et les Français du Racing.

    En Challenge européen, Toulon est dans le groupe 3. Outre les Français de Vannes, promus de Pro D2, les Varois auront à affronter les Harlequins anglais, les Gallois d’Osprey, les Ecossais d’Edimbourg et les Black Lions sud-africains.

    Début des coupes, le week-end du 16 au 18 octobre. Finales au stade des Lumières de Lyon, les 21 et 22 mai 2027.

  • OM : Bruno Genesio a signé

    OM : Bruno Genesio a signé

    Après avoir recruté Grégory Lorenzi pour assurer la direction sportive, l’OM tient son nouvel entraîneur. Sans surprise, Bruno Genesio a signé son contrat en faveur du club olympien. Ce dernier a justifié son choix. « J’ai choisi de rejoindre l’Olympique de Marseille parce que j’ai été séduit par le défi qui m’a été présenté. L’OM est un club unique, avec une histoire exceptionnelle, une identité forte et des supporters dont la passion est reconnue bien au-delà de ses frontières. Je suis très heureux de prendre part à ce nouveau projet. Je tiens à remercier Frank McCourt, Stéphane Richard et Grégory Lorenzi pour leur confiance. Je suis impatient de commencer le travail avec l’ensemble des équipes du club et les joueurs afin de construire un groupe à la hauteur des ambitions de l’Olympique de Marseille. »

  • Michèle Rubirola réélue présidente du Conseil de surveillance de l’AP-HM

    Michèle Rubirola réélue présidente du Conseil de surveillance de l’AP-HM

    « Cap sur 2030, ce ne sont pas seulement des bâtiments, c’est l’ ambition d’une médecine plus moderne, mieux coordonnée, la volonté de lutter contre les inégalités de santé, a assuré Michelle Rubirola, il reste des défis à relever et je souhaite apporter ma contribution à cette stabilité dont je crois que notre institution a besoin. » Par ailleurs, le Conseil a accueilli deux nouveaux membres : Pierre Huguet, représentant de la Ville de Marseille. Il est 8e adjoint au maire de Marseille, conseiller métropolitain 1er vice-président délégué à l’Amélioration du cadre de vie (voirie, propreté), il rejoint l’instance aux côtés de Pascal Dellessard, personnalité qualifiée représentant les usagers et président de l’association Petits Cœurs de Beurre.

  • Dans le Gard, une conserverie pour sauver les surplus agricoles

    Dans le Gard, une conserverie pour sauver les surplus agricoles

    Soutenue par la Région Occitanie à hauteur de 9 000 euros, l’initiative vise à transformer les surplus de fruits et légumes locaux tout en luttant contre le gaspillage alimentaire. Le principe repose sur un camion aménagé, équipé pour la préparation, la stérilisation et la mise en bocaux. Soupes, sauces, compotes ou confitures pourraient ainsi être réalisées directement au plus près des exploitations agricoles, des cuisines collectives ou des structures partenaires. Des productions qui, faute de débouchés ou d’outils adaptés, seraient autrement perdues pourront ainsi être valorisées.

    La Région explique vouloir soutenir « des solutions concrètes, ancrées dans les territoires, qui permettent à la fois de lutter contre la précarité alimentaire, de soutenir nos agriculteurs et de favoriser une alimentation locale et de qualité ».

    Un outil au service

    du territoire

    Au-delà de la lutte contre le gaspillage, l’initiative entend renforcer les liens entre producteurs, structures solidaires et collectivités. Le projet comporte également une dimension sociale importante. Des salariés en parcours d’insertion participeront à la préparation des fruits et légumes sous l’encadrement d’un chef d’atelier, leur permettant d’acquérir une expérience professionnelle dans le secteur alimentaire.

    Une trentaine d’interventions annuelles sont envisagées pour environ six tonnes de bocaux produits chaque année. À terme, le camion pourrait intervenir sur plusieurs secteurs du Gard afin de valoriser les surplus agricoles et certains produits non distribués par les structures d’aide alimentaire. Initialement espérée cet été, la mise en service devrait finalement intervenir à l’automne 2026.

  • La Région part à la rencontre des maires d’Occitanie

    La Région part à la rencontre des maires d’Occitanie

    De nombreux élus locaux ne connaissent pas l’ensemble des dispositifs régionaux auxquels ils peuvent avoir accès. C’est une des raisons pour lesquelles la Région Occitanie organise une grande rencontre avec les maires du territoire, le jeudi 2 juillet à Montpellier et le vendredi 10 juillet à Toulouse, après une première édition réussie en 2023. « Le but est de rencontrer les nouveaux élus et de leur présenter les différents dispositifs à leur disposition », expose Murielle Abadie, vice-présidente de la Région déléguée à la cohésion et à la mobilité territoriale.

    Créer du lien

    À Montpellier comme à Toulouse, la journée s’ouvrira avec un temps d’accueil en présence de la présidente de Région Carole Delga et de Jean-Marc Vayssouze-Faure, président de l’Association des maires d’Occitanie. La matinée sera ensuite dédiée aux échanges autour des politiques publiques régionales, notamment à travers une table ronde des maires du territoire. « Le but est d’avoir des retours des maires qui sont accompagnés par des fonds régionaux, précise Murielle Abadie. Nous veillons à ce que les participants représentent une diversité de communes, en termes de taille et de localisation. »

    Deux grands témoins viendront aussi dialoguer avec les élus : Claude Onesta, ancien sélectionneur de l’équipe de France de handball, à Toulouse, et Sylvain Tesson, romancier et géographe, à Montpellier. L’après-midi, un village des services sera mis en place avec des représentants de chaque service de la Région. « Ces rencontres sont l’occasion de se mettre à disposition des élus locaux, conclut Murielle Abadie. C’est un moyen de leur réaffirmer notre soutien et l’engagement de la Région à créer un partenariat étroit avec les collectivités. »

  • « Le modèle de librairie classique est obsolète »

    « Le modèle de librairie classique est obsolète »

    Au 3, rue Crémieux, l’Agora porte un nom qui a du sens pour ses créateurs. « On voulait redonner son sens littéraire à un mot pleinement ancré dans l’histoire nîmoise », explique Jordan. Amoureux de la littérature, il a repris avec sa compagne Lavinia un espace en plein cœur de la ville dans l’idée de le transformer en une librairie qui se construit avec ses lecteurs. « Il faut qu’il y ait un échange, les clubs de lecture sont obligatoires. On ne peut pas seulement être une centrale d’achat » défend le couple de guides qui prend en compte les lectures favorites de chacun.

    Critique, Lavinia ne cache pas que la stabilité financière du lieu repose principalement sur le coffee shop. « Si j’avais ouvert une simple librairie, j’aurais fermé en 2 semaines. » Après avoir essuyé un refus de financement de la Direction régionale des affaires culturelles pour approvisionner ses rayons, le couple a dû réfléchir à un modèle pérenne dans une économie du livre aujourd’hui en équilibre fragile.

    Le projet, en réflexion depuis 2017, a fait le pari de réunir librairie, salon de thé et rétrogaming (pratique des jeux vidéo anciens) en un lieu unique. « Il fallait qu’on ait un endroit qui nous ressemble et qui puisse survivre par lui-même », appuie Lavinia pour qui « le modèle classique de la librairie est complètement obsolète. » Si l’idée d’allier livres et sucreries n’est pas nouvelle, l’initiative unique à Nîmes a séduit les habitants. C’est d’ailleurs grâce à eux que certains rayons existent à l’Agora. La boutique se divise en deux pôles : l’occasion, pôle généraliste qui offre un large panel d’ouvrages, côtoie une sélection de livres neufs mûrement réfléchie, centrée sur la science-fiction et la fantasy. Les deux passionnés les connaissent sur le bout des doigts : « On les maîtrise tous et on sait qu’on peut les vendre. »

    Une alternative

    inédite pour les Nîmois

    L’avenir de la librairie, le jeune couple ne l’appréhende pas encore. « On n’a pas pris le temps d’être inquiet parce qu’on vient de se lancer » confie Lavinia. Le salon de thé appâte des visiteurs venus renouer avec la lecture et Jordan est optimiste : lors des événements et des rencontres d’auteurs, la majorité du public est étudiante. Pour cela, l’Agora est très active sur les réseaux sociaux. « Ce qui porte préjudice aux librairies traditionnelles aujourd’hui, c’est leur déconnexion avec les réseaux », estime Jordan. L’Agora suit les tendances, les nouvelles sorties qui animent le monde du livre et du jeu vidéo, en s’appuyant notamment sur le BookStagram, ce fil d’actualité et d’échange entre les passionnés de lecture. Connaître les intérêts des jeunes lecteurs d’aujourd’hui a permis à Lavinia et Jordan d’inviter des personnalités-phare au sein des rayons. Début juin, ils accueillaient Adeline Chetail, doubleuse célèbre pour la série Arcane et le jeu vidéo montpelliérain récompensé aux Game Awards Clair Obscur, une première pour une librairie nîmoise. L’Agora remet le couvert pour une nouvelle rencontre ce vendredi 26 juin, avec l’autrice « feel good » à succès Carène Ponte, pour une séance de dédicaces.

  • Alterlivres, en première ligne sur la bataille culturelle

    Alterlivres, en première ligne sur la bataille culturelle

    Après avoir franchi la cour des artisans et à peine le palier de la porte d’Alterlivres passé, le ton est donné. Sur une table à l’entrée sont disposés plusieurs ouvrages sur l’extrême droite comme Fascisme Tardif d’Alberto Toscano, Un fasciste français de Christian Rol ou La psychologie de masse du fascisme de Wilhelm Reich. Dans cette librairie, les ouvrages de d’Antonio Gramsci côtoient ceux de Salomé Saqué, Alain Damasio, Angela Davis ou Mario Tronti. Si une importante place est consacrée aux écrits sur le féminisme, le capitalisme, l’écologie et la géopolitique, Alterlivres met aussi à l’honneur les romans de maisons d’édition plus confidentielles. Un espace jeunesse est également présent avec quelques titres comme Koko n’aime pas le capitalisme, montrant ainsi que la bataille culturelle se mène à tout âge.

    Alterlivres a été fondée en 2014 par Giusti Zuccato, décédé l’an dernier. Militant du mouvement autonome en Italie dans les années 1970, Gusti Zuccato a passé quatre ans dans la clandestinité avant de rejoindre la France. Il y fonde la librairie italienne la Tour de Babel à Paris, Alterlivres à Sauve et anime plusieurs maisons d’édition.

    Reprise par un collectif ?

    « Nous sommes un lieu de réflexion autour de questions politiques notamment. Notre richesse, c’est d’être ancré dans le territoire et d’avoir une clientèle très localisée. On n’attend pas les touristes l’été. Vu ce fonds un peu particulier que nous avons à la librairie, il y a des gens qui viennent de Montpellier, du fin fond des Cévennes, voire de plus loin pour trouver une BD ou un petit essai en sciences humaines qu’on ne trouve pas ailleurs. C’est ça qui fait notre force », résume Fanny, la libraire qui gère au jour le jour la librairie.

    Aujourd’hui, le commerce peut se targuer d’avoir un chiffre d’affaires en augmentation chaque année. « Ça fonctionne aussi parce qu’on n’est pas uniquement une librairie, nous avons réussi à créer un lieu. Nous avons tissé des liens avec les associations. On accueille des artistes du coin, on fait des salons à l’extérieur, on a des partenariats. On travaille aussi avec les bibliothèques du Piémont Cévenol », précise Fanny. L’an dernier, la librairie s’était également distinguée avec une grande soirée consacrée à la sortie du livre d’Abdoulaye Soumah, qui raconte son exil forcé depuis la Guinée en passant par les geôles en Libye et sa traversée de la Méditerranée.

    Si Alterlivres se démarque, c’est aussi pour sa réflexion menée sur l’écologie du livre et les problématiques de concentration éditoriale dans le secteur du livre. « Nous avons un fonds énorme », explique Fanny. « Nous travaillons beaucoup moins la nouveauté et on essaie d’aller à contre-courant, de ralentir ce flux énorme de livres, etc. On essaie de promouvoir les petites maisons d’édition et les petits distributeurs. On ne peut pas se passer du groupe Hachette et de Bolloré, mais on essaie de le limiter au maximum. »

    Depuis le décès de Giusti Zuccato, la librairie cherche aussi un nouveau souffle pour pérenniser son avenir dans un contexte où le livre fait désormais difficilement recette. Fanny cherche actuellement à constituer un collectif capable de reprendre la librairie. « On est vraiment aux prémices de ça mais on est sur des délais assez courts parce qu’il faudrait que ce soit réglé avant la fin de l’année. Beaucoup de clients nous témoignent un soutien énorme. Ils sont vraiment préoccupés par l’avenir de la librairie, donc je pense qu’on pourra compter sur eux le moment venu », conclut Fanny.

  • L’influenceur aux 44 meublés jugé ce mercredi à Marseille

    L’influenceur aux 44 meublés jugé ce mercredi à Marseille

    Forte de son succès de la veille, la Ville dégaine de nouveau l’« assignation en procédure accélérée » devant le tribunal judiciaire et exigera, ce mercredi matin, le retour de six meublés touristiques illégaux à la location classique.

    L’investisseur immobilier assigné est Florent Richard, 36 ans, un influenceur qui revendique sur YouTube être devenu millionnaire en exploitant 44 logements à Bordeaux, en région parisienne et à Marseille, où il n’a sollicité aucune autorisation de changement d’usage.

    Le trentenaire loue en locations touristiques, sur Airbnb, quatre logements au 9 rue des Honneurs, un immeuble au Panier qu’il possède en totalité. La Ville demande au tribunal de prononcer à l’encontre de chacune des trois sociétés qui administrent ses biens – une SCI propriétaire, une société qui commercialise et une société de conciergerie – une amende civile de 100 000 euros pour chaque local en infraction. L’avocat de la ville, Me Jorge Mendes Constante, rappellera comme il fait à chaque procès depuis un an que le contrevenant n’a procédé à aucune compensation par transformation concomitante en habitation de locaux ayant un autre usage, comme l’exige la réglementation municipale. Lors du contrôle en décembre 2025 par un agent assermenté, le propriétaire a expliqué qu’il « ne savait pas trop la procédure ». Selon les données transmises par la plateforme Airbnb, il a tiré de ses quatre meublés touristiques un chiffre d’affaires de 806 355 euros entre 2021 et 2024.

    L’investisseur est assigné aussi pour un autre appartement, de type 7 celui-là et de 110 m² qu’il possède au 16 rue Colbert (1er), et qu’il a divisé pour exploiter deux meublés touristiques loués plus de 170 euros la nuitée. Les données Airbnb rapportent un chiffre d’affaires de 854 678 euros sur ces deux appartements depuis 2022.

  • Dans les Alpes-de-Haute-Provence, des créations de classes insuffisantes pour la FSU

    Dans les Alpes-de-Haute-Provence, des créations de classes insuffisantes pour la FSU

    Les syndicats Snes-FSU et Snep-FSU des Alpes-de-Haute-Provence étaient à la Direction de services départementaux de l’Éducation nationale (DSDEN) de Digne-les-bains, ce mardi. En cause ? La suite du mouvement de contestation de la baisse des moyens dans les collèges et lycées. « Au mois de mars, nous avions fait une opération collèges morts, aujourd’hui, on avait une réunion pour savoir ce qu’il s’était passé depuis », relate Lionel Lasfargues, secrétaire du Snes-FSU et enseignant à Forcalquier. Une réunion avec des annonces plus ou moins positives : « Ils ont annoncé la création de cinq classes dans les collèges, mais en ont supprimé une autre. »

    « Rentrée catastrophique »

    Dans le détail, selon le syndicaliste, les collèges de Sainte-Tulle, Château-Arnoux-Saint-Auban, Forcalquier auront une classe en plus, et deux pour celui de Gassendi à Digne. Tandis que la suppression de classe concerne le collège Le Mont d’Or. Mais pas de quoi sauter au plafond : « Ils en avaient tellement supprimé au départ que ça reste une rentrée catastrophique pour nous. » Snes-Fsu et Snep-FSU décomptent à la fin « trois en classe en moins » pour la prochaine rentrée. « Cela fait des années que notre ministère publie le fait que nous sommes les derniers en Europe pour les effectifs par classe. La moyenne européenne est de 21 élèves, dans notre département, il manque donc 40 classes pour qu’on soit dans cette moyenne », dénonce Lionel Lasfargues. Plus globalement, il pointe des calculs arrangeant pour l’administration : « Ils prévoient 35 élèves en moins pour la rentrée prochaine, mais ils suppriment trois classes ! »

  • La tournée de l’émission « La dernière » de Nova s’est arrêtée à Ferrières

    La tournée de l’émission « La dernière » de Nova s’est arrêtée à Ferrières

    La jauge du Théâtre de Verdure a été atteinte avant même le démarrage de l’émission. Ce mardi 30 juin, Guillaume Meurice, Pierre-Emmanuel Barré, Juliette Arnaud et Aymeric Lompret ont posé leurs bagages sur les berges de l’étang de Berre, à Ferrières, pour la cinquième date de leur tournée « La Dernière ». La seule en région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

    Dans le public, Mathieu Raissiguier se réjouit : « C’est quand même exceptionnel, on va voir de sacrés artistes ! Ils sont piquants comme il faut. » Le Martégal est venu accompagné de son épouse, de ses parents et d’amis de ses parents, arrivés tout droit des Pyrénées pour voir la bande de Nova. « Ils ont déjà fait plusieurs dates, ils les suivent », confie-t-il.

    Les chroniqueurs et la chroniqueuse rassemblent. Dans l’audience, Marseille est bien représentée. Une habitante de la cité phocéenne témoigne : « C’est les seuls que j’arrive à ne pas couper à la radio parce qu’ils parlent de vraies problématiques, en allant dans le fond, en restant légers et en véhiculant de l’espoir. »

    L’abolition de la prison

    En l’occurrence, la thématique abordée lors de l’émission était celle de l’abolition de la prison. Pour en parler, l’enseignante-chercheuse en criminologie Gwenola Ricordeau, revenue des États-Unis suite à la réélection de Donald Trump. « Il fallait partir, on a quelque temps pour se battre ici, a-t-elle affirmé. C’est un petit rappel que le fascisme tue. » Haut les cœurs !