Amandine Guigou, Hugo Mendes et Sonny Le Merrer vont à la rencontre des promeneurs, randonneurs et usagers pour les informer sur la réglementation en vigueur, rappeler les consignes de sécurité et sensibiliser chacun aux bons comportements à adopter pour préserver le massif.
Author: tecnavia
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![[Entretien] Amine Kessaci : « Les jeunes ont aussi besoin de vivre et de respirer »](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/35e83d3d8e60aed0570738e0c3f9d7bd.jpg)
[Entretien] Amine Kessaci : « Les jeunes ont aussi besoin de vivre et de respirer »
Figure de la lutte contre le narcotrafic, le jeune élu écologiste a commencé à mettre en pratique un projet pour la jeunesse dont il martèle que la Ville a fait une priorité.
La Marseillaise : Quand les éducateurs vous transmettent leur rapport, que devient-il ?
Amine Kessaci : Je le fais suivre à la fois au CLSPDR et au service prévention de la délinquance, qui ont les associations qu’on a déjà mandatées et avec qui on a démarché pour accompagner des jeunes, trouver des solutions emploi, etc. Et justement, ce que je suis en train de créer depuis mon arrivée, c’est une coordination entre les services, pour que, dès qu’on a des remontées comme celle-ci, on ait quelqu’un qui puisse justement faire le suivi, relancer, proposer des entretiens, des rendez-vous. Car j’ai constaté à mon arrivée, qu’il n’y avait pas de coordination entre les remontées terrain et le suivi de ces demandes. Jeunesse, prévention de la délinquance et CLSPDR, les trois services qui sont sous ma délégation travailleront ensemble.
De quels moyens et budget disposez-vous pour ce faire ?
A.K. : En tant que président du CLSPDR, le procureur de la République est le premier vice-président et peut nous donner les moyens niveau justice. On a la préfète de police qui est également vice-présidente et les structures sociales qui font les accompagnements. La Mission locale peut prendre le relais. Quand il s’agit de questions d’addictologie, on a des associations spécialisées. Marseille Habitat en tant que bailleur social peut aussi faire le lien, débloquer les situations. Ces dispositifs existaient déjà, je ne crée rien de nouveau, ce que j’apporte c’est la coordination. Niveau financier, nous sommes sous le coup des restrictions, la situation de la métropole nous met dans une situation inconfortable mais le maire l’a assuré, la jeunesse reste une priorité.
Avez-vous des objectifs précis ?
A.K. : Avec le maire, on s’est fixé deux lignes sur les politiques jeunesse. Premièrement, protéger les jeunes Marseillais face à l’entrée dans les narcotrafics, au mal-logement, au manque d’information, de formation, d’emploi, de dispositifs d’insertion. Le deuxième objectif, c’est de faire rêver la jeunesse, de permettre aux jeunes Marseillaises et Marseillais de pouvoir faire la fête, s’amuser. On se rend compte, qu’on est juste sur de l’action sociale, d’urgence, ce qui est important et nécessaire, mais les jeunes ont aussi besoin de respirer, de vivre. C’est quelque chose qu’on a oublié, notamment depuis le Covid. C’est pour ça aussi qu’on a lancé le dispositif « Vacances pour tous » qu’on a piloté avec Farida Benaouda [DVG, conseillère municipale déléguée en charge des vacances pour tous et des cités éducatives, Ndlr.] et Hassan Guenfici [DVG, adjoint au maire, en charge des centres sociaux et de l’éducation populaire]. La semaine dernière je me suis rendu à La Paternelle (14e), pour un départ en car des familles. Ces dernières sont meurtries, même si elles n’ont peut-être pas perdu des proches dans leur chair, elles ont en tout cas vu la guerre de la drogue de très près en 2023. Aujourd’hui elles peuvent partir, profiter d’une journée à l’extérieur grâce au dispositif « s’évader », mené avec ma collègue Anne-Sophie Sidani [PS, conseillère municipale déléguée à la politique de la ville].
Peut-on déjà tirer un premier bilan de votre action, cinq mois après avoir été élu ?
A.D. : Nous sommes en train de mettre en place toutes ces actions de coordination et de lancer une nouvelle dynamique au sein du CLSPDR. Sur le décrochage scolaire par exemple, on attendait que le jeune ait plusieurs centaines d’heures de décrochage scolaire pour le convoquer et pour mettre en place des dispositifs. Maintenant on agit dès le départ. Dès qu’on voit qu’il y a des jeunes qui commencent à avoir beaucoup d’heures d’absence répétées sans justification, l’Éducation nationale et le procureur de la République nous saisissent pour justement éviter aux familles les placements, les actions judiciaires. Et on réunit ces jeunes avec leurs parents, les deux parents. On met en place aussi un accompagnement social. Avec des associations qu’on mandate, qu’on finance et à qui on demande de faire le suivi avec un bilan un mois après pour voir si le jeune est retourné à l’école.
C’est un travail de dentelle ?
A.K. : Oui et franchement c’est nécessaire. Les jeunes ont besoin aussi de voir un jeune comme eux en face. Piloter au niveau « macro », c’est très bien et cela fait partie évidemment de mon rôle, mais la proximité ça a toujours été ma marque et je compte bien continuer.
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![[C’est l’été] Des centaines de minots en stage « sports été » à Gardanne](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/c95ecac189f401ff1d6019703d97a468.jpg)
[C’est l’été] Des centaines de minots en stage « sports été » à Gardanne
Les couloirs du complexe sportif grouillent de vie, les minots entre 3 et 14 ans, gourdes à la main, se pressent jusqu’à la prochaine salle où animateurs et activités les attendent. Sourire et sport sont au programme pour les plus de 160 enfants en stage, au gymnase COSEC du Pesquier à Gardanne.
Accueillis de 9h à 18h, les inscrits s’adonnent à toutes sortes d’activités. « On essaie de proposer des sports différents de ceux qu’ils pratiquent toute l’année. Si on les écoutait, on ferait du foot tout le temps », révèle Océane Portmann, directrice adjointe du CLES. Effectivement, entre le roller, le baseball, l’ultimate ou le double dutch, qui consiste à sauter entre deux cordes qui tournent en alternance, les enfants ont de quoi être déboussolés.
« Au total, pour les semaines les plus chargées, on emploie 24 animateurs », rapporte Océane Portmann. Avec un prix entre 25 et 35 euros la semaine, selon le revenu du foyer, le « Sport été » souffre de son succès : « On a dû refuser beaucoup de monde, on n’a pas assez d’animateurs », avoue Sihem Belardi, directrice du Club de loisirs.
C’est la 51e année que le stage accessible à tous est proposé en été, mais « c’est la première fois que les enfants sont pris en charge la journée complète », détaille la directrice. Un changement qui permet de soulager les parents pour la journée entière. « Tellement apprécié », confie-t-elle, que « cette année, on a eu des enfants qui viennent de Marignane ou de Plan-de-Cuques, même si la majorité sont des Gardannais ou des villages adjacents ».
« Il fait chaud et l’eau du gymnase est non potable »Dans l’enceinte du gymnase vieillissant, la mauvaise isolation de l’infrastructure de la ville se fait sentir en plein mois d’août. Pour pallier cela, les sorties piscine sont assez fréquentes, comme des sorties dans la fraîcheur des calanques. Mais un problème important persiste : « L’eau du robinet est jaune, elle sort chaude, avec des traces de rouille, donc les enfants se plaignent logiquement de maux de ventre », déplore Océane Portmann. La ville, alertée du problème, a cependant déclaré l’eau potable. « On ne laisse pas boire les enfants, alors on a dû dépenser 700 euros, pour une fontaine et 900 litres d’eau », affirme la directrice. Pas de quoi dissuader les centaines d’enfants de passer d’excellentes vacances au centre de loisirs.
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La médiathèque Bonneveine tire le rideau pour cinq mois
La bibliothèque municipale de Bonneveine (8e) ferme ses portes le 14 août pour plusieurs mois de travaux. Une décision qui va priver les quartiers Sud de leur principal équipement de lecture publique, au moment de la rentrée scolaire, période de forte fréquentation des espaces de travail et de consultation.
Elle va faire « l’objet de travaux d’isolation thermique destinés à renforcer durablement le confort des visiteurs comme des équipes. Des travaux d’entretien sont également prévus dans les prochains mois afin de préserver la qualité des équipements et de prévenir les fermetures ponctuelles pour divers problèmes techniques », précise la ville. La rénovation des sanitaires, le remplacement des colonnes d’évacuation des eaux usées et des interventions sur la performance thermique du bâtiment qui a pris l’eau lors du dernier orage de grêle, semblent actés.
Pendant la période de travaux, une « médiathèque hors les murs proposée au Musée d’art contemporain », situé dans le même quartier pour « permettre aux usagers de continuer à bénéficier des services ». Si la rénovation du bâtiment est présentée comme nécessaire par la ville, sa fermeture intervient dans un contexte délicat pour le réseau marseillais, confronté cet été à des perturbations de service dans plusieurs établissements : fermeture de Salim-Hatubou pour raisons techniques, de Castellane pour les travaux du métro, réaménagements à l’Alcazar et pannes de climatisation au Merlan, à la Maison Diamantée qui accueille temporairement la bibliothèque du Panier.
Dans le 8e arrondissement, la médiathèque fonctionnait depuis plusieurs semaines en mode dégradé. « En raison des fortes chaleurs et d’un défaut de climatisation dans le bâtiment principal », le public n’était plus accueilli que de 8h à 13h30.
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Quand les chauffeurs VTC se ruent sur les stations balnéaires
Violences verbales et physiques entre conducteurs, délits routiers, escroquerie envers la clientèle… » C’est le constat établi par la préfecture du Var après les remontées de terrain des communes de Saint-Tropez et de Ramatuelle et des professionnels locaux aux prises avec une très « importante présence de VTC extérieurs à la région », précise-t-elle.
Aussi, « ces deux communes en lien avec les services de l’État ont mis en place des mesures de police administrative pour réguler le transport payant de personnes et limiter l’augmentation du trafic automobile dans le centre-ville et sur la route des plages », indique le représentant de l’État. L’afflux de VTC extérieurs, est considéré par les locaux comme « une concurrence déloyale » d’autant qu’un certain nombre ne respectent pas la réglementation. De récentes opérations de contrôle ont donné lieu à des dizaines de constats d’infraction dans le golfe de Saint-Tropez depuis le premier juin : maraude irrégulière, absence de signalétique ou de vignette, non-apparition de la carte professionnelle ou du macaron ou, carrément, exercice illégal de la profession, sans omettre les infractions au code de la route… Face à cette situation, la sous-préfète de Draguignan recevra ce lundi les représentants de l’union des VTC 06-83 pour réfléchir à des pistes d’actions.
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![[C’est l’été] Les pyramides à Orgon](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/df0236fa1be88b54bda991500b6e269d.jpg)
[C’est l’été] Les pyramides à Orgon
Ils étudieront en détail leurs modes de constructions, leurs fonctions, leurs décors et leurs renommées mondiales.
À partir de 10h. 3 euros par enfant.
Inscription au 04.90.73.09.54.
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![[C’est l’été] Histoire et architecture au Moyen-Âge à Avignon](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/0e1212f1df82aa77fdd47684626ab0ed.jpg)
[C’est l’été] Histoire et architecture au Moyen-Âge à Avignon
Jusqu’à un atelier de création de voûtes en bois, rendez-vous donné au Palais des Papes ce lundi pour une visite-atelier à découvrir à partir de 8 ans.
Lundi 10 août de 9h30 à 11h30.
Entre 10 et 20 euros.
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Sadako Sasaki et ses mille grues aux Correspondances de Manosque
À quelques semaines des Correspondances de Manosque (23-27 septembre), les militants du Mouvement de la Paix peaufinent leur participation à l’un des grands rendez-vous culturels de la rentrée. Réunis début août, en cette période de commémoration des bombardements de Nagasaki et Hiroshima, les membres du comité de Manosque et ses environs, ont préparé leurs futures rencontres avec le public qui se feront autour d’un livre sur les mille grues.
Réponse de paixLors de cette réunion de travail, François Bettus a présenté l’ouvrage aux participants. « L’objet est d’aborder une réponse de paix dans un monde belliciste où montent les risques de guerre », a-t-il expliqué. Si de nombreux ouvrages ont popularisé la légende des mille grues, L’histoire authentique de Sadako Sasaki et des mille grues s’en distingue par son approche documentaire.
Écrit par Sue DiCicco avec Masahiro Sasaki, le frère de Sadako, il retrace à partir de témoignages familiaux le destin authentique de Sadako, victime indirecte du bombardement atomique d’Hiroshima. Âgée de deux ans lors de l’explosion de la bombe en 1945, elle développera dix ans plus tard une leucémie liée aux radiations. Avant sa disparition à seulement douze ans, elle confectionnera plus d’un millier de grues en papier, inspirée d’une légende japonaise selon laquelle la réalisation de mille grues permet de voir son vœu exaucé.
Cette biographie restitue le parcours de cette jeune survivante devenue un symbole mondial de paix et de lutte contre l’arme nucléaire. Au Japon, la grue, ou tsuru, est associée à la longévité, à la sagesse et à la paix. L’histoire de la jeune fille a traversé les frontières et fait aujourd’hui partie des récits emblématiques du combat contre la guerre nucléaire. Le Mouvement de la Paix entend s’appuyer sur cette histoire pour sensibiliser le public et les plus jeunes puisqu’une action complémentaire est envisagée dans les écoles du territoire.
Le comité local installé à la Maison des associations de Manosque, s’inscrit dans l’histoire du Mouvement de la Paix, né en 1948 et engagé en faveur du règlement pacifique des conflits et de la promotion d’une culture de paix. Avec un objectif : défendre les valeurs de dialogue, de solidarité et de coopération internationale.
Les militants du comité local seront présents sur les Correspondances les jeudi 24 et samedi 26 septembre à la salle annexe du Café du coin. Ils proposeront des lectures d’extraits du livre ainsi qu’un atelier d’origami permettant au public de réaliser ces fameuses grues en papier. Une manière originale d’associer littérature, mémoire et engagement citoyen et de rappeler que les messages de paix portés par l’histoire de Sadako Sasaki conservent aujourd’hui toute leur résonance dans un contexte international marqué par de nombreux conflits.
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Clara Entresangle, néophyte dans la cour des grandes
Le demi-fond français est en train d’entrer dans une nouvelle dimension. Du 800m au 5 000m, les Tricolores brillent et se font une place de choix sur la scène internationale. L’année 2026 ne déroge pas à la règle et un nouveau phénomène a fait son apparition au sommet des bilans. Son nom ? Clara Entresangle. Son âge ? 21 ans. L’athlète de Cavaillon est spécialiste du 3 000m steeple, mais elle ne se contente pas de répéter ses gammes sur cette seule discipline.
Cette saison est, pour la Vauclusienne, celle de l’explosion. Championne du monde universitaire de cross, recordwoman de France U23 du 10km et du 3 000m steeple, elle a également réalisé deux fois les minima français sur cette dernière distance. Des performances de choix et une participation à sa première compétition élites avec l’équipe de France : les championnats d’Europe de Birmingham. La principale intéressée explique ce qui lui a fait gagner 30 secondes sur son record personnel. « On a changé des choses dans l’entraînement avec Papa. On a fait plus de volume, donc ça m’a fait énormément progresser sur le fond et ça, on s’en est rendu compte avant cet été, sur les saisons de cross et de route. Quand on a vu ma progression sur le 10km et le 5km, on savait déjà que la progression allait suivre. »
« Papa », c’est Nicolas Entresangle. Le duo père/fille est également un duo athlète/entraîneur. Une association saine et une construction de saison qui a permis cette hausse des performances. « Cette saison est très riche, dans la mesure où chaque fois qu’on a pointé un objectif, ça s’est soldé par une belle réussite. Ça ne fait que nous encourager là-dedans, tout en étant quand même mesuré car le corps humain n’est pas une machine. Elle a vécu une petite blessure il y a deux ans avec des fractures de fatigue, donc on ne veut pas retomber là-dedans », détaille le paternel.
Le Top 5 à Birmingham ?Cette multitude de distances où s’aventure Clara Entresangle, quelque chose qui plaît à la jeune athlète fraîchement signée par Nike. « J’aime bien pouvoir toucher à tout, faire des efforts un peu différents et varier », dit-elle simplement. Cette dernière débute au niveau continental dès ce lundi, avec les séries du 3 000m steeple. Son père explique la difficulté de performer en championnat : « Elle est 5e européenne mais le problème d’un championnat, c’est que ça ne se court jamais au train. On ne peut pas se dire, tu cours à telle allure et tu fais cinquième. Ce serait trop beau. Top 5, ce serait déjà exceptionnel vu son âge. »
L’athlète, elle, « n’appréhende pas trop » et espère « déjà passer en finale et, forcément, aller chercher la meilleure place possible ».
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![[Tour de France] Demi Vollering s’offre un second sacre à Nice](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/08/dd008b831d0105c6936f030bcc850fd4.jpg)
[Tour de France] Demi Vollering s’offre un second sacre à Nice
Vendredi, sa nouvelle défaillance dans l’ascension du Ventoux a été celle de trop.
Reléguée à plus d’un quart d’heure du podium, exténuée et démoralisée, Pauline Ferrand-Prévot, victorieuse en 2025, n’était pas au départ de Sisteron, samedi, pour l’avant-dernière étape du Tour féminin. « Pauline ne se sentait pas bien ce matin. Après consultation avec l’équipe médicale, il a été décidé qu’elle ne s’élancerait pas aujourd’hui. Nous souhaitons à Pauline un prompt rétablissement ! », avait annoncé son équipe Team Visma-Lease a Bike Women dans un message publié sur son compte X.
Sans elle, le peloton a donc rallié Nice samedi, à l’occasion d’une avant-dernière étape qui aurait pu sourire à Maëva Squiban. La Française a été une des principales animatrices de la journée. Mais une lourde chute dans la descente de la côte de Colomars a annihilé ses ambitions. Elle a pu terminer l’étape, gagnée par Demi Vollering, mais a été admise à l’hôpital de Nice.
Au général, en s’imposant samedi, la championne d’Europe Demi Vollering a pris le maillot jaune à Kasia Niewiadoma. La Néerlandaise a attaqué la dernière étape, une boucle autour de Nice et quatre ascensions du col d’Eze, avec 8 secondes d’avance sur la Polonaise. Promesse d’une ultime journée à couteaux tirés entre les deux leaders du général. Alors qu’à 1 minute 12 secondes, Marlen Reusser pouvait encore espérer les coiffer au poteau.
Reusser, la chute fataleMais en chutant dans les premiers kilomètres de la boucle autour de Nice, la Suissesse a abandonné ses derniers espoirs, laissant, Kasia Niewiadoma et Demi Vollering s’expliquer pour la victoire finale. La Néerlandaise ne devait pas faire dans la dentelle.
Après avoir contrôlé la course dès les premiers kilomètres. Avant de placer une attaque dans la quatrième ascension du col d’Eze. Kasia Niewiadoma, qui avait tenu bon jusque-là, ne pouvait pas prendre la roue de la porteuse du maillot jaune. Cette dernière lui rendait la monnaie de la pièce de l’étape du Mont Ventoux, augmentant son avantage à chaque chronométrage de contrôle. L’avantage de Demi Vollering dépassera finalement la minute, une fois franchie la ligne à Nice. Mais sa dauphine du jour n’était pas la Polonaise, devancée par l’Italienne Paula Biais. Les deux pointant à une minute quatre secondes de la gagnante du jour, qui fait ainsi un coup double.
Demi Vollering s’offre sa seconde victoire dans la Grande boucle. La Néerlandaise montrant une belle régularité, avec trois deuxième place (2022, 2024, 2025) et désormais deux succès (2023, 2026), en cinq participations. Kasia Niewiadoma et l’Italienne Elisa Longo-Borghini complètent le podium.
