Author: tecnavia

  • En Vaucluse, le Parti socialiste fait un point de rentrée après les échéances électorales

    En Vaucluse, le Parti socialiste fait un point de rentrée après les échéances électorales

    « Les élections sénatoriales nous auront appris une chose. C’est que derrière beaucoup de listes sans étiquette, il y a des électeurs, voire des membres, du Rassemblement national », lâche ce mercredi 30 septembre Lucien Stanzione (PS), sénateur sortant de Vaucluse, lors d’une conférence de presse dans les bureaux du parti.

    L’occasion, donc, de noter « l’ancrage » qu’a le parti de Marine Le Pen sur le territoire. « Une gangrène généralisée qui se propage », regrette Lucien Stanzione. Et liste en exemple les décisions prises par les municipalités d’extrême droite de Monteux ou Carpentras, telles que les coupes de subventions au Planning familial ou à la MJC ces derniers mois. « Le ton est donné », confie-t-il.

    Pour autant, comme évoqué dans nos colonnes ce mardi 29 septembre, il faut rester au combat. « Dans le scolaire, il faut mettre la pression, car aucune annonce n’est faite », pose Joëlle Seznec, première secrétaire fédérale déléguée.

    Sans oublier l’élection présidentielle qui approche, avec comme première échéance la primaire du PS et de Place publique. Du côté de la direction des socialistes vauclusiens, où figure également le premier secrétaire délégué et trésorier Jean-Charles Dubois, le soutien est pour le premier secrétaire national, Olivier Faure. Pour la suite, Lucien Stanzione assure qu’il ne se présentera pas aux élections législatives, mais assure que les socialistes présenteront « dans un premier temps un candidat partout ».

  • Dans le Gard, l’École fait sa rentrée à moyens comptés

    Dans le Gard, l’École fait sa rentrée à moyens comptés

    La rentrée est passée, mais les difficultés, elles, restent bien installées. Classes fermées, postes vacants, AESH en nombre insuffisant, bâtiments surchauffés : dans le Gard, la FSU décrit une école publique sommée de faire toujours plus avec des moyens qui, eux, ne suivent pas.

    « Du point de vue de l’administration, la rentrée peut sembler réussie. Sur le terrain, le constat est beaucoup plus inquiétant », résume Pascale Thoirey, secrétaire de la FSU 30. Dans le premier degré, le syndicat dénonce notamment les fermetures de classes décidées à la rentrée, une fois les équipes et les familles déjà organisées. Enseignants déplacés après avoir préparé leur année, matériel commandé, élèves redistribués : « Derrière une ligne supprimée sur la carte scolaire, c’est toute la vie d’une école qui doit être réorganisée en urgence. »

    Pour la FSU, la baisse démographique devrait pourtant être l’occasion de faire respirer les classes. Moins d’élèves pourraient permettre de réduire les effectifs, de mieux accompagner. « Cette baisse du nombre d’élèves devrait être une opportunité pédagogique, pas un prétexte à de nouvelles suppressions de postes », insiste Pascale Thoirey. Le syndicat redoute au contraire de voir s’imposer une nouvelle fois la logique comptable.

    Dans le secondaire, les manques sont déjà visibles. Dans le Gard, 16 postes d’enseignants d’EPS sont vacants et 225 heures de cours restent non attribuées, soit l’équivalent de 13 temps pleins. Dix postes d’assistants d’éducation ont également été supprimés. Quant aux moyens de remplacement, ils servent déjà en partie à combler les postes laissés vacants, réduisant la capacité à répondre aux arrêts maladie ou aux congés maternité.

    Une école inclusive… sans les moyens

    « On demande aux équipes de rendre l’école inclusive sans leur donner les moyens de l’être réellement », résume Pascale Thoirey. Les AESH en sont l’un des exemples les plus criants : souvent recrutées sur des temps partiels imposés autour de 62%, certaines débutent avec seulement 800 à 900 euros par mois. De plus, des élèves censés être accompagnés toute la semaine ne le sont parfois qu’à temps partiel, les heures étant réparties entre plusieurs enfants. Et le manque de moyens ne s’arrête pas aux effectifs. La syndicaliste raconte le cas d’une collègue AESH qui a dû financer elle-même une formation en langue des signes pour accompagner une élève sourde, l’Éducation nationale ayant refusé de la prendre en charge.

    Comme si les tensions n’étaient pas suffisantes, la chaleur s’est aussi invitée dans les classes dès les premiers jours de septembre. Jusqu’à 38°C ont été relevés dans un atelier du lycée Hemingway à Nîmes. Plusieurs établissements nîmois ont même dû suspendre des cours. « Ma propre classe est à 30°C quand j’arrive le matin, à 7h », témoigne Pascale Thoirey. Ventilateurs, volets fermés, changement de salle : dans bien des établissements, l’adaptation repose encore sur le système D. « On ne peut plus considérer ces épisodes comme exceptionnels. Le bâti scolaire n’est pas adapté aux chaleurs que nous connaissons désormais, surtout dans certains quartiers », alerte-t-elle.

    À l’usure matérielle s’ajoute celle des personnels. Injonctions administratives, manque de médecins du travail, difficultés à accompagner les élèves, sentiment de ne plus pouvoir exercer correctement son métier : la secrétaire de la FSU décrit une fatigue qui dépasse largement le coup de mou de rentrée. « Des collègues très investis finissent par douter de leur utilité et de leur capacité à faire correctement leur travail. »

    La FSU entend porter ces revendications lors de la mobilisation interprofessionnelle du 29 septembre. Mais pour Pascale Thoirey, la question dépasse la seule journée de grève : c’est celle d’un service public d’éducation qui continue d’afficher de grandes ambitions tout en rognant, année après année, sur les moyens nécessaires pour les tenir.

  • La politique du quotidien en débat au conseil municipal d’Istres

    La politique du quotidien en débat au conseil municipal d’Istres

    « Nous assistons à un changement de politique », estime le conseiller municipal d’opposition David Gibaud (PCF) à la lecture de l’ordre du jour du conseil municipal de ce jeudi soir. Avec 33 délibérations au menu, cela apparaît « étonnamment léger » pour l’élu.

    Particulièrement après présentation publique de l’audit financier demandé par le maire (LR) Robin Prétot (La Marseillaise du 29 septembre). « J’avais demandé à ce qu’il soit présenté au conseil municipal avant le public, car il mérite débat », regrette l’élu d’opposition. « Le ton alarmiste avec lequel il a été annoncé ne reflète pas tout à fait la réalité, il n’a pas été pointé de problème de gestion et le ton a changé », fait-il remarquer. Le changement de politique prédit par Éric Gibaud va se traduire par « des choix politiques desquels il ne sera pas possible de se cacher derrière l’ancien mandat ».

    Parmi les points à l’ordre du jour figurent la création d’une crèche privée pour le compte du ministère des Armées, une convention entre la Ville et le foyer du collège Savary pour recevoir dons et subventions pour financier les voyages scolaires, ainsi qu’un débat sur la complémentaire santé (mutuelle) des agents communaux.

    « On ne va pas beaucoup s’opposer, surtout quand des mesures semblent aller dans le bon sens comme la crèche des armées », commente David Gibaud. Mais des questions persistent : « Est-ce que ce qui est envisagé pour la complémentaire des agents suit les augmentations de tarif des mutuelles ? » souligne-t-il notamment, craignant du reste « la réduction de la participation aux voyages scolaires et les budgets des associations, qui devront soit arrêter soit facturer plus cher les licences de foot ou de basket ». Le débat est ouvert ce soir.

  • Bordeaux racheté pour l’euro symbolique

    Bordeaux racheté pour l’euro symbolique

    Un accord a été trouvé entre Gérard Lopez, qui possédait le club menacé de disparition, et le fonds d’investissement anglais Park Bench. Ces derniers vont racheter les parts de l’homme d’affaires Luxembourgeois pour l’euro symbolique.

    Sportivement, les Girondins de Bordeaux vont donc continuer d’exister et vont conserver leur palmarès. En revanche, ils s’apprêtent à redémarrer la compétition au niveau de la Régionale 1, avec un nombre limité de joueurs sous contrat fédéral ou sous mutation.

    Premier match possible le 17 octobre.

  • [Water-polo] Marseille chute de peu en Espagne

    [Water-polo] Marseille chute de peu en Espagne

    Les Phocéens disputaient ce mercredi soir, à Barceloneta, la Supercoupe d’Europe. Opposés au vainqueur de la Ligue des Champions, ils se sont inclinés sur le score de 10 à 8. Après une première mi-temps prolifique (8-4), les Espagnols avaient déjà obtenu un avantage certain. Le CNM n’a pas encaissé dans le troisième quart-temps et s’est permis de rêver. Mais Barceloneta a serré la vis pour conserver deux longueurs d’avance sur le gagnant de l’Euro Cup. Place à la suite du championnat, avant le démarrage de la Ligue des Champions, dès la semaine prochaine, face aux Grecs du Panathinaïkos.

  • Pays d’Aix : blocus au lycée Georges-Duby

    Pays d’Aix : blocus au lycée Georges-Duby

    Piquet de grève, 8h30, rapportent les élèves sur place. Parmi les motifs de cette mobilisation, « des conditions de travail et de vie au lycée devenues difficiles à supporter », liste Chloé. Des dégradations matérielles « notamment la chaleur dans certaines salles », des temps d’attente en cantine, sont, entre autres, pointés par les lycéens, qui pourraient de nouveau bloquer l’établissement ce jeudi matin. La mobilisation doit « rester pacifique », rappellent les lycéens. Selon nos informations, le lycée Valabre, à Gardanne, devrait aussi faire partie des établissements bloqués.

  • [Pétanque jeunes] Vers un dernier sacre à Vitrolles

    [Pétanque jeunes] Vers un dernier sacre à Vitrolles

    Les 119 jeunes compétiteurs sont pour l’heure inscrit·e·s pour le championnat de dimanche à Vitrolles. 14 Benjamins, 29 Minimes, 46 Cadets et 30 Juniors sont listés.

    Attention pour les retardataires, il est toujours temps de valider votre inscription. La phase des inscriptions sera close ce jeudi 1er octobre à 16h. S’ensuivra un tirage au sort vendredi matin au siège du comité des Bouches-du-Rhône. Aucune inscription ne sera prise sur place.

    On se souvient que l’an dernier dans le fief des Boulomanes Ciotadens ils étaient 94 jeunes boulistes. Ils seront donc un peu plus nombreux ce dimanche.

    Focus sur les participants

    Benjamins : le champion Eyden Baudino (B. Pélican) et le vice-champion Wyatt Buche seront dans les rangs. avec l’objectif de se mettre une nouvelle fois en évidence.

    Minimes : finaliste l’an dernier Esaie Cortes trouvera sur sa route le trio de la B. Batarelloise, les champions de France Vincent Llinares, Clément Rigaud, Jean Navarro, mais aussi le prometteur Meysson Herlemann.

    Cadets : le tenant Nathan Alzerra (B. Batarelloise) sera au départ à la tête d’une imposante délégation de son groupe. Le danger pourrait venir entre autres de Loni Szczotkowski, qui cherchera à venger sa sœur Naïs battue en finale l’an dernier.

    Juniors : le jumelé gagnant de l’édition 2025 sera encore dans les ronds, Gianni Seignouret suivi d’Enzo Alazay de la Boule Barquaise. Un groupe qui présente un impressionnant contingent avec les Tylan Kapfer, Joseph Torrens et consorts. Le sociétaire de la Boule Gazeuse Mathys Calderon est en mesure de créer la surprise.

  • [Jeu provençal] 147 solitaires à l’assaut d’un titre vacant

    [Jeu provençal] 147 solitaires à l’assaut d’un titre vacant

    L’an dernier sur les quatre sites du Bassin Minier, ils s’étaient retrouvés 220 joueurs.

    Cette année avec un nombre de participants fortement revu à la baisse, il a été décidé au sein de l’instance départementale de regrouper les joueurs sur trois sites seulement contrairement aux prévisions.

    Ils seront 66 à la Boule de Vitrolles, 41 à la Boule Plate et 40 au Grand Pavois où va se dérouler samedi la compétition. Ce dernier site accueillera la phase finale avec les seize qualifiés dimanche matin.

    On note qu’avec le départ du tenant, Serge Secchi, vers un autre comité le titre est vacant. La voie est donc libre avec de nombreux postulants tels que le finaliste de l’an dernier Mickaël Martins De Arujo, ou encore les Loïc Pellegrini, Anthony Arnold, Thomas Casado, René Coco, Frédéric Mille qui attaquera cette compétition face à notre expert Roger Gatti, Stéphane Girardet champion de la 1ère édition, et pourquoi pas faire un petit clin d’œil à Maryan Barthelemy, le directeur des événements du journal La Marseillaise, qui se lance dans l’aventure lui qui possède un beau potentiel. Il débutera à Vitrolles face à, pas San mais, Albert Pellegrino.

  • [Pétanque] Elles se sont montrées à leur avantage !

    [Pétanque] Elles se sont montrées à leur avantage !

    Les joueuses du Cercle St-Barnabé avec leur succès à Entraigues ont réalisé très beau résultat qui les propulse au CRC1.

    Les filles du 12e rejoignent leurs homologues de l’Étoile Bouliste Septémoise qui se sont brillamment comportées à Cannes et ont conservé leur place à ce niveau.

    À l’identique la performance des « Vertes » de Biver. Après deux victoires contre Grasse et Briançon puis un partage des points face à Entraigues, les joueuses de Julien Ivaldi franchissent un cap supplémentaire et à leur tour évolueront l’an prochain en CRC1. La deuxième équipe des Vertes pointera l’an prochain en CRC2, après avoir obtenu un titre en Provence.

    À l’honneur aussi la Boule des Canourgues qui se maintient dans cette division CRC1 après une seconde place obtenue à Cannes ce week-end. Le club du président Roca Monserrat alias « Toto », reste toutefois en attente de la validation des résultats.

    En attendant et pour l’heure la palme revient aux Pieds Tanqués de Miramas, qui terminent en tête de leur groupe et participeront à la finale du CRC1, le 22 novembre au Pontet (84). Ce sera la dernière chance pour une qualification au CNC D2 Féminin 2027.

    Concernant le CNC, on y retrouve le dernier club bucco-rhodanien à savoir les Amis de St-Julien. Les Marseillaises, depuis quatre ans à cet étage, accueilleront entre autres Saint-Tropez et Ajaccio les 17 et 18 octobre. Nous aurons l’occasion de revenir sur ces deux compétitions ultérieurement…

  • [National jeu provençal] Missud, Cano, Aubert créent la surprise à Laragne

    [National jeu provençal] Missud, Cano, Aubert créent la surprise à Laragne

    Deux-cent quarante et une triplettes avaient pris le départ de cette édition. Une édition qui fut truffée de surprises avec la chute des grands favoris au fil des tours et un dernier carré inédit.

    Lorsque Juan Lopez, Enzo Paolucci et Itab Zermani dominent Mohamed Benmostefa, Christophe Martello et Benoît Bovo dans le choc des 8e de finale. On pense les voir flirter avec la victoire avec comme concurrent la triplette Loïc Pellegrini, Loic Del Peloso et Martin Torres tombeur de François Gomez puis dans la foulée Simon Chamberon et enfin Bernard Quatrefages. C’est sans compter sur des outsiders aux dents longues. Torres rendra les armes face à Belleveaux et Lopez contre Pavanello. Ce dernier, le plus capé des demi-finalistes, endosse le costume de favori avec Daniel Lepart et Marc Bouffier mais doit s’incliner face à l’expérimenté Jean Pierre Aubert.

    Lui, le jeune tireur Manuel Cano (17 ans) et Jonathan Missud vont aller au bout de l’aventure en dominant en finale Clyde Belleveaux, Stéphane Pluquet et René Rolland qui avaient battu Bruno Barros, Yann Leonetto et Michel Malacarne en demi-finale.

    La victoire au cadrage face à Coco Peyronel, Alain Valdes et Tony Lafleur l’une des équipes favorites leur a donné une grande confiance en eux.

    Dans le Régional doublette (220 équipes) la victoire est revenue à Marc Dusaillant et Joseph Dubois vainqueur de Anthony Acchiardi et Anthony Bagarre.