Author: tecnavia

  • De la Fête à la défaite !

    De la Fête à la défaite !

    Tout a commencé sur le boulodrome d’Eyguières, fief du club cher à Didier Jean. Au programme une journée, au cours de laquelle la pétanque allait être le fil conducteur. À l’invitation de Walter et Michel les « Boss » de la Société AM Alpilles, partenaire du groupe, de nombreux invités avaient répondu présent. Il est vrai, que cet événement est pérennisé depuis de nombreuses années, ainsi les aficionados ne manquent pas d’inscrire sur leur agenda ce rendez-vous.

    Deux concours sont au programme, dans une ambiance bien amicale, mais aussi folklorique. L’histoire retiendra que trois binômes ont terminé au sommet de la pyramide : Christian Lamprien – Michel Laborde, Valentin Pascual Nicolas Chiko et Fred Bellone – Philippe Boissier.

    On aura noté la participation à cette belle fête de la pétanque du directeur des événements de La Marseillaise, en pleins préparatifs du Mondial La Marseillaise, Maryan Barthelemy invité pour la circonstance ; il a terminé sans le premier, (mais tiers) du classement 8e sur 24.

    Pour les boulistes des Alpilles, la journée allait se poursuivre du côté de Vitrolles, où ils vont disputer une rencontre de Coupe de France. Le 2e tour départemental.

    B. de Vitrolles – B. Alpilles Eyguières 18 à 0 : « Bon anniversaire président »

    Les locaux ont réalisé un sans-faute, offrant avec cette qualification à leur président, capitaine pour la circonstance Farid Djoghal un beau cadeau d’anniversaire.

    Une partie qui s’est déroulée en présence du président Patrick Fara accompagnée de Sabine son épouse dans une ambiance bien amicale et qui s’est terminée par un grand moment de convivialité autour d’une copieuse réception, au cours de laquelle le président a reçu de beaux cadeaux offerts par ses amis…

    On aura pu apercevoir dans l’imposante galerie des garçons qui se sont mis en évidence au Mondial La Marseillaise comme Philippe Pécoul et Marcel Guillem, ce dernier, plus préoccupé à suivre la prestation de son épouse. Laquelle va réaliser une performance tout aussi belle que surprenante en prenant le meilleur sur Christine Laprade. Sur le terrain aussi, un garçon qui a remporté le plus grand concours du monde à savoir Julien Castano

    Fiche Technique

    Arbitre : Yaya Lamine

    BOULE DE VITROLLES : Ghislaine Guillem – Franck Moldt – Julien Castano – Jérome Lefèvre -Mike Delys – Lionel Cesaro-vidic –

    Capitaine : Farid Djoghal

    ALPILLES BOULE EYGUIÈRES :

    Christine Laprade – Rémi Léal -Hervé Winaud – Nicolas Cuek – Kenzo Faralli – Tony Renard – Mathieu Silvente

    Capitaine : Marie Zala

    Individuels :

    Guillem – Laprade 13-10 // Moldt – Renard 13 – 8 // Castano -.Faralli.13 – 4 // Delys – Leal 13-10 // Césaro-Vidic – Cuer 13-6

    Lefebre – Winaud 13-3

    Doublettes :

    Guillem – Cesaro-Vidic Laprade – Cuek (Arrêtée) // Castano – Moldt battent Renard – Faralli 13 à 5

    Delys – Lefebre battent Winaud – Silvente 13 à 8

  • « Se tourner vers la jeunesse ! C’est capital… »

    « Se tourner vers la jeunesse ! C’est capital… »

    Des effectifs en perte de vitesse, des jeunes qui ne portent pas trop d’intérêt au sport bouliste, les raisons peuvent en être multiples.

    Même si j’ose écrire qu’à de rares exceptions près, les responsables de groupes sont plus préoccupés à faire flamber leur tiroir-caisse, dans des structures qui semblent avoir l’acabit d’hébergement spécialisé pour personnes âgées, qu’à chercher à injecter du sang neuf, en ouvrant un horizon vers la jeunesse. Requinquer une activité qui tant à sombrer, à tourner vers le déclin.

    Ouvrir une école de boules, former des adhérents dirigeants en capacité d’assurer l’encadrement de jeunes boulistes, ça ne semble pas être à la portée de beaucoup.

    Pour l’instance départementale avec en fer de lance le président Patrick Fara : « Se tourner vers la jeunesse ! C’est capital… » Fort de cet objectif, avec Georges Gautier le secrétaire général, ils ont mis en place un plan d’action. Mis sur rails cette semaine, à travers une opération qui entre dans le cadre du périscolaire.

    Sous l’égide de la mairie des 2e et 3e arrondissements par son adjoint délégué aux sports, Gérard Azibi, avec des bénévoles qu’ils soient dirigeants ou arbitres, sur l’esplanade du Mucem ils vont accueillir et faire pratiquer la pétanque à des jeunes scolaires qui fréquentent les écoles du quartier.

    Ce lundi, les élèves des classes de CM1 et CM2 des écoles Chevalier Paul, Peyssonnel, Révolution Vaillant, National Basserade, Parc Bellevue, Ruffi, Félix-Pyat, la Major, Ahmed-Litim, Pommier National, Notre Dame de la Major, sont venus participer à une première session.

    Des oppositions au temps sur trois parties avec pour chacun où chacune les conseils avisés des arbitres ou dirigeants et bénévoles qui suivent les oppositions.

    D’autres secteurs prêts

    à travailler sur le projet

    Frédéric Livolsi enseignant à l’école National nous fait part : « Voilà une excellente initiative. C’est une découverte pour ces gamins. Bien sûr ils sont bruts, mais pour certains les conseils, les infos passent déjà bien. » C’est à croire, pour cet enseignant, si l’on considère que les deux triplettes en tête au terme de ces trois parties, sont issues de sa classe – 1er : Zinedine – Amina – Kaïs (National ) 2e : Anes – Ismael – Georgéos (National), 3e : Mehdi – Sarah – Adem (Peyssonnel).

    Durant toute la semaine avec d’autres classes l’opération découverte et initiation au sport bouliste va se poursuivre sur l’esplanade du Mucem. Une opération qui peut être propice au développement de la pétanque chez les jeunes, avec pourquoi pas l’éclosion de futurs talents.

    Dernière info : à en croire les sollicitations reçues par l’instance départementale, il semblerait que dans d’autres secteurs de la ville, on soit prêt à travailler sur le projet.

  • [Contre les violences faites aux mineurs] À Montpellier « La parole est dite. C’est à nous d’entendre les victimes »

    [Contre les violences faites aux mineurs] À Montpellier « La parole est dite. C’est à nous d’entendre les victimes »

    Des cris d’indignation que le président de la République a semblé vouloir éteindre. Le 10 juin, à l’issue du Conseil des ministres, Emmanuel Macron déclarait : « On ne répond pas à un drame par des cris. » Des mots perçus comme indécents par ceux qui ont fait le choix d’être présents ce lundi 15 juin devant le tribunal judiciaire de Montpellier. Des propos aussi perçus comme une forme de victimisation secondaire par ceux qui ont été et sont encore confrontés à des violences sexuelles.

    À cela, la présidente de l’association Les Tricoteuses Hystériques, relais local de l’appel national, répond : « Quand un système choisit de ne pas protéger, il construit les conditions de la récidive. Le cas de la famille Barella est la démonstration de ce que beaucoup dénoncent depuis des années. Selon la Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (Ciivise), 160 000 enfants sont victimes de violences sexuelles chaque année, soit plus de 400 par jour. Une victime sur cinq porte plainte, et parmi celles qui trouvent le courage de parler, la majorité ne trouvera jamais justice.» Tels sont les mots qui ont ouvert ce rassemblement.

    Ce soir-là, les statistiques ont pris des visages. Parmi la foule, une mère s’avance, les larmes aux yeux, pour témoigner de l’histoire de ses jumelles, aujourd’hui âgées de six ans. « À l’âge de trois ans, mes filles rentrent de chez leur père en me disant : papa me touche, papa me fait ça. Je suis allée porter plainte et celle-ci a été classée sans suite. Elles sont traumatisées. Il y a eu un signalement de l’école, une photo de fissure anale. Pourtant, le procureur a demandé il y a deux semaines un réquisitoire de non-lieu. Personne ne nous aide, personne ne croit mes enfants. » Dans la foule, des visages se ferment, des personnes crient, scandalisées. Beaucoup pleurent, aussi.

    Plus tard, c’est une jeune fille de seize ans qui prend la parole. « À quinze ans, je me suis fait violer en boîte de nuit. C’était la première fois que j’y allais. Deux mois après, je porte plainte. Et le policier me dit : “Mais mademoiselle, fallait pas être en boîte” » Un an plus tard, son agresseur n’a eu droit qu’à une garde à vue. « Honte à la police ! », s’exclame-t-elle devant la foule.

    Il y avait aussi cette femme, qui parlait de l’agression de sa fille de deux ans et qui remercie les policiers. Elle raconte avoir été bien accompagnée : « La police a été super et a fait une enquête, ma fille a été entendue, ainsi qu’une nounou qui estimait que je lisais trop de livres et que le père, le violeur, était tout à fait charmant. » Un mois après, une saisie en référé a abouti à une suspension du droit de visite et d’hébergement du père. Mais ce dernier a fait appel. « On est alors passé devant une juge plus âgée qui a commencé l’audience par : “Vous savez, madame, des études scientifiques montrent qu’on ne peut pas se fier à la mémoire d’un enfant de moins de six ans. Vous avez fait confiance à cet homme pour faire un enfant avec lui, pourquoi s’en méfier maintenant ? Madame, il va falloir vous entendre avec monsieur pour l’éducation de votre enfant. » Finalement, le jugement a estimé qu’il n’y avait pas de risque avéré et pas de raison d’empêcher le père de voir sa fille. « La police m’a aidée. La justice, non. »

    Manque de formation des professionnels

    Un manque de formation des officiers de police judiciaire (OPJ) et des magistrats que dénoncent plusieurs participants. Un déficit qui se retrouve à tous les niveaux, et que pointent aussi ceux qui travaillent au quotidien auprès des victimes. Mohamed Amine Ali, étudiant en formation d’éducateur spécialisé, témoigne : « Je suis amené à accompagner des jeunes qui ont certaines problématiques, dont la majorité ont subi des violences sexuelles ou de l’inceste. Mais du fait du tabou qui entoure le sujet, le problème n’est pas traité, car les professionnels ne sont pas formés. On parle souvent de libérer la parole des victimes, mais selon moi ce n’est pas là que se situe le problème. La parole est dite. C’est à nous, en tant que professionnels, d’être en capacité de l’entendre et de l’écouter. On a une grosse marge de progrès. » Une des nombreuses raisons pour lesquelles ces personnes étaient réunies ce lundi soir, et le seront les lundis suivants. Ce soir-là à Montpellier, on ne répondait pas à un drame par des cris. On répondait par des noms et des faits.

    En ce sens, une plateforme a été créée le 12 juin. « Classes-sans-suite.com » permet à toute personne de témoigner d’une plainte qui n’a pas été prise en compte ou déposée. En 81 heures : 80 500 connexions et 1 957 témoignages…

  • National de firminy : les Malgaches en forme

    National de firminy : les Malgaches en forme

    Ils sont venus, ils sont tous là. Le gratin de la pétanque nationale et internationale avait fait le déplacement dans la Loire pour une épreuve très prisée. Un plateau que l’on retrouvera lors de la 65e édition du Mondial la Marseillaise.

    Le moins que l’on puisse dire c’est que les Malgaches sont en forme. Finalistes à Nice la semaine dernière. Ils ont remis le couvert avec cette fois la victoire acquise au bout du suspense face au trio infernal Robineau. Rocher, Rizzi.

    Un titre acquis en compagnie du triple champion du monde Michel Loy après une dernière mène royale de six points permettant de coiffer leurs adversaires sur le poteau. Loy passe tireur en circonstance (un tir au but éventuel est destiné à Yves), donne le ton en plantant un carreau et un palet. En face, Rocher passe doublement au travers. Rizzi s’attaque au but, le touche mais sans le sortir. Il gagne le point. Yves sort de sa boîte magique un carreau. Il n’y a plus qu’à rajouter. Sept et six 13. La messe est dite. Loy Michel- Rakotondrainibe Jean-François -Rakotoarisoa Yves sortent vainqueurs de ce choc au sommet.

    C’est la troisième victoire de Loy dans la banlieue Stéphanoise.

    Au-delà du résultat final, on a pu jauger la forme de chacun avant le grand rendez-vous de juillet.

    L’équipe de France composée de Bonetto. Sarrio et Feltain a chuté en quart de finale contre les vainqueurs. Durk, Prud’homme associés à Picq ont connu le même sort face à Rocher. Foyot tenant en compagnie de Cantarel et Fernandez n’a pu passer la première journée, tout comme Suchaud. Puccinelli et Doerr ont été battus en 8e de finale.

    Voilà l’état des lieux des troupes. Il reste vingt jours pour peaufiner la forme et attaquer le Mondial la Marseillaise à pétanque qui n’a pas d’égal, ni dans son concept, ni dans son aura.

  • Transmettre l’histoire du génocide Arménien avec l’IA

    Transmettre l’histoire du génocide Arménien avec l’IA

    « Faire connaître des histoires de famille que les jeunes n’ont pas forcément connues », tel est l’objectif de la Jeunesse arménienne de France (JAF) et de l’école numérique La Plateforme. À travers des films réalisés avec l’IA, et dans le cadre des commémorations du 24 avril 1915, les participants pourront aborder le thème du génocide des Arméniens aux côtés de l’historienne Judith Aziza, lors d’un hackathon, un événement bref de création réunissant plusieurs participants. « On part de l’initiative d’éduquer sur les contenus générés par IA. On va pouvoir se projeter dans les histoires de leurs grands-parents, à partir de photos qu’ils peuvent trouver dans leur maison », explique Bruno Smadja, créateur du Mobile Film Festival, dédié aux formats courts. L’idée est de se réapproprier et faire vivre le passé. « L’IA va servir à animer des photos et va permettre la compréhension de certains événements », développe-t-il.

    Entre transmission et héritage

    Marseille compte une importante diaspora arménienne. Ce projet permettra d’engager les jeunes dans un processus de création autour de la construction de leur propre histoire, favorisant la transmission de la mémoire. Les participants réaliseront, en une journée, des films d’une à trois minutes, fondés sur des faits historiques vérifiés, autour de la transmission et de l’héritage.

  • L’essor de l’hospitalisation à domicile au cœur des débats à Marseille

    L’essor de l’hospitalisation à domicile au cœur des débats à Marseille

    Professionnels de santé, responsables d’établissements et représentants institutionnels se retrouvent au Parc Chanot, les jeudi 18 et vendredi 19 juin à Marseille, pour échanger sur les enjeux de l’hospitalisation à domicile (HAD), à l’occasion des Universités d’été de la FNEHAD.

    15 470 patients l’an passé

    L’HAD est une hospitalisation à part entière permettant à des patients de recevoir, à leur domicile, des soins médicaux et paramédicaux complexes qui auraient autrement nécessité un séjour dans un établissement de santé. Chimiothérapies, soins palliatifs, pansements complexes, assistance respiratoire ou encore rééducation peuvent ainsi être réalisés sur le lieu de vie du patient, grâce à une coordination entre médecins, infirmiers et autres professionnels de santé.

    La région Sud figure parmi les territoires où cette activité progresse le plus rapidement. En 2025, les 22 établissements d’hospitalisation à domicile de la région ont réalisé 740 016 journées d’hospitalisation, soit une hausse de 9,2% en un an, au bénéfice de 15 470 patients (+14,7%).

    Porté par le vieillissement de la population, l’augmentation des maladies chroniques et la nécessité de désengorger les hôpitaux, ce développement s’accompagne de besoins croissants en personnel.

    Les structures d’HAD emploient notamment des infirmiers, aides-soignants, médecins coordonnateurs, cadres de santé, psychologues, assistants sociaux et logisticiens. Elles travaillent également avec de nombreux professionnels libéraux.

  • Riviera, Fernandez, Hatchadourian : gommer 48 ans de disette

    Riviera, Fernandez, Hatchadourian : gommer 48 ans de disette

    Parmi elles, les représentants des Bouches-du-Rhône qui courent après le Graal depuis 48 ans. Une éternité. C’était en 1978 à Brive avec Claude Calenzo, René Lucchesi et Serge Rouviere.

    C’est la triplette Aixoise David Riviera, Jérémy Fernández et Michel Hatchadourian qui aura ce privilège. Ils ont une certaine expérience avec une finale déjà jouée pour Fernández et Riviera (2019) et une victoire acquise en 2016 par Hatchadourian. Toutefois il faudra être au sommet de sa forme pour écarter 48 ans d’échec avec notamment un test grandeur nature dès la première partie de poule face à Romain Fournié, Baldwin Magny et Kévin Prud’homme (69).

    Henri Lacroix sera bien sûr un candidat à sa propre succession et c’est dans le Var que l’on retrouve les principaux prétendants. À savoir la triplette de Fréjus qui porte le costume de favorite. Stéphane Robineau, Diego Rizzi et Dylan Rocher. Eux aussi ne seront pas à la fête d’entrée de jeu face à Donovan, Lamberger, Christian Andriantseheno et Kévin Malbec encore une équipe du Rhône département très en vogue.

    Les anciens Philippe Suchaud, Christian Fazzino bardés de titres ont toujours faim. Ils ne feront pas le déplacement pour faire du tourisme. Flanqué de William Dauphant ils visent les sommets comme de coutume.

    Un clin d’œil aux « nouveaux Corses » Patrice Grégori, Marc Cognard, Jean Christophe Jimenez capables de hisser le drapeau Corse sur la plus haute marche.

    Favoris

    Lacroix, Matraglia, Doerr (83) tenant

    Robineau, Rocher, Rizzi (83)

    Winterstein. Baudino, Delahaye, (06)

    Jean Feltain, Jimmy Capeleaud, Moïse Helfrick (Gironde)

    Dauphant, Fazzino. Suchaud (Puy de Dôme)

    Outsiders

    Cortes Durk, Bacchin (66)

    Fournie, Magny, Prud’homme (69)

    Lamberger, Andriantseheno, Malbec (69

    Grégori, Cognard. Gimenez ( Corse)

    Cipriani, Séville,Magier (Paca)

    Dumont, Giraud, Rio ( Paca)

  • L’autre appel, celui du communiste Charles Tillon

    L’autre appel, celui du communiste Charles Tillon

    C’est l’appel avant l’appel. Celui qui n’est pas mentionné dans tous les livres d’Histoire mais qui témoigne de la bravoure d’un homme. Diffusé sous forme de tract dans la région bordelaise, « l’appel au peuple de France » de Charles Tillon est publié le 17 juin 1940 au nom du Parti communiste, en réaction au discours du maréchal Pétain le jour même qui acte la capitulation de la France face à l’Allemagne nazie. Celle-ci a scellé, en août 1939, un pacte de non-agression avec l’URSS. Dans ce texte, le dirigeant communiste conspue « les gouvernements bourgeois [qui] ont livré à Hitler et à Mussolini : l’Espagne, l’Autriche, l’Albanie et la Tchécoslovaquie. La grande force de paix qu’était l’Union soviétique était repoussée. Et maintenant, ils livrent la France », écrit-il. Déchu de son mandat de député selon la loi du 20 janvier 1940, il appelle à résister face à l’envahisseur : « Le peuple français ne veut pas de la misère de l’esclavage du fascisme. Pas plus qu’il n’a voulu de la guerre des capitalistes », écrit le militant syndical et politique à l’adresse du « peuple des usines, des champs, des magasins, des bureaux, commerçants, artisans et intellectuels, soldats, marins, aviateurs encore sous les armes, unissez-vous dans l’action ». Il est l’un des trois principaux dirigeants clandestins du PCF, aux côtés de Jacques Duclos responsable du parti et de Benoît Frachon, secrétaire général de la CGT. Chargé de la lutte armée, Charles Tillon est le fondateur et commandant en chef des FTPF (Francs tireurs et partisans français). À la Libération il sera successivement ministre de l’Air, de l’Armement et de la Reconstruction.

  • Plus de 200 élèves diplômés pour leur participation au Coup de Pouce à Aix

    Plus de 200 élèves diplômés pour leur participation au Coup de Pouce à Aix

    Ils sont plus de 200 élèves, de la maternelle au CM2, à monter sur la scène du 6MIC pour recevoir leur tout premier diplôme. L’année scolaire s’achève et, avec elle, le dernier cycle d’apprentissage Coup de Pouce. Un programme éducatif qui permet le soutien aux élèves les moins en confiance et qui existe « depuis très longtemps », rappelle Laure Scandolera, élue à l’éducation.

    À l’issue d’une année de soutien scolaire, les élèves ayant bénéficié de ce dispositif tripartite, également porté par la Ville d’Aix et l’Éducation nationale, ont vu leur travail valorisé lors d’une cérémonie organisée ce mercredi. Celle-ci a rassemblé 40 clubs aixois, 54 animateurs, une vingtaine de coordinateurs, ainsi que les élèves et leurs parents. Vingt écoles maternelles et élémentaires ont été félicitées pour leur engagement. Au programme de cette après-midi : spectacle de magie et montée sur scène des classes. Les élus, les représentants de l’Éducation nationale et Rémi Clamens, directeur de l’établissement aixois de Technicatome, mécène de Coup de Pouce, ont également adressé leurs félicitations.

    « L’association vise à soutenir non seulement les enfants en difficulté scolaire, mais surtout les enfants qui n’ont pas confiance en eux, leur donner un coup de pouce, d’où le nom de l’association, contextualise Samia Mouissette, responsable réussite et projets éducatifs pour la direction éducation de la Ville. Pour cette raison, nous accompagnons des enfants issus des quartiers prioritaires de la ville, mais pas que. »

    Pour qu’ils bénéficient de ce programme, ce sont les enseignants qui repèrent les élèves répondant aux critères du Coup de Pouce, qui pourront suivre le programme de novembre à juin.

  • Liquidation judiciaire pour Solution 30

    Liquidation judiciaire pour Solution 30

    De quoi mettre sur le carreau les 130 salariés, dans la région, de ce sous-traitant d’Orange.
    La CGT FAPT et la CFDT organisaient un rassemblement devant la juridiction, demandant notamment des comptes à la maison-mère luxembourgeoise.