Author: tecnavia

  • Les réservations pour les calanques ouvertes

    Les réservations pour les calanques ouvertes

    Pour protéger les lieux, le nombre de visiteurs est limité les 20 et 21 juin, tous les jours du 27 juin au 30 août, les 5 et 6 septembre, les 12 et 13 septembre.

    Le principe est reconduit jusqu’en 2027. Un suivi scientifique a été mis en place. Il est possible de réserver dès maintenant pour ce week-end des 20 et 21 juin sur calanques-parcnational.fr.

  • La Villa Gastaut, monument protégé

    La Villa Gastaut, monument protégé

    Commanditée en 1895 par le négociant Alexandre Couros, membre de l’importante communauté grecque de Marseille, elle témoigne de l’architecture privée des élites marseillaises avec ses décors, son écrin paysager. La chambre des métiers l’a vendue fin 2024 pour 3,4 millions d’euros à un privé.

  • À Marseille, une soupe fraternelle pour l’urgence alimentaire

    À Marseille, une soupe fraternelle pour l’urgence alimentaire

    Un appel lancé alors qu’une centaine de responsables des Banques alimentaires d’Europe se réunissent à Paris pour faire face à la crise.

    à Marseille, « nous avons franchi, en 2025, le cap des 30 000 rencontres. C’est 15% de plus que l’année précédente et 50% de plus qu’il y a dix ans », explique Baptiste Jeansoulin, animateur des équipes de tournées de nuit, qui ajoute : « Des gens ont faim. Il y a une nécessité d’ouvrir un, voire plusieurs lieux pour qu’ils puissent se restaurer dignement. » Car pour répondre à ces besoins alimentaires exponentiels, l’équipe mobile du Secours catholique a, pour la première fois depuis 30 ans, suspendu pendant deux semaines ses maraudes auprès des plus isolés.

  • Le Mémorial du camp de Rivesaltes revisité

    Le Mémorial du camp de Rivesaltes revisité

    Le lieu rassemble les pages sombres de l’Histoire de France. Le camp de Rivesaltes, dans les Pyrénées-Orientales, fut un lieu d’internement de personnes jugées « indésirables » par l’État : républicains espagnols, Juifs, prisonniers coloniaux, nomades, harkis, migrants… Pas moins de 60 000 personnes y sont passées de 1941 jusqu’à la fin du XXe siècle.

    Ouvert depuis 2015, le Mémorial, témoin de toutes ces mémoires construit au milieu des vestiges des baraquements, vient de bénéficier d’une enveloppe de 2,6 millions de la Région Occitanie, du Département des Pyrénées-Orientales et de l’Union européenne afin de refondre intégralement son parcours. « Après dix ans d’existence, le Mémorial devait franchir une nouvelle étape. Nous ne voulions pas simplement actualiser un contenu ou moderniser des outils. Nous voulions nous interroger sur la manière dont un lieu de mémoire peut encore parler à la société d’aujourd’hui. Cette refonte est née d’une conviction : la mémoire n’a de sens que si elle continue à éclairer le présent et à nourrir la vigilance citoyenne », précise Céline Sala-Pons, directrice du Mémorial.

    Une nécessité, à l’heure où la montée de l’extrême droite et des nationalismes dans le monde, prônant un discours d’exclusion, rappelle ces heures sombres de l’Histoire de France. « Comprendre comment des sociétés démocratiques ont pu accepter l’exclusion de certaines populations est une question fondamentale pour les générations actuelles », poursuit la directrice.

    Des îlots thématiques

    Ainsi, selon le nouveau parcours, aux côtés de la table centrale, colonne vertébrale de l’exposition, viennent s’ajouter des îlots « thématiques » (les exilés espagnols, la période de Vichy, la décolonisation, etc.). Une manière de faire dialoguer les périodes entre elles et de questionner le public. « Nous ne cherchons pas à juxtaposer des séquences historiques. Nous cherchons à faire émerger des questionnements. Faire dialoguer les périodes permet au visiteur d’identifier des mécanismes, des continuités, mais aussi des ruptures. L’objectif n’est pas de fournir des réponses toutes faites. C’est d’encourager une réflexion personnelle et critique », fait valoir Céline Sala-Pons.

    La refonte ne se limite pas à un changement scénographique. Les recherches récentes issues du conseil scientifique du Mémorial sont venues enrichir l’exposition. « De nouveaux travaux ont permis d’affiner notre connaissance du fonctionnement militaire du camp Joffre, des parcours des populations internées -notamment chez les nomades ou encore les soldats coloniaux- mais aussi des politiques publiques qui ont conduit à leur enfermement », souligne Céline Sala-Pons. Ces nouvelles recherches seront éclairées par des témoignages, une manière pour le musée « d’incarner l’Histoire, de lui donner un visage, un nom ». Des rencontres avec des témoins du camp sont d’ailleurs au programme.

    Le Mémorial entend également jouer à fond sa carte « lieu d’éducation à la citoyenneté » et essayer de toucher un plus large public. En ce sens, des parcours différenciés ont été mis en place : un parcours citoyen et un autre jeune public. Chaque année, pas moins de 20 000 élèves visitent le site. Des textes ont été simplifiés et traduits en plusieurs langues et les supports diversifiés. En somme, tout est fait pour donner des outils des réflexions. Car « la mémoire n’est pas tournée vers le passé. Elle est tournée vers les choix que nous faisons aujourd’hui et vers la société que nous voulons construire demain. »

  • Une exposition monographique d’Adrien Fregosi au Miam

    Une exposition monographique d’Adrien Fregosi au Miam

    Les projets monographiques ne sont pas courants au Musée international des arts modestes (Miam) de Sète. Pourtant, peu après la mort de l’artiste Adrien Fregosi en 2024, sa directrice Françoise Adamsbaum et son fondateur Hervé Di Rosa ont décidé d’inviter l’ancienne compagne de l’artiste, Marine Lang, à créer une exposition consacrée à sa vie et à son œuvre. Elle s’intitule « Les Moyens du bord » et est visible jusqu’au 7 mars prochain.

    Une exposition vivante et généreuse

    « L’idée de l’exposition est de révéler les conditions matérielles et biographiques avec lesquelles il a développé son œuvre très prolifique », explique Margaux Bonopera, co-commissaire de l’exposition aux côtés de Marine Lang. « Adrien a été diagnostiqué d’un cancer en 2013 et jusqu’à sa disparition, il n’a jamais cessé de travailler. » Né à Grenoble en 1980, Adrien Fregosi est entré dans la pratique artistique par le dessin, la culture punk, le graffiti et le fanzinat, avant de s’engager dans une pratique plus picturale à son arrivée à Sète, où il a passé les dix dernières années de sa vie.

    L’exposition réunit 130 de ses créations, dont des peintures, des dessins, des photos ou encore des collages sculpturaux. Celles-ci sont accompagnées d’une vingtaine d’œuvres d’autres artistes, dont certaines ont été réalisées spécialement pour l’occasion. « Adrien pensait les choses de manière très collective, poursuit Margaux Bonopera. Nous exposons donc aux côtés de ses œuvres des artistes qui étaient un peu des modèles pour lui, comme Robert Crumb, Derek Jarman ou Miriam Cahn. D’autres sont des amis avec qui il co-créait parfois, tels que Paul Loubet, Safia Bahmed-Schwartz ou Julie Béna, entre autres. »

    La volonté des deux commissaires avec cette exposition est avant tout de « révéler toute la vitalité de l’œuvre d’Adrien en termes de palette, de personnages, de gestualité et de force ». Margaux Bonopera l’affirme : « Il y a une alliance entre le souhait d’adresser les questions de la vie de l’artiste, dont celle de la maladie bien sûr, et de proposer une exposition généreuse et joyeuse, dans laquelle on retrouve, à travers le travail d’Adrien, beaucoup d’humour, de malice et parfois même de cynisme. » Selon elle, l’exposition révèle aussi de nombreuses problématiques liées à l’aspect validiste du monde de l’art. C’est dans cette logique que l’équipe a demandé à la Ville d’installer, dans les murs du musée, des bancs urbains sur lesquels les visiteurs peuvent venir s’asseoir, se reposer et accepter l’idée que nous ne sommes pas tous égaux face à la santé, aux douleurs et à la fatigue : « J’ai eu la chance de travailler avec lui de son vivant, confie Margaux Bonopera. Il a toujours eu cette volonté de créer une œuvre lisible, appréciable et qui puisse être réceptionnée par un maximum de personnes. »

    En parallèle de celle du Miam, une autre exposition consacrée à l’œuvre d’Adrien Fregosi s’ouvre au Centre national d’art contemporain – Le Magasin, à Grenoble. Le projet est également accompagné d’un ouvrage monographique et collectif édité par le Miam et FP&CF éditions, dont le graphisme a été confié à Jad Hussein. « Il s’agit d’un objet magnifique, se réjouit Margaux Bonopera. C’est important, quand on sait à quel point le format éditorial lui tenait à cœur. »

    * 23 quai Maréchal de Lattre de Tassigny à Sète. Tous les jours sauf le lundi, de 9h30 à 12h et de 14h à 18h. Entrée : 5,60 €

  • La ligne Béziers-Neussargues se refait une santé

    La ligne Béziers-Neussargues se refait une santé

    « C’est une bonne nouvelle pour le maintien de notre ligne », estime Frédéric Laur. Le secrétaire du comité pluraliste de défense et de promotion de la ligne Béziers-Neussargues – également secrétaire CGT des cheminots de Millau – se félicite des travaux entrepris depuis le 1er juin sur cette ligne ferroviaire de l’Aubrac. Jusqu’au 3 juillet, les trains ne circuleront plus afin de réaliser des travaux de maintenance mais également le confortement de plusieurs ponts (dont Lieuran-lès-Béziers, Boujon-sur-Libron, Faugères), la sécurisation de parois rocheuses, notamment à Bédarieux.

    Une bonne nouvelle pour le comité mais également pour les usagers de cette « petite ligne » qui fait office d’exception à l’heure où ces dernières, jugées non rentables, sont menacées. « Plein de gens se l’approprient, certains y organisent des ateliers de théâtre, d’autres des cours d’anglais », poursuit le secrétaire. Néanmoins, Frédéric Laur espère de plus gros travaux afin de moderniser la ligne. « Elle doit retrouver sa performance. Aujourd’hui, sa vitesse est de 50km/h, les rails ont plus de 80 ans et on assiste parfois à des ralentissements », énumère le syndicaliste. Qui aimerait voir la fréquence des trains augmenter afin d’en faire profiter plus d’usagers. « Cette ligne a un plafond de verre. Par exemple, il n’y a que deux allers-retours pour aller à Millau, ce qui fait que souvent, on peut y aller mais ne pas revenir ou inversement. »

    Et pour être plus efficient, le fret pourrait faire son retour sur la ligne. « Cela mettrait aussi fin au dumping social dans le transport où des conducteurs d’Europe de l’Est sont recrutés pour rouler en camion, ce qui génère de la pollution », estime Frédéric Laur. Pour le moment, la ligne survit. Grâce au volontarisme des collectivités territoriales et à la mobilisation du comité et des usagers.

  • Troisième destination de la région, le Gard veut garder le cap

    Troisième destination de la région, le Gard veut garder le cap

    Dans le Gard, le tourisme tient bon. Il serpente entre les arches du Pont du Gard, descend vers les arènes de Nîmes, file jusqu’aux plages du Grau-du-Roi, remonte dans les Cévennes et s’attarde dans les villages de garrigue. En 2025, le département a enregistré 27,6 millions de nuitées, confirmant sa place de troisième destination touristique d’Occitanie, derrière l’Hérault et les Pyrénées-Orientales. Un chiffre qui pèse lourd : 2,1 milliards d’euros de retombées économiques estimées et 9 400 emplois directs. Dans un territoire souvent rappelé à ses fragilités sociales, le tourisme reste un moteur : « C’est le second secteur économique du département, derrière l’industrie et avant l’agriculture », rappelle Pascale Fortunat-Deschamps, présidente de Gard Tourisme.

    Mais le moteur tourne différemment. Gard Tourisme, qui dressait son bilan 2025 et présentait ses perspectives 2026, ne cache pas les mutations en cours. « Les Français ne renoncent pas aux vacances mais ils changent leur comportement », résume Pascale Fortunat-Deschamps. Séjours plus courts, réservations de dernière minute, budgets surveillés : le vacancier regarde désormais la facture avant le paysage. Une enquête menée auprès des professionnels d’Occitanie indique que 45% constatent une baisse du panier moyen.

    Voyager moins loin,

    mais partir encore

    Le Gard résiste pourtant. En 2025, 4,9 millions de visiteurs ont été comptabilisés, contre 4,7 millions l’année précédente. Les grands sites continuent de jouer les locomotives : 1,2 million de visiteurs au Pont du Gard, près de 420 000 au Seaquarium du Grau-du-Roi, 370 000 aux arènes de Nîmes, plus de 250 000 à la Bambouseraie en Cévennes. La clientèle française reste majoritaire, portée par la proximité : Gard, Hérault, Bouches-du-Rhône, Rhône ou région parisienne. Mais l’international conserve une place forte, avec 39% des nuitées réalisées par des visiteurs étrangers, surtout européens.

    Pour 2026, les signaux sont prudents mais encourageants. Après un mois d’avril en baisse de 5% sur les nuitées, les locations saisonnières affichent, à date, des perspectives en hausse de 13% en juillet et de 3% en août. Rien n’est acquis, tant les réservations se confirment tardivement. Le secteur avance donc à vue, entre espoir d’été et incertitude économique.

    Attirer sans subir

    Face à cette nouvelle donne, Gard Tourisme veut mieux connaître ceux qui viennent, et ceux qui vivent ici. Environ 4 200 enquêtes ont été recueillies dans le département, dans le cadre d’une étude régionale plus large. Les résultats, attendus à la rentrée, doivent permettre d’adapter l’offre, les tarifs et les stratégies d’accueil. La réponse esquissée tient en un mot : durable. Non pas comme un slogan plaqué sur une brochure, mais comme une nécessité. « Les Gardois ne doivent pas subir le tourisme de masse », insiste Pascale Fortunat-Deschamps. Mobilités douces, meilleure répartition des flux, valorisation de l’arrière-pays, nature et patrimoine : le Gard veut faire de ses fragilités une force. Le nouveau magazine Escampettes, la topocarte et l’application Latitude Gard, qui remplace Rando Gard, doivent accompagner cette itinérance plus douce.

    « Le Gard a énormément d’atouts et nous ne le disions pas de façon claire », ajoute Claire Pradel, de Gard Tourisme. « Nous sommes le seul département à avoir trois réserves biosphères et de vraies typicités. Il nous faut le montrer, cela existe ! » Reste à tenir l’équilibre. Faire venir sans saturer. Faire découvrir sans abîmer. Faire vivre l’économie sans transformer les habitants en décor. Dans ce Gard aux trois réserves de biosphère, entre pierres romaines, bambous cévenols et horizons camarguais, l’enjeu n’est plus seulement d’attirer. Il est d’accueillir mieux, pour que le tourisme profite au territoire sans lui faire perdre son âme.

  • José Palazon nous a quittés

    José Palazon nous a quittés

    José avait connu ses jours de gloire dans les années 80 en remportant deux années consécutivement le titre de champion de France triplette 1979-1980 en compagnie de Norbert Pancin et Gérard Jaffuel.

    Respecté, il a marqué son époque par son talent de tireur.

    La Marseillaise présente ses sincères condoléances à sa famille, ses amis.

  • La Boule des Canourgues champion !

    La Boule des Canourgues champion !

    Ce week-end à St-Martin-de-Crau, les Salonais ont battu en quart de finale La Boule des calanques puis en demi-finale la dream team locale. En finale la Boule des Canourgues va disposer de l’AB St Tronc et ainsi remporter le titre de champion départemental. Un titre qui propulse le club au championnat régional l’an prochain. Sous peu un autre rendez-vous ! En attendant le club accueillera les Varois de La Crau pour le compte de la coupe de France de Jeu Provençal le vendredi 26 juin à 16h.

  • Le tirage du 3e tour départemental de la Coupe de France : Sénas -Vitrolles, le choc

    Le tirage du 3e tour départemental de la Coupe de France : Sénas -Vitrolles, le choc

    Six rencontres sont programmées et devront se disputer avant la date butoir du 2 août.

    Les six vainqueurs rejoindront La Boule Modérée et la Boule Aixoise. Ils seront alors huit à entrer dans le tour de zone au mois de septembre.

    C. St Barnabé – B. Saintoise

    E. B. Septémoise – B. Barquaise

    B.Sénas – B. de Vitrolles

    B. Doria – B. de L’Elysée

    Amis St Julien – B. Beaudinard

    B. Puyricard – B. Meyreuil