Author: tecnavia

  • Une conférence scénarisée sur le climat et la santé à Martigues

    Une conférence scénarisée sur le climat et la santé à Martigues

    Apprendre tout en s’amusant. C’est ce que proposent les membres du groupe santé environnement de la Communauté professionnelle territoriale de santé (CPTS) du pays de Martigues avec le spectacle Le thermomètre monte… et nous ? qu’ils présenteront dans la salle du Grès le 16 avril, à 20h.

    « C’est une conférence scénarisée, un objet hybride pour rendre les choses un peu plus fluides et agréables, commence Gérard Eddi, médecin généraliste. Ce sujet peut être ardu et anxiogène, on cherche à y apporter des solutions, que ça permette de faire cheminer une réflexion. »

    Au total, huit experts du territoire martégal discuteront sur scène, chacun de sa spécialité, dans un jeu de rôle épuré. « On partira de la définition du réchauffement climatique, déroule Jérôme Sambussy, référent Sud-Est de Météo France. Puis on colle ce fil conducteur aux réalités sociales et sanitaires. On parlera des effets sur le corps, de la régulation thermique, des impacts sur les allergies, le système cardiovasculaire, des facteurs aggravants et des personnes les plus vulnérables et des manières de contourner les blocages psychologiques qui entravent les actions. »

    Colette Japel, du service social de l’hôpital de Martigues, confie : « On fait aussi cet événement pour recruter au sein de la CPTS. » Son collègue Stéphane Luigi, urgentiste au sein du même centre hospitalier, ajoute : « Le meilleur moyen de faire vivre la démocratie et de s’emparer d’une question complexe comme celle-ci, c’est de faire de la proximité. D’autant qu’on est un territoire vulnérable à bien des égards. »

  • Le maire de Forcalquier réélu à la tête de l’intercommunalité

    Le maire de Forcalquier réélu à la tête de l’intercommunalité

    Réélu avec 23 voix sur 28, le maire de Forcalquier s’est remémoré, jeudi, sa première élection, en 2020, à la tête de la communauté de communes, lors de laquelle il avait déclaré : « Nous avons l’impérieuse nécessité de faire de cette collectivité un outil de développement du territoire, sous peine de quoi elle sera condamnée. »

    à l’époque, « si ça avait été une entreprise, elle aurait été placée en redressement judiciaire, voire pire », a-t-il affirmé. Il s’est félicité d’avoir, depuis, développé les services publics avec le centre de soins non programmé, les transports à la demande et la maison France Services, « qui se déplace maintenant dans les 13 communes ».

    Deux nouveaux vice-présidents issus du conseil municipal de Forcalquier ont fait leur entrée : Thomas Cherbakow, délégué aux finances et Marjorie Hubeau, chargée de la santé. Les trois autres restent inchangés : Christian Chiapella, Patricia Paul et Maryse Blanc.

  • JonOne de retour avec une expo-vente

    JonOne de retour avec une expo-vente

    JonOne a tissé un lien particulier avec la capitale héraultaise. De nombreux Montpelliérains se souviennent de la première très belle exposition qui lui a été consacrée en 2015 au Carré Sainte-Anne. Presque 10 ans plus tard, en juin 2024, l’artiste peintre américain d’origine dominicaine, maître dans l’art du graffiti expressionniste abstrait, a de nouveau posé ses pinceaux à Montpellier pour une nouvelle exposition présentée, cette fois, au musée d’art urbain et contemporain Parcelle473. La même année, JonOne a également parrainé Solid’Art Montpellier, le salon d’art contemporain du Secours populaire.

    « Le peintre de l’énergie et de la lumière »

    À partir du 2 avril, il sera de retour sous la forme inédite d’une expo-vente. Organisée par la galerie Laurent Rigail à Paris en partenariat avec Altémed – l’aménageur public de la Métropole de Montpellier – et le musée montpelliérain Parcelle473, elle sera accueillie dans un lieu éphémère, une ancienne pharmacie* située près de l’église Saint-Roch, en plein cœur de l’Ecusson, qui abrita un temps la librairie En traits libres.

    Une sélection des œuvres de JonOne y sera présentée et proposée à la vente : « une sérigraphie d’assez grand format, des œuvres sur papier, quelques petites toiles petit format, jusqu’à des toiles plus importantes », liste Laurent Rigail, responsable de la galerie organisatrice. « JonOne est le peintre de l’énergie et de la lumière. C’est également le maître de la couleur. Parmi ses influences, on peut citer la peinture de Jackson Pollock et des grands expressionnistes. C’est aussi un passionné de l’abstraction lyrique des années 50-60. Toutes ces influences se retrouvent dans son travail », décrit le galeriste. L’artiste sera présent jeudi 2 avril pour le vernissage, ouvert au public (à partir de 18h30). Il proposera également une séance de dédicaces samedi 4 avril, de 14h à 17h.

    De son côté le musée Parcelle473, engagé dans une démarche d’éducation artistique et d’accessibilité à l’art contemporain, organisera sur place des ateliers créatifs pour les enfants (à partir de 5 ans) tous les mercredis et samedis pendant la durée de l’exposition (2 avril-2 mai). « Une façon d’éveiller la créativité des plus jeunes et de les initier à l’univers coloré et expressif de JonOne », explique Laurent Rigail.

    * 1 rue Voltaire

  • Le train à vapeur des Cévennes fête ses 40 ans

    Le train à vapeur des Cévennes fête ses 40 ans

    Le train à vapeur des Cévennes qui relie depuis 40 ans Saint-Jean-du-Gard à Anduze est né d’un rêve d’enfant. « C’est un petit garçon qui s’appelait Benoît, passionné de locomotives, qui rêvait de s’en acheter une à ses 18 ans. Il a réalisé son rêve en achetant une locomotive historique que l’on a toujours et il est venu exploiter la ligne de chemin de fer, utilisée pour acheminer de la soie et stoppée après la création du réseau routier », explique Anaïs Lavoisier, responsable communication de l’entreprise qui gère le train à vapeur.

    Celle-ci est née pour proposer des trajets touristiques au milieu des collines et forêts cévenoles entre avril et octobre. Aujourd’hui, elle emploie entre 15 et 18 personnes hors saison et 40 en pleine saison. Elle s’est aussi spécialisée dans la rénovation et l’entretien de locomotives dans son atelier de Saint-Jean-du-Gard.

    Golden ticket

    Pour cette saison anniversaire, l’entreprise a lancé un « ticket d’or » dans le pur style Willy Wonka. Un ticket à gratter sera offert pour deux billets adulte achetés avec des goodies à gagner mais aussi un chèque de 10 000 euros. Mais ce sont surtout des événements qui vont émailler cette saison anniversaire. « Pour fêter le lancement de la saison, nous avons deux soirées le samedi (4 avril) et le dimanche (5) avec des feux d’artifice sur le trajet et un spectacle autour du feu et de la lumière », détaille Anaïs Lavoisier. Un deuxième événement, « vapeur en folie », est prévu après la saison estivale, le deuxième week-end de septembre, avec « beaucoup d’autres locomotives d’autres sites touristiques et un arrêt spécial à Thoiras, des animations dans les gares type fête foraine ».

  • Tourisme : bilan mitigé en Occitanie

    Tourisme : bilan mitigé en Occitanie

    Entre 2012 et 2024, la fréquentation touristique a progressé en Occitanie. C’est ce que révèle le dernier rapport de l’Insee publié ce mardi 24 mars. Mais si cette progression apparente peut sembler de bon augure, elle masque en réalité une évolution des pratiques. La période entre juillet et août, longtemps considérée comme la plus importante de l’année, recule. En 2024, ce déclin se chiffre entre 4 et 2% pour la période estivale. À l’inverse, l’avant-saison, elle, est en nette progression, avec un pic à 32 % d’augmentation sur le mois de mai.

    Une modification des pratiques touristiques liée à de multiples facteurs, révèle le rapport. Réchauffement climatique et évolution des choix de consommation, les voyageurs délaissent de plus en plus les mois d’été dans la région. Pour la saison printanière, le mois de mai reste le plus prisé par les voyageurs. Selon l’Insee, il représente à lui seul plus de la moitié de la hausse de fréquentation des hébergements collectifs de la région entre 2012 et 2024. Sur cette période, l’étude démontre aussi que les types de voyageurs évoluent. En 2024, ce sont les résidents et les touristes étrangers qui arrivent en tête des fréquentations sur le mois de mai.

    Les campings plébiscités

    Grands gagnants de l’évolution des pratiques touristiques, les campings affichent complet. Suivant les tendances de fréquentation, les réservations au printemps progressent. En 2024, près d’un quart des nuitées en camping ont été réalisées entre avril et juin. Une statistique en hausse alors qu’en 2012, seulement 18% des nuitées en camping avaient été réalisées sur la même période. Une forte augmentation au détriment des hôtels qui voient, eux, leur fréquentation reculer. Depuis 2012, ils ont en effet enregistré une baisse de près de 5% dans la région. Résultat : en 2024, l’Occitanie est la seule région où le nombre de nuitées dans les hôtels a baissé. Une situation préoccupante pour les hôteliers, également concurrencés par les locations numériques. Avec une progression de près 57% depuis 2012, les plateformes comme Airbnb ou Tripadvisor sont de plus en plus sollicités. En 2024, sur la période de mars à juin, les sites de locations ont vu leurs réservations bondir de 51%.

  • La Semaine nautique internationale de la Méditerranée démarre vendredi

    La Semaine nautique internationale de la Méditerranée démarre vendredi

    Soixante ans et pas une seule ride à l’horizon. La Semaine nautique internationale de la Méditerranée (SNIM) se lance, ce vendredi, à Marseille, et continue jusqu’au lundi 6 avril. Une centaine d’équipages et plus de 1 500 marins seront en compétition durant quatre jours. 2026 marque donc la 60e édition de cet événement organisé par la Société nautique de Marseille.

    Son président, Henri Escojido, est satisfait des préparatifs et semble prêt à donner le top départ de la SNIM : « Dans la préparation, tout se déroule bien jusqu’à ce qu’on s’aperçoive que quelque chose qu’on n’avait pas prévu survient. Les bénévoles sont également très habitués, très entraînés, très motivés, donc de ce côté-là, il n’y a pas de problème. »

    Le président depuis cinq années souligne « un plateau avec des bateaux très prestigieux » et met en avant les compétiteurs, « des passionnés qui consacrent du temps, de l’énergie et de la ressource à ce type de manifestation ».

    Le vent jouera son rôle

    La météo est toujours un élément à prendre en compte lors d’un événement comme la SNIM. Si aucune pluie ne va perturber les courses du week-end, le vent sera un acteur plus ou moins présent. Vendredi et samedi, il sera le plus important. Une force 6 ou 7 est attendue, soit des bourrasques comprises entre 39 et 61 km/h. Il faudra surveiller ce que fait Éole dès ce vendredi, puisque la première régate doit démarrer à 15h. Pour une 60e édition s’annonçant toujours aussi dense et intense.

  • L’OM a sept marches à gravir pour un podium

    L’OM a sept marches à gravir pour un podium

    Le championnat touche à sa fin, avec un OM qui, pour l’instant, est dans les clous des objectifs de début de saison.

    Avec un capital de 49 points, les Marseillais occupent la troisième place, synonyme de qualification pour la prochaine Ligue des champions. Mais, avec encore 21 points à distribuer, ils vont devoir encore cravacher pour conserver cette place sur le podium, que convoitent plusieurs prétendants.

    Lyon, premier de la file, pointe à deux longueurs. Lille, vainqueur au Vélodrome avant la trêve, a également le même retard derrière les hommes de Habib Beye. Monaco, à trois points, et Rennes, à cinq, sont également dans la course à cette fameuse troisième place.

    L’OM sait donc ce qu’il doit faire pour sauver les apparences. Avec sept matches, dont quatre en déplacement, que les Phocéens devront être capables de maîtriser.

    Premier choc frontal

    Dimanche, les Olympiens se déplacent à Monaco. Comme face à Lille avant la trêve, c’est un choc face à un rival direct. S’il n’y a que trois points en jeu, celui qui les engrangera fera une excellente opération. L’OM, qui a raté le coche en permettant aux Dogues de revenir dans la course, doit montrer sa capacité à sortir le grand jeu, face à un adversaire qui a repris du poil de la bête.

    Les cinq matches suivants seront face à des adversaires tout aussi compliqués. À commencer par Metz, premier à se rendre au Vélodrome, le 10 avril. Même si les Lorrains sont pratiquement condamnés à retrouver la Ligue 2 en juin, il ne faudra pas sous-estimer leur capacité à surprendre.

    Suivra un voyage à Lorient. Les Merlus ont pratiquement assuré leur avenir en Ligue 1. Ils comptent 20 points d’avance sur Nantes, premier relégable. Un matelas qui devrait leur suffire. Et leur permettra de recevoir les Marseillais, le 18 avril, sans pression. Ce qui les rend redoutables.

    Nice, qui viendra ensuite au Vélodrome, sera plus difficile à manœuvrer. Car les Aiglons regardent toujours dans le rétroviseur et ont souvent joué des mauvais tours aux Marseillais. Réponse le 26 avril.

    Sur les trois derniers matches, deux sont déjà programmés. Au Havre et contre Rennes, dans le cadre des multiplex des deux journées. L’OM se rendra en Normandie, le 9 mai, et recevra Rennes en clôture du championnat, le 16 mai.

    Avant cela, il y aura un duel à la vie-à la mort à Nantes, chez des Canaris qui luttent pour ne pas accompagner Metz en Ligue 2. Une affiche qui pourrait être un tremplin des ambitions olympiennes et le tombeau des illusions bretonnes.

    Néanmoins, en fonction des résultats des six prochaines journées, c’est la réception de Rennes qui pourrait être décisive. En ouverture de la saison, le voyage en Ille-et-Vilaine avait déclenché une première crise et entraîné les départs de Jonathan Rowe et Adrien Rabiot. Assurer la Ligue des Champions au retour serait un beau symbole.

    L’arbitre de PSG – Toulouse placé « sur écoute »

    Éric Wattellier restera à jamais le premier arbitre de l’histoire du football français à être placé « sur écoute ».

    Celui qui sera au sifflet de PSG-Toulouse, en ouverture de la 28e journée de Ligue 1, ce vendredi à 20h45, sera équipé d’un micro qui permettra aux spectateurs du Parc des Princes et aux téléspectateurs d’entendre ses échanges lors de l’intervention de l’assistance vidéo à l’arbitrage.

    « La Direction de l’arbitrage se félicite du lancement de cette expérimentation en Ligue 1 par la LFP et souhaite qu’elle puisse être généralisée dès la saison prochaine, sur l’ensemble des stades et à chaque journée de championnat », se félicite Antony Gautier, son directeur.

  • Le Samouraï 13 fait le plein de médailles lors de son voyage à Istres

    Le Samouraï 13 fait le plein de médailles lors de son voyage à Istres

    La salle qui a servi d’écrin aux coupes de France de Nihon Taï-jitsu porte bien son nom.

    « Le Podium » d’Istres, espace dédié aux sports de combat et aux arts martiaux a vu les combattants du Samouraï 13 réussir un beau carton plein dans une manifestation de très haut niveau.

    Les pensionnaires du club du 13e arrondissement étaient les seuls représentants de Marseille à effectuer le court déplacement dans la cité de l’aviation. Les six samouraïs ont su répondre présents, avec à la clé une razzia sur les médailles, qu’ils ont collectionnées dans les trois métaux.

    Dans toutes les catégories où ils ont été engagés, les Marseillais sont parvenus à se hisser sur le podium. Avec notamment cinq titres de champion de France, qui viennent enrichir l’armoire à trophées du gymnase Rose-Castors, fief du club.

    Dix médailles

    À ces cinq médailles d’or sont venues s’ajouter cinq autres. Deux en argent et trois en bronze. Ce qui porte à dix la récolte finale réussie en terres istréennes. Des résultats d’autant plus méritoires que la saison a été compliquée à gérer pour les dirigeants du club.

    Ces derniers ont dû jongler avec des créneaux d’entraînement qui ont été réduits. Malgré ce handicap, les Samouraïs parviennent donc à maintenir leur bon niveau. Les médailles d’or du week-end en étant le plus bel exemple.

    Samouraï 13

    École Rose-Castors

    189 Chemin Notre-Dame
    de Consolation

    13013 Marseille

    Entraînement les mardis et jeudis de 18h à 20h.

  • Redressement attendu pour Provence Rugby à Brive

    Redressement attendu pour Provence Rugby à Brive

    Remi Ladauge est arrivé mine fermée, ce mercredi, en conférence de presse. Pour cause, Provence Rugby n’a plus gagné depuis le 13 février et une victoire 35-34 contre Oyonnax. Cette rencontre était déjà un petit miracle en soi, tant les Aindinois ont joué de malchance. Depuis, quatre défaites de rang pour des Provençaux, bien mal en point alors que le sprint final de la saison régulière a déjà commencé. Les hommes de Philippe Saint-André sont ressortis frustrés du match contre Colomiers, la semaine dernière. Un succès les aurait propulsés dans le top 2, mais ils sont au contraire légèrement largués par le club de la banlieue toulousaine.

    Une série qui donne inévitablement mal au crâne aux Aixois. « C’est une grosse remise en question. Je pense que, depuis que je suis au club, je n’ai jamais vécu quatre défaites consécutives. On est sur une saison en dents de scie, j’espère que des jours meilleurs nous attendent », déclare l’entraîneur de la défense. Justement, Remi Ladauge trouvait son équipe plus concernée et prête à tout donner pour s’imposer, ce vendredi soir (21h), à Brive. « Durant la semaine, j’ai senti une équipe prête à y aller. On a des bons mecs, ils vont s’envoyer comme des lions. On verra ce qu’il en ressortira. »

    « Relancer

    une concurrence »

    Certains lions de Provence vont, eux, rester à la maison pour ce déplacement en Corrèze. En effet, de nombreux changements ont été effectués pour faire face à Brive. Un choix loin d’être anodin de la part de l’encadrement. « Le match contre Mont-de-Marsan sera aussi décisif, donc on a fait le choix de préserver certains joueurs et de relancer une concurrence à certains postes », explique Ladauge. Place à la jeunesse notamment, avec Baptiste Lenoir et Paul Cellio-Zwiler, aperçu lors du Grand Chelem des Bleuets aux VI Nations U20, dans le groupe contre le CAB.

    Même avec un turnover important pour cette 25e journée de Pro D2, l’objectif est bien de l’emporter à Brive. Large vainqueur au match aller (25-3), Provence Rugby a les armes pour rompre cette série et sait à quoi s’attendre face aux Corréziens. « Il faudra être patient sur le plan défensif, car c’est une équipe puissante qui voudra aller en zone de marque », appuyait Rémi Ladauge.

    25e journée de Pro D2

    Stade Amédée-Domenech (21h00)

    Arbitre : Benoît Rousselet

    BRIVE : Olding – Tisseron, Krone, Shvelidze, Lefranc – Shillcock, Galthie – Venter, Lawes, Marais – Herbst, Usarraga – Affane, Da Silva, Chauvac

    PROVENCE : Drouet – Tui, Galletier, Lucas, Cellio – Soulan, Noble – Pinheiro Ruiz, Zinzen, Belhadj – Van Eerten, Portat – Francis, Sauveterre, Nostadt

  • Jean-Luc Sarré, au fil des mots et de son œuvre

    Jean-Luc Sarré, au fil des mots et de son œuvre

    Le numéro de mars de la revue Europe publie un dossier – 70 pages, un entretien, des courriers et six articles – à propos du poète Jean-Luc Sarré, décédé à Marseille en février 2018. Pour cette occasion le CIPM convie samedi 4 avril à 16h Christophe Fourvel, responsable du sommaire du dossier et de proches amis ou lecteurs de JLS, Nicolas Cendo, Daniele Mémoire, Gilles Ortlieb et Jean-Baptiste Para. Avant de s’établir en 1968 à Marseille, Jean-Luc Sarré (pour abréger, parce qu’il ne s’attardait jamais sur lui-même, on l’appellera souvent JLS) avait quitté en 1961 Oran et l’Algérie. Il a 17 ans quand il rejoint Draguignan, peu de goût pour les études de droit qu’il abandonne pour habiter le Danemark pendant trois ans. Trois ou quatre passions l’ont constamment habité : l’équitation, le jazz, la peinture contemporaine, les livres et la poésie. Un numéro du Matricule des Anges de mai 2010 et le cahier d’une autre revue Il Particolare ont évoqué sa biographie, ses rencontres avec deux poètes des Cahiers du Sud, Jean Malrieu et Jean Tortel, son statut de libraire-galeriste pendant dix ans au 211 bd de la Libération, à l’enseigne de La Touriale. Grâce aux amitiés qu’il nouait (entre autres avec un grand lecteur de Musil, le philosophe Jean-Pierre Cometti) ainsi qu’avec des lectures programmées au musée Grobet Labadie, Marseille eut la chance d’accueillir des poètes comme Du Bouchet, Esteban, Jaccottet et Bernard Noël. Ensuite, à partir du musée Cantini dont son ami Nicolas Cendo fut le conservateur, Germain Viatte sollicita JLS pour imaginer en 1985 la Villa Air Bel, la Planète Affolée et le passage des Surréalistes. Une plaque commémorative signale dans la Vieille Charité qu’Emmanuel Ponsart lui avait demandé de jeter les bases de la Bibliothèque du CIPM lorsqu’elle était domiciliée au Couvent du Refuge. Les trois écrivains qu’il aimait le plus profondément sont Faulkner, Montale et Jacques Dupin. Ses plus valeureux éditeurs furent Flammarion, La Dogan et Le Bruit du Temps. Dans Europe, un bel entretien de Jean-Luc Sarre avec Gilles Ortlieb raconte admirablement sa trajectoire.