Author: tecnavia

  • [C’est l’été] Une visite guidée originale pour découvrir Istres

    [C’est l’été] Une visite guidée originale pour découvrir Istres

    Guider les visiteurs à travers les ruelles du centre historique d’Istres, c’est ce que propose la visite guidée inversée organisée par l’office de tourisme de la ville ce lundi. Cependant, ce n’est pas une visite guidée classique ou comme les autres qui vous attend… Mais une visite originale, décalée et ludique où vous serez les acteurs de votre propre balade. « Je me fonds dans la masse des visiteurs et je fais mine d’avoir perdu ma boussole », explique Amandine Milic guide conférencière indépendante. « Pendant un peu plus d’une heure on va donc se perdre, si l’on peut dire ça comme ça dans les rues et ruelles et se laisser surprendre par ce que l’on découvre. »

    Au départ de l’office de tourisme, histoires, anecdotes et surprises vont s’enchaîner aux côtés de la professionnelle qui, bien heureusement, retrouvera la mémoire de temps en temps pour parler de la richesse du patrimoine présenté à ses hôtes. « J’ai eu envie de sortir du cadre classique de la visite guidée, celle-ci est ma visite signature et à travers ce format ludique et décalé, j’ai envie de pousser les participants à se questionner », continue-t-elle. « On stimule la curiosité et l’esprit d’observation avec l’objectif de créer une expérience participative et mémorable, où chacun a son rôle. »

    Une visite inspirée

    des enfants

    Naît alors un moment de partage et de spontanéité où carte en main vous serez invité à observer, analyser ou encore déceler les secrets du centre historique d’Istres. « C’est la toute première que je vais réaliser à Istres et j’en suis très heureuse », ajoute Amandine Milic. « La visite inversée me plaît particulièrement parce que j’ai beaucoup travaillé avec les enfants et souvent ils posent de nombreuses questions ce qui nous permet aussi de découvrir de belles choses. »

    8 euros la visite. Gratuit -12 ans.

  • À Istres, les mercredis qui ouvrent les portes des métiers industriels

    À Istres, les mercredis qui ouvrent les portes des métiers industriels

    Dans ce grand hangar de la zone de Trigance, à Istres, se trouvent plusieurs avions et hélicoptères en pièces. Le long des allées, le tableau d’instruments d’un cockpit d’hélicoptère et une transmission de Super Puma, entre plusieurs turbines. Une vraie découverte pour les jeunes participants à la visite du mercredi de l’industrie du 1er juillet, au CFAI. Une nouvelle session a lieu ce mercredi 15 juillet.

    Ici, l’on peut se former au câblage aéronautique, à la carrosserie, à la peinture, au travail sur les matériaux composites, au montage et ajustage, notamment en BTS. Particularité, les candidats à la formation sont présélectionnés par les agentes d’intérim de la filière. « Ça demande énormément de rigueur » précise Sandrine Retif, chargée de mission emploi formation au CFAI et guide de cette visite. « La maintenance d’un avion ou d’un hélicoptère se fait avec des fiches d’intervention très précises sur chaque partie et c’est en anglais », reprend-elle. Deux jeunes sont intéressés, seul bémol, ils sont mineurs. « C’est très difficile car le travail en atelier fait que les entreprises sont réticentes » expose la responsable, « certaines entreprises peuvent accepter une dérogation ».

    Entrer par la petite porte

    La solution est de commencer par la chaudronnerie. Tout un espace est équipé à cet effet, avec des espaces de soudure cloisonnés, des machines d’usinage à commande numérique, ou encore une découpeuse de tôle par jet d’eau ou à plasma. C’est aussi un moyen de retrouver l’aéro plus tard : « Fabriquer une pièce mécanique d’hyper qualité qui doit s’emboîter parfaitement avec une autre se fait beaucoup en aéronautique », indique Sandrine Retif. Le CFAI propose des formations du CAP au diplôme d’ingénieur et permet cette évolution : « Il y a une grosse mobilité entre les métiers », confirme la responsable.

    Axel Corrao est justement venu pour ça. « Je cherchais à changer de métier après 5 ans dans le chauffage pour aller vers la soudure », explique ce Fosséen dans la vingtaine. « J’ai déjà soudé, mais au chalumeau » dit-il en souriant, ce qui n’a rien à voir avec « les ateliers de soudure » dans lesquels il envisage un titre professionnel de soudure, « et pourquoi pas pousser en Bac +2 », conclut-il. Baptiste, lui, souhaite se reconvertir dans la maintenance industrielle après 3 ans de sous-traitance chez ArcelorMittal. « J’ai besoin de maintenir mon salaire, autrement c’est pas possible » explique-t-il, dans le cadre d’un BTS en alternance. Il se voit « évoluer dans l’industrie », qui ne le « faisait pas rêver de base », dans l’idée de devenir agent de maîtrise et de « faire plus de gestion ». Tous sont reçus individuellement pour fixer leur projet en fin de visite.

    Pour le prochain mercredi de l’industrie, l’inscription se fait par mail à orientation@cfaiprovence.com.

  • Le Cercle de silence persévère à Aix

    Le Cercle de silence persévère à Aix

    « Nous avons pu compter sur la force de notre présence et de notre volonté de ne pas nous laisser intimider » affirme Philippe Sénégas, coprésident de la section du pays d’Aix de la Ligue des droits humains. Le rassemblement du Cercle de silence, en solidarité avec les migrants et les étrangers, s’est tenu sans perturbation de l’extrême droite ce samedi matin à l’entrée des Allées provençales.

    Une mobilisation pacifique et silencieuse pour rappeler « la solidarité avec les migrants à une époque où le système législatif français et européen se durcit », selon Philippe Sénégas. Même son de cloche pour le député (PS) Marc Pena, présent aux côtés d’élus du groupe d’opposition de gauche dont David Tessier (PCF). « Nous exprimons notre solidarité avec les personnes étrangères et rappelons que la fraternité, la dignité humaine et le respect des droits fondamentaux ne sont pas négociables », écrit sur ses réseaux le député.

    Car l’extrême droite sévit

    L’initiative du 13 juin avait été perturbée par un groupuscule de jeunes hommes d’extrême droite, avec banderole « Lola, Philippine : face aux massacres, plus de silence », mégaphone en main pour scander « ne plus vouloir des assassins […] ceux que les gauchistes nous imposent » sous les caméras du média Frontières. Une scène à rapporter à un premier raid du collectif Nemesis en novembre, toutes deux condamnées et signalées au sous-préfet par le député Pena. « Ces gens dangereux nous poussent à continuer le cercle », affirme le responsable de la Ligue.

  • Donner une seconde vie aux objets à Aubagne

    Donner une seconde vie aux objets à Aubagne

    Installée dans ses nouveaux locaux de l’Îlot d’Aubagne, lieu de vie mixant tertiaire, restauration, activités à vocation sociale et espaces naturels au 1100 chemin de l’Avelanède, la ressourcerie le Dirigeable ouvre cet été ses portes et propose six créneaux d’upcycling entre le 21 juillet et le 27 août. Au programme : réparation et customisation de vêtements, création d’un oiseau suspendu en bois, découverte de la couture ou transformation de vaisselle en objet de décoration…

    « C’est l’occasion pour les habitants du territoire de découvrir l’espace création et de repartir avec un objet fabriqué de leurs propres mains », soulignent les organisateurs. Toujours planifiées l’après-midi, les séances durent entre 1h30 et 3h, coûtent entre 12 et 25 euros et sont à destination de petits et grands.

    Espace de progression sociale

    Fondé en 2016 au sein de l’association Evolio, le Dirigeable est, au-delà d’un lieu de collecte et de revente d’objets de seconde main, un espace de progression sociale. Tout en s’inscrivant dans une démarche d’économie circulaire en encourageant les pratiques de réemploi, de réparation et de recyclage, la ressourcerie travaille à l’insertion des personnes précaires et éloignées de l’emploi en faisant de leur passage dans la structure un tremplin vers un projet professionnel durable. Les salariés en insertion, qui bénéficient d’un accompagnement social personnalisé, ont pour rôle de « trier, réparer, restaurer, créer de nouvelles pièces à la vente » et de « reconditionner des vélos et des appareils électroniques ».

    L’occasion de « remettre un pied dans le monde du travail » mais aussi de « retrouver confiance en eux en acquérant de nouvelles compétences », précise le site web de l’association. En 2025, 81 personnes en insertion ont été accompagnées par la ressourcerie.

    Inscription sur le site www.ressourcerie-ledirigeable.fr

  • Le sentier du littoral de Niel est à nouveau praticable

    Le sentier du littoral de Niel est à nouveau praticable

    Après 25 ans de fermeture pour des raisons de sécurité, les randonneurs vont enfin retrouver le sourire. Le sentier du littoral du Niel à Giens, commune d’Hyères est à nouveau praticable depuis le 7 juillet. Des désordres géotechniques sur les falaises ont nécessité plus de dix ans d’études et de travaux menés par la Métropole Toulon Provence Méditerranée (TPM) et ses partenaires.

    Les travaux ont porté sur environ 800 mètres, incluant la réalisation d’ouvrages de soutènement, d’ancrages de fondations, la requalification du cheminement piéton, et la création d’un déport du sentier à l’intérieur de l’hôtel Le Provençal pour garantir la sécurité et la pérennité de la restauration. Pour une meilleure intégration paysagère, l’entrée du sentier du Niel a été déplacée de 4 à 5 mètres à l’intérieur de l’hôtel. Le montant de la restauration et de la sécurisation s’élève à 998 813 euros soit 405 113 euros pour la sécurisation des falaises et 593 700 euros de travaux de réhabilitation. À cela viennent s’ajouter le montant de la maîtrise d’œuvre de 83 900 euros et le suivi environnemental de 19 800 euros.

    Site classé Natura 2000

    C’est donc 1 102 513 euros au total de déboursés pour rendre l’accès du sentier aux promeneurs. Un projet piloté par la Métropole TPM en lien étroit avec les services de l’État, la commune d’Hyères, et les propriétaires concernés.

    Le chantier s’est déroulé dans un site classé Natura 2000 et dans le périmètre du Parc national de Port-Cros, nécessitant des procédures réglementaires spécifiques et une attention particulière aux enjeux écologiques et paysagers. Géré par TMP, le sentier du littoral, long de 52 km s’étale de Six-Fours à la presqu’île de Giens à Hyères. Un guide du sentier est édité pour informer les promeneurs sur les balades, la faune, la flore et les aspects pratiques. Des écogardes en assurent la surveillance, l’entretien et l’information des promeneurs 6 jours sur 7. Une signalétique adaptée et une lettre d’information sont également mises à disposition pour faciliter l’usage du sentier. Depuis 2003, 20 km de sentier ont été réhabilités, notamment avec la voie douce des Salins.

    L’accès en voiture au port du Niel est limité en cette saison. Des parkings gratuits sont situés au village de Giens

  • L’Argentine rejoint l’Angleterre à Atlanta

    L’Argentine rejoint l’Angleterre à Atlanta

    Comme face au Cap-Vert et l’Égypte, ils ont eu recours à la prolongation pour poursuivre leur aventure. Dès potron-minet en Europe, c’est la Suisse qui, cette fois, en a fait les frais. Alors qu’Alexis MacAllister avait rapidement ouvert le score pour l’Argentine, Don Ndoye a égalisé peu après l’heure de jeu.

    Les Helvètes ont fait mieux que se défendre. Même réduits à dix après l’expulsion de Breel Embolo, ils ont continué à faire douter le champion du monde en titre. Qui a définitivement assuré sa place dans le dernier carré grâce à Lautaro Martinez (3-1).

    À Atlanta, jeudi, l’Argentine affrontera l’Angleterre. Des Anglais qui doivent à Jude Bellingham, auteur de deux buts, d’éviter la sortie de route. Face à une équipe de Norvège qui n’a rien lâché (2-1, après prolongation).

  • [Beach-Volley] Marion Castelli et Caroline Reb reprennent la main aux Catalans

    [Beach-Volley] Marion Castelli et Caroline Reb reprennent la main aux Catalans

    Non, Marion Castelli et Caroline Reb ne sont pas encore à la retraite.

    « Lorsque nous avons été battues l’an dernier, certains ont dit que nous étions trop vieilles. Je pense que nous avons répondu ! » clame Marion, quelques minutes après que le trio dont elle est la capitaine ait gagné sa 140 levée du tournoi des Catalans.

    Le coup de jeune apportée par Sammy Slater, venue des États-Unis et nouvelle licenciée au club des Catalans, est une des explications de ce renouveau. À cela s’est ajoutée la faim de victoire, à laquelle n’ont pas résisté les finalistes Fanette Jaumet, Anouk Dupin et Céleste Paille, balayée en deux manches (21/14, 21/18).

    Chez les hommes, c’est un trio inédit qui s’est affirmé au fil du tournoi. À l’image d’une finale où ils ont eu un peu de retard à l’allumage, Hilir Henno, Nathan Canovas et Anatole Chaboissant ont terminé en boulet de canon.

    Le trio Andrej Jokanovic, Noah Gardavour, Andréas Brinck a cru trop tôt à la victoire, après avoir survolé le premier set et mené de 14 points dans le second. Mais les services précis d’Anatole Chaboissant et les feintes de ses compères ont permis d’enclencher une remontada (12/21 – 21/19 – 15/8).

    La qualité de cette cuvée 2026 du tournoi des Catalans a de quoi satisfaire Jean Castelli. Le président du CBCV a « apprécié le spectacle, malgré une canicule éprouvante. Heureusement, les joueurs ont su bien gérer la situation ». Tout est lancé pour une 77e édition, l’an prochain.

  • Mathieu van der Poel plus fort que la canicule

    Mathieu van der Poel plus fort que la canicule

    Pour la troisième fois de sa carrière, Mathieu van der Poel s’offre une étape du Tour.

    Sous une chaleur écrasante en Corrèze, le coureur d’Alpecin a logiquement surclassé, sur la ligne, le Norvégien Tobias Johannessen, le Britannique Tom Pidcock et le Français Alex Baudin.

    À la veille de la première journée de repos, le Slovène Tadej Pogacar conserve le maillot jaune avec une avance de 2 minutes et 42 secondes sur le Danois Jonas Vingegaard. Les deux hommes ont terminé avec tous les autres favoris dans un peloton d’une quarantaine de coureurs, à six secondes seulement du vainqueur.

    Cette victoire, à quelques kilomètres des lieux chers à son grand-père Raymond Poulidor, qui repose à Saint-Léonard-de-Noblat, constitue un vrai soulagement pour son équipe Alpecin, où Jasper Philipsen a raté le coche lors des trois premières arrivées au sprint.

    L’étape, réduite de 185 à 155 km alors que le département de la Corrèze a basculé en vigilance rouge canicule, a été marquée comme prévu par une bataille féroce pour prendre l’échappée sur un terrain accidenté, idéal pour les baroudeurs.

    Malgré la fournaise, des dizaines de coureurs ont tenté de partir à l’avant, dont Julian Alaphilippe, très offensif en début d’étape.

    Le bon coup est parti à la mi-course, dans le difficile Suc au May, en haut duquel huit coureurs – que des costauds – ont formé un groupe déterminé à se jouer la victoire : Tobias Johannessen, le mieux placé au général (13e), Quinn Simmons, Derek Gee-West, Tom Pidcock, Lennert Van Eetvelt, Pablo Castrillo, Mathieu van der Poel et le Français Alex Baudin.

    Mais derrière, l’équipe UAE de Tadej Pogacar a imprimé un gros tempo pour rester à portée de fusil. La formation Netcompany Ineos, au prétexte de défendre la onzième place d’Egan Bernal au général, a pris le relais pour garder l’échappée sous pression.

    L’entente au sein de celle-ci a commencé à se déliter à 27 kilomètres de l’arrivée. Mathieu van der Poel, mécontent que ça ralentisse et de voir revenir le peloton à trente secondes, a alors secoué le cocotier dans le Mont Bessou, un raidard de 900 mètres qui devait lui rappeler les bergs du Tour des Flandres, pour placer son attaque décisive.

    Un temps distancés, Johannsen, Baudin et Pidcock ont réussi à s’accrocher, malgré un problème de dérailleur pour le Britannique, réglé à grands coups de talon.

    Le quatuor s’est alors dirigé ensemble jusqu’à Ussel où le triple vainqueur de Paris-Roubaix, beaucoup trop rapide, a logiquement remporté le sprint alors que le peloton se rapprochait dangereusement.

    Face à la canicule, le syndicat des coureurs a demandé une évolution à l’avenir des heures de départ des courses estivales afin de protéger la santé des athlètes, avant le départ de la 9e étape, raccourcie en raison des fortes chaleurs ce dimanche.

    Première pause pour le peloton

    Après une semaine intense, les rescapés de la Grande Boucle vont observer une journée de repos, ce lundi.

    C’est à Aurillac, dans le Cantal, que les coureurs vont recharger les batteries. Avec au menu une sortie collective et des soins spécifiques pour chaque cycliste.

    La compétition reprendra mardi, avec la dixième étape qui verra l’épreuve partir d’Aurillac, pour rejoindre la station du Lioran, soit 166,6 kilomètres et sept cols, dont deux de première catégorie.

  • Le Graal aux minimes de la Boule Batarelloise

    Le Graal aux minimes de la Boule Batarelloise

    La délégation bucco-rhodanienne emmenée par le président Patrick Fara, s’est mise en évidence, on peut le dire dans les trois catégories.

    Partons des plus grands avec ces juniors et les deux équipes reversées dans la Coupe de l’Avenir.

    Gianni Seignouret, Maco Fabio, Tylan Kapfer les champions de ligue d’une part et Joseph Torrens, Enzo Alazay, Dylan Rayne-Langlade les champions départementaux de l’autre.

    Les premiers vont s’incliner en finale face à la Franche-Comté 10 à 13.

    Les seconds seront battus en quart de finale par l’Occitanie 8-13.

    Les cadets de la Boule Aixoise, vice-champions

    Loni Szcztkowski, Mylan Terryn et Ezekiel Cortes déjà champions de Ligue, vont réaliser un parcours digne d’un rouleau compresseur. Dominant tour à tour les représentants de l’Aquitaine et de la Bretagne sur le même score de 13 à 2, infligeant une Fanny à ceux de la Bourgogne en quart, avant de poursuivre en écartant le Centre-Val de Loire
    13 à 5. C’est dans le dernier acte que la machine va connaître une défaillance. « Nous ne sommes pas bien entrés dans la partie, face à ces adversaires que nous connaissons bien, ça nous a été fatal. C’est la loi du sport » nous déclare Loni, tout auréolé avec ses partenaires d’un titre de vice-champions de France.

    Linares, Rigaud, Navaro : champions de France

    Tel un ouragan, les jeunes minimes de la Boule Batarelloise, ont tout emporté sur leur passage. Un trio qui nous a montré que l’on ne baissait jamais les bras. Souvenons-nous en finale du championnat de ligue : largement menés par leurs adversaires, ils vont retourner la situation et prendre le titre.

    Au France ce week-end les protégés d’Anthony Linares – qu’un point de règlement dénoncé un peu tardivement a obligé à prendre du recul et d’être suppléé par Cintia Cantiget, lors des deux dernières parties – Vincent Linares, Clément Rigaud et Jean Navarro vont s’imposer respectivement face à la Normandie (027) 13-0, Occitanie 13-7, Bourgogne
    13-12, La Nouvelle-Aquitaine 13-0. et enfin la Normandie (050) 13-7, après trois succès dans le Swiss.

    Ils réalisent un grand huit, qui les propulse vers le titre de champion de France.

  • Un appel aux habitants pour intégrer le comité mobilité du Grand Avignon

    Un appel aux habitants pour intégrer le comité mobilité du Grand Avignon

    Alors que la mandature qui s’est achevée laisse justement un goût d’inachevé sur les questions de transport et notamment les projets structurants, le Grand Avignon doit, d’ici à la fin de l’année, dresser une nouvelle feuille de route en la matière. Pour ce faire, l’agglomération dispose d’un comité des partenaires de la mobilité, réunissant des employeurs, des usagers ainsi que des représentants d’organisations patronales et syndicales.

    Et bientôt deux habitants. Le Grand Avignon vient en effet d’ouvrir pour un mois et jusqu’au 9 août, un appel à candidatures* pour intégrer ce comité, « espace de collaboration dynamique qui se réunira au moins 2 fois par an ». Conformément à la loi, le comité doit être composé de deux habitants, une femme et un homme, résidant parmi les 16 communes de l’agglo et qui seront tirés au sort. « Vous souhaitez participer aux réflexions autour des questions de transport et de mobilité sur le territoire, apporter vos idées pour améliorer les déplacements ? », enjoint le Grand Avignon dans son invitation.

    Une première réunion

    le 9 septembre

    Sous la présidence de Paul Mély, vice-président délégué aux transports et aux infrastructures, ce comité aborde plusieurs thématiques clés : l’évolution de l’offre de mobilité et de la tarification ; la qualité des services et l’information des usagers ; l’évaluation de la politique de mobilité ; les projets de mobilité structurants. À l’issue de l’appel à candidatures, un tirage au sort de deux habitants sera réalisé le 10 août, avant la tenue d’une première réunion le mercredi 9 septembre au siège du Grand Avignon, zone d’Agroparc.

    Ce comité est composé au total de 40 membres (CCI Vaucluse et Gard, Chambres des métiers, d’agriculture, Medef, CPME, zones d’activités économiques, mission locale, comité d’usagers Orizo et des TER, Inter’asso étudiante, festival Off, Atmo Sud mais aussi CGT, CFDT, FO, CFE-CGC, CFTC). Rappelons qu’une grande enquête mobilité a aussi été menée de novembre à avril dernier auprès de 10 000 habitants, sur l’ensemble du bassin de vie d’Avignon. En vue notamment du projet de RER métropolitain (Serm) et dont les résultats sont attendus à la fin de l’année.