Confortablement installés sous le dôme, c’est un voyage visuel captivant qui vous attend pour comprendre les grands phénomènes astronomiques.
De 17h15 à 18h15.
11 euros pour les adultes
et 8 euros pour les enfants.
![[C’est l’été] Planétarium de Barcelonnette](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/1a02c2c2bcce39ac1489caf6bda2ccb4.png)
Confortablement installés sous le dôme, c’est un voyage visuel captivant qui vous attend pour comprendre les grands phénomènes astronomiques.
De 17h15 à 18h15.
11 euros pour les adultes
et 8 euros pour les enfants.
![[C’est l’été] Murder party dans les vignes à Vacqueyras](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/870ed027949087bb373004641d38c01a.png)
Parcourez les ruelles à la recherche d’indices pour démasquer le coupable au départ de la place de la Pousterle. Munis d’un livret-guide, vous serez plongés dans une intrigue captivante en interrogeant des suspects stratégiquement placés
le long du parcours. Vous aurez aussi l’occasion de déguster les délicieux vins de la destination « Autour des Dentelles de Montmirail », alliant ainsi les plaisirs.
Dès 18h.
Entre 15 et 20 euros.

Depuis bientôt trente ans, Fiest’A Sète invite à un voyage sans passeport. Du 18 juillet au 3 août, la 29e édition du festival déploiera sa programmation entre Poussan, plusieurs lieux culturels sétois et le Théâtre de la Mer, où se succéderont six soirées thématiques consacrées aux musiques du monde. Avant cela, concerts gratuits, DJ sets, projections de films, expositions et ateliers rythmeront la ville pendant près de deux semaines.
Les organisateurs revendiquent plus que jamais cette ouverture au monde, « qui accueillera cette année encore, puisque telle est notre vocation et notre grande joie, une pléiade d’artistes venus pour la plupart de très loin. Ce qui suggère en principe des conditions de vie, des traditions et des modes de pensée bien différents des nôtres ».
Cette année encore, les affiches témoignent de cette diversité revendiquée. Le public retrouvera la chanteuse malienne Fatoumata Diawara, figure majeure des musiques africaines contemporaines, aux côtés des Nana Benz du Togo, du blues incandescent de Fantastic Negrito et Robert Finley, des sonorités brésiliennes de Rogê et Gilsons, des univers de Ballaké Sissoko, Piers Faccini ou encore Dhafer Youssef.
Le Théâtre de la Mer comme écrin du voyage
Impossible d’évoquer Fiest’A Sète sans parler du Théâtre de la Mer, qui accueille les six grandes soirées du festival. Les organisateurs le décrivent comme « l’un des lieux les plus majestueux et emblématiques de Sète », un « amphithéâtre à ciel ouvert et à flanc de corniche » qui offre « la Méditerranée en fond de scène ». C’est dans ce décor exceptionnel que se succèdent une semaine durant les plus grands artistes internationaux et les nouveaux talents, lors de soirées thématiques.
Mais Fiest’A Sète ne se résume pas à ses concerts. Le festival investit aussi les plages, les quais, les médiathèques ou encore le Dancing avec une programmation gratuite qui mêle DJ sets, projections de cinéma, ateliers pour le jeune public et expositions. « En plus de la musique, Fiest’A Sète c’est aussi une programmation culturelle plurielle en lien avec les concerts : des tchatches musicales, des séances de cinéma, des expositions dans différents lieux de la ville, des ateliers jeune public », rappellent les organisateurs de l’événement.
À travers cette programmation éclectique, le festival revendique une philosophie inchangée depuis sa création. « Depuis presque 30 ans, Fiest’A Sète fait le pari des nations unies par la musique, la danse, l’émerveillement et la joie. Nous célébrerons cette année encore notre bien commun, notre humanité. Dans ce qu’elle a d’essentiel, de plus noble et de plus beau : diversité culturelle, bienveillance, partage, sens de l’altérité, de l’hospitalité, de la main tendue, du cœur ouvert ». Pendant plus de deux semaines, Fiest’A Sète entend faire ainsi dialoguer les cultures. Une nouvelle édition qui, dans le décor unique du Théâtre de la Mer comme dans les rues de Sète, rappelle que la musique demeure un langage universel capable de rassembler bien au-delà des frontières.

Le planning familial 34 alerte sur la fragilité de son modèle économique. Ses actions sont principalement financées par des subventions attribuées projet par projet, un fonctionnement qui met l’association sous tension. « Ce système par enveloppe, il pose plein de problèmes », précise Mia Ferret, administratrice du planning familial de l’Hérault. « Le problème de l’instabilité, c’est-à-dire qu’on doit demander chaque année à nouveau l’enveloppe, un problème car entre le moment où on va demander la subvention et le moment où ça nous est accordé, on n’est pas sûrs de l’avoir, et ensuite, il y a un délai qui fait que pendant ce temps, on est obligé d’aller piocher dans notre trésorerie pour payer nos 14 salariés. »
L’association déplore également les restrictions budgétaires touchant le secteur associatif, notamment dans le domaine des droits des femmes. « En apparence, on a eu une hausse légère des subventions d’à peu près 70 000 euros, mais en fait ça servait uniquement à la prime Ségur. Une fois que la prime Ségur a été passée, on a eu une hausse de nos charges, mais plus de hausse de notre budget de dépenses de fonctionnement. »
Le planning familial demande désormais « une contractualisation et une hausse de nos dépenses de fonctionnement », afin de sortir de la logique des demandes de subventions annuelles. L’association souhaite également disposer d’un local unique, plus adapté à l’accueil du public. Pour l’heure, « la seule réponse qu’on a eue, c’est la proposition d’une aide d’urgence, mais on n’a pas de montant pour l’instant, et peut-être une contractualisation à partir de la rentrée ». Une première avancée, que l’association espère voir rapidement se concrétiser.
![[C’est l’été] Un livre pour tous les comédiens](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/317d78524d6174c65c10ebcc7555cb58.png)
L’Acteur face à son jeu est un condensé de méthodes diverses pour travailler intelligemment son « métier » d’acteur. Le propos est clair, judicieusement agencé. Chacun peut y puiser ce qui lui manque, ce qu’il recherche sans le savoir. Brigitte Fossey, Isabelle Adjani le cautionnent. Un ouvrage qui devrait figurer dans toute bibliothèque de « théâtreux ».
L’acteur face à son jeu, 220 pages, Éditions Glyphe – 26€
En vente à la Librairie du Spectacle, 82 rue Bonetterie à Avignon
![[C’est l’été] Les métiers de la Sécurité civile : Angel, infirmier volant depuis 26 ans](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/b7b727281b3d7104c5c854306691369c.jpg)
Discret et entier, Angel Lara, 63 ans, infirmier volontaire à la retraite de sapeurs-pompiers professionnel depuis 2023, a débarqué à la base de Marignane voilà 26 ans. Après 17 ans de carrière militaire, cet ancien commando marine a bifurqué dans le médical. Après avoir exercé un temps en libéral, il a trouvé chez les pompiers son équilibre… Ou presque. « Je suis tombé dedans, passionné. Je me suis beaucoup investi, au point que ça a joué sur ma vie de famille », convient-il sans rentrer dans les détails. À la retraite, il s’est porté volontaire. Une libération, car plus besoin de poser de jours de congé pour celui qui avant avait jusqu’à « quatre plannings différents ». Ce qui lui plaît : « être confronté à l’urgence, tout faire pour que la situation ne s’aggrave pas et amener [la victime] à l’hôpital. On est un maillon de la chaîne ».
La petite difficulté supplémentaire : travailler dans un hélicoptère. Le maître à bord reste le pilote mais l’équipage de 5 personnes doit être parfaitement coordonné pour être efficace. Chacun a sa place, chacun sa mission, pour une action millimétrée. « L’environnement est beaucoup plus confiné, il y a beaucoup moins de place que dans une ambulance. Cela nécessite une anticipation, de préparer avec le médecin »,, explique Angel, « dans la machine, on peut difficilement communiquer avec la victime pour peu qu’elle soit en état de communiquer. Et quand on communique par casque, il ne faut pas qu’on perturbe la partie pilotage. On va gérer la surveillance du patient en visualisant les appareils car on n’entend pas les alarmes, on a des codes de communication ».
Le bruit, le fait d’être treuillé, récupéré, sortir d’un hélicoptère en vol, « ce n’est pas naturel »,, indique-t-il, même si avec l’expérience, « cela devient instinctif ». Mais pas question pour autant de ne pas être concentré quand chaque geste compte insiste Angel.
« Nous, on a cette capacité de prendre en charge des victimes dans des endroits inaccessibles, et il y a pas mal de points à connaître pour sa propre sécurité et exercer son métier », raconte-t-il.
Il se souvient avoir démarré au temps de
l’ « Alouette 3 », un modèle sorti dans les années soixante. « On ne pouvait quasiment faire aucun geste en vol », témoigne l’infirmier. Avec le tout nouveau Dragon actuel, de son petit nom H145, d’Airbus, l’équipage a pu prendre (un peu) ses aises.
La systématisation du treuillage de l’infirmier « s’est faite petit à petit », de quoi permettre de « travailler à deux sur place », précise Angel, « la décision est prise en fonction de la gravité du patient. et la durée d’autonomie et des conditions météo ». Quitte à ce que parfois, il faille laisser repartir la machine et se rapatrier tout seul… « Cela nous est arrivé d’être déposés et pas récupérés, quand par exemple il y a trop de vent sur la Sainte-Victoire… Il faut alors avoir un peu de condition physique, et marcher avec du matériel sur le dos », sourit-il.
Si chaque opération est débriefée, Angel compartimente. « Au même titre que le Smur, on fait face à des choses dramatiques de temps en temps comme très valorisantes. Il y a beaucoup de collègues qui arrêtent au bout de 7 ou 8 ans, du moins dans les 10 premières années car ils ont été trop exposés à des drames. Cela peut avoir un impact psychologique », reconnaît-il. Lui se consacre « à 100 % à chaque intervention » mais dit parvenir à se « détacher quand c’est fini ». Tant et si bien « que j’arrive à ne même plus me souvenir des interventions que j’ai faites en fin de journée. J’ai développé ça de manière inconsciente », assure-t-il. Même si certains accidents restent évidemment marqués au fer rouge. « En arrivant sur les gardes d’hélicoptères début 2000, j’ai la malchance de faire trois noyades d’enfants jeunes dans la même saison. Quand les statistiques sont d’un cas par équipe et par an », déplore-t-il. Voyant les médecins « aussi stressés que lui », il décide alors de se former sur le pédiatrique. « Et de devenir formateur pour maintenir mes compétences, égoïstement », ironise-t-il. Une manière aussi de rebondir et de se projeter. « Maintenant », il prend « un vrai plaisir à transmettre ». « J’ai fait tout ce qui existe dans les méthodes anglo-saxonnes avancées. Avant on agissait sans vraiment réfléchir, aujourd’hui on doit être source de propositions. En tant qu’infirmier, on est devenu très polyvalent. »
Il a même en projet une formation universitaire, reconnue par la faculté de médecine, de « médicalisation en milieu exceptionnel ». Le but : « proposer une sensibilisation à tout cadre différent de la pratique habituelle, que ce soit l’hélicoptère, les risques inondations, effondrement bâtimentaire… », histoire d’établir des protocoles d’intervention les plus efficaces possibles.
Dans tout ça, il n’oublie pas non plus le positif et heureusement, « il y en a plein ». « Comme d’arriver à emmener une personne suffisamment tôt au bloc opératoire. Une petite victoire ! » s’enthousiasme Angel. Surtout, « chaque journée est différente tant en termes de personnes avec qui on travaille que de type d’interventions. C’est très varié. On ne sait jamais à quoi s’attendre » quand on lui demande ce qui le fait tenir. L’avenir, c’est aussi de savoir se retirer au bon moment avoue-t-il quand on lui pose la question de la relève. « À un moment, il va falloir arrêter, mettre du sang neuf », reconnaît-il volontiers même s’il estime arriver à « encore faire le boulot ». Une certitude : « il faut injecter des nouveaux, petit à petit. De moi-même si je ne me sens plus la capacité de faire, je demanderai à sortir du tour… »
![[C’est l’été] La Combe de Curnier, le canyon de Bédoin](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/671593ae591cee239301e3e54a6d54a2.jpg)
À vélo mais aussi à pied par de multiples chemins possibles. Mais on n’est pas obligé de rallier le Ventoux pour se dépayser. La preuve avec une randonnée d’un peu moins de 10 km qui serpente dans la Combe de Curnier. Entre deux parois rocheuses, un immense air frais salvateur envahi la marche, qui peut s’avérer toutefois cahoteuse. Par moments, il faut presque
se contorsionner pour parvenir à se frayer un chemin dans les gorges. D’une difficulté moyenne, la randonnée dure environ 3h30 sur une boucle au départ des Colombets. Plusieurs points de vue sur le Ventoux ou la plaine du Comtat valent le détour.
![[C’est l’été] Lecture : « Le chat a tout vu », de Dolores Hitchens](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/046b108885009a39bae07067b0bd59c2.png)
Préfacée par Joyce Carol Oates
et traduite par Clément Baude,
la première enquête de la septuagénaire Miss Rachel Murdock, inséparable de sa chatte Samantha, fut l’un des best-sellers américains des années 1930, et fit entrer son auteure, Dolores Hitchens, sur la scène mondiale où se commettent les meurtres. Pour sa first investigation, Rachel devra trouver l’assassin de sa nièce, tuée sous ses yeux, hélas fermés puisqu’elle s’est endormie. Peu importe, sa petite boule de poils noire
a tout vu.
Les Classiques sont de retour… qu’ils soient
les bienvenus !
Éditions Philippe Rey, 21 euros.

Par Clara Ben Soussan, avocate au barreau de Marseille
Ce ne sont pas des mots rassurants, dits à un enfant inquiet qui crierait alors qu’il a avalé un bon de travers et qui aurait peur de s’étouffer.
Ce ne sont pas des mots qui rassurent, ce sont des mots qui torturent. « Si tu peux parler c’est que tu respires », c’est la phrase rapportée par de nombreux détenus du centre pénitentiaire de Condé-sur-Sarthe (Orne) et écrite au feutre sur le tableau du bureau des officiers, ponctuée d’un smiley sourire.
C’est Madame Simonnot, Contrôleuse des Lieux de Privation de Liberté (CGLP), qui nous permet d’avoir accès à ce qu’il se passe dans ce quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO). Celle-ci nous apprend aussi que cette phrase accompagne souvent un « pliage », c’est-à-dire une technique utilisée par des surveillants pour projeter au sol et immobiliser au sol des détenus. Ces mots y sont utilisés comme une arme d’autorité accompagnant des violences physiques illégitimes et graves.
C’est Gérald Darmanin, ministre de la Justice, qui est à l’initiative de ces QLCO ; son objectif était d’isoler totalement les détenus considérés comme particulièrement dangereux dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. à ce sujet, et dans une lettre du 15.10.2025, il expliquait avoir « engagé une transformation profonde de notre système pénitentiaire pour rétablir l’autorité de l’État dans les prisons, et rendre la détention plus efficace et plus sûre pour mieux protéger les Français ».
Ce qui est décrit par la CGLP à l’intérieur de cette prison ne relève pas de l’autorité de l’État. Des propos ignobles, tenus par des surveillants sont rapportés : « Espèce de merde », « Ta gueule », « Sale bougnoule », « Ici on va te briser » ou des chants tels que : « Ici, c’est chez nous, ici c’est le IIIe Reich, les nazis c’est nous ».
Ces établissements sont devenus des lieux de non-droit dans lesquels certains surveillants s’offrent le droit de contrevenir à leurs propres règles déontologiques et à la loi. En effet, les injures raciales constituent une contravention et les violences aggravées (par personne dépositaire de l’autorité publique, avec arme, en raison de l’origine, etc.) sont un délit.
L’an dernier, le ministre de la justice s’est montré particulièrement insistant sur la nécessité de ces prisons dites de haute sécurité ; tellement insistant qu’il n’a eu que faire des préconisations et alertes préventives des professionnel.les du droit et des travailleur.euses pénitentiaires qui l’ont alerté sur les conditions indignes de détention.
Il est désormais temps qu’il entende les plaintes fondées, actuelles et graves qui sont formulées. La dignité et le respect des détenus ne peuvent être mis à mal par la violence institutionnelle qui règne dans ces établissements.
Une question ? Besoin d’un conseil ? Contactez nos chroniqueurs par mail
avocats@lamarseillaise.fr

Compte tenu de la vague de chaleur qui ne cesse de sévir sur le département des Bouches-du-Rhône et la cité phocéenne placés en vigilance orange, la municipalité a reconduit les différentes mesures et dispositifs afin de permettre à tous de bénéficier d’un peu de fraîcheur. Les piscines municipales restent gratuites, la plage des Catalans restera également accessible de jour comme de nuit tandis que les parcs et jardins sont ouverts ce vendredi jusqu’à 21h. Une carte interactive, accessible sur le site de la Ville, a été mise en place pour que chacun puisse trouver un coin de fraîcheur parmi les quelque 500 points référencés : des établissements sénior, aux centres d’animation, jusqu’aux squares, établissements culturels ou fontaines.