Author: tecnavia

  • Le préfet de Bouches-du-Rhône appelle à la « prudence maximale » face au risque incendie

    Le préfet de Bouches-du-Rhône appelle à la « prudence maximale » face au risque incendie

    Ce mardi 21 juillet, Météo-France a placé plusieurs zones en risque « très sévère » ou « extrême », entraînant l’interdiction d’accès à la plupart des massifs forestiers. Alors que les sapeurs-pompiers font face à une « tension opérationnelle actuellement très forte » et qu’un « nombre significatif de départs de feux est enregistré ces derniers jours », le représentant de l’État met en garde contre un danger permanent. Évoquant les incendies survenus ce week-end dans les départements voisins, il appelle les habitants à « une prudence maximale » et demande à tous de « relayer ces consignes de prudence et de respect des prescriptions réglementaires ». À noter que le département des Bouches-du-Rhône reste en vigilance orange canicule, ce mardi.

    Pour consulter la carte du département, cliquez ici.

  • [C’est l’été] La tête dans les étoiles à Istres

    [C’est l’été] La tête dans les étoiles à Istres

    Grâce à une lunette et plusieurs télescopes, vous irez à la rencontre de la Lune, des nébuleuses et des galaxies. Un télescope numérique relié à un vidéo projecteur vous permettra de visionner « en grand » les objets célestes depuis le ponton de l’étang de l’Olivier.

    À partir de 22h. Gratuit tout public. 04.42.81.76.00

  • [C’est l’été] Enquête animée à Chorges

    [C’est l’été] Enquête animée à Chorges

    Dans le dédale des ruelles du village, il faudra se serrer les coudes pour retrouver les richesses des derniers marquis, éparpillées aux quatre coins de l’ancien bourg castral après le saccage de leur château en 1793 !

    L’enquête familiale « Les trésors de la Marquise » est adaptée aux enfants à partir de 7 ans.

    De 10h à 11h45.

    6 euros.

  • [C’est l’été] Les arthropodes à Aubignan

    [C’est l’été] Les arthropodes à Aubignan

    Dans le cadre des Rendez-vous nature organisés par le département de Vaucluse chaque année, entre les mois de mai et de novembre, pour partir à la découverte de dame nature, petits et grands sont attendus sur la zone humide de Belle-Île, à la découverte de ces petites bébêtes souvent méconnues et mal aimées, seuls invertébrés à posséder des pattes… En compagnie de deux experts des associations Rêve et CEN Paca.

    De 18h à 20h30.

    Gratuit.

  • [C’est l’été] Suivez le fil ! à Toulon

    [C’est l’été] Suivez le fil ! à Toulon

    Le parcours propose un panorama surprenant où se côtoient paravents, assises en métal, pièces en relief, structures connectées et créations végétales tissées.

    De 11h à 18h.
    Entrée gratuite.

  • [C’est l’été] La Micro-Folie en tournée à Beauvezer

    [C’est l’été] La Micro-Folie en tournée à Beauvezer

    à la fois musée numérique, espace de réalité virtuelle, fablab et ludothèque, c’est une programmation riche et variée qui attend petits et grands.

    Accessible tous les jours jusqu’à samedi. Gratuit. Infos : 06.86.07.84.70

  • [C’est l’été] Festival de la Lune à Carqueiranne

    [C’est l’été] Festival de la Lune à Carqueiranne

    Placée sous le thème « Smart & Glamour », cette nouvelle saison mêle avant-premières, grands succès populaires et cinéma d’auteur, dans trois lieux emblématiques du Var.
    Ce mardi, vous avez donc rendez-vous à Carqueiranne, cœur de la manifestation, et plus précisément au sein de l’auditorium de Clair-Val pour la projection du film d’animation Des Minions et des Monstres, actuellement en salle et qui raconte l’histoire turbulente, absurde et évidemment vraie des Minions, et la manière dont ils ont conquis Hollywood. La projection est à 21h30. Entre 5 et 8 euros la place.

  • [C’est l’été] Lecture : «Souvenirs culinaires», d’Auguste Escoffier

    [C’est l’été] Lecture : «Souvenirs culinaires», d’Auguste Escoffier

    Les lecteurs seront donc comblés en dégustant les deux cent trente-six pages de ses souvenirs, où le récit de sa vie se mêle aux conseils donnés aux professionnels de la restauration, et aux recettes, grâce auxquelles « le sculpteur de saveurs » s’est forgé une renommée internationale. Un régal, dans tous les sens du terme. Conseil d’amie : à la fin du repas, prenez un bon digestif.

    Éditions Mercure de France, 10 euros

  • Une épave de la Seconde Guerre mondiale ravagée : un voilier de luxe dans le viseur

    Une épave de la Seconde Guerre mondiale ravagée : un voilier de luxe dans le viseur

    Vendredi 17 juillet au matin, Patrick Bellantonio, gérant du club de plongée Aquanaut, à Saint-Cyr-Sur-Mer, plonge à 39 m de profondeur en direction de l’épave de l’avion de combat P-38 Lightning, immergé au large des côtes. Sur place, la découverte qu’il fait lui crève le cœur : le morceau d’histoire abattu en août 1944, sur lequel il a l’habitude de plonger avec ses stagiaires à la fin de leur formation, a été complètement ravagée. « Elle a été découverte en 1996 par les anciens gérants du centre de plongée de La Ciotat. Ils l’ont identifiée, ils l’ont désensablée, et depuis, c’était une attraction de la baie, maintenant elle est désintégrée », confie le plongeur.

    Les soupçons de Patrick Bellantonio se portent vers le plus grand voilier de croisières de luxe au monde : « L’Orient Express Corinthian a mouillé au-dessus de l’épave, la veille. » Selon le moniteur, le voilier aurait pu labourer l’avion en remontant son ancre, malgré sa signalisation sur les cartes marines.

    « Avant, c’était un avion, certes très abîmé, mais on reconnaissait sans problème la forme, maintenant, ce n’est plus que de la ferraille broyée, déplore Patrick Bellantonio. Dès le retour de ma plongée, j’ai contacté la mairie de Saint-Cyr-Sur-Mer pour qu’elle se joigne à la mairie de La Ciotat et qu’elles entament des démarches auprès de la préfecture maritime. » Celle-ci a pris un arrêté pour interdire la plongée au-dessus des restes en raison des débris contondants, et également pour éviter que des pillards désireux de récupérer des souvenirs de l’épave ne viennent se servir.

    La DRASSM (Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines) a été contactée et doit inspecter, ce mardi matin, l’épave afin de constater les dégâts.

    Louis Golliot

  • La garde régionale forestière, un nouvel outil de prévention contre les incendies

    La garde régionale forestière, un nouvel outil de prévention contre les incendies

    Chaque jour, Savine et Naoa parcourent plus d’une vingtaine de kilomètres à travers les zones forestières de la presqu’île de Giens. Pas pour faire du tourisme, ni du sport, mais pour prévenir les risques d’incendie qui menacent les massifs varois, sur un territoire qui accueille 900 000 personnes chaque année, jusqu’à 45 000 par jour en été. Ils font en effet partie des 250 gardes régionaux forestiers, une brigade créée par la Région Sud dans le cadre du plan de lutte contre les incendies « Guerre du feu », institué en 2018. Ce dispositif vise à soutenir les forêts, les collectivités et les acteurs de la prévention et de la lutte contre les incendies grâce à des moyens humains et matériels renforcés.

    Prévention et observation

    Employés saisonniers, de mi-juin à fin août, ils sont une centaine pour le seul département du Var, dont 14, depuis cette année, dans le territoire de la métropole TPM, parmi lesquels deux sont déployés à Giens. Deux autres dépendent du Parc national de Port-Cros. Ils travaillent en étroite collaboration avec les autres équipes de surveillance de la zone, à savoir deux éco-gardes permanents, ainsi que des personnels de l’Office national des forêts (ONF), du Parc national de Port-Cros et du Conservatoire du littoral, dotés, contrairement à eux, d’un pouvoir de police. Car leur mission principale est d’être « le premier rempart, de prévenir avant qu’il y ait un drame, explique Naoa. On a à cœur de protéger notre magnifique territoire et de tout faire pour qu’il prospère ».

    Cela passe aussi par « l’observation de la nature », explique Savine, ornithologue de formation. « On a des espèces rares ici, et c’est important de les protéger. Notre rôle, c’est aussi de les suivre, notamment sur le plan de leur reproduction. » Avant d’entrer en fonction, les gardes régionaux forestiers, qui travaillent systématiquement en binômes, bénéficient ainsi de trois jours de formation, notamment sur le volet de la biodiversité et du contact avec les personnes. « Souvent, quand on arrive avec un sourire, ça désamorce le conflit et permet de mettre en confiance », note Savine. Ce qui réussit plutôt bien au binôme, qui n’a eu aucun incident à déplorer en un mois de patrouille.