Author: tecnavia

  • Des stars du rap pour un concert solidaire

    Des stars du rap pour un concert solidaire

    À l’initiative de la Fédération des mutuelles de France, et avec le soutien de la Ville de Marseille, une 3e édition du Concert solidaire pour sauver des vies en mer est organisé, samedi, au Dôme (4e), entre 19h et minuit. Plusieurs têtes d’affiche participeront à cet événement, qui a pour but de sensibiliser le public à la crise humanitaire en mer.

    Parmi elles, Alonzo, célèbre interprète marseillais, détenteur d’un disque d’or pour cinq de ses albums. Mais aussi Békar, rappeur auteur de Mirasierra et Plus fort que l’orage, respectivement certifiés disque d’or en août et septembre 2024. Rim’k, rappeur franco-algérien et interprète du morceau King lors de la cérémonie d’ouverture des JO en 2024 et enfin Kore, DJ, compositeur et producteur du premier album du rappeur SCH. Youssef Swatts, vainqueur de la 3e saison de la série Nouvelle école et Bianca Costa, chanteuse brésilienne, proposeront également une performance.

    Zamdane, chanteur marocain d’expression française, mis en cause par l’association féministe Nous Toutes « pour violences sexistes et sexuelles », passera lui aussi sur scène. Cible d’un appel à la déprogrammation lors de la Fête de l’Humanité en septembre, le rappeur avait reconnu, lors de son passage dans le festival, « amèrement regretter » des tweets « comportant des propos inacceptables » publiés il y a 8 ans et supprimés depuis les accusations.

    L’argent récolté sera reversé à diverses structures. Parmi elles, la Société nationale de sauvetage en mer. Sa mission est de secourir gratuitement les vies humaines en danger, en mer et sur les côtes. Le MV Louise Michel, bateau de sauvetage qui intervient en Méditerranée pour faire respecter le droit maritime et secourir toute personne en détresse, fera aussi parti des bénéficiaires, tout comme le Projet Aquarius, qui permet à des personnes issues d’un parcours migratoire de se réapproprier le milieu aquatique. Dernier bénéficiaire, Aide aux populations précaires et immigrées, association qui accompagne les personnes exilées dans leurs recours aux droits et démarches administratives.

    Billets disponibles en ligne à 15 euros.

  • Le parc de l’Huveaune inauguré selon un « Fil Bleu »

    Le parc de l’Huveaune inauguré selon un « Fil Bleu »

    De l’eau a coulé sous les ponts. Tout comme dans le lit de l’Huveaune. Combattu âprement à l’automne 2023, alors que le projet de revitalisation des berges de l’Huveaune conçu et porté par l’Epage Huca* prévoyait, à l’origine, la création de trois méandres, son inauguration, ce samedi de 14h à 19h au Bassin de la Botte, ne devrait a priori pas créer trop de remous.

    Suite à la levée de boucliers des citoyens d’un collectif, il y a deux ans, notamment à cause de l’impact qu’aurait eu le projet initial sur les coupes d’arbres, le projet a dû être revu, à nouveau concerté, « et coconstruit », explique Mathieu Sébire, directeur technique à l’Epage Huca. « On a recréé un méandre sur la partie amont du parc. On a retravaillé l’inclinaison des berges, rendues plus douces, et nous avons replanté des essences comme le frêne, le fusain, le sureau, l’aulne par exemple pour qu’il y ait une végétation plus adaptée au cours d’eau », développe-t-il. « On a recréé un espace de respiration pour l’Huveaune, alors que dans sa partie aval elle est plus canalisée. » Les bienfaits attendus sont notamment « d’augmenter la biodiversité, la faune et la flore ». Si en effet « environ 30 arbres dont le diamètre était supérieur à 10 cm ont été coupés », environ 15 ont été transplantés « et ont bien repris ». Ce chantier à 3,3 millions d’euros a également permis de planter « 10 000 arbres et arbustes sur l’ensemble du site ». Trois nouvelles passerelles, un franchissement du fleuve en pas japonais, ont été aménagés, le Bassin de la Botte redessiné. C’est tout cela qui sera fêté cet après-midi, selon un Fil bleu, le nom de la fête.

    * Établissement public d’aménagement et de gestion des eaux Huveaune – Côtiers -Aygalades

  • La gauche embraye pour les municipales à Saint-Cyr

    La gauche embraye pour les municipales à Saint-Cyr

    Ce vendredi, la gauche (PCF et PS), l’Association Saint-Cyr citoyenne, écologique et sociale, ainsi qu’un groupe de citoyens ont annoncé leur candidature commune au sein de la liste « Saint-Cyr à gauche, vers une ville juste et solidaire », menée par Sylvie Vinceneux, responsable de la commission nationale logement du PCF. Comme d’autres colistiers, elle figurait sur la liste « Un nouvel élan pour Saint-Cyr », conduite en 2020 par Dominique Olivier (PS), élu municipal depuis 2015, qui fera partie de l’aventure en position non-éligible.

    Le logement en priorité

    « Seule femme tête de liste », Sylvie Vinceneux aura pour concurrents la liste de la majorité sortante conduite par Pierre Luciano (DVC), adjoint du maire Philippe Barthélémy (qui ne se représentera pas), le conseiller municipal d’opposition Yvan Maubé (DVD) et Philippe Serre (ex-PS devenu macroniste), tête de liste à gauche en 2014. Pas de liste RN en vue. Mais l’enjeu autour de ses électeurs, majoritaires lors des législatives de 2024, est primordial : « Beaucoup votent pour eux et cherchent des coupables. On s’adresse aussi à eux et on prouvera que le RN n’est pas la réponse », annonce Sylvie Vinceneux.

    Dans un « contexte de cadre budgétaire contraint qui aura des répercussions au local », la liste veut faire évoluer « une ville vieillissante et repliée sur elle-même, avec un manque de démocratie locale » où « 43% population a plus de 60 ans » et qui connaît « une baisse démographique depuis une dizaine d’années, ce qui peut avoir des effets néfastes ».

    Pour ce faire, le logement est une priorité : « 45% sont des résidences secondaires. Il y a beaucoup d’Airbnb et seulement 9% de logements sociaux alors que 70% des habitants y ont droit. Les prix ne permettent pas aux jeunes actifs de rester », détaille Sylvie Vinceneux, qui relève aussi « près de 6% de passoires thermiques ». À ce titre, le projet de constructions de logements sociaux dans le quartier Pradeaux-Gare ne doit cependant « pas exproprier une cinquantaine de familles. On proposera un contre-projet », annonce la tête de liste. Ainsi, « la solidarité » est mise en avant pour « venir en aide aux plus fragiles, dont les seniors », et lutter contre « un taux de pauvreté de 10%, avec 14% de familles monoparentales ».

    Parmi les autres sujets abordés, celui de l’écologie et de la justice sociale, avec une « préoccupation particulière pour l’agriculture, les plages et le littoral, notre bien commun », dans une ville qui devra « bâtir sans bétonner ». Dans cette logique, a aussi été abordée la question des mobilités, notamment celle de la nouvelle gare, sur laquelle « il paraît impossible de revenir en arrière quant à l’implantation », mais « qui doit répondre aux besoins en termes d’accès et de stationnement, permettre de fluidifier la circulation à Saint-Cyr et y être reliée par des transports en commun ».

    Enfin, des propositions sur des sujets communautaires (gestion de l’eau, des déchets…) seront mis au débat, avec la volonté « d’informer la population plutôt que de passer des projets en catimini », conclut Sylvie Vinceneux, qui invite « les Saint-Cyriennes et Cyriens partageant nos valeurs à nous rejoindre ».

  • Face à l’impunité de l’ultra droite les élus de gauche s’inquiètent

    Face à l’impunité de l’ultra droite les élus de gauche s’inquiètent

    À la Ville, l’adjoint à la sécurité Sébastien Cote confirme le phénomène  : « Depuis un mois, la présence physique et symbolique de l’extrême droite est en pleine recrudescence à Montpellier. » Dans la rue, les passages à l’acte fascistes et les affiches racistes et homophobes sont généralement signés le Syndicat de la famille (ex-Manif pour tous), les Jeunes d’Oc ou le Bloc Montpelliérain… Fin septembre, le prestataire municipal est venu à bout de plusieurs pochoirs « White lives matter », érigés contre un prétendu racisme anti-blanc. Plus récemment, il est aussi intervenu sur des pochoirs « Stop Immigration » revendiqués par le groupuscule les Jeunes d’Oc, et tagués sur des panneaux routiers. « Je pense que l’État doit en prendre toute la mesure et mener des investigations en ce sens », lâche Sébastien Cote, qui affirme avoir conservé les clichés et les tenir « à la disposition de la justice ».

    Point d’orgue de cette ambiance nauséabonde, l’intrusion violente d’un groupe de militants d’extrême droite dans la manif du 18 septembre, et l’agression perpétrée dans le quartier des Beaux-Arts ce même jour… Mais pour l’heure, pas de nouvelle de l’enquête malgré le signalement du maire PS Michaël Delafosse, et le courrier cosigné par les parlementaires socialistes Fanny Dombre-Coste et Hussein Bourgi à destination du préfet. « Pourquoi, malgré la présence d’agents de la BAC et des escarmouches répétées, aucun ajustement des moyens n’a-t-il permis d’arrêter ou d’interpeller ces individus ? Y a-t-il eu une mauvaise évaluation de la dangerosité de ce groupe d’extrême droite ? », ont-ils interrogé, avant de réclamer une entrevue. Sans suite pour le moment.

    Le silence de la préfecture
    en question

    Une situation et un silence qui inquiètent l’ensemble des élus de gauche. Selon Fanny Dombre-Coste, ces méfaits « doivent questionner tous les républicains ». « Le souvenir des exactions à la fac de droit est encore vif dans nos mémoires. Nous ne devons tolérer aucune atteinte aux libertés publiques », réagit la députée, alarmée par les vidéos et le rapport détaillé de l’Observatoire des libertés de Montpellier (OLM), qui a clairement pointé l’inertie policière dans ce document publié mi-octobre.

    Même sidération du côté du député écologiste Jean-Louis Roumegas, dont un collaborateur a été victime d’une agression « par des nervis d’extrême droite qui se croient tout permis  » lors des législatives de 2024. « C’est à la préfecture d’agir. Nous, élus, nous devons appuyer l’Observatoire des libertés et la Ligue des droits de l’Homme qui se sont mobilisés sur cette question. Si une action est organisée, nous la soutiendrons ! ».

    Si la Ville refuse quant à elle de commenter l’inaction policière du 18 septembre, elle partage globalement la position des deux élus cités. « À un moment il va falloir sans doute que les forces progressistes réagissent, ajoute Sébastien Cote. Elles trouveront toujours la Ville de Montpellier à leur côté. S’il faut aider une mobilisation nous le ferons... »

    « À un moment, il va falloir que les forces progressistes réagissent »

  • Les mômes frissonnent avec des contes à Aix

    Les mômes frissonnent avec des contes à Aix

    Si le théâtre, et la culture en général, sont vecteur d’émancipation pour les plus grands, il peut parfois aussi permettre de s’affranchir de ses peurs en ce qui concerne les tout petits. Illustration faite avec Bouh, le petit fantôme qui avait peur de tout, programmé dans le cadre du festival Momaix. Accessible à partir de l’âge d’1 an, un théâtre de marionnettes dans le sillage de Bouh, petit ectoplasme qui « a peur du noir, du bruit du silence, des gens. Il a tellement peur de tout qu’il a même peur quand on l’appelle par son prénom: Bouh », campe la compagnie Rêve d’un soir, à la manœuvre de ce spectacle qui prendra ses quartiers les 27, 28, 29, 30 et 31 octobre ainsi que les 1er et 2 novembre au Théâtre Le flibustier. Une déconstruction des peurs infantiles également de mise à la Comédie d’Aix ce samedi, et ce jusqu’au 1er novembre, à travers une autre création du nom de Bouhhh, pièce réalisée par Kevin Mostefa-Sbaa pour les 3 ans et plus. Cette fois-ci, l’histoire d’une princesse perdue dans la forêt où elle trouvera « une sorcière par si sombre que ça » sur son chemin.

    Gardien de phare, Chocottes et chamallows

    La deuxième semaine des vacances de la Toussaint sera également l’occasion de voir, mercredi 29 octobre, à L’Ouvre-boîte, Le mystère Léon Plouhinec. Imaginé par la compagnie des étourneaux, une belle divagation dans les pas d’un gardien de phare qui « confond sa vie et ses rêves », autour duquel une commissaire va enquêter. Un mystérieux solitaire avec pour seul lien le rattachant à la terre ferme, les fréquences de Radio méduse qui « stimule son imagination ». Loufoque et poétique, un spectacle « de papiers découpés, d’effets spéciaux artisanaux et de compositions musicales inédites pour tous les publics à partir de 7 ans ».

    Les 29 et 31 octobre, puis le 1er novembre, au Théâtre La fontaine d’argent, retour aux frissons propices à la période avec Chocottes et Chamallows. Alors que les auspices de la pleine lune planent sur leur campement, des petits scouts s’apprêtent au rituel halloweenesque des chamallows grillés et histoires autour du feu… sauf que le jeune Kévin ne l’entend pas de cette oreille, lui qui « préfère rigoler plutôt que frissonner ».

  • L’habitat social s’invite à nouveau aux débats du conseil municipal de Toulon

    L’habitat social s’invite à nouveau aux débats du conseil municipal de Toulon

    Avant l’ouverture de la séance, la maire de Toulon, Josée Massi (SE), rend hommage à André Herrero, dont le décès venait d’être annoncé. Une légende du Port du Levant et du rugby français (lire en page 23). Un grand bonhomme de l’ovalie sélectionné 22 fois en équipe de France, dont le cœur battait résolument à gauche. « Mayol et son peuple rouge et noir », pleure », a-t-elle déclaré.

    Parmi les échanges de la matinée, la délibération portant sur l’approbation de la participation financière à la société d’HLM Le Logis familial varois a permis de rouvrir le débat sur le logement social. Une opération de construction de 16 logements locatifs sociaux (LSS), située rue Roger-Giraud, dans le quartier de Brunet.

    Dans le cadre du Contrat de mixité sociale (CMS), signé le 20 mars 2024, la Ville de Toulon souhaite accompagner financièrement les bailleurs sociaux dans la production de logements sociaux, afin d’atteindre les objectifs qu’elle s’est fixée avec ses partenaires.

    Une participation financière qui vient réduire d’autant la contribution de solidarité (abusivement appelée pénalités) imposée aux mairie carencées en logements sociaux, tout en abondant les subventions publiques destinées aux maires bâtisseurs.

    « Nous approuvons cette orientation globalement et voterons favorablement », commence le conseiller municipal de Toulon en Commun, André De Ubeda (PCF), qui salue une « inflexion de la politique de la ville ».

    Opposition constructive

    L’élu d’opposition en profitant tout de même pour ajouter « des remarques qui se veulent constructives ». La principale concerne la proportion de logements sociaux dans ce projet, qui est de 30%. « Nous aurions souhaité une part plus importante, d’autant plus que les subventions viennent en déduction des pénalités de la loi SRU. C’est donc une opération très peu coûteuse », a-t-il souligné.

    L’occasion aussi de rappeler la gravité de la crise du logement dans le Port du Levant, et, plus largement, dans le département, dans lequel on compte 35 000 demandes de logements locatifs sociaux (LLS) non satisfaites. « Pourquoi ne pas demander aux bailleurs d’augmenter le pourcentage de LLS afin de rattraper le retard plus rapidement ? Au moins pour les futures opérations » , a-t-il interrogé.

    C’est l’adjoint à l’urbanisme, Mohamed Mahali, qui a répondu : « Nous n’avons pas envie de refaire les erreurs du passé, c’est-à-dire d’avoir de grands groupes avec les problématiques que nous avons constatées. Donc l’objectif clair de la Ville, aujourd’hui, est de faire de la mixité en tirant vers le haut. » Et d’insister sur le fait qu’il s’agit bien d’une orientation politique assumée. « C’est comme ça qu’on va pouvoir avancer, en faisant de petites opérations immobilières avec une petite partie de logements sociaux », ajoute-t-il. « C’est une politique de logements diffus, plutôt que des grandes cités », précise Josée Massi.

    André De Ubeda dit en convenir aisément, puisque « c’est le principe même de la mixité sociale ». Ce qui n’entre pas du tout en contradiction, explique-t-il, avec l’augmentation de 5 à 10 points du taux de logements sociaux que la gauche appelle de ses vœux pour combler le déficit. « On va déjà essayer d’atteindre 30% », lui réplique la maire de Toulon.

  • L’art de la photographie naturaliste se dévoile

    L’art de la photographie naturaliste se dévoile

    L’automne est de retour et avec elle ses lumières dorées et paysages incroyables. Pensé comme un temps de contemplation et de partage, les Rendez-vous d’automne du Festival de la Camargue reviennent, ces samedi et dimanche en plein air, au cœur des espaces naturels de Camargue avec des expositions, mais aussi des temps forts à ne pas manquer.

    Les expositions à voir au parc ornithologique de Pont de Gau aux Saintes-Maries-de-la-Mer, au Domaine de Méjanes à Arles ou encore aux jardins de la Tour à Port-Saint-Louis-du-Rhône regroupent les œuvres de trois photographes qui, à travers leurs objectifs et leur regard singulier, expriment un rapport au vivant à la fois intime, esthétique et respectueux de la nature et de l’environnement.

    La beauté d’une nature captivante

    Cette nouvelle édition met donc à l’honneur la photographie de nature qui s’offre aux petits comme aux grands curieux, promeneurs ou passionnés. Sont donc à découvrir des clichés inspirés par la vie sauvage et la beauté des grands espaces naturels.

    Parmi les expositions proposées, vous trouverez Petite faune du Sud de Laurent Fiol, une invitation à sortir des premières idées qui nous viennent à l’esprit quand on pense à la Camargue. Le travail de Laurent Fiol est une invitation à ralentir, à se pencher un peu plus près du sol pour y voir toute la richesse que ce territoire peut nous offrir, à travers un petit monde délicat et poétique. La nature dans tous ses états, d’Annabelle Chabert, qui souhaite à travers ses photos faire une ode aux petits et grands changements qui s’opèrent dans la nature, qu’ils soient climatiques ou saisonniers, donnent une saveur particulière aux paysages si on prend le temps de s’y attarder.

    Pour ces deux expositions, le vernissage a lieu ce samedi à partir de 11h30, au parc ornithologique, en présence des photographes.

    Sont également à contempler l’exposition Zénitude crépusculaire de Franck Follet, au Domaine de Méjanes. L’artiste donne à voir la Camargue qu’il aime. Une nature sauvage et pure, mystérieuse et envoûtante, où l’inspiration zen japonaise se mêle à la beauté des flamants roses évoluant dans leur milieu naturel.

    Enfin, le collectif Regard du Vivant se penche sur l’aigle de Bonelli, avec l’exposition Aigle de Bonelli, Prince des garrigues à laquelle a participé Maxime Briola, un photographe naturaliste notamment reconnu pour ses clichés sur les serpents et co-auteur de l’exposition. Vous pourrez en apprendre davantage sur cet oiseau emblématique et menacé des garrigues méditerranéennes avec une approche à la fois esthétique et scientifique au sein des jardins de La Tour cette fois-ci.

    Dimanche, un déjeuner gipsy au son des guitares avec les Gitano Family vous attend à la Bergerie de Méjanes, pour clôturer le week-end et les festivités.

    Infos sur le site
    festival- camargue.fr

  • La randonnée se célèbre au domaine de Pichauris

    La randonnée se célèbre au domaine de Pichauris

    Une nouvelle édition de la fête de la randonnée est organisée, ce dimanche, au sein du domaine départemental de Pichauris. Un rendez-vous incontournable pour les amoureux de marche et de grands espaces, puisque c’est plus de 1 300 hectares qui s’offrent à vous dans un décor pittoresque digne des collines de Pagnol. D’ailleurs, le réalisateur Yves Robert y a tourné la majorité des scènes de ses films La Gloire de mon Père et Le Château de ma Mère, datant tous deux des années 1990.

    Trouver chaussure
    à son pied

    Cet événement, organisé par le Comité départemental de la randonnée pédestre des Bouches-du-Rhône, lui-même organe de la Fédération française de randonnée, vous accueille pour une journée aux petits oignons, faites de découvertes diverses pour que chacun puisse trouver chaussure à son pied, avec notamment des randonnées guidées allant d’un niveau très simple à très élevé, des randonnées libres et autonomes que vous pourrez suivre et découvrir grâce à l’application « MaRando ». L’une d’entre elles a même été élaborée spécialement pour les personnes déficientes visuelles et à leurs accompagnants. à noter que l’inscription pour les randonnées est obligatoire.

    Initiations et chasse
    au trésor

    à cela, vous ajouterez des initiations au bâton dynamique, à la marche nordique ou encore aux techniques de balisage, sans oublier une étape de fast hiking. Le fast hiking est une randonnée pédestre rapide qui s’oppose à la randonnée contemplative. Elle peut d’ailleurs alterner parfois avec des pas de course.

    Pour le jeune public et les aventuriers en herbe, un mélange entre la randonnée, la course d’orientation et la chasse au trésor vous attend. Sur site, au-delà des sorties et balades prévues, de nombreux stands autour du secourisme et de l’environnement, acompagnés d’animations diverses, vous permettront de profiter de ce bel endroit dans toute sa diversité.

    Dimanche toute la journée. 5 euros pour les personnes non licenciées à la FFR et gratuit pour les membres et les -18 ans.

  • Le Grand JT des territoires du 25 octobre

    Le Grand JT des territoires du 25 octobre

    Cette semaine dans le Grand J.T. des Territoires de Cyril Viguier sur TV5 Monde

    Vendanges en Champagne: Sibylle Scherer, PDG de Moët & Chandon (LVMH) explique pourquoi le dérèglement climatique oblige les vignerons à adapter leurs pratiques.

    Dans une enquête de grande ampleur, 20 Minutes TV dénonce le fonctionnement de France Travail. Des dizaines de témoignages soulignent un système sous pression. Extrait dans cette édition, avec un ancien salarié.

    À seulement 10 ans, Jules est déjà champion de France… de puzzle ! Un véritable prodige de la discipline, qui résout chaque partie avec une vitesse déconcertante, loin devant des adultes. À ne pas manquer !

  • Rugby : la légende Toulonnaise André Herrero tire sa révérence

    Rugby : la légende Toulonnaise André Herrero tire sa révérence

    Avec ses frères Daniel, Francis et Bernard, ils formaient un quatuor redoutable au sein du Rugby Club Toulonnais. André Herrero, l’aîné, s’est éteint dans la nuit de jeudi à vendredi. L’ancien roc du pack varois avait 87 ans.

    Fils d’une famille de républicains espagnols chassée de son pays par la dictature de Franco, c’est à La Seyne-sur-Mer, après un passage dans l’Hérault, qu’André et ses frères ont grandi et se sont imprégné des valeurs du rugby chères à leur père, lui même joueur à l’époque.

    André Herrero a pris sa première licence au club de l’Arsenal de Toulon, avant de rejoindre le RCT à l’âge de 19 ans. Il participera à deux finales, perdues face à Lourdes puis Béziers, du championnat de France et portera à 22 reprises le maillot de l’équipe de France. Après une pige à Nice, il reviendra chez les rouge et noir pour en être entraîneur (1981 – 1983), puis président (saison 1991/92). Il sera également manager de l’équipe de France de 1992 à 1995, avant de poursuivre dans la commission de sélection, jusqu’en 2000.