Une reconnaissance majeure qui souligne l’excellence environnementale, sociale et économique du projet de la Métropole Toulon-Provence-Méditerranée (TPM). Le projet du Pôle d’échange multimodal de Hyères a aussi été récompensé, avec le label niveau Bronze en conception. Deux distinctions qui confirment la stratégie de TPM pour un aménagement durable et responsable.
Author: tecnavia
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La Région Sud présente son plan contre l’antisémitisme
Ils étaient environ 500 à se retrouver pour l’agora contre l’antisémitisme, ce mercredi, à l’hôtel de Région. L’occasion pour le président (Ren) de la Région, Renaud Muselier, de présenter les ambitions régionales en matière de lutte contre cette forme de haine.
« Il y a une augmentation de 200% des actes antisémites à Marseille, qui abrite la deuxième communauté juive française, explique Renaud Muselier. Donc on doit se demander comment on continue de vivre ensemble dans une ville où on l’a toujours fait. »
L’éducation contre
la haineL’éducation des jeunes est le premier levier sur lequel la Région veut orienter la lutte contre l’antisémitisme. « D’ici 2028, tous les lycées de la région participeront à des programmes de sensibilisation en partenariat avec le camp des Milles et le rectorat, soutient Renaud Muselier. Car l’éducation est l’arme la plus puissante contre la haine. » L’élu a également annoncé un renforcement du soutien aux victimes d’antisémitisme, notamment au moment de leur dépôt de plainte, avec des associations comme France Victime. Enfin, la Région a annoncé sa volonté d’ouvrir un espace de dialogue interreligieux nommé « Région Sud fraternité » pour favoriser les échanges. Une façon pour le président de passer un message à la communauté juive : « vous êtes Français avant d’être juif et si l’on vous attaque, c’est la République française que l’on attaque. »
Une vingtaine de personnes, à l’appel de la CGT région et de l’Union juive française pour la paix, ont dénoncé, devant l’hôtel de Région, la présence de certaines personnalités jugées polémiques, telle que la chroniqueuse de CNews Rachel Khan ou la journaliste Nora Bussigny.
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Un arsenal renforcé pour encadrer les meublés touristiques à Montpellier
Dès 2021, la Métropole a mis en place un dispositif de régulation des meublés de tourisme sur Montpellier, imposant l’obtention préalable d’une autorisation délivrée par la Mairie. Un dispositif étendu l’année suivante à la commune de Lattes. Face à l’ampleur du phénomène, la collectivité s’est ensuite saisie, dès qu’elle l’a pu, de la loi « Le Meur » de 2024 offrant de nouveaux outils pour encadrer ces locations de type Airbnb. Refusant de voir Montpellier devenir « une ville cadenas », le maire et président PS de la Métropole Michaël Delafosse a fait le choix d’aller « au maximum de ce que nous permet la loi », soutenu par un vote à l’unanimité sur cette question en conseil de Métropole du 14 octobre.
Reflet de ce développement exponentiel des meublés de tourisme dans le centre de la capitale héraultaise, de nombreuses boîtes à clés, accrochées sur les bancs, les barrières de sécurité le long des lignes de tramway, les barrières à vélos, etc, envahissent l’espace public, au point que la Ville a décidé, en vertu d’un arrêté municipal en date 7 mai, de les interdire. Avisés par un autocollant disposé sur la boîte à clés, les propriétaires ont 15 jours pour retirer leur matériel, faute de quoi la Ville procède elle-même à l’enlèvement.
Début 2025, la commune de Montpellier comptabilisait
5 728 meublés de tourisme déclarés, dont 3 032 en résidence secondaire. « Ces locations de courte durée prennent de plus en plus la place de logements à l’année pour les gens qui vivent et travaillent sur le territoire. Montpellier est déjà très tendu en termes d’accès au logement, avec des loyers très chers. Ce phénomène pénalise encore davantage les familles qui cherchent à se loger », dénonce Claudine Vassas-Mejri, maire PS de Castries et vice-présidente à la Métropole déléguée à l’habitat.+ 33% de contrôles en 2024Plusieurs nouvelles mesures ont été adoptées dans le cadre de ce règlement plus contraignant : interdiction d’un usage de meublé touristique pour les logements ayant bénéficié d’aides publiques directes ou indirectes ou d’un dispositif d’accession à la propriété ; obligation de performance énergétique pour proposer un logement à la location meublée de courte durée (DPE entre A et E, puis A à D à partir de 2034) ; production d’une déclaration sur l’honneur attestant de la conformité du projet au règlement de copropriété, la loi Le Meur donnant la possibilité aux copropriétés d’interdire la location meublée de tourisme à la majorité des copropriétaires représentant au moins les deux tiers des voix en AG ; limitation de la durée de validité des autorisations temporaires sans compensation à 4 ans non reconductibles ; création d’une « zone à quota » au sein de laquelle un nombre maximal d’autorisations peut être délivré. « Ce périmètre géographique, qui correspond au centre historique, représente 7,3 % du territoire communal et concentre 52 % des meublés de tourisme. Et ces logements représentent 3,7 % du parc résidentiel, voire parfois plus de 7 % dans certains secteurs, contre 1,67 % de moyenne dans le reste de la ville », illustre Claudine Vassas-Mejri. « Une zone à quota a donc été créée, le nombre maximal étant fixé à 770 logements, incluant les autorisations en cours et les anciennes. On est déjà au-delà. Ça veut dire que pour l’instant, aucune nouvelle autorisation ne peut être délivrée », indique l’élue. À noter également le vote, lors du conseil municipal de Montpellier du 16 octobre, d’une délibération portant de 120 à 90 jours par an la durée maximale de location des résidences principales.
S’agissant des sanctions, la loi prévoit désormais une amende pouvant aller jusqu’à 100 000 euros par logement transformé sans autorisation (contre 50 000 auparavant). De leur côté les contrôles, en augmentation (+33% en 2024), ont permis de régulariser la situation de 278 logements, soit par régularisation soit par cessation de l’activité. En 2024, 90 logements ont cessé d’être loués en meublés de tourisme et ont été rendus à leur usage d’habitation. La Ville a par ailleurs engagé plusieurs contentieux devant le tribunal judiciaire, qui doivent être examinés en décembre prochain.
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Autopartage : Modulauto étoffe son offre à Montpellier
Lentement mais sûrement, la société Modulauto, spécialiste montpelliérain de l’autopartage, étoffe son offre. Centrée sur la capitale héraultaise, qui concentre l’essentiel de sa flotte, l’entreprise peaufine son maillage régional de véhicules mis à disposition des particuliers et des professionnels avec l’ouverture de 35 nouvelles stations dont 26, d’ici décembre, dans la métropole de Montpellier. « Il s’agit aussi bien de mailler le centre de Montpellier que d’investir des quartiers », précise le patron de l’entreprise, Olivier de Broissia. « On va par exemple accompagner l’ouverture de la ligne 5 de tramway en allant vers l’ouest et le nord de Montpellier, car on pense que si les gens peuvent utiliser le tramway ou le vélo pour des déplacements quotidiens, ils n’ont plus forcément besoin d’un véhicule individuel ». Dans la même logique, une station Modulauto a été créée gare Sud de France à l’occasion de l’extension de la ligne 1 de tramway, effective depuis le 18 octobre. En parallèle, le parc Modulauto au sein du hub des mobilités du parking de la Comédie passe de 5 à 12 véhicules et devrait atteindre 20 véhicules à la fin de l’année.
Présent dans l’Hérault essentiellement (Montpellier, Castelnau-le-Lez, Saint-Jean-de-Védas, Lattes, Baillargues, Saint-Gély-du–Fesc, Béziers, Sète, Gignac, Lunel) mais aussi dans le Gard (Nîmes, Vauvert), les Pyrénées-Orientales (Perpignan) ou, dans une moindre mesure, l’Aude (Carcassonne, Narbonne), Modulauto gérera 140 à 150 stations d’autopartage en fin d’année. « À cette date, nous disposerons de 200 véhicules en Occitanie, dont 170 à Montpellier », annonce Olivier de Broissia. « D’ici 2028, nous ambitionnons d’atteindre une flotte de 300 véhicules dans la métropole de Montpellier, pour rendre notre service accessible au plus grand nombre, à 300 mètres maximum de chez soi. »
Petit à petit, la pratique de l’autopartage « en boucle », qui consiste en l’utilisation régulière ou occasionnelle de voitures en libre-service 24h sur 24 restituées à leur point de départ, « se démocratise », selon Olivier de Broissia. « Au départ nos utilisateurs étaient des militants, vivant en centre urbain. Aujourd’hui, on a tout type de clientèles », assure-t-il. L’observatoire annuel de l’Association des acteurs de l’autopartage estime à un million le nombre de Français pratiquant l’autopartage sous toutes ses formes en janvier 2025, soit une augmentation de +11,5% en un an. Concernant Modulauto, « on est passés de 3000 à 4500 utilisateurs Montpellier entre 2023 et 2025. Ils sont 5 000 en Occitanie », indique le PDG. « Nous construisons une alternative crédible à la voiture individuelle », estime Olivier de Broissia, qui confie vouloir se développer encore à Nîmes, Perpignan, Béziers, Sète, en lien avec les hubs de mobilité.
À noter que les acteurs majeurs français du secteur, dont Modulauto, se réuniront à Montpellier le 4 décembre à l’occasion de la journée nationale de l’autopartage.
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Robinio Vaz renverse tout sur son passage
Sa principale innovation était la titularisation de CJ Egan-Riley en défense centrale, au côté de Nayef Aguerd. Un axe rapidement mis sous pression par deux contres angevins, qui, au final, obligeaient Gerónimo Rulli à se signaler face à Louis Mouton puis Sidiki Chérif.
Car, si le ballon était en possession de l’OM, que le jeu se déroulait essentiellement dans le camp du SCO, les premières salves venaient de visiteurs qui, sans faire dans la dentelle, étaient prompts à exploiter la moindre faille dans le dispositif marseillais. Angers qui devait finalement ouvrir le score, Sidiki Chérif profitant d’un ballon mal négocié par Nayef Aguerd pour refroidir l’ambiance.
C’est Robinio Vaz qui devait réveiller son équipe, grâce à son égalisation en début de seconde période. L’OM se montrait alors plus tranchant. En doublant la mise, l’espoir phocéen soulageait définitivement le Vélodrome et aurait dû envoyer son équipe vers un nouveau succès.
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Encore plus de couverts pour les Petites Cantines d’Aix
L’équipe bénévole était installée, chaque vendredi, dans les cuisines du Théâtre du Bois de l’Aulne. Après une pause estivale, la structure aixoise des Petites Cantines annonce désormais ouvrir ses portes quatre fois par semaine, au lieu d’une, pour proposer à ses convives des repas à trois services, à prix libres. L’initiative, désormais étendue sur le territoire national, est née à Lyon, en 2016. à Aix-en-Provence, l’antenne est lancée depuis 2024. Autrefois ouverte le vendredi midi, les repas seront également servis les mardis, mercredis et jeudis. Les bénévoles pourront venir mettre la main à la pâte dès 9h30, les services débuteront dès 12h30.
Installées dans le quartier du Jas de Bouffan, les Petites Cantines, structure de « quartier participative » où l’on cuisine « comme à la maison », rappelle souvent élodie Gindrier, l’une des quatre porteurs du projet, s’inscrivent dans une démarche d’inclusivité et de sociabilité. Objectif, permettre aux personnes les plus isolées, parfois précaires, d’avoir la cuisine et le repas comme vecteur de sociabilisation.
Dans cette démarche, les Petites Cantines aixoises proposent une seconde nouveauté pour sa rentrée : la programmations d’ateliers et de rencontres diverses au sein de sa cuisine. à commencer par un atelier Halloween dédié aux parents et aux enfants, ce vendredi 31 octobre, entre 14h et 16h, pour lequel les inscriptions sont encore ouvertes. Le 7 novembre, ce sera un atelier d’écriture qui sera organisé par l’association. Toutes les réservations peuvent être effectuées via le site internet des Petites Cantines.
Par ailleurs, si les équipes de bénévoles sont (presque) au complet, la structure cherche néanmoins à renforcer ses équipes organisationnelles. « On cherche du monde qui s’engage sur le long terme et vienne prendre des responsabilités au sein de l’association, la finalité de l’histoire, c’est ça ! », précise élodie Gindrier.
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Une chevauchée séculaire dans la longue histoire d’Aubagne
« À l’époque de Marcel Pagnol, Aubagne comptait 10 000 habitants, dont 2 000 ouvriers potiers et céramistes. Plus de 20 cheminées s’élevaient dans le ciel de la ville et crachaient leur fumée jour et nuit pour cuire tuiles, briques et poteries alimentaires », évoque Georges Mérentier.
Trois villesà partir des travaux réalisés par l’association des Amis du Vieil Aubagne, dont il fait partie, de ceux du Collectif des associations de l’Huveaune et l’association des géologues du Sud-Est, il retracera, le 4 novembre, à 18h à la fondation Capôvert, 284 boulevard Voltaire à La Penne-sur-Huveaune, l’histoire d’Aubagne. Depuis sa formation géologique jusqu’à aujourd’hui…
Dans cette ambitieuse chevauchée des siècles, il s’attardera à la personnalité de la cité. Et notamment des trois villes dans la ville : la médiévale du XIe au XIVe siècle, sur les hauteurs, qui s’agrandit et, en devenant « ville basse », s’épanche, aux XVe et XVIe siècles, « vers le Merlançon, affluent de l’Huveaune. Il coule toujours actuellement, sous la rue de la République, et va se jeter dans l’Huveaune un peu après le terrain de pétanque, avenue Antide-Boyer », indique Georges Mérentier. Aubagne se développe ensuite vers l’Est. C’est « la ville neuve ». Jusqu’à la création, à partir des années 2000, du quartier des Défensions.
Au gré de cette fresque historique, il parlera notamment des monuments emblématiques, telle que la porte Gachiou (1363). « Un des plus vieux témoignages de l’ancienne ville d’Aubagne, dont c’était l’entrée principale dans les remparts ».
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![[Entretien] Guillaume Le Jeune : « je voulais m’intéresser à l’histoire de la ville où je suis né et où j’ai grandi »](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2025/10/5129569a7f00ee268a07a3be0e57f49d.jpg)
[Entretien] Guillaume Le Jeune : « je voulais m’intéresser à l’histoire de la ville où je suis né et où j’ai grandi »
La Marseillaise : Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire l’histoire de Marseille ?
Guillaume Le Jeune : C’était un exercice personnel à l’origine. Je voulais m’intéresser à l’histoire de la ville où je suis né et où j’ai grandi. Je la connaissais assez peu finalement. J’ai lu beaucoup de livres et je me suis rendu compte qu’on comprenait différemment la ville quand on prenait un peu de hauteur. Ça n’a pas toujours été une ville pauvre. Ça a été un centre national, continental, méditerranéen pendant des années. Si on se rend compte que la ville a été autre chose il n’y a pas si longtemps, la marche paraît moins haute pour remettre la ville au niveau de ce qu’elle a été par le passé. C’est ma conviction de Marseillais que l’on n’est pas à la place à laquelle on devrait être.
Comment avez-vous travaillé pour retracer toute l’histoire de la cité phocéenne ?
G.L.J. : J’ai pris ça avec beaucoup d’humilité, je ne suis pas historien. Ça a été très scolaire au début. Donc, je me suis appuyé sur plusieurs livres : L’histoire de Marseille de Judith Aziza, Marseille de Roger Duchesne et Jean Contrucci ou encore le livre édité par la Ville.
Quelle forme cet ouvrage, en autoédition, prend-il ?
G.L.J. : Ce livre est entre le manifeste, l’essai et le récit d’histoire. C’est un medley, très scolaire et très factuel. Et par-dessus, je rajoute une couche légère. J’y ajoute ce que m’évoque toute cette temporalité de Marseille. J’en tire quelques conclusions à la fois personnelles, mais aussi documentées, sur ce qu’est la ville aujourd’hui.
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Un inventaire participatif de la faune et de la flore
Attraper les insectes, observer les oiseaux, identifier les espèces végétales… Voilà à quoi sera dédiée la journée du 8 novembre, pour les participants à la deuxième édition du bioblitz. Ce terme compliqué désigne en fait une étude réalisée sur une portion bien précise de terrain, où un groupe de scientifiques et de bénévoles mènent un inventaire biologique intensif, pendant quelques heures.
Cette sortie naturaliste, initiée par le conseil citoyen de l’Atlas populaire de la biodiversité communale, permettra de recenser les espèces animales et végétales évoluant le long des vallons de Martou et d’Artou.
L’après-midi est ouverte à tous les publics, y compris les enfants. Du matériel sera fourni sur place, il suffit de penser à prendre un pique-nique et des bocaux pour la capture temporaire.
Une expertise citoyenne« Comme on est à Martigues, on a décidé de faire un Atlas populaire, expliquait l’adjoint au maire délégué à l’Industrie et à l’Environnement, Jean-François Mauffrey, lors de la première sortie de ce type au parc de Figuerolles. On avait envie de générer autour de ce dispositif autant d’engouement que possible. Il y a donc des inventaires qui sont réalisés par des spécialistes, qui ont tout l’état de la connaissance, mais il y a aussi une expertise citoyenne. Cette balade est une émanation libre : chacun cherche ce qu’il veut, prend les photos qu’il veut, échange, et on collecte tout à la fin parce que ce sont des données qu’on considère de valeur. »
Réservation au 04.42.44.12.78 / 04.42.49.03.21 ou par mail : abcpopulaire@ville-martigues.fr
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Le service civique, « outil de reconstruction » menacé
La journée de l’engagement s’est tenue ce mercredi à l’IME de l’Alizarine. Elle met en relations jeunes et structures à la recherche de services civiques. à cette occasion, la Ligue de l’enseignement de Vaucluse, à travers la voix de sa présidente Christiane Siréta, exprime son « inquiétude qui grandit sur la pérennité de ces missions ».
Car « un gel du nombre de missions est effectif pour cette rentrée », poursuit-elle devant 17 structures venues sur place pour recruter des personnes de 16 à 25 ans, pour des missions de 6 à 12 mois. Et ce, car les aléas du budget de l’État à venir ne laissent rien présager de bon pour l’association.
« Affaiblir le service civique, c’est affaiblir les services de proximité et le tissu associatif déjà sous tension », poursuit Christiane Siréta, après avoir vanté « un outil de reconstruction qui met des jeunes sur les rails du monde de l’emploi ». Tout comme Thierry Suquet, préfet de Vaucluse, qui loue une « mission de solidarité et de vie citoyenne », qui permet de « consacrer une partie de sa vie à rendre service aux autres ».
Liste des missions sur service-civique.gouv.fr
