Author: tecnavia

  • Cassis : le violoniste Nicolas Dautricourt fait vibrer Les Accords face à la mer

    Cassis : le violoniste Nicolas Dautricourt fait vibrer Les Accords face à la mer

    « C’est un événement qui me tient très à cœur », assure Nicolas Dautricourt. Reconnu par ses pairs « comme l’un des violonistes français les plus brillants et les plus attachants de sa génération », le musicien, qui se produit régulièrement dans les grandes salles internationales a choisi, pour la deuxième année consécutive, d’ancrer son festival à Cassis.

    « Je n’ai pas de sang cassiden, mais mon oncle et ma tante vivent à Cassis depuis vingt ans, je suis venu souvent », explique le concertiste qui a fait ses débuts en 2019 à la Philharmonie de Paris. S’il a connu cette année des déboires dans la préparation du festival, « ce qui m’a donné la force de continuer, c’est mon amitié avec la maire Dany Milon qui me fait confiance, et l’accueil du public. L’an dernier, les concerts faisaient le plein chaque soir », livre-t-il. Cette année, les Accords de Cassis s’étoffent d’un concert nocturne supplémentaire. « L’endroit est magique », salue le musicien. Les concerts* sont en effet donnés sur la Promenade Aristide-Briand, entre quai et mer avec, au loin, la silhouette ocre de la falaise du Cap Canaille… Une toile protège les musiciens et le public au cas où la pluie s’inviterait sans y être conviée…

    « Mon objectif avec ce festival, c’est de réunir le public autour de la musique, avec des concerts de grande qualité, où tout le monde se sente bien », déclare le violoniste. Le 20 août, Family Business ouvrira le bal. Dans « un programme surprise entre concert et jazz », évoque Nicolas Dautricourt, la cantatrice Natalie Dessay (soprano), se produira avec son époux baryton Laurent Naouri et leurs enfants Tom et Neïma. Ils seront accompagnés par celui qui fut « pianiste de Johnny Hallyday », Yvan Cassar. Le lendemain, le violoniste a invité deux lauréats de la fondation Gautier Capuçon, Luka Ispir (violon), et la japonaise Karen Kuronuma (piano), avec lesquels il interprétera le trio de Brahms. Le 22 août, le duo de piano à 4 mains explorera le répertoire, « de Rachmaninov à Gershwin ».

    À l’image de Nicolas Dautricourt, qui aime l’éclectisme en musique, le concert de clôture, le 23 août, réunira sur scène un pianiste, un contrebassiste et deux violonistes, pour donner aux « Quatre saisons de Vivaldi et à la Fantaisie des airs de Carmen des couleurs tsiganes ». Si Les Accords de Cassis enchantent les nuits, ils ne délaissent pas pour autant le jour. Du 20 au 23 août**, des concerts gratuits seront donnés dans la ville, par « de bons musiciens amateurs ».

    * À 20h30. Tarifs : 25 euros adulte, réduit 13, enfant : 10. Billetterie Office de tourisme. Tél. : 04. 28. 01. 01. 03
    ** À 11h et 17h30.

  • L’épopée des Beatles revisitée à Maison Blanche pour la tournée d’été de La Marseillaise

    L’épopée des Beatles revisitée à Maison Blanche pour la tournée d’été de La Marseillaise

    Des garçons dans le vent attendent le public, jeudi soir, dans le cadre enchanteur de Maison Blanche, berceau de la mairie des 9e et 10e arrondissements de Marseille pour l’avant-dernière date de la tournée d’été de La Marseillaise. Pour enflammer la piste de danse, le groupe « Get The Beatles Back », composé de quatre musiciens et chanteurs, vont faire revivre la révolutionnaire épopée musicale des Beatles à travers plus de 2h de concert.

    Grands standards

    De « Twist and Shout » à « Help ! », en passant par « Yesterday » et « Ticket to Ride », les grands standards des quatre garçons de Liverpool vont résonner à Marseille.

    Maison Blanche, 150 Boulevard Paul Claudel, Marseille 9e, à partir de 19h30, gratuit.

  • Trump pousse à un sommet entre Zelensky et Poutine, en dépit des désaccords

    Trump pousse à un sommet entre Zelensky et Poutine, en dépit des désaccords

    Le président américain, Donald Trump, qui veut trouver une issue à la guerre au plus vite, a rencontré vendredi son homologue russe, Vladimir Poutine, puis lundi le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, accompagné par des dirigeants européens à la Maison Blanche. La perspective d’une paix en Ukraine reste néanmoins incertaine, et les désaccords sont nombreux. Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a affirmé dans une interview à la télévision russe qu’un accord devrait impérativement « respecter les intérêts de sécurité de la Russie » ainsi que « les droits des Russes et des russophones qui vivent en Ukraine ». Ces arguments avaient été utilisés par la Russie pour justifier son invasion de février 2022. Vladimir Poutine avait alors expliqué avoir pour but de « démilitariser » et « dénazifier » l’Ukraine, mais aussi de protéger l’est russophone d’un « génocide », une accusation infondée.

    La « coalition des volontaires », une trentaine de pays essentiellement européens soutenant l’Ukraine, s’est réunie mardi pour parler également de garanties de sécurité, mais pour Kiev. L’Ukraine considère que, même si une issue est trouvée à cette guerre, la Russie tentera encore de l’envahir. Le président français, Emmanuel Macron, a annoncé la tenue de consultations des « 30 pays qui travaillent sur des garanties de sécurité, pour les tenir au courant de ce qui a été décidé » à l’issue du sommet entre Donald Trump et Vladimir Poutine en Alaska vendredi. Donald Trump a assuré lundi, sans entrer dans les détails, que les États-Unis « seraient impliqués » dans la sécurité future de l’Ukraine, promettant une « très bonne protection ».

    Donald Trump doit commencer les préparatifs d’une rencontre entre Zelensky et Poutine. Le président russe a finalement accepté le principe de cette rencontre, qui devrait se tenir dans les deux semaines. Zelensky a confirmé y être prêt lui aussi. Les éventuelles concessions territoriales exigées par la Russie à l’Ukraine pour mettre fin au conflit sont « une question que nous laisserons entre moi et Poutine », a-t-il ajouté.

    Genève ou Moscou ?

    Donald Trump a précisé sur son réseau Truth Social que celle-ci serait suivie d’une réunion tripartite avec lui-même. Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a néanmoins affirmé mardi qu’une telle réunion devrait être préparée « très minutieusement ». Lors de son appel téléphonique avec Trump lundi, « Poutine a mentionné Moscou », comme lieu de rencontre bilatérale avec son homologue ukrainien qui « a répondu “non” », selon deux sources présentes sur place. Macron a lui estimé qu’elle devrait avoir lieu en Europe, par exemple en Suisse, à Genève, où se trouve le siège de l’Onu. Le pays offrira « l’immunité » au président russe malgré son inculpation devant la Cour pénale internationale, à condition qu’il vienne « pour une conférence de paix », a assuré mardi le ministre suisse des Affaires étrangères, Ignazio Cassis.

    Dans un autre entretien à la chaîne américaine NBC News, Emmanuel Macron n’a pas caché qu’il ne partageait pas l’optimisme de Donald Trump sur la possibilité d’arriver à un accord de paix en Ukraine et a mis en garde contre toute « naïveté ». Vladimir Poutine est « un prédateur, un ogre à nos portes » a-t-il dit.

  • Très chère rentrée

    Très chère rentrée

    La rentrée scolaire est synonyme de dépenses de plus en plus lourdes pour les familles.

    Pour celles aux revenus faibles, – près de 100 000 (97 036 précisément) dans le seul département des Bouches-du-Rhône – l’allocation de rentrée scolaire, versée à partir de ce mardi, est une bouée qui permet de ne pas complètement couler. Plus de trois millions de ménages sont concernés en France. Mais malgré
    la crise économique et sociale, cette année sa revalorisation est scandaleusement minime, de l’ordre de 1,7 %.

    Cette hausse très modeste (entre 7 et 8 euros par enfant) est en deçà des prévisions de l’inflation, c’est-à-dire de l’augmentation générale des prix. Une inflation qui frappe en priorité les citoyens pauvres et les travailleurs aux revenus au plancher.

    Réduction des inégalités

    Cette décision du gouvernement est d’autant plus condamnable qu’une récente étude (2023) de
    la Caisse d’allocations familiales, met en relief
    la faible proportion de cette aide dans le coût annuel de la scolarité des enfants et adolescents. L’allocation représente seulement un tiers des dépenses réelles des familles. Créée il y a 51 ans, cette allocation participe certes à la réduction des inégalités sociales à l’école mais sans les gommer. Elle est aujourd’hui insuffisante. Au-delà d’une politique de l’emploi et de l’augmentation des salaires qui nécessitent radicalement d’autres choix, il y a l’action immédiate des collectivités locales. Elles viennent épauler les familles en agissant pour assurer, par différents dispositifs, une rentrée la plus égalitaire et solidaire possible. Loin des économies coupables du gouvernement.

  • Marseille : vers une mobilisation façon Gilets jaunes contre le budget Bayrou le 10 septembre

    Marseille : vers une mobilisation façon Gilets jaunes contre le budget Bayrou le 10 septembre

    La première fois, ils étaient une trentaine, près de la gare Saint-Charles. Cette fois, ils sont plus d’une soixantaine, assis sur le goudron de la place Providence, à Belsunce (1er arr.), près des minots qui tapent la balle. Quelques semaines après les premiers appels « pour un arrêt total et illimité du pays » à partir du 10 septembre contre le projet de budget du gouvernement Bayrou, une deuxième assemblée générale était organisée mercredi soir à Marseille. De nombreux débats avaient déjà eu lieu sur la messagerie cryptée Telegram, avec un groupe qui compte plus d’un millier de participants pour la région, contre 6 000 au niveau national. Mais la plupart de ceux qui sont là ce soir ont entendu parler du rendez-vous par le bouche-à-oreille.

    L’appel initial, qui venait d’un compte souverainiste d’extrême droite, a depuis largement débordé, et la France insoumise à travers un texte publié ce dimanche dans La Tribune appelle désormais à le rejoindre. Quelques cadres du mouvement insoumis, déjà, avaient rejoint le groupe Telegram de la région, en observateurs. Mais les premiers qui prennent la parole ce mercredi clarifient d’emblée les choses. « Nous sommes un mouvement horizontal, apartisan, antifasciste et antiraciste, explique l’un d’entre eux. Peu importe que nous soyons de gauche ou de droite, nous sommes tous contre le plan Bayrou, contre les 1% qui prennent toutes les richesses. » Parmi les personnes présentes, un ancien Gilet jaune partage son indignation des « deux jours volés », après les annonces du Premier ministre qui ont fait monter le mouvement au cœur de l’été. « C’est un projet de casse globale », dénonce un autre participant, salarié de l’Assurance-maladie.

    Envies de blocages

    Si les premières prises de paroles veulent élargir le mouvement, les débats rapidement portent sur le rejet des syndicats. « Lisez la publication sur Facebook de Laurent Brun [administrateur de la CGT, Ndlr], il explique comment ils veulent récupérer le mouvement pour le canaliser », veut croire un homme, la cinquantaine. Au micro, les participants dénoncent « les têtes des syndicats » qui voudraient discuter avec le gouvernement, les parcours syndicaux trop pacifiques, « toujours les mêmes ». La mobilisation contre la réforme des retraites a beau avoir rassemblé plusieurs millions de personnes dans les rues, elle agit comme un repoussoir. Certains intervenants se présentent pourtant comme syndiqués « de la base », et appellent au débordement des organisations. Le préavis de grève déposé par FO, les appels des fédérations CGT de la chimie ou de l’éducation sont aussi évoqués. « Si les syndicats viennent avec leurs camions et leurs mégaphones, il faut qu’ils les donnent au mouvement citoyen, nous décidons ici », insiste un participant. D’autres veulent des cortèges distincts. On compte malgré tout sur les organisations syndicales pour « bloquer la production », mais pour ceux qui sont présents, l’enjeu reste surtout d’organiser des blocages, des opérations péages gratuits, de cibler des lieux symboliques, de la tour CMA à la préfecture. À chaque fois, c’est le mouvement des Gilets jaunes qui sert de référence, d’expérience commune. Un militant prend aussi pour exemple les émeutes de juillet 2023 pour déborder la police, un autre, en ligne, revendiquait son engagement « anti-vax ». « On parle de bloquer la production, mais il faut agir sur nos conditions de vie », défend un militant des « cortèges autonomes » qui propose des opérations d’« autoréduction » afin de se servir dans les grandes surfaces et redistribuer la nourriture volée. « Je n’ai pas envie de bloquer les personnes qui vont au travail », évoque de son côté une femme, qui demande « un boycott des grandes marques » La proposition avait fait florès dans les discussions en ligne au début du mois d’août, avec les appels à retirer son argent, se fournir auprès de producteurs locaux pour « arrêter de gaver les industriels ». Trop cher, regrettaient d’autres. Place Providence, le soleil décline. Peu importe, on se reverra chaque mercredi. Une participante alerte : « Il n’en reste que trois, avant le 10 septembre. »

  • Israël-Palestine : le cardinal Aveline appelle à la paix depuis Taybeh

    Israël-Palestine : le cardinal Aveline appelle à la paix depuis Taybeh

    Le symbole est fort, alors que se poursuivent les massacres de l’armée israélienne à Gaza. Pour son premier déplacement depuis son élection à la tête de la Conférence des évêques de France, le cardinal Jean-Marc Aveline, archevêque de Marseille, a décidé de se rendre en Israël et en Palestine, pour un voyage de quatre jours, accompagné de plusieurs évêques français. Un déplacement qui passait par Jérusalem, mais aussi par le monastère bénédictin d’Abu Gosh, à l’ouest de la ville sainte, et surtout par la ville de Taybeh, en Cisjordanie, à majorité chrétienne.

    « Nous avons souhaité que notre pèlerinage manifeste le soutien de l’Église de France aux communautés chrétiennes de Terre Sainte et soit aussi l’expression de notre solidarité avec tous les amis de la paix quelles que soient leurs convictions ou leurs religions », expliquait ainsi le cardinal marseillais face aux fidèles de la ville, saluant la solidarité entre les communautés religieuses de Cisjordanie, le « souci que vous portez de vos frères musulmans qui sont vos voisins ». Et promettant de témoigner à son retour sur les violences subies. Au mois de juillet en effet, « une série dangereuse d’attaques systématiques » avait touché la population, a témoigné son curé, le père Bashar Fawadleh, expliquant que « la ville avait récemment été la cible de plusieurs agressions de la part de colons, touchant les propriétés et inquiétant les habitants » comme le rapporte la paroisse. De plus en plus, les colons israéliens, armés, font ainsi paître leurs troupeaux sur les terres palestiniennes pour empêcher qu’elles soient cultivées, instituant un climat de peur, jusqu’à mettre le feu à un terrain voisin d’une église byzantine du Ve siècle. « Votre visite aujourd’hui n’est pas seulement une rencontre spirituelle, mais aussi un soutien moral important pour tous ceux qui vivent ici », insistait le curé auprès de l’archevêque de Marseille. Et celui-ci de dire qu’il priait « pour que notre pèlerinage puisse soutenir votre espérance de justice et de paix ».

  • Martigues : Provence Studios prépare des visites pour découvrir les coulisses du cinéma

    Martigues : Provence Studios prépare des visites pour découvrir les coulisses du cinéma

    La Marseillaise : Combien de tournages avez-vous accueillis l’année dernière ?

    Olivier Marchetti : Ce qu’on peut dire c’est que 2024 et 2025 n’ont pas été des années très bonnes, il y a eu une grosse baisse des tournages depuis 2023 liée à tout un tas de raisons : la grève des scénaristes américains a perturbé les choses, la convention entre les producteurs et Canal+ a mis du temps à être ratifié donc énormément de projets ont été décalés et la conjoncture économique globale fait que beaucoup de projets ont été reportés ou annulés. On voit l’état de la filière à l’embauche des intermittents : avant on avait une pénurie, là c’est eux qui nous téléphonent pour avoir du boulot. Et ce n’est pas qu’en France, en Europe et aux États-Unis c’est pareil. Je reviens de Los Angeles, il y a zéro tournage parce que c’est trop cher, qu’il n’y a pas d’aide… La production en France a diminué ces deux dernières années, mais 2026 s’annonce beaucoup mieux. On a de belles perspectives.

    Comment faire pour attirer les productions ?

    O.M. : Le marché est devenu réellement mondial. Il faut savoir que les productions françaises et internationales ont des aides pour produire, ces aides ne sont pas des subventions mais une restitution de ce qu’ils dépensent sur de la TVA par exemple. Le crédit d’impôt en France était assez compétitif à l’époque, mais il ne s’est pas modernisé à la différence de l’Espagne ou de l’Italie, ce qui l’a beaucoup dévalué. Aujourd’hui, en France, ce ne sont que les salaires des techniciens français qui sont pris en charge, le casting et les techniciens étrangers ne rentrent pas dans l’assiette. Donc les producteurs américains, quand ils ont un gros casting et un gros réalisateur, préfèrent aller en Italie ou en Espagne parce que ça leur coûte moins cher. Il faudrait augmenter cette assiette en France.

    Est-ce qu’on a une idée des retombées économiques de la filière pour le Pays de Martigues ?

    O.M. : The Serpent Queen, qui a été tourné à Martigues mais aussi dans les Pays de la Loire, était un tournage à 80 millions de dollars sur six mois. La production a dépensé 2,5 millions d’euros d’hôtel dans la région. C’est colossal. Ces retombées-là, les salaires, les taxis, les restaurants, la consommation, sont directes, mais il y a aussi les retombées indirectes qui sont plus difficiles à chiffrer. La Nouvelle-Zélande a fait une enquête pour évaluer ce montant : après Le Seigneur des anneaux, le tourisme a pris 50%. À Martigues, on peut citer l’exemple de Camping Paradis. Énormément de gens positionnent la commune grâce à cette série, sans compter les visites organisées dans les décors par l’Office de tourisme.

    De votre côté, un partenariat avec l’Office de tourisme est-il envisagé pour organiser des visites des studios ?

    O.M. : Oui. On a énormément de demandes. On ouvrait jusqu’ici pour les Journées du patrimoine, cette année ce ne sera pas possible car elles tombent en même temps que la foire de Marseille où nous tiendrons un stand. En revanche on crée des visites pour venir voir nos studios, ce sera fin 2025 début 2026. Quand j’ai créé Provence Studios je n’avais pas conscience de l’intérêt que pourraient porter les habitants du territoire et les touristes au fonctionnement de nos lieux de tournage.

  • [Les Petits Débrouillards] : sciences et jeux au cœur des Nocturnes d’Aix

    [Les Petits Débrouillards] : sciences et jeux au cœur des Nocturnes d’Aix

    Pendant tout le mois d’août, la ville d’Aix-en-Provence organise les « Nocturnes au stade Maurice David » et ainsi de nombreuses associations proposent des activités sportives et culturelles aux habitants du Jas de Bouffan.À cette occasion, les Petits Débrouillards installent leur tente gonflable dans la pelouse et expérimentent de nombreuses thématiques comme la biodiversité, l’alimentation, les insectes, les mers et océans… mais aussi le numérique « débranché » et l’interculturalité.

  • Salon-de-Provence : le château de l’Empéri se transforme en cinéma d’été historique

    Salon-de-Provence : le château de l’Empéri se transforme en cinéma d’été historique

    L’association Ciné Salon 13 ouvre les portes du château de l’Empéri à l’occasion de la cinquième édition du Festival du film historique à Salon-de-Provence, du 19 au 27 août. En plein air, quatre films sont « présentés pour la toute première fois », s’enthousiasme Garance Fromont, programmatrice de l’événement. Deux projections gratuites de grands classiques du cinéma, une exposition et bien d’autres événements permettent de porter un regard aujourd’hui sur des films dont l’histoire se situe dans le passé.

    Pour entamer les festivités ce mardi soir, le réalisateur et comédien Pascal Elbé est invité pour présenter son nouveau film en avant-première : la comédie La Bonne étoile qui plonge les spectateurs dans la France de 1940. « On a hâte de l’accueillir et il est également très pressé de rencontrer son public », confie la programmatrice.

    Exposition sur l’histoire du cinéma

    Le cinématographe des Frères Lumières fête ses 130 ans cette année. Pour célébrer cet anniversaire, une exposition gratuite retrace l’histoire du cinéma, ses différentes techniques et les personnages qui l’ont marquée. « Comment est-on passé au cinéma parlant ? Comment la couleur a-t-elle été introduite ? » Autant de questions auxquelles cette exposition gratuite entend répondre, explique Garance Fromont.

    Pour découvrir les liens qui unissent Salon-de-Provence au cinéma, l’association organisatrice du festival propose une visite guidée du centre de la ville. De La Fille du Puisatier de Marcel Pagnol en 1940 à Bienvenu chez les Ch’tis de Dany Boon en 2007, « on explique comment les tournages ont réinventé la ville et continuent d’y laisser leur empreinte aujourd’hui », raconte l’organisatrice.

    Figure antinazie de Marseille

    Cette année, seul un documentaire est à l’affiche du festival et il met à l’honneur un des héros antinazis de Marseille. Varian Fry, visas pour la liberté, de Mathieu Verdeil revient sur les traces du journaliste américain, Juste parmi les nations, dans la cité phocéenne de 1940 à 1941. Dans l’ombre, Varian Fry a sauvé du régime de Vichy plus de 2000 Juifs et militants antinazis, parmi lesquelles : Claude Lévi-Strauss, André Breton ou encore Hannah Arendt. « C’était pour nous vraiment essentiel de rendre hommage à cette figure de la résistance Marseille, à son combat et son parcours, affirme la programmatrice du festival. Donc, on espère aussi pouvoir échanger avec le public à ce sujet ». La projection gratuite aura lieu dimanche 24 août à 18h.

    Un salon du livre et de la BD historique avec des rencontres d’auteurs locaux, samedi 23 et une conférence sur « les faits divers à l’épreuve de l’Histoire», mercredi 20, sont également au programme.

    Programmation et réservations sur cinesalon13.com

  • Seillans s’anime ce soir au rythme du jazz brésilien

    Seillans s’anime ce soir au rythme du jazz brésilien

    Le groupe Julie Meola Quartet propose ce soir, dans l’ancienne gare du village de Seillans, un concert fusion qui mélange la musique française au jazz et aux inspirations du Brésil. Le public aura la possibilité de danser sur des versions revisitées de Georges Brassens ou encore d’Édith Piaf, pour une soirée haute en couleurs.

    Cette proposition s’inscrit dans le cadre de la programmation des « Voix départementales ». En effet, depuis 2016, le département du Var organise chaque été une tournée de concerts gratuits.

    En se déplaçant de ville en ville, les Voix départementales investissent les différents espaces du patrimoine varois : théâtres de verdures, parcs, jardins… Une programmation variée et dansante qui met à l’honneur des artistes locaux.

    Le concert de ce mardi se déroulera à l’ancienne gare de Seillans. Bâtiment historique de la ville, elle avait été construite en 1890 avant d’être définitivement fermée en 1950. Depuis l’année dernière, des travaux de remise à niveau du terrain ont été effectués pour permettre d’accueillir des événements culturels.

    Les Voix Départementales continuent pour encore quatre soirées : un nouveau concert de jazz à Pignans le 22 août, de la musique Celtique à Saint-Zacharie le 26 août, des reprises de musiques brésiliennes le 28 août au Beausset et enfin, une soirée de clôture à Barjols avec un groupe qui mélange le ska, le swing et le reggae.

    Ancienne gare de Seillans, mardi, 21h, gratuit