La deuxième ville de France n’est pas tombée. En élisant Benoît Payan (DVG) avec plus de 50% des suffrages, les Marseillais ont dit un non franc et net à la division et à la haine, ils ont aussi dit oui à l’espoir d’une ville plus juste, plus belle, plus fraternelle.
À Martigues, l’appétit de l’extrême droite, aiguisé par sa victoire aux législatives, restera insatisfait face à la victoire des progressistes emmenés par le communiste Gaby Charroux.
À Toulon aussi, le RN s’est cassé les dents sur une digue républicaine qui a tenu bon avec Josée Massi (SE) qui a su rallier tous les suffrages des démocrates.
Dans notre région,
si Fos et Carpentras passent à l’extrême droite, c’est avant tout
du fait de la dispersion
des candidatures parmi les démocrates et
les républicains.
La marée brune des législatives n’a pas eu lieu deux fois
À Avignon, Olivier Galzi réussit son pari d’une victoire à droite mais sans parti face au RN et à une gauche dont la fusion d’entre deux tours n’aura pas su convaincre les électeurs.
Au bilan, la marée brune qui avait emporté l’essentiel des circonscriptions dans le Sud de la France lors des législatives anticipées de 2024, n’a pas eu lieu cette année.
Mieux, avec une victoire du large rassemblement conduit par Vincent Bouget (PCF) à Nîmes, mais aussi celle de Jean-Pierre Squillari (DVG) à Aubagne, les forces de progrès retrouvent confiance en leur capacité à battre la droite et le RN après avoir été trop longtemps reléguées au second plan.
C’est le signe que
le meilleur antidote à l’extrême droite reste l’espoir.
Vive la République !

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