Tag: Water-polo

  • Des Olympiades aquatiques pour se réapproprier la mer à tout âge

    Des Olympiades aquatiques pour se réapproprier la mer à tout âge

    À vos maillots de bain ! Après l’édition 2024 des « JO des Corbières », Le Grand Bleu renouvelle ses Olympiades ce samedi 8 août, de 13h à 17h. « On a vécu un moment très intense en 2024 avec les familles, les jeunes et les moins jeunes », se rappelle Brahim Timricht, fondateur et directeur du Grand Bleu. Évènement concomitant à l’accueil des épreuves olympiques de voile à Marseille.

    L’association, fondée en 2000, souhaite « rendre accessible l’éducation à la natation, la formation aux métiers de l’eau et l’offre d’activités nautiques à tous ». Pour son fondateur, lui-même né dans la cité phocéenne, « savoir nager, c’est aussi important que de savoir lire et écrire. On apprend à nager à 2 500 enfants par an à Marseille et on fait naviguer 16 000 pratiquants à travers diverses activités », se félicite-t-il. Le Grand Bleu, actif toute l’année, est installé au stade nautique Florence-Arthaud ainsi qu’à la base nautique des Corbières, où se dérouleront les Olympiades de ce samedi. La journée commencera par « un échauffement le matin, pour pouvoir pratiquer les activités en toute sécurité. Puis, autour de 13h, ce sera le départ des Olympiades ! », annonce Brahim Timricht. Au programme, « on a des challenges de paddle géants, des relais en kayak, des pirogues polynésiennes… », énumère l’organisateur du challenge. « On a aussi un tournoi de water-polo en mer. Ça, ça n’existe que chez nous, à Corbières ! », s’impatiente-t-il.

    L’accès à la mer démocratisé

    « Le projet est né en 2021, d’une volonté de la préfecture pour l’égalité des chances, de mettre en place des activités pour les familles qui ne partaient pas en vacances », explique le directeur de l’association. « Il a été pensé pour inclure les parents, composés à 95% de mamans qui accompagnent leurs enfants. Elles font partie intégrante du projet depuis 6 ans. Maintenant, elles savent nager et le plaisir est partagé entre les enfants et les parents. » Brahim Timricht prévoit près de 200 participants cette année, « encadrés par des moniteurs et maîtres-nageurs diplômés, salariés à l’année ou vacataires du Grand Bleu ».

    En attendant samedi, tout le monde semble impatient, enfants comme adultes… « Il y a déjà des invitations qui sont parties vers les associations et les centres de la ville qui sont venus s’entraîner toute la saison. Les Olympiades du 8 août, c’est le point d’orgue de ce projet ! Moi, je vis ces Olympiades avec autant d’enthousiasme que je les prépare », se réjouit Brahim Timricht.

    Olympiades du Grand bleu, samedi 8 août, plage de Corbières, à partir de 13h. Gratuit.

  • Le Cercle des nageurs en route vers un 43e sacre

    Le Cercle des nageurs en route vers un 43e sacre

    Rien n’est jamais joué d’avance dans le sport, où les exploits les plus improbables restent toujours possibles. Pourtant, le Cercle des nageurs de Marseille n’a sans doute jamais été aussi proche d’un 43e sacre national.

    Grâce à leur large victoire samedi dans le bassin de Strasbourg (20-7), les poloïstes phocéens abordent le match retour de cette finale avec treize buts d’avance. La rencontre se disputera le samedi 27 juin
    au bassin Pierre-Garsau, à Marseille.

    Sauf improbable retournement de situation, les hommes de Milos Scepanovic, déjà vainqueurs cette saison de l’Euro Cup pour la deuxième fois de leur histoire, devraient soulever le trophée de champion de France. Le Cercle des nageurs de Marseille décrocherait ainsi un sixième titre consécutif.

    Le PSG du water-polo français

    Cette finale, dont le suspense semble déjà largement dissipé, illustre une nouvelle fois la domination du club marseillais sur le water-polo français. À l’image du Paris Saint-Germain en Ligue 1, le CNM s’appuie sur un effectif composé de certains des meilleurs joueurs de la planète et paraît aujourd’hui intouchable sur la scène nationale.

    Des formations comme Strasbourg ou Aix-en-Provence parviennent certes à réduire progressivement l’écart, mais la différence de niveau demeure encore trop importante pour véritablement menacer l’hégémonie phocéenne.

  • Le Cercle des nageurs de Marseille triomphe

    Le Cercle des nageurs de Marseille triomphe

    Il n’est pas si fréquent d’être sacré champion d’Europe après une défaite lors du match retour. C’est pourtant le scénario vécu par les pensionnaires du Cercle des nageurs de Marseille, vainqueurs de l’Euro Cup, samedi 6 juin, malgré leur revers face aux Croates de Jadran Split (16-14).

    Forts de leur succès acquis à l’aller au bassin Pierre-Garsau (19-16), les poloïstes marseillais ont fait la différence sur l’ensemble des deux rencontres pour s’adjuger le deuxième trophée européen de leur histoire, après celui décroché en 2019.

    « On a vécu ce match retour de manière assez difficile, parce qu’on ne s’est pas rendu la tâche facile. En plus de ça, on savait qu’on allait évoluer dans un environnement très hostile. Donc c’était vraiment très compliqué. On a gagné le titre, mais je ne pense pas qu’on ait joué à la fin du match comme on aurait dû la jouer », souligne Thomas Vernoux.

    Avec ses coéquipiers, l’étudiant à Polytechnique Marseille a vécu une expérience hors-norme. « Ils ont tout fait pour nous faire déjouer et nous faire perdre notre sang-froid. Cette finale a pris de telles proportions que nos familles ont été protégées par les forces de l’ordre avant et pendant le match », ajoute l’international français de 23 ans, hué toute la soirée par le public croate.

    Consécration avant

    un 43e titre national

    Dans un contexte tendu, le Marseillais a pourtant répondu présent. Auteur de cinq buts, dont trois inscrits dès le premier quart-temps, il a permis au CNM de rester au contact au tableau d’affichage.

    Jusqu’au dernier acte, où les Croates ont brièvement pris deux longueurs d’avance à cinq minutes du terme. Mais le collectif phocéen a tenu bon jusqu’au bout, fidèle à sa réputation. « Je faisais déjà partie de l’aventure en 2019, mais j’étais très jeune. Aujourd’hui, je mesure vraiment ce que représente le fait de gagner une Coupe d’Europe avec Marseille », confie le serial-buteur, conscient d’inscrire son club dans une trajectoire historique, avec deux titres européens glanés en moins de dix ans.

    De quoi susciter la reconnaissance du peuple marseillais. « Félicitations à nos poloïstes du CN Marseille, champions d’Europe à Split sept ans après leur dernier titre ! Marseille est fière de vous », a publié le maire de Marseille, Benoît Payan, sur ses réseaux sociaux.

    Au-delà de la dimension symbolique, cette consécration permet aux joueurs du Cercle d’atténuer l’amertume de l’élimination prématurée en Ligue des champions.

    « C’est sûr que l’on veut tous être sur la plus haute marche européenne. Après notre défaite contre Sabadell, on s’est dit que si on gagnait l’Eurocup, ce serait quand même une belle saison. Je ne pense pas qu’on soit très loin d’un sacre en Ligue des champions, mais il y a encore du travail », estime Thomas Vernoux, compétiteur dans l’âme. La saison des poloïstes phocéens n’est toutefois pas terminée. Ils sont toujours en course pour un 43e titre de champion de France.

    Après avoir largement battu Nice, le week-end dernier, les Marseillais recevront ce samedi (18h) les Maralpins en demi-finale retour. « La dernière fois que l’on a remporté l’Euro Cup, on avait perdu le championnat national », rappelle le cousin de Romain Marion-Vernoux.

    « On est tous contents et remotivés à l’idée de retourner s’entraîner dans quelques jours, après le repos, pour continuer à jouer ensemble tous les matches qui nous restent et profiter ensemble », lance-t-il avec sa volonté de fer légendaire.

  • Le Cercle des nageurs de Marseille remporte l’Euro Cup

    Le Cercle des nageurs de Marseille remporte l’Euro Cup

    Ce n’est pas courant d’être sacré champion d’Europe en terminant l’aventure par une défaite, mais les pensionnaires du Cercle des nageurs ont remporté l’Euro Cup, ce samedi 6 juin, après leur défaite face aux Croates de Jadran Split (16-14).

    Grâce à leur victoire de trois buts d’écart au match aller, au bassin Pierre-Garsau (19-16), les poloïstes marseillais ont assuré l’essentiel pour soulever le deuxième trophée européen de leur histoire, après la campagne concluante en 2019.

    Dans ce match retour face à Jadran Split, les cinq buts de Thomas Vernoux, dont trois ont été inscrits dans le premier quart-temps, ont permis au CNM de ne pas être distancé au tableau d’affichage. Du moins, jusque dans la dernière période où les Croates avaient pris deux longueurs d’avance au score, à cinq minutes du coup de sifflet final. Mais le collectif phocéen a tenu bon jusqu’au bout. La marque des champions.

  • Water-polo : les Marseillais prennent une « petite » avance

    Water-polo : les Marseillais prennent une « petite » avance

    Le plus dur a été fait, ils n’ont plus qu’à ne pas craquer au match retour. Les pensionnaires du Cercle des nageurs de Marseille ont disposé des Croates de Jadran Split (19-16), samedi 23 mai à domicile, lors de la phase aller de la finale de l’Euro Cup.

    Titrés en 2019 dans cette même compétition, les poloïstes phocéens ont clairement démontré leur envie d’ajouter une deuxième étoile sur le maillot du club. Entreprenants dès le début du match, les Marseillais – emmenés par le serial-buteur Thomas Vernoux (4 buts) – ont pris suffisamment leurs distances au tableau d’affichage pour maîtriser le cours de la rencontre. Bien soutenus par le millier de supporters présent dans les tribunes du bassin Pierre-Garsau, les protégés de Milos Scepanovic ont à la fois été performants en défense, grâce aux nombreux arrêts de Petar Tesanovic, mais aussi en attaque où sept joueurs différents ont trouvé le chemin des filets. Une performance collective qui a fait la différence.

    Avec un avantage de +7 au score juste avant la mi-temps, les joueurs du CNM pouvaient espérer plier le duel sur les deux derniers quart temps. Mais les Croates ont montré qu’ils n’étaient pas en finale pour rien et ont progressivement remonté la pente. Les Phocéens, légèrement épuisés, ont résisté jusqu’au bout afin de conserver une avance de trois buts avant de voyager jusqu’à Split, le 6 juin. Où, mis à part un cataclysme, le CNM soulèvera le deuxième trophée européen de son histoire.

  • Paul Leccia, président du Cercle des nageurs de Marseille : « Nous sommes avant tout des compétiteurs »

    Paul Leccia, président du Cercle des nageurs de Marseille : « Nous sommes avant tout des compétiteurs »

    La Marseillaise : Quel sentiment vous anime avant cette finale face aux Croates de Jadran Split ?

    Paul Leccia : Un sentiment déjà de bonheur, parce que c’est vraiment un exploit de se retrouver en finale. Et, surtout, venant après le match de Sabadell qu’on avait raté, je suis bien content de la façon dont ils se sont repris. Et d’être en finale, ce qui permet tous les espoirs.

    Comment expliquez-vous qu’ils se soient repris de la sorte ?

    P.L. : Il y a plusieurs explications. Mais moi, la première qui me vient à l’esprit, c’est qu’il y avait eu des changements au début de la saison. Les joueurs ne jouaient pas encore en osmose, pas de façon homogène, n’avaient pas pris toute leur qualité. Après Sabadell, ils se sont vraiment rendu compte qu’il fallait qu’ils jouent en équipe. Dès l’instant où tout le monde a adhéré, ça a changé les résultats.

    Votre premier et dernier titre européen remonte à 2019. Quel souvenir gardez-vous de cette aventure ?

    P.L. : J’en garde un souvenir énorme de plaisir et de joie pour les joueurs. D’autant qu’on avait fait un circuit avec un but d’avance, une égalité. ça s’était fait un peu doucement. Moins visible qu’aujourd’hui. Mais j’en garde un souvenir extrême, parce que c’était la première fois qu’un club français de water-polo atteignait ce niveau et avait une victoire sur le plan européen. C’est vraiment comme l’OM, à jamais les premiers !

    Qu’est-ce qu’apporterait un deuxième trophée continental au Cercle des nageurs de Marseille ?

    P.L. : Honneur sur honneur ça ne fait jamais co-honneur. C’est quelque chose de gratifiant sur le moment, mais ça ne change pas la vie du club. Il n’empêche que c’est notre but chaque saison, quand on a des joueurs nouveaux, de jeunes joueurs qui montent. Il est indispensable que l’on mette tout en œuvre pour gagner, parce que nous sommes avant tout des compétiteurs. Et c’est le principe même du sport de haut niveau.

  • Le Cercle créé l’exploit et file en finale de la Coupe d’Europe

    Le Cercle créé l’exploit et file en finale de la Coupe d’Europe

    Il a fallu attendre la fin du troisième quart-temps pour voir l’espoir renaître dans les yeux des poloïstes marseillais. Dominés lors de la demi-finale aller à Kragujevac (17-14), les joueurs du Cercle des Nageurs de Marseille ont réussi l’exploit de combler leur retard, samedi, lors du match retour au bassin Pierre-Garsau, avant de décrocher leur qualification pour la finale de l’Euro Cup (16-11). La deuxième de leur histoire après le sacre de 2019. « On a vécu un grand moment », savoure Marc Amardeilh, l’un des entraîneurs adjoints du CN Marseille.

    L’ancien responsable de la formation phocéenne, devenu en 2019 le premier entraîneur français à remporter un titre européen, dirigeait l’équipe au bord du bassin après le carton rouge reçu par Milos Scepanovic lors du match aller. « Sans parler de tactique, la première chose à faire était de les rendre nerveux. On savait que c’était une équipe capable de s’agacer rapidement, y compris les coaches sur le bord du bassin. Nous, on s’était dit qu’il fallait rester concentrés, quelles que soient les circonstances. C’était déjà le premier match à gagner : celui de l’attitude », insiste le technicien marseillais.

    Duel finale contre Split

    Accrochés au score jusqu’à la mi-temps, les Marseillais ont fini par creuser l’écart à la fin du troisième quart-temps, avant de distancer largement les pensionnaires de Kragujevac lors de la dernière période. « On a raté des penalties au début, mais ça voulait surtout dire qu’on ne s’était pas créé beaucoup d’occasions. On savait que si on continuait à jouer comme ça, on finirait par avoir des opportunités pour se détacher un peu. En fait, ça s’est construit petit à petit. Et ce n’est pas plus mal non plus. Si on avait pris trois buts d’avance dès la première période, il aurait été difficile de défendre ce résultat. Là, on est allé le chercher », se félicite Amardeilh.

    Ce succès de prestige permet donc au Cercle des Nageurs de Marseille de se qualifier pour la finale, où il affrontera le club croate de Jadran Split. « On va d’abord bien récupérer, puis essayer de préparer cette rencontre du mieux possible en étudiant attentivement l’équipe adverse », explique l’adjoint marseillais.

    Cette aventure n’est pas sans lui rappeler celle vécue il y a sept ans, lorsque seuls Arshak Hovhannisyan, Pierre-Frédéric Vanpeperstraete et les cousins Vernoux figuraient déjà dans l’effectif phocéen. « Je pense que si on joue avec nos qualités, qu’on conserve une bonne attitude et la confiance en nos forces, on aura de grandes chances de remporter la Coupe », estime Marc Amardeilh.

  • L’heure du retour a sonné pour le CNM

    L’heure du retour a sonné pour le CNM

    Avec le Cercle des nageurs de Marseille, rien n’est impossible. Mais, afin de rejoindre la finale de l’Euro Cup, ils devront réaliser une performance XXL : battre Radnicki, l’une des meilleures équipes européenne, qui les a déjà battus lors du match aller à Kragujevac, en Serbie (17-14), tout en l’emportant avec trois buts d’écart a minima. En cas d’égalité sur l’ensemble des deux matches, les deux formations se départageront aux tirs-au-but. Au match aller, les Serbes de l’ancien pensionnaire du CNM, Andrija Prlainovic, se sont montrés plus efficaces dans les phases de supériorité et plus solides dans les duels, malgré un bel apport du duo Crousillat-Vernoux.

    Invaincus depuis février

    Les Marseillais ont montré qu’ils étaient capables de faire douter cette équipe de Radnicki, invaincue depuis leur élimination au 1er tour de la Ligue des Champions, au mois de février, toutes compétitions confondues.

    En cas de qualification, les poloïstes phocéens rejoindraient pour la deuxième fois de leur histoire la finale de la deuxième Coupe d’Europe, compétition qu’ils ont remportée en 2019. De quoi espérer ajouter un deuxième trophée européen à côté d’un potentiel 43e titre de champion de France, dans quelques semaines.

  • Waterpolo : le CNM tombe en Serbie

    Waterpolo : le CNM tombe en Serbie

    Malgré une belle résistance, les Marseillais s’inclinent
    (14-17). Match retour à Marseille, bassin Pierre-Garseau,
    le samedi 9 mai, où ils devront remonter un handicap
    de trois buts.

  • Le CN Marseille récupère sa place sur le trône national

    Le CN Marseille récupère sa place sur le trône national

    Le Goliath du water-polo français a tenu son rang. Les pensionnaires du Cercle des nageurs de Marseille sont venus à bout des poloïstes strasbourgeois, samedi soir dans le bassin alsacien, à l’occasion de la 16e journée du championnat Elite. Bien poussés par les triplés de l’ailier grec Efstathios Kalogeropoulos et du capitaine tricolore Ugo Crousillat, les quintuples champions de France en titre ont rapidement creusé l’écart dans le deuxième quart-temps. En restant invincibles dans l’Hexagone, les Marseillais récupèrent la place de leader du championnat, au détriment des Strasbourgeois, ex æquo en nombre de points mais avec deux matches d’avance.

    Focus sur Radnicki

    Cette rencontre face aux Alsaciens, considérés comme les meilleurs poloïstes de France derrière les Marseillais, tombait à pic. Ces derniers se préparent actuellement pour la demi-finale de l’Euro Cup, où ils se déplaceront samedi à Kragujevac, ville au centre de la Serbie, pour affronter l’équipe de Radnicki, finaliste de la Ligue des Champions en 2014. Vainqueurs de l’Euro Cup en 2013, les champions de Serbie en titre se sont hissés jusqu’en finale de cette même compétition la saison passée. Cette double confrontation, dont le match retour aura lieu le 9 mai au bassin Pierre-Garsau, l’antre du Cercle des nageurs de Marseille, fêtera les retrouvailles entre Andrija Prlainovic et les membres du club phocéen. Le champion olympique serbe de 38 ans, médaillé d’or lors des Jeux Olympiques de Rio en 2016, a passé cinq saisons sous les ordres de Milos Scepanovic.