Tag: Vitrolles

  • Badminton : Emma Reymond sur deux tableaux

    Badminton : Emma Reymond sur deux tableaux

    Ils sont sourds ou malentendants, sportifs de haut niveau, mais ne peuvent pas participer aux Jeux olympiques, ou Paralympiques.

    Néanmoins, ces athlètes ont « leurs » jeux mondiaux. Les Deaflylimpics, une épreuve internationale réservée aux sportifs souffrant de ce handicap. Pour pouvoir intégrer ce circuit particulier, la personne doit avoir une perte auditive supérieure à 55 décibels. Et en compétition, elle ne peut pas avoir ses prothèses auditives.

    Cette année, c’est à Tokyo que se retrouvent les 3 000 athlètes, représentants 70 nations. Parmi eux, dans l’épreuve de badminton, figure Emma Reymond. La Vitrollaise est une habituée des grands rendez-vous internationaux. Elle est engagée sur deux tableaux. En individuel et en double mixte, avec son complice Xavier-Guillaume Valledor.

  • Au son du jazz, tout le monde est Charlie à Vitrolles

    Au son du jazz, tout le monde est Charlie à Vitrolles

    Après avoir fait vibrer les spectateurs, l’été dernier, lors du Charlie jazz festival au Domaine de Fontblanche, l’association vitrollaise Charlie Free fait durer le plaisir de la note bleue avec sa petite sœur des Rendez-vous de Charlie. Sa 5e édition fait escale à la Salle Guy-Obino les 7 et 8 novembre pour « faire rayonner le jazz sous toutes ses formes » à travers la venue « d’artistes internationaux majeurs, aux apparitions rares dans le Sud de la France », aguichent ses organisateurs.

    Tel-Aviv, Rio, La Havane

    Charge aux deux virtuoses israéliens, le trompettiste Avishai Cohen et le pianiste Yonathan Avishai d’ouvrir le bal vendredi avec un concert axé autour d’Ashes to gold. Un album enregistré en réaction aux attentats survenus le 7 octobre 2023 sur leur terre natale, sous la forme d’une suite en cinq parties qui s’inspire du kintsugi, « art japonais qui répare les objets brisés avec de l’or ». Au sein d’un quartet, le pianiste Yaron Herman prolongera la nuit autour de son opus fraîchement sorti, Radio paradise, qui souffle son lyrisme sur des musiques improvisées.

    Mais c’est incontestablement le lendemain, que se profilera la soirée la plus attendue, servie par un duo de musiciens parmi les plus chauds du moment : d’un côté, le pianiste de La Havane, Gonzalo Rubalcaba ; de l’autre, le mandoliniste tout droit venu de Rio de Janeiro, Hamilton de Holanda. Un combo qui portera sur scène Collab, fruit de leur synthèse entre les rythmes afro-cubains et de la musique populaire brésilienne.

  • Un permis met les écoles au point mort

    Un permis met les écoles au point mort

    Le Prado était animé, aux alentours de midi, ce lundi 27 octobre. Sur le trottoir, les passants flânaient entre les étales du traditionnel marché, tandis que, sur la route, les automobilistes se frayaient un chemin pour circuler malgré les véhicules d’auto-école stationnés sur les deux voies de bus. Après être parti à 10h du boulevard de l’Europe à Vitrolles, un cortège de 90 voitures, 40 poids lourds et 12 bus (chiffres de la préfecture de police) a rejoint la place Castellane lors d’une opération escargot menée le long de l’A7 puis du Jarret. Une action menée à l’appel de l’intersyndicale des gérants d’écoles de conduite et du syndicat majoritaire des inspecteurs du permis (Snica-FO).

    Au cœur de la contestation : les délais pour obtenir une date de passage d’examen « qui atteignent un point de non retour », regrette Yves Demange, responsable départemental de CER, un groupement de plus de 400 auto-écoles et centres de formation sur le territoire national. En moyenne, aujourd’hui en France, un candidat attend trois mois pour passer son permis, contre trois semaines avant la période du Covid-19. « Dans les zones tendues, comme les grosses agglomérations, on atteint un an », affirme-t-il.

    « C’est inacceptable », s’agace Patrick Mirouse, président d’ECF national, qui pointe des pertes de chances pour les jeunes : « Le permis de conduire c’est la mobilité, la mobilité, c’est l’employabilité. » Yves Demange souligne également les « surcoûts de formation très importants pour maintenir les candidats à niveau ».

    D’après les représentants du secteur de la conduite, les inscriptions à l’examen connaissent une hausse de 16% depuis cinq ans. En cause : le retard pris lors de la crise sanitaire de Covid-19, un boum démographique, mais aussi l’abaissement de l’âge légal de passage du permis B à 17 ans, entré en vigueur le 1er janvier 2024. « Entre ça et le CPF moto, on a vu arriver un nombre d’élèves conséquent dans les auto-écoles, mais l’administration n’avait pas prévu une seule place ni un seul moyen humain supplémentaires pour absorber l’afflux », témoigne Jean-Marc Kocik, du CER Fos, Martigues, Saint-Chamas.

    « On a eu un geste du ministère avec l’ouverture de 80 000 places supplémentaires jusqu’à fin décembre, mais c’est un pansement sur une jambe de bois, reprend son collègue Yves Demange. On a besoin de mesures réelles pour améliorer les pratiques, les délais… »

    Les professionnels de la conduite revendiquent la création de 150 postes d’inspecteurs supplémentaires. « Ce n’est pas énorme : en France, on est environ 1 200 au total », précise Frédéric Mar, délégué syndicat du Snica-FO, qui demande également une protection du statut de fonctionnaire. « L’externalisation fonctionne très mal, plaide-t-il. En 2016, on a perdu le Code de la route au profit du privé pour faire passer plus d’examens B, ce qui n’a pas résolu le problème et a engendré d’énormes fraudes. » Le coût de cette mesure est estimé à 5 millions d’euros pour l’État.

    Bonifier le taux de réussite

    « On veut également généraliser la conduite accompagnée et abaisser son âge 14 ans », poursuit Patrick Mirouse. L’objectif : améliorer le taux de validation de l’examen. « Cette filière fait plus de résultats en première présentation, avec 77% de réussite », contre 55% pour la formation traditionnelle, affirme le président d’ECR National. Jennifer Musico, responsable administrative de l’auto-école des Lycées à Nice, approuve : « Pédagogiquement, plus un enfant apprend tôt, mieux il assimile. »

    Le syndicat Mobilians porte également une mesure qui consiste à allonger le minimum légal de 20 heures de conduite à 28 heures. « On sait qu’en moyenne, un élève prend entre 28 et 30 heures pour obtenir le permis de conduire du premier coup, poursuit la Niçoise. Ça permettrait de monter le taux de réussite et donc, de fait, de baisser les délais d’attente. »

    Yves Demange propose d’aller plus loin : « Il faudrait peut être une refonte du système sur le volume et la durée de l’examen pour gagner du temps et pouvoir avoir plus de places… Des choses peuvent se piloter. »

  • Alerte des auto-écoles sur la pénurie d’inspecteurs

    Alerte des auto-écoles sur la pénurie d’inspecteurs

    Le délai d’attente est de 85 jours en moyenne pour les candidats à l’examen. La pénurie a atteint un niveau record, estiment les organisations professionnelles représentatives des écoles de conduite. Mobilisée au national depuis septembre, l’intersyndicale demande le recrutement de 150 inspecteurs et 20 délégués au permis de conduire supplémentaires.

    Après Paris, Lyon et Evreux, et avant Bordeaux le 3 novembre prochain, les différents acteurs de la formation à la conduite (Mobilians, Unidec et Unic, le syndicat majoritaire des inspecteurs et délégués du permis de conduire, Snica-FO, les réseaux ANPER, CER et ECF et les principaux éditeurs pédagogiques, Codes Rousseau et ENPC-Ediser) organisent une nouvelle opération escargot ce 27 octobre dans les Bouches-du-Rhône pour alerter le gouvernement. Le cortège partira du boulevard de l’Europe à Vitrolles pour emprunter l’A7, bifurquer sur l’A55 et prendre la direction du tunnel du Vieux-Port afin de rejoindre la Corniche Kennedy, pour finir sur la place Castellane via le Prado à Marseille.

    « Nous avons demandé à être reçus en préfecture de région », explique Patrick Mirouse, président du Groupe ECF, dont le siège est à Marseille, qui considère cette mobilisation comme « historique ». La longueur des délais d’attente « pénalise énormément de monde, particulièrement en zone rurale. Aujourd’hui, l’âge moyen d’obtention du permis est de 24 ans et un jeune sur deux refuse un emploi faute de permis », précise-t-il.

    Apprentissage dès 14 ans

    L’intersyndicale, porte des solutions, en plus du recrutement d’inspecteurs, pour résorber les délais d’attente. Notamment, « une formation minimale de 28 heures de conduite, équivalent à la généralisation de la filière d’apprentissage en conduite accompagnée, garante d’un apprentissage solide et d’une meilleure préparation à l’examen ». En complément des revendications portées par l’intersyndicale, le président du Groupe ECF avance plusieurs propositions. A commencer par « généraliser la conduite accompagnée, la rendre obligatoire, serait un bon départ. Car ce qui fait un bon conducteur, c’est sa formation ». La conduite accompagnée serait la filière la plus performante avec 75% de réussite dès la première présentation, contre 57% en filière classique. « avec 28h de cours contre 35 en moyenne, elle est plus sûre, plus économique et plus efficace. C’est la clé de la résolution de la crise actuelle tout en améliorant la sécurité routière », assure Patrick Mirouse.

    Fort de ses 50 ans d’expérience, le Groupe ECF propose même d’ouvrir la conduite accompagnée dès 14 ans. « Plus un jeune apprend tôt, plus il développe des automatismes solides et une expérience diversifiée qui sécurisent son futur comportement au volant », argumente-t-il. Enfin, pour augmenter le taux de réussite aux examens, ECF propose également d’instaurer un test de fin de formation afin de réserver les places aux candidats qui sont prêts.

    Une visite médicale tous les 15 ans

    Une mesure « discriminatoire, coûteuse et inutile pour la majorité des automobilistes », juge l’association 40 millions d’automobilistes. Elle s’oppose à la révision des règles encadrant le permis de conduire que les eurodéputés ont adopté le 21 octobre. Cette dernière prévoit une validité limitée à 15 ans et ouvre la porte à la mise en place d’une visite médicale obligatoire pour tous les conducteurs. L’association rappelle que « les situations médicales nécessitant un contrôle sont déjà encadrées » et que « le permis est un diplôme, un droit qui ne peut être remis en question ». Elle lance une consultation nationale « Vieillir et Conduire », accessible sur www.vieilliretconduire.fr. M.G.

  • Coupe de Provence seniors : la Boule tranquille de Meyreuil au forceps

    Coupe de Provence seniors : la Boule tranquille de Meyreuil au forceps

    Si après les individuels, les hommes de Marina Fiumara ont le vent en poupe. Ils vont perdre leur bel avantage en binômes. C’est donc le concept des triplettes qui va permettre de départager les deux formations.

    Les « verts » en remportant la première opposition, pousse le suspense à son paroxysme.

    On suit avec attention cette dernière opposition. Quand Stéphane Sauvain d’un carreau glisse deux beaux points pour les siens. En face, les « Black and White » décident d’attaquer le « petit ». Régis Viaux passe à l’assaut et réussit une frappe salvatrice.

    Car dans le jeu suivant, après un appoint un peu moyen, on voit les hommes de Sébastien Arvanno venir s’en prendre au but. Le résultat sera négatif, après tout de même trois tirs. Il ne reste plus aux adversaires que de glisser le point du sacre. Ce sera chose faite pour signer une victoire aux forceps.

    Fiche technique

    Demi-finales

    B. Tranq. Meyreuil bat B. Beauregard Orgon 16 -2 // B. Verte Biver bat B. de L’Elysée. 16 à 4

    Finale

    B.Tranquille Meyreuil : Laurent Canovas – Ludovic Terryn – Joël Viaux – Régis Viaux – Martial Reynaud – Vrej Kasparian – Gautier Queiro – Christian Falzon – Capitaine : Marina Fiumara

    B. Verte Biver : Fabrice Muller – Frédéric Marques – Daniel Imbard – Santiago Gomez – Stéphane Sauvain – Patrick Renzi – Haziza Yoan – Capitaine : Sébastien Arvanno

    Individuels : 1) Queipo – Muller 13 – 3 // 2) J. Viaux – Marques 13 -10 // 3) Terryn – Sauvain 11 – 13 // 4) R. Viaux – Imbart 13 – 4

    5) Reynaud – Gomez 12 – 13 // 6) Kasparian – Haziza 13 – 7

    Doublettes : Kasparian – Canovas battent Muller – Renzi 13 à 10

    Gomez – Marques battent J. Viaux – Queipo 13 à 4 ; Haziza – Sauvain battent L. Terryn – R. Viaux 13 à 4

    Triplettes : Muller – Gomez – Imbard battent L. Terryn – Kasparian – Canovas 13 à 2 ; R. et J. Viaux – Reynaud battent Haziza – Marques – Sauvain 13 à 12

    Résultat final

    Boule tranquille Meyreuil bat Boule Verte Biver 16 à 15

  • Elles et ils ont ramené la coupe à la maison

    Elles et ils ont ramené la coupe à la maison

    Douze équipes avaient rendez-vous samedi à Vitrolles pour disputer les différentes phases finales de leur coupe respective. Sous l’orchestration de Manon Vincensini éminente responsable au sein de l’instance départementale, laquelle va suppléer haut la main le responsable et instigateur de cette compétition labellisée « Coupe de Provence » qui a retenu au départ, les attentions de 22 équipes féminines, de 50 équipes masculines et enfin de 26 équipes au Jeu Provençal.

    Pris sur un autre front, à savoir le CNC qui se déroule à Berre, voilà la principale raison pour laquelle Julien Ivaldi a dû passer le témoin. Manon Vincensini bien épaulée par les arbitres Michel Borghino et Patrick Paul va disposer de la trentaine d’aires de jeu sélectives et parfaitement entretenues par les bénévoles de la boule de Vitrolles autour du président Farid Djoghal.

    Tous les ingrédients sont réunis pour un bouquet final parfumé. Il le sera !

    Avec des confrontations bien indécises, mais surtout disputées sans animosité et dans un excellent état esprit. Des conditions idéales pour une compétition saine, qui va voir les succès de formations qui resteront à jamais les premières, à entrer dans le palmarès d’une épreuve que Julien Ivaldi et ses assesseurs entendent bien pérenniser.

  • Finale coupe de Provence : cavalier seul du Cercle St Michel

    Finale coupe de Provence : cavalier seul du Cercle St Michel

    Sous l’impulsion de Jean-Paul Fusella et Jean-Luc Coudene les Marseillais se sont montrés maîtres dans deux binômes, alors qu’il leur suffit d’un succès en triplettes, ils vont s’incliner par deux fois et laisser leurs adversaires jouer la dernière.

    Dans cet ultime acte, les joueurs du capitaine René Nichanian après avoir dominé les Marseillais du Vallon, vont poursuivre leur cavalier seul, signant une large victoire.

    Fiche technique

    Demi-finales

    C. St Michel Plan-de-Cuques bat B. du Vallon 11-0 // B. Amicale Velaux bat B. Beaumont 10 – 6

    Finale

    C. St Michel Plan-de-Cuques : Alain Vincensini – Éric Segui – Conte Francis – Raymond Léotardi – Patrick Poujol – Bogart Pignoco – Benjamin Pellegrini – Jean-Marc Gillot – Capitaine : René Nichanian

    B. Amicale Velaux : Michel Maggiani – Denis Montandon – Laurent Poitevin – Jean-Marc Zanolla – Louis Ribero – Bernard Giely – Capitaine : Bruno Giely

    Doublettes : Vincensini – Léotardi et Maggiani – Giely arrêté

    Conte – Pignoco battent Ribero – Zanolla 11 à 6 ; Pellegrini – Segui battent Poitevin – Montandon 11 à 2

    Triplettes : Pignoco – Conte – Léotardi et Giely – Zanolla – Magini 10 – 4 Arrête

    Pujol – Pellegrini – Gillot battent Ribero – Poitevin – Montandon 11 à 3

    Résultat final : C. St Michel Plan-de-Cuques bat Boule de Velaux 11 à 0

  • Coupe de Provence féminines : la Boule Verte de Biver sans modération

    Coupe de Provence féminines : la Boule Verte de Biver sans modération

    Par ailleurs, ce fut beaucoup plus serré, il aura même fallu aller au terme de la seconde triplette, alors qu’elles avaient pris un rond dans la première pour voir les « Vertes » de Biver se glisser en finale, au détriment des Pieds Tanqués Miramas. Dans le dernier acte, la seule victoire en solo d’Angelina Bruguiere ne va pas suffire à entretenir l’espoir.

    D’autant plus que les joueuses de Jean-Marie Micolau, vont forcer la décision en signant deux victoires en binômes.

    Il n’y a dès lors pas besoin d’attaquer les triplettes, car à ce stade la messe est dite. Sportivement on peut voir les deux formations se congratuler. Avec des Biveroises qui pavoisent !

    Fiche technique

    Demi-finales

    B.Modérée bat B. Carnussienne 16 -2 // B. Verte Biver bat Pieds Tanqués Miramas 20-11

    Finale

    Boule Modérée : Angelina Bruguiere – Aguy Manon – Patricia Benoit-Gonin- Christelle D’Amico – Sylvia Adam – Dorothée Sériat – Anaïs Barghamian – Capitaine : Julien Bellagamba

    Boule Verte Biver : Michèle Ivaldi – Marine Rocchietta – Florence Bazin – Corinne Poloyan – Yvette Maceri – Marion Daghena – Pascale Reinier – Capitaine : Jean-Marie Micolau

    Individuels : 1) Sériat – Rocchietta 7-13 // 2) Bruguiere – Bazin 13 – 4 // 3) Aguy – Ivaldi 3 – 13 // 4) Barghamian – Poloyan 7 – 13 // 5) D’Amico – Reinier 10 – 13 // 6) Benoit Gonin – Daghena 10 -13

    Doublettes : Bazin – Ivaldi Battent Sériat – Adam 13 à 7

    Daghena – Rocchietta battent Aguy – Barghamian 13 à 3

    Bruguiere – D’Amico face à Maceri – Reinier Arrêté

    Résultat final : B. Verte Biver bat Boule Modérée 18 à 2

  • Vitrolles point culminant de Provence

    Vitrolles point culminant de Provence

    Les trois derniers carrés des féminines, des seniors pétanque et Jeu Provençal, soit douze formations qui seront présentes, mettront tout en œuvre pour entrer dans l’Histoire.

    Nous sommes là dans la première édition d’une compétition portée sur les fonts baptismaux en ce début d’exercice.

    Julien Ivaldi, l’un de ses promoteurs, nous en donne les raisons et s’explique et analyse cette première année d’existence.

    « Il y a bien la coupe de France, où les clubs n’ont la possibilité que de n’engager qu’une équipe. Afin de permettre à d’autres licenciés de jouer un peu plus, nous avons élaboré un projet. Créer un championnat et une coupe de Provence à laquelle ne peuvent participer des joueurs autres que ceux qui ont disputé l’épreuve nationale. Pour ces joueuses et joueurs qui n’ont pas participé pour défendre les couleurs de leur club dans l’épreuve nationale, ils le font sur le plan départemental et force est de reconnaître que ces rencontres se sont déroulées dans un excellent esprit et surtout estampillées du sceau de la convivialité. Après cette année, nous allons faire le bilan lors d’un prochain Comité Directeur, en débattre et voir s’il y a des améliorations à apporter. »

    En attendant, le rideau sur cette première édition des coupes de Provence tombera ce samedi.

    Le programme

    Demi-finales du Jeu Provençal

    Début des parties à 8h30

    – Cercle St Michel PdC – B. du Vallon

    – B. Velauxienne – B. de Beaumont

    Demi-finales Féminines

    Début des parties à 9h

    – B. Modérée – B. Carnussienne

    – Pieds Tanqués Miramas – B. Verte Biver

    Demi-finales Pétanque

    Début des parties à 9h

    – B. Orgon – B. Tranquille Meyreuil

    – B. Verte Biver – B. de l’Elysée

  • Un transfuge LR sera le candidat RN à Vitrolles

    Un transfuge LR sera le candidat RN à Vitrolles

    Ancien attaché parlementaire de Renaud Muselier (Ren), ex-directeur de cabinet de Bruno Gilles (Hor), ex-conseiller au cabinet de Martine Vassal (DVD) à la Métropole, Fabien Bravi a rejoint l’extrême droite en janvier via le label « La Provence qu’on aime », lancé par le Rassemblement national pour investir des candidats sans adhésion formelle. Il avait été aussi adjoint au maire de Marignane, Éric Le Dissès (ex-LR). Sa désignation comme candidat officiel a provoqué des tensions internes à l’extrême droite. Philippe Sanchez, élu RN d’opposition depuis plusieurs mandats à Vitrolles, a été écarté par la commission d’investiture avait dénoncé une « OPA » sur le parti par des personnalités issues de la droite traditionnelle, accusant Franck Allisio, patron départemental du RN, député de Marignane, de promouvoir des proches de Vassal. Bravi, qui n’a pas pris sa carte au RN, est censé incarner cette stratégie de recomposition.

    Dans une ville de Vitrolles, où le souvenir de la gestion du couple Mégret (1997-2002), période durant laquelle la ville fut un laboratoire de l’extrême droite, reste vivace et douloureux, le symbole se veut fort.