Une réponse au maire RN sortant Grégoire Souque, accusant la liste de se présenter « comme apolitique sans parti pris ». Rappelons que l’édile s’est lancé en campagne en se présentant divers droite sans s’assumer d’extrême droite. « Plutôt que de mener un débat de fond et de présenter des propositions, il choisit la polémique et la confusion, stratégie qui peine à masquer cinq années d’inaction », pique la liste de gauche dans un communiqué, défendant des valeurs de « solidarité, justice sociale, écologie et démocratie participative »
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À Avignon, l’adjoint communiste Julien De Benito passe son tour
Désigné co-chef de file du PCF à Avignon pour les municipales avec Anne-Catherine Lepage, Julien De Benito ne sera pourtant pas candidat. L’actuel adjoint délégué au quartier Nord Rocade et aux enjeux d’une alimentation durable et locale, très impliqué dans les discussions à gauche, évoque « un choix qui est propre et personnel ». Le secrétaire départemental du Parti communiste vauclusien assure que cette décision n’est pas liée au choix des militants de soutenir, avec Génération.s et Avignon collectif, la liste insoumise de Mathilde Louvain au détriment de celle de David Fournier (PS). « Non, c’est un choix antérieur, peu importe l’orientation prise », confie-t-il.
Élu depuis 2020 dans la majorité de Cécile Helle, Julien De Benito met en avant une baisse de régime dans son choix. « Il faut aussi savoir à un moment prendre du recul quand on n’est plus en bonne disposition, justifie-t-il. Je ne pense plus avoir, pour l’heure, assez de disponibilité pour continuer à dialoguer avec des citoyens qui sont en désaccord avec les politiques menées. Il faut faire beaucoup de pédagogie, être patient… or, ces derniers mois, ma capacité de dialogue est un peu entamée. Il faut une énergie assez neuve et quand on ne l’a pas, il faut savoir faire des pauses militantes et laisser la place aux autres. » À l’instar de Rémy Blanc, actuel conseiller départemental. Mais Julien De Benito ne se désintéressera pas pour autant de la campagne. « Je vais être actif et, dans tous les cas, l’idée, c’est de ne pas laisser la ville à la droite ou à l’extrême droite », fait-il valoir.
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Au MIN d’Avignon, des vœux qui ne font pas l’économie politique
Quand arrive la période des vœux en toute fin de mandat et qu’on est maire sortant, une certaine neutralité est imposée. Mais quand on ne se représente pas, comme Cécile Helle, on peut avoir un peu plus de latitude. La maire (PS) d’Avignon en a profité, ce mardi midi, lors de ses vœux aux acteurs économiques et au marché d’intérêt national (MIN), propriété de la Ville, où se tenait la cérémonie.
Un deux en un alors que le MIN est un moteur économique sur 25 hectares, accueillant quelque 1 000 salariés et 100 entreprises. Un outil dont la destinée a été confiée pour 22 ans à son gestionnaire historique, la Smina (société du marché d’intérêt national d’Avignon). Un choix validé en novembre en conseil municipal alors qu’une offre concurrente du marché de gros de Rungis avait été déposée. « En tant que PDG de la Smina, je suis fière que son offre ait été retenue avec un projet à 40 millions d’euros », salue Cécile Helle. En douze ans de présidence, la maire a apprécié le fait de développer « un outil à taille humaine d’innovation sociétale et écologique, qui doit se positionner davantage sur les enjeux de logistique urbaine ».
Au-delà du MIN, la première magistrate a rappelé que la Ville était un important acteur économique pour les entreprises locales. « En douze ans, on a investi un demi-milliard d’euros », se targue Cécile Helle, qui « prétend avoir été un maire bâtisseur ». Et d’avertir les prétendants à l’Hôtel de ville sur le « commerce de proximité » : « Nous sommes dans une période où il se dit beaucoup de choses, je suis adepte de la politique par la preuve, il faut de la force pour impulser un projet qui met du temps à aboutir dans un centre-ville historique protégé ».
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Les maires face à la baisse des dotations
Danielle Milon, mlaire de Cassis. Bouches-du-Rhône(DVD)« Je n’ai plus de dotation de l’État si ce n’est pour la vidéosurveillance. Quand je suis arrivée, on avait 3,5 millions. Cela s’est amenuisé car l’État considère que Cassis est une ville riche par le prix du foncier. Pire, vous savez ce qu’ils m’ont fait cette année au titre du Dilico [dispositif de lissage conjoncturel des recettes fiscales des collectivités territoriales Ndlr] ? On a voté le budget de fonctionnement en mars et un mois plus tard on a reçu une lettre du Premier ministre qui me dit qu’on va nous ponctionner plus de 200 000 euros. C’est injuste. Je serre toutes les lignes de tous les services depuis des années, et je dois bien gérer ma ville puisque je dégage un autofinancement de 3 millions cette année. Alors oui, on a un casino mais on est passé de 38 à 28 millions de rentrées financières. Sans la Métropole je n’aurai pu faire aucuns travaux dans ma ville, le Département nous aide aussi mais ils vont devoir serrer les cordons de la bourse. Tout ça c’est très inquiétant, on est dans l’obligation de réagir et de regarder l’avenir avec optimisme. »
M.R.
Edouard Friedler, maire du Beausset. Var(sans étiquette)« Cette DGF n’est pas un cadeau de l’État mais un transfert des charges vers les collectivités. Le Beausset est une petite collectivité qui ne dispose pour ressources que de l’impôt et des dotations. Nous n’avons ni marina, ni casino, ni parking payant. La conséquence, c’est que dès qu’il y a un pourcent d’inflation, nous perdons environ 0.33% du budget communal. Chaque année, on fait une chasse au gaspillage. Entre 2023 et 2024, nous avons réduit nos dépenses de 10% et fait 140 000 euros d’économie sur l’énergie. Nous pouvons difficilement aller plus loin. Les besoins de la commune, ce sont les écoles, le sport, la défense anti incendie, la police municipale… Si cet amendement devait aller à son terme, ça entraînerait des réductions budgétaires sur des chapitres importants. Jusque dans les années 2010, la dotation suivait l’inflation. Depuis, le gouvernement l’a désindexée, il y a donc eu des baisses. Elle avait été réévaluée avec l’inflation en 2025, ce qui semble être le minimum. Pour moi, c’est d’autant plus incompréhensible que la candidate RN au Beausset, Madame Fiol est députée suppléante et attachée parlementaire. Je me demande si elle a une idée du fonctionnement du budget d’une commune. »
Ad.B.
André Molino, maire de Septèmes Bouches-du-Rhône(PCF)« Nous sommes très inquiets et ce n’est pas la première fois. Cela fait plusieurs années que nous sommes dans ce stress. Mais là c’est plus que d’habitude. On ne sait pas où on va, on travaille dans le vide. Pour le moment, on avance dans le cadre de nos projets, on a une maison de santé ou des parcs voltaïques à venir, mais en fonction des versements, il va falloir évidemment qu’on réfléchisse. Une fois de plus, ce sont les communes et les habitants qui vont avoir des problèmes. Alors on a beau jeu de dire que ce sont elles qui dépensent le plus mais si elles ne bouclent pas le budget, elles sont mises sous tutelle. Au-delà ce sont toutes les collectivités locales qui sont concernées. Cette baisse potentielle des dotations va se répercuter sur le Département. Et quand on voit aussi ce vote la semaine dernière inspiré d’une proposition du Rassemblement national… C’est bien beau de faire des déclarations à Marseille et faire tout le contraire à Paris. Selon comment ça se passe cela peut être des diminutions au niveau des services comme les crèches… »
M.R
.Robert Tchobdrenovitch, maire de Mirabeau.Vaucluse (sans étiquette)« On a des budgets de plus en plus restreints, que l’on ne tient plus que par la taxe foncière et les dotations de l’État [environ 75 000 euros sur 1,4 million d’euros de budget]. La suppression de la taxe d’habitation a été une catastrophe. Cette année, on n’augmentera pas la fiscalité mais nos capacités d’autofinancement diminuent chaque année. Je suis aussi président d’un EPCI [Cotelub] et le problème est similaire. Si c’est pour diminuer les dotations de l’État et derrière faire exploser les taxes foncières, je ne vois pas l’intérêt. On fait des économies mais on a des hausses considérables avec les produits alimentaires et les fluides. Cela se fait donc au détriment des investissements : on ne répare plus les routes, on ne construit plus rien ou alors il faut s’endetter et on se fait taper dessus pour ça. Il faut réfléchir à de nouveaux modes de financement, avec du public-privé, des SEM… Avant, on arrivait à 70-75% de subventions [croisées] pour financer des projets, aujourd’hui c’est plutôt 40 %. Pour rester crédible, il faut tenir nos engagements. Notre programme 2026-2032 sera plus modeste que le précédent. On est un poil maso mais on aime nos villages et on veut qu’ils prospèrent. »
F.C.
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Derrière les municipales, l’enjeu aussi important du Grand Avignon
Le raccourci est commode : les 15 et 22 mars se tiendront les élections municipales. Pourtant, il convient d’ajouter et communautaires. Ce qui est loin d’être un détail. Chaque commune est rattachée à une intercommunalité, où les élus sont fléchés depuis les listes des municipales. Avignon est la ville-centre du Grand Avignon, qui compte 15 autres communes dont 7 du Gard. Transports, politique du logement, gestion de l’eau et des déchets ou développement économique, autant de thématiques sur lesquelles les candidats ont déjà plein de projets.
Encore faut-il avoir les manettes pour les appliquer. En deux mandats de maire, Cécile Helle n’a pu avoir de majorité au Grand Avignon. En 2020, les élus communautaires lui ont préféré de 10 voix le maire de Vedène, Joël Guin, élu avec le soutien initial du RN. Dans l’esprit de beaucoup de maires, voir la ville-centre présider l’agglo, c’est le risque de s’accaparer tous les pouvoirs et crédits. Si depuis la majorité municipale de gauche d’Avignon a joué la co-construction en votant les derniers budgets, Cécile Helle n’a pas manqué de pointer, fin novembre, « que l’évolution des transports a été zéro » pendant le mandat. La première magistrate a aussi longtemps déploré la lenteur du programme de rénovation urbaine.
Les candidats aux municipales d’Avignon ne maîtrisent certes pas les paramètres des 15 autres élections dans le Grand Avignon mais la majorité municipale dispose, en fonction de ses scores, d’environ un tiers des élus à l’agglo. La question de la présidence -cumulable avec la fonction de maire- est centrale et n’occupe pourtant pas les débats. « Avignon doit reprendre le capitanat, son rôle naturel de locomotive », estime Paul-Roger Gontard. L’actuel adjoint (La Convention) à l’urbanisme, qui devrait a priori en fin de semaine faire un point d’étape sur sa candidature, a toujours plutôt eu un programme de territoire -Avignon en grand- que municipal. Mais a toujours refusé de dire s’il visait plutôt l’agglo que la mairie.
« Si on fait chacun de son côté en fonction de nos idées, de notre volonté locale strictement avignonnaise, on n’y arrivera pas », juge David Fournier (PS), « en capacité de parler avec tout le monde mais pas candidat ». Pour « créer un climat de confiance », l’adjoint mise sur de larges discussions sur la base d’un dénominateur commun et « co-construire avec les autres maires des villages ». Toujours à gauche, Mathilde Louvain (LFI), qui pousse déjà fort pour encadrer les loyers, réhabiliter les logements sociaux ou une régie publique de l’eau
-mesures intercommunales-, défend « un rapport de force avec le Grand Avignon ». Déclinant la présidence, elle confie discuter « avec d’autres listes » proches politiquement dans l’agglo « pour trouver des relais ».Olivier Galzi double candidat déclaréÀ droite en revanche, on est nostalgiques de la période Marie-Josée Roig, qui a cumulé la présidence du Grand Avignon dès sa création en 2001 avec son rôle de maire jusqu’en 2014. En novembre, lors de sa première grande réunion publique, Olivier Glazi (DVD) n’a pas caché son ambition d’être à la tête de l’agglo. « C’est les deux ou rien sinon ça ne marchera pas, revendique l’ancien journaliste TV. Ça fait deux mandats que l’agglo se construit contre la ville-centre. C’est un corps avec des membres qui décident de lutter contre le cœur. Après, c’est tout le monde qui crève ! » L’entrepreneur Stéphan Fiori (DVD) n’avait pas évoqué le sujet lors de la présentation de son programme, début décembre. En aparté, il nous a confié être prêt à jouer sur les deux tableaux.
Enfin, côté RN, Anne-Sophie Rigault n’a pas donné suite à notre sollicitation. L’actuelle cheffe de file de l’opposition ne s’est pas non plus épanchée sur la question, samedi dernier, en inaugurant sa permanence. Déjà en poste au Pontet et à Morières, où les maires sortants se représentent, l’extrême droite espère se renforcer fortement à l’agglo. Vedène, Entraigues ou Caumont sont dans sa ligne de mire.
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« Une libération totale du langage néo fascisant »
La Marseillaise : Quels sujets de votre livre vont être abordés ce mercredi ?
Olivier Mannoni : Je vais tâcher d’expliquer ce qui se passe aussi bien en France que dans certains pays européens et aux États-Unis. Il se dessine une espèce de libération totale du langage que j’appelle « brun », c’est-à-dire néo fascisant. Par exemple, comment avec Donald Trump aux États-Unis, le langage, qui est fasciste à l’état pratiquement pur, aboutit à la violence, à l’exclusion.
C’est intéressant de développer cette question dans un département plutôt rural, marqué par un vote important
en faveur de l’extrême droite ?O.M. : Bien entendu. C’est important d’aller là où les problèmes se posent. Dans ces régions, c’est là ou cette langue tordue a fait le plus de dégâts.
Retrouvez-vous des similarités entre le langage de Trump
et celui utilisé en France ?O.M. : Entre Trump et la France, il y a des différences notables. En France, on est face à un langage qui est d’une part tordu et d’autre part un langage d’exclusion systématique de personnes, notamment des étrangers. Un double langage permanent, c’est-à-dire un langage qui dit que nous défendrons le peuple, puis qui fait systématiquement le contraire. Donc un langage de tromperie aussi, à peu près systématique. On retrouve des éléments pratiquement identiques chez certains politiques français, notamment chez Éric Zemmour. Il y a une inspiration d’un côté, puis de l’autre côté, il y a aussi une prudence. Parce que tout le monde voit bien que Trump est en train de provoquer des catastrophes dont on ne mesure, je crois, pas encore tout à fait la dimension. Aussi bien à l’intérieur du pays qu’à l’extérieur. Par exemple, le RN en ce moment prend des distances, alors qu’ils ont couru après Trump pendant des années. Donc, c’est subtil, il faut vraiment voir ce qui se passe, comprendre. Ce n’est pas parce qu’on prend ses distances en apparence avec l’apprenti dictateur qu’est Trump qu’on les prend réellement.
Vous avez également traduit
des ouvrages historiques sur
le nazisme. Retrouve-t-on
des éléments de langage issus
de ces livres chez certaines personnalités ?O.M. : Il y a le même courant. Parfois, c’est identique. Chez Trump, j’ai relevé des phrases qui sortaient directement de Mein Kampf. Quand il dit que les migrants sont en train d’empoisonner le sang des Américains, c’est typiquement ça. Le plus important est de reconnaître ce qui se passe, de déceler à travers le mot d’abord, ce qui est en train de se passer quand on est dans les campagnes électorales. Le langage donne des pistes pour tenter d’analyser la situation.
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Face aux dangers de la route, les collégiens sensibilisés
Si l’an passé, cinq décès de moins ont été enregistrés sur les routes de Vaucluse par rapport à 2024, le chiffre reste toujours trop élevé. Trente-cinq personnes ont perdu la vie dans des accidents de la route sur un total global de 533 accidents (contre 587 en 2024), impliquant voitures, deux-roues, cyclistes et piétons. Les accidents mortels touchent pour un tiers les vélos/trottinettes, un tiers les motos et le dernier tiers les voitures.
« Les dernières estimations de l’Observatoire départemental de la sécurité routière montrent une surreprésentation des usagers de deux-roues motorisés dans l’accidentalité vauclusienne, alors qu’ils représentent seulement 2% du trafic », alertait en octobre la préfecture, tout en précisant que « la vitesse reste la première cause de mortalité pour les usagers de deux-roues motorisés et dans 67% des accidents mortels, l’usager est le présumé responsable de l’accident ». Si, en lien avec la police et la gendarmerie, plusieurs opérations de contrôle ont été menées, le meilleur moyen pour éviter les accidents reste la formation et la prévention.
Plus de 130 000 jeunes sensibilisés en 30 ansDepuis 30 ans, le Département de Vaucluse s’y attelle auprès des collégiens. Lors de cette année scolaire, sept établissements d’Avignon, Orange, Carpentras, Cavaillon, mais aussi Le Pontet ou Cabrières ont reçu -ou vont recevoir comme ce mardi le collège Champfleury à Avignon- divers intervenants qui « mènent des actions de prévention et d’éducation visant à sensibiliser les collégiens aux règles essentielles de sécurité », expose le conseil départemental.
À chaque session, une journée entière d’ateliers est prévue grâce à la présence d’un cascadeur professionnel simulant un choc entre une voiture, lancée à 50km/h, et un piéton. Gendarmes, pompiers ou associations locales engagées dans la prévention routière sont aussi mobilisés. Distances de sécurité, effets de l’alcool au volant, sanctions, conduites dangereuses, gestes de premier secours… Autant de thématiques abordées « afin d’adopter les bons comportements pour se protéger et protéger les autres, qu’ils soient piétons, utilisateurs de trottinettes, cyclistes, motocyclistes ou futurs conducteurs », précise le Département, qui investit près de 40 000 euros sur cette opération.
« L’objectif de ces campus est de sensibiliser les jeunes conducteurs aux dangers comme la vitesse à l’alcool et l’inattention, chaque action contribue à sauver des vies », promeut Christelle Jablonski-Castanier, vice-présidente du conseil départemental en charge des collèges. La focale est de plus en plus mise sur les trottinettes électriques, mode de déplacement en vogue chez les plus jeunes. « Nous animons un atelier sur leur réglementation, fait valoir Elsa Lamaison, cheffe du pôle sécurité routière à la préfecture. Rappel de l’âge légal, équipement, interdiction de monter à deux ou d’être sur son téléphone portable, l’objectif est de créer une culture de sécurité dès le plus jeune âge. » Depuis 1996, plus de 131 500 jeunes ont été sensibilisés dans les collèges.
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Arthur Gea réalise un exploit et file au deuxième tour de l’Open d’Australie
Toujours invaincu en 2026, Arthur Gea (198e mondial), originaire de Carpentras dans le Vaucluse, a réalisé l’exploit de s’imposer (7-5, 7-6 [7-1], 7-5), lundi matin, face au Tchèque Jiri Lehecka (19e), lors du 1er tour du tableau principal de l’Open d’Australie. « L’objectif, c’était d’aller chercher la victoire donc forcément il y a eu un peu de tension à la fin des sets. Mais c’est un match de tennis, comme un autre, même si l’événement est plus prestigieux. Mais dans l’idée, ça ne change pas de d’habitude », a-t-il lancé à l’issue de son succès.
Cette première victoire en carrière sur le circuit principal lui permet de rejoindre le deuxième tour du premier Grand Chelem de l’année, où il sera opposé au Suisse Stanislas Wawrinka, vainqueur du Serbe Laslo Djere en quatre sets (5-7, 6-3, 6-4, 7-6 [7-3]) et grand ami d’un autre Vauclusien, Benoît Paire. « C’est une légende donc ça ne va pas être facile. Mais ça va être sur un gros court, donc, ça c’est parfait. Et je vais essayer de le faire courir. A mon avis, à 40 ans, ça doit être compliqué de faire bouger les jambes. Donc, je vais essayer de le fatiguer », lance-t-il sans sourcilier, quelques jours après avoir été titré au Challenger de Nouméa, puis n’avoir pas encaissé le moindre set lors des qualifications.
C’est dans la continuité de ce que je propose depuis le début de la saison. Donc, il n’y a pas vraiment de surprise. La surprise, c’est de gagner face à un aussi bon adversaire mais le jeu est le même », a résumé le protégé de l’Autrichien Gerald Melzer, ex-68e mondial en novembre 2016.
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« La Marseillaise » présente auprès de collégiens-journalistes
Succès croissant pour le concours Reporters en herbe en Vaucluse. Un dispositif, mis sur pied par le club de la presse Grand Avignon-Vaucluse et le Département. Il vise à la fois à présenter le métier de journaliste, et plus largement le monde de l’information à des collégiens, tout en leur donnant des conseils pour la réalisation de leur projet. Cette année, 19 collèges et 22 classes participent à Reporters en herbe, contre 12 collèges et 14 classes en 2025.
Comme l’an dernier, La Marseillaise est impliquée dans le concours. Après une première intervention début décembre au collège Jules-Verne du Pontet, nos deux journalistes de la zone se sont rendus tout récemment aux collèges Saint-Exupéry de Bédarrides, Barbara-Hendricks d’Orange et Champfleury d’Avignon. La thématique du concours cette année est le Vaucluse en 2050. À Bédarrides, la classe média s’est tournée sur la construction d’installations sportives. À Orange, la classe de 6e s’est penchée sur le traitement des déchets, en particulier ceux agricoles. Enfin, la 5e Obama du collège Champfleury d’Avignon a choisi le thème de la relation entre la ville et les arbres dans 100 ans. La classe vainqueure sera invitée à Marseille dans les locaux de France 3.

