Tag: Vaucluse

  • La CGT soutient la grève le 10 septembre et au-delà

    La CGT soutient la grève le 10 septembre et au-delà

    Tous les ingrédients sont réunis pour gagner, prenons les choses en main pour imposer nos exigences sociales. » C’est le message de la CGT, dans un communiqué pour le moins offensif diffusé ce mercredi, à la suite de deux jours de débats lors du Comité confédéral national (CCN), l’exécutif de l’organisation.

    Une prise de position attendue puisque l’organisation se positionne sur la fameuse date du 10 septembre pour laquelle de nombreux appels au « blocage du pays » sont lancés sur les réseaux sociaux depuis l’été. « La dynamique de l’initiative citoyenne du 10 septembre démontre l’ampleur de la colère sociale. La CGT souhaite que cette journée soit une première étape réussie, ce qui passe en particulier par la grève sur les lieux de travail. Elle appelle donc ses syndicats à débattre avec les salariés et à construire la grève partout où c’est possible », explique la confédération. « C’est une première date de convergence et un point d’appui dans la construction d’un processus de lutte. Nous allons tenir des assemblées générales dans les entreprises pour qu’il y ait des appels à la grève à cette date », complète Laurence de Villèle, secrétaire générale de l’Union départementale CGT du Vaucluse. Avant de développer : « Entre le moment où cette mobilisation est partie des réseaux sociaux et aujourd’hui, on a senti une colère sociale qui monte. C’est une première étape contre le plan d’austérité. » Notons que plusieurs fédérations de la centrale syndicale, comme celle du commerce ou celle des industries chimiques appelaient déjà à la mobilisation en amont, et que Solidaires annonce également appeler à la grève pour le 10. Autre annonce : « La CGT proposera d’appeler en septembre à une journée interprofessionnelle unitaire de mobilisation de grève et de manifestations. » Une proposition qu’elle fera lors de la réunion de l’intersyndicale, vendredi. « On a le mandat de gagner une journée interprofessionnelle de mobilisation à la fin septembre », détaille Laurence de Villèle. La CGT entend « construire un processus dans la durée pour gagner un budget à la hauteur des besoins. » Des journées d’action sont aussi prévues le 2 septembre (secteur de l’énergie). Les salariés de Novasco (ex-Ascometal) seront en grève le 4 septembre et ceux de la verrerie de Vergèze dans le Gard (groupe Owens-Illinois), le 9 septembre, contre la fermeture de leur usine.

  • Obtenant des renforts, les agents pénitentiaires renoncent au blocage

    Obtenant des renforts, les agents pénitentiaires renoncent au blocage

    L’objectif a été atteint, sans avoir à livrer un véritable combat. » Ce mercredi midi, Clément Lopez, porte-parole de FO Justice au sein du centre pénitentiaire d’Avignon-Le Pontet, fait part d’une bonne nouvelle : « Suite aux nombreuses négociations menées avec la direction interrégionale et grâce à la pression exercée par notre organisation syndicale, nous avons réussi à sécuriser 14 agents avant la fin de l’année, apportant ainsi un véritable souffle à notre établissement. »

    Initialement, les agents pénitentiaires étaient invités à se rassembler ce jeudi matin et bloquer l’accès à la prison pour dénoncer principalement le manque d’effectifs, à l’heure où les affections des nouveaux surveillants pénitentiaires vont être connues. Avec près de 800 détenus, la prison du Pontet est l’une des plus surpeuplées de France. Des renforts salués par le syndicat qui dénonçait « l’épuisement » des agents. « Travailler dans ces conditions, c’est aller chaque jour un peu plus loin sur une corde déjà trop tendue », redoutait FO Justice.

    Pas question pour autant d’en rester là : « Ce n’est qu’un début, d’autres combats nous attendent, notamment celui de la sécurité », prévient Clément Lopez. Fin juillet, le syndicat dénonçait les « intimidations » subies par une agente sur les réseaux sociaux, en plus « des menaces quotidiennes » au sein de l’établissement. FO exige ainsi des fouilles sectorielles régulières.

  • Les syndicats prêts à en découdre, quel que soit le Premier ministre

    Les syndicats prêts à en découdre, quel que soit le Premier ministre

    L’annonce du vote de confiance, le 8 septembre prochain, et du potentiel départ de François Bayrou n’ébranle pas le calendrier des organisations syndicales en Provence.

    « Il y a de très fortes chances que ce vote de confiance scelle son avenir, mais pour nous, ça ne va rien changer », campe Étienne Raoul, secrétaire général de Force Ouvrière dans le Vaucluse. Avant de développer : « La chute de Bayrou ne réglera pas les problèmes : on sait pertinemment que son successeur appliquera la même politique. Et si ça ne prend pas exactement la même forme, on sait que ce seront les travailleurs, les retraités et les plus précaires qui en feront les frais ». Franck Bergamini, son homologue pour les Bouches-du-Rhône, a peu ou prou la même analyse : « Ils ont prévu ce vote de confiance, qui envoie ce gouvernement dans le mur, deux jours avant la date du 10, en espérant dégoupiller quelque chose. Mais un autre Premier ministre qui serait issu du camp présidentiel aura à peu près la même feuille de route ». Comprenez par-là que c’est bien le fond politique qui pose problème et non François Bayrou. Reste que les deux syndicalistes FO renvoient vers la réunion intersyndicale nationale des confédérations, qui a été avancée à ce vendredi, pour y voir plus clair côté calendrier, sans exclure la date du 10 et les appels au blocage associés (lire ci-dessous).

    Les instances se réunissent

    Le refrain est similaire, ou presque, pour la FSU 13. « Ce qui compte pour nous, ce n’est pas qui est Premier ministre, ce sont les orientations qui sont prises. Notre opposition aux politiques d’austérité reste d’actualité, les instances de nos syndicats se réunissent cette semaine », explique Virginie Akliouat, co-secrétaire départementale. Du côté de la CFDT, difficile de se positionner clairement également, puisque les militants sont à l’université d’été du syndicat. « Il n’y a pas d’expression officielle pour l’heure, justement car nous en débattons à l’université d’été. Il n’y a pas encore de décision tranchée sur les mobilisations, même avec les changements qu’implique la conférence de presse du Premier ministre », élude Stéphane Mollet, secrétaire général de la CFDT Paca, présent à l’université. Là encore, le syndicat renvoie vers la réunion intersyndicale comme le cap à venir.

    Mais la CGT devrait communiquer largement, ce mercredi 27 août, à la suite de son comité confédéral national, débuté ce mardi. « Un processus de mobilisation sortira demain, y compris avec le 10 et une future date. La seule solution pour changer les politiques de casse social, c’est la construction d’une mobilisation la plus forte possible », explique Jessica Jaadé, secrétaire de l’Union départementale CGT 13, présente au CCN. Preuve que ce vote de confiance ne change pas tant les plans que ça, la coordination syndicale départementale CGT des syndicats territoriaux des Bouches-du-Rhône (CSD CGT 13) a déposé un préavis de grève, qui débute le 10 septembre jusqu’au 30 septembre.

  • Avignon : David Fournier entend incarner l’unité dans la continuité socialiste

    Avignon : David Fournier entend incarner l’unité dans la continuité socialiste

    Un peu moins de deux mois après, on retrouve David Fournier comme on l’a laissé : sûr et certain d’être le profil idoine pour succéder, en mars, à Cécile Helle (PS) à la tête d’Avignon. Début juillet, l’actuel adjoint (PS) à l’administration municipale était le premier des candidats, tous bords confondus, à tenir une réunion publique. Ce lundi, celui qui, en avril, avait été désigné premier des socialistes pour les municipales, a lancé la rentrée politique par un point presse. « On voulait faire part d’un élément structurant de la campagne, le dépôt des statuts de notre association Ensemble et solidaires », expose David Fournier.

    Aux côtés de plusieurs élus actuels de la majorité (Fabrice Tocabens, Amy Mazari Allel, Anne Gagniard, Cyril Beynet ou Lilou Quennesson) ou de personnalités du monde culturel (Raymond Duffaut, longtemps à la tête de l’Opéra d’Avignon, et fils d’Henri Duffaut maire entre 1958 et 1983) ou sportif (Jean-Christophe Magnaud, ex-président du club de foot ACA, nommé mandataire financier de l’association), David Fournier affiche sa sérénité : « D’autres soutiens et partis de gauche nous rejoindront officiellement bientôt, il y aura de belles surprises », promet-il. Qui s’afficheront peut-être début septembre lors de premiers rendez-vous programmatiques dans les quartiers, dont le calendrier reste encore à acter. « Je défends le bilan de Cécile Helle, je suis fier de ce qui a été accompli, certaines choses restent à développer », revendique l’élu socialiste.

    Vers qui se penchera Cécile Helle ?

    Depuis son renoncement à briguer un 3e mandat il y a près de 7 mois, Cécile Helle n’a absolument rien laissé transparaître de ses sentiments quant à sa succession, se concentrant sur la dernière année de mandat à réaliser. Elle pourrait officialiser un soutien en septembre, alors que deux autres membres de sa majorité (lire ci-contre), Joël Peyre (PRG) et, à un degré moindre, Paul-Roger Gontard (La Convention) sont aussi prêts à prendre la relève. « Elle est au PS, je ne l’imagine pas un seul instant faire un autre choix que celui du candidat socialiste », se persuade David Fournier, alors que la rumeur bruisse d’un appui de la maire sortante à Joël Peyre.

    Toujours est-il que le PS entend bien conserver Avignon. « Les instances nationales ont fait de la ville une des 6 érigées en priorité absolue à conserver », insiste Maryline Croyet, secrétaire de la section PS d’Avignon et co-directrice de campagne avec Jean-Luc Bringuier. « On a bon espoir de trouver un accord d’union autour de David, une candidature légitime et d’expérience, on ira jusqu’au bout », prévient-elle. Cette volonté de forcer la main ne pourrait-elle pas braquer les partenaires potentiels ? « Avignon a une histoire socialiste avec les maires Louis Gros, Henri Duffaut, Guy Ravier, la ville est dirigée par une socialiste, il est naturel que les sortants soient privilégiés et que nos alliés soient à nos côtés, comme le PS le ferait par réciprocité dans des villes dirigées par d’autres formations de gauche », estime David Fournier.

    Manière encore d’appeler les partenaires de gauche à la responsabilité. « Face au risque de l’extrême droite [qui n’a pas encore désigné sa tête de liste, Ndlr], les partis qui porteraient la division seraient les responsables de l’échec », met en garde le premier des socialistes. Si une rencontre a eu lieu avec la France insoumise [les chefs de file, Mathilde Louvain et Farid Faryssy, ainsi qu’avec le député Raphaël Arnault] sans perspective d’accord immédiat, le PS espère plus aisément rallier le PCF, Génération. s et l’Après, certains écologistes aujourd’hui dans l’opposition, ou Génération écologie.

  • Écoles et collèges : les agents administratifs et techniques en première ligne pour préparer la rentrée

    Écoles et collèges : les agents administratifs et techniques en première ligne pour préparer la rentrée

    Un travail de l’ombre mais essentiel pour le bon déroulement du début de l’année scolaire. Le personnel administratif et technique fait sa rentrée ce lundi, quelques jours avant la pré-rentrée des profs, et une semaine pile avant celle des écoliers, collégiens et lycéens, le 1er septembre.

    Si le retour en établissement de ces personnels non-enseignants fait moins de bruit que la rentrée scolaire officielle, reste que sans eux, rien ne tourne dans les bahuts. « On a les dernières inscriptions d’élèves, il faut préparer les listes de classes, la répartition des élèves… C’est tout un travail administratif pour la pré-rentrée des profs et celle des élèves. Coté intendance, il y a un mois et demi de fermeture à rattraper… Et toutes les inscriptions à la cantine… », campe Florence Marly, gestionnaire au collège Germaine-Tillon, dans le 12e arrondissement de Marseille et co-secrétaire académique du Snasub-FSU, syndicat de l’administration scolaire.

    Des créations de postes

    Au total, selon les chiffres de l’académie d’Aix-Marseille, ce sont 405 personnels de direction et 1 057 personnels administratifs dans les Bouches-du-Rhône qui retrouvent le chemin des établissements. Et dans le Vaucluse, ce sont 122 personnels de direction et 319 pour l’administratif.

    Pour cette rentrée, Florence Marly ne pressent « pas de situation alarmante » au niveau de l’académie d’Aix-Marseille mais un « cumul de manque de moyens pesant ». « Nous n’avons pas eu de suppressions de moyens ni de pertes de postes cette année, c’est plutôt positif. Mais on est quand même dans une situation difficile, suite à plusieurs années consécutives avec des suppressions de postes », explique la syndicaliste. Avant de développer : « Notre académie a été considérée comme moins favorisée que d’autres, donc nous ne connaissons pas la perte de 4 ou 5 postes de support comme ça a été le cas d’autres années. »

    Contactée, l’académie confirme qu’il n’y a pas de perte de postes et assure même qu’il y a plusieurs créations : un poste de direction supplémentaire et trois du côté du personnel administratif. Des renforts bienvenus visiblement.

    D’autant que ces professions sont toujours au cœur de réformes par le ministère de l’Éducation nationale. « Au niveau ministériel, il y a plusieurs réflexions sur l’évolution de nos métiers, notamment pour les gestionnaires ou secrétariat. Et dans le but de tendre vers de nouvelles suppressions de postes », conclut Florence Marly. En attendant, ils mettent les bouchées doubles avant la rentrée des profs et des élèves.

  • Il restaure et recrée des véhicules d’avant-guerre

    Il restaure et recrée des véhicules d’avant-guerre

    Comme tout garagiste en service, Nicolas Bourianne vous accueille en serrant le poignet, histoire d’éviter de noircir les mains de cambouis. Mais son atelier, « Revival Engineering », à la sortie nord de Malaucène, est plutôt discret. Ici, on n’amène pas sa voiture, pour une révision classique, que l’on récupère quelques heures plus tard. D’ailleurs, Nicolas Bourianne préfère le terme d’atelier de restauration. « Garagiste, je l’associe aux voitures modernes, ici on ne fait que des modèles d’avant guerre », expose le patron, ingénieur mécanicien.

    Un secteur de niche, réservé à des passionnés – très – fortunés, qui traduit cependant un savoir-faire local. Si en Vaucluse, deux autres ateliers sont aussi dans les modèles anciens, Nicolas Bourianne est le seul à proposer l’entretien mais aussi et surtout la restauration et reconstruction de véhicules de prestige. « On fait de l’avant-guerre car ce sont les autos qui nous plaisent. Les voitures plus modernes, les youngtimer [précollection], tout le monde le fait », fait valoir ce passionné de 43 ans, dont le fils de 14 ans commence déjà à bricoler des motos. Un début d’atavisme familial alors que Nicolas Bourianne n’a jamais baigné dans le milieu : « J’ai eu la chance de découvrir ma passion, personne dans ma famille n’a de voitures de collections ».

    Une Delage championne du monde 1927 sur l’établi

    Originaire de Séguret, il a d’abord eu son atelier à Sarrians avant de déménager, il y a 3 ans, à Malaucène. Difficile de déambuler dans son atelier sans risquer de croiser François, allongé sous une Bugatti en cours de restauration, de manquer de se taper le pied sur une imposante roue ou de passer à côté d’un moteur recrée installé sur une bande de démarrage. « La Buggati bleue de 1928, là? C’est de la restauration, il y avait le châssis, l’essieu, le pont, la boîte, le moteur », illustre Nicolas Bourianne. Parfois, il faut partir d’une feuille blanche pour une construction, avec le bureau d’études au sein de l’atelier. « On dessine et reconstruit les pièces, on possède un département moteur, chaudronnerie… tout ce qu’il faut pour être au maximum autonome », résume l’ingénieur mécanicien.

    Sa clientèle est très large et internationale. États-Unis, Nouvelle-Zélande et même la présidence du Portugal. « On a restauré une Panhard et Levassor. L’an dernier pour les 100 ans de l’automobile club du Portugal, j’ai été le chauffeur du président dans les rues de Lisbonne », confie Nicolas Bourianne. Mais le projet phare, qui l’occupe depuis plusieurs années, c’est une Delage 15 S8 de Grand Prix, dont il est impératif d’avoir achevé la reconstruction en 2027, afin de marquer le centenaire de la victoire de cette voiture au championnat du monde des manufacturiers, compétition prémices de la F1. « C’est un projet complètement démentiel parce que la voiture a été détruite, des collectionneurs ont récupéré quelques morceaux. On a eu la chance de s’appuyer sur une base photos de la Delage numéro 1 pour recréer de toutes pièces la Delage de 1927 », s’enthousiasme l’ingénieur.

    « On se demande à l’époque comment ils arrivaient à fabriquer certaines pièces sans la technologie d’aujourd’hui, qu’on a du mal à refaire », constate-t-il. Manière d’aborder le savoir faire mécanique particulier, aucun diplôme n’existant en la matière. «Ce n’est pas parce qu’on a été mécanicien de course au Mans qu’on s’y connaît : il faut un bagage théorique important, avoir vu des lignes de fabrication, connaître l’usinage, la thermodynamique, la mécanique des fluides…», expose l’ingénieur « Mais le critère le plus important, c’est la passion. Tous les matins, j’ai l’impression d’être en congés », conclut-il.

    « Le critère le plus important, c’est la passion »

  • Ferme aux Crocodiles : des varans à queue bleue rejoignent le parc de Pierrelatte

    Ferme aux Crocodiles : des varans à queue bleue rejoignent le parc de Pierrelatte

    Une nouvelle espèce a fait son entrée à la Ferme aux Crocodiles, un grand parc zoologique à Pierrelatte (Drôme), localité proche du Vaucluse. Un couple de varans à queue bleue, lézards originaires de Nouvelle-Guinée, est arrivé jeudi 7 août dans son nouveau domicile. « Cette espèce est absente des parcs zoologiques et elle revêt un certain mystère parce qu’on ne sait pas trop encore comment la faire reproduire en captivité », s’enthousiasme le directeur de la ferme, Samuel Martin.

    Les animaux ont été placés dans un vivarium au sein de la réserve tropicale. « Pour l’instant, ils sont encore trop timides pour sortir, donc ils sont visibles quand ils se laissent voir, assure le propriétaire du parc. C’est plutôt en début ou en fin de journée ». Un des objectifs du parc est, qu’à terme, les deux varans se reproduisent. Pour l’instant, le couple vit ensemble, mais ne semble pas encore être tombé sous le charme l’un et de l’autre. Si une vie commune finit par apparaître impossible aux yeux des responsables animaliers, les reptiles devront faire chambre à part. « Ça demande pas mal d’observations et d’expériences pour pouvoir déceler en journée ce qui a pu se passer la nuit, explique Samuel Martin. Quand ils se croisent, on ne sait pas trop comment ça se passe. Ce qu’on a observé pour l’instant, c’est qu’il n’y a pas d’animosité ».

    Plus de 600 espèces végétales et animales

    Si ces varans ne se dévoilent pas facilement aux yeux du public, il reste néanmoins plus de 600 espèces et variétés de plantes à admirer dans la serre d’un hectare. Plusieurs animations présentées par un guide, comme le nourrissage quotidien des oiseaux ou des tortues, sont également comprises dans le ticket d’entrée. « On fait un vrai travail de transmission pour que cette visite en famille soit aussi ludique et divertissante qu’intéressante et formatrice », se félicite Samuel Martin. Près de 300 000 visiteurs par an viennent à la rencontre des reptiles.

    Ouvert tous les jours de 9h30 à 18h. Sur place, 3-12 ans : 13 euros. Adulte : 20 euros.

  • Dans les Hautes-Alpes, [Les Petits Débrouillards] du Vaucluse vivent une immersion dans la nature

    Dans les Hautes-Alpes, [Les Petits Débrouillards] du Vaucluse vivent une immersion dans la nature

    Treize ados du Vaucluse ont troqué le bitume pour les montagnes des Hautes-Alpes, le temps d’une semaine à Valdoule. Accueillis par l’association Créa’Sud, ils ont vécu une immersion au grand air imaginée par Les Petits Débrouillards : balades en nature, observation du ciel étoilé, découverte de musiques du monde, visite d’une distillerie locale… Chaque jour, ils ont préparé leurs repas et partagé leurs nuits dans de grands tipis. Ce partenariat avec Créa’Sud a mêlé hébergement atypique et animations locales, offrant à ces jeunes, souvent issus de quartiers prioritaires, une parenthèse inoubliable, riche en découvertes et en rencontres.