À cette occasion, de nombreux stands seront exceptionnellement proposés aux visiteurs : bandes dessinées, tableaux, vêtements vintage, matériel de bricolage, vélos, ainsi que de nombreux objets de seconde main à prix solidaires. L’événement se veut également festif et convivial, avec la présence d’un DJ, d’un bar et d’un espace de restauration. Mais pour Emmaüs, cette vente est avant tout l’occasion de récolter des fonds. En effet, les recettes de l’événement sont destinées à « poursuivre ses missions d’accueil, d’accompagnement et d’insertion ». Fantine Lambey.
Tag: Var
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![[C’est l’été] Les bals de l’été à Hyères](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/ec4556c1ebe13ec2dc4b081312704db9.jpg)
[C’est l’été] Les bals de l’été à Hyères
Rendez-vous sur la place d’Arme pour un moment
de détente et de partage.
DJ, saxophoniste, chanteur… tout ce qu’il faut pour satisfaire les petits et les grands !À partir de 21h. Entrée libre.
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Aux Arcs, un soulagement mesuré après la fixation de l’incendie
Mardi matin, c’est un sentiment « d’apaisement » qui animait le maire (DVC) des Arcs-sur-Argens, Marcel Florent, après la fixation, lundi soir, de l’incendie qui a parcouru 200 hectares sur sa commune et celle de Taradeau. Pendant près de 48h, il a, avec son équipe, participé à l’appui du Sdis 83 (fourniture de repas, mise à disposition de douches, aide aux évacuations…) tout en se mobilisant pour ses administrés. Ex-sapeur-pompier, il est rompu à ces moments où chaque minute compte, comme ce fut déjà le cas aux Arcs, en 2003, lorsqu’un feu s’était déclaré « déjà sur la colline de Taradeau, suivant le même chemin que dimanche, à part qu’il n’avait pas touché les maisons », se remémore-t-il.
Des habitations depuis lesquelles il a assisté, alors qu’il participait aux évacuations des habitants dimanche, au passage « d’une boule de feu », décrit-il, qui « a transpercé sur 200 à 300 mètres les villas des quartiers résidentiels de la partie haute de la ville », avant de mettre feu à des végétaux dans la forêt environnante. Le bilan reste limité : onze habitations endommagées, quatre détruites, et onze familles relogées. Les habitants sont appelés à se signaler pour recenser les dégâts, alors qu’un assureur va épauler la municipalité pour la prise en charge des sinistres. Une demande de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle a par ailleurs été adressée à la préfecture. « Les pompiers ont sauvé une centaine de maisons. Ils ont mis le paquet dès le départ et ont été d’une grande efficacité », salue Marcel Florent.
Le vent ne va pas s’arrêterToute la nuit durant, ces derniers ont réalisé « un travail de fourmis afin d’aller sur chaque point chaud, chaque lisière pour qu’on ait très peu ou pas de risque de reprise de feu en limite de celles-ci », décrit le lieutenant-colonel François Barretti. Car les conditions annoncées ce mardi, entre vent chaud et hygrométrie (humidité de l’air) très faible, autour de 15% contre 40 à 60% en temps normal, étaient particulièrement défavorables. Les opérations de noyage se sont ainsi poursuivies durant la matinée grâce à 220 sapeurs-pompiers, mais ont été largement ralenties suite au départ de feu déploré à Pontévès à la mi-journée.
Il convient désormais, dans une saison record (42 000 hectares brûlés en France depuis début 2026), et alors que le vent va continuer de souffler en fin de semaine, d’améliorer, à court terme, ce qui peut l’être, en attendant des politiques plus engageantes vis-à-vis du changement climatique. « Il faut prendre toutes les précautions : améliorer le débroussaillement notamment sur les haies de résineux, élaguer les branches qui passent au-dessus des habitations, et à moyen terme, mettre des sens uniques dans des chemins très étroits pour favoriser l’accès des pompiers », soumet le président (LR) du conseil départemental, Jean-Louis Masson.
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![[C’est l’été] Passez un mercredi « les pieds dans l’eau » à La Garde](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/2789c131d4db488a40d8a767156023ed.jpg)
[C’est l’été] Passez un mercredi « les pieds dans l’eau » à La Garde
C’est une sortie qui invite à la découverte et à la sensibilisation environnementale. Les participants y apprennent que la nature est fragile, qu’il faut la préserver et en prendre soin. Avec l’animation du mercredi, « Les pieds dans l’eau », proposée par le pôle Var du Naturoscope, les enfants dès 3 ans et leurs parents prennent le temps d’observer les petits êtres qui peuplent le littoral.
« C’est une animation que nous proposons tous les mercredis de l’été et qui est importante pour nous parce que nous savons que pendant les vacances, les enfants adorent observer les animaux des rochers en bord de mer. Souventn ils utilisent les épuisettes pour les attraper d’ailleurs. Or, il faut les manipuler avec précaution, explique Marion George, responsable du pôle Var du Naturoscope et animatrice de la sortie. Notre thématique principale, ce sont ces petites bêtes que l’on aime observer, toucher aussi tout en étant le moins intrusif possible. »
Comprendre les bons gestes à adopterPendant deux heures et uniquement avec les outils mis à leur disposition, petits et grands vont donc pouvoir partir à la découverte du petit écosystème marin qui borde le littoral de l’Anse Magaud, un site préservé et riche en biodiversité. « En réalité, c’est une sortie très opportuniste parce qu’on va faire avec ce qu’on a sous les yeux au moment de l’observation. C’est très pédagogique et ludique comme moment, car nous livrons des anecdotes et apprenons aux participants des informations sur les espèces que l’on trouve », continue-t-elle. La délicatesse est donc de mise avec cette balade où il est possible d’attraper avec les doigts et surtout, sans épuisette les animaux observés, « bien que le retour à l’habitat de départ est indispensable ». « C’est un moment très agréable et les enfants comprennent très bien ce qu’on leur explique, au moins, ils pourront avoir les bons gestes plus tard », souligne Marion George.
Dans le même temps, une randonnée subaquatique est proposée pour les familles et les enfants dès 8 ans, pour observer les scènes de vie des petits fonds marins.
5 euros par personne
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À Pontevès, 1 700 hectares brûlés, triste record de l’année en Provence
L’incendie qui s’était déclaré dimanche après-midi, ravageant 200 hectares de forêt sur les communes des Arcs-sur-Argens et de Taradeau, tout juste fixé lundi en début de soirée, un nouveau feu a embrasé un champ à Ponetvès, village situé à 20 km au nord de Brignoles, mardi vers 12h30. Pour éviter que les flammes ne se propagent, eu égard aux vents chauds qui étaient redoutés ce jour, 111 sapeurs-pompiers, 15 véhicules feux de forêts, 4 véhicules de commandement et 2 hélicoptères bombardiers d’eau ont rapidement été dépêchés sur place. Cela n’a toutefois pas suffi à endiguer l’incendie, qui s’est largement étendu aux vignes environnantes ainsi qu’au massif du Bessillon.
1 000 ha brûlés en 1 heureLe dispositif a, en conséquence, été largement renforcé tout au long de l’après-midi : 800 sapeurs-pompiers, 60 gendarmes nationaux et policiers municipaux, 200 véhicules feux de forêt, cinq canadairs, quatre hélicoptères bombardiers d’eau, dont un hélicoptère lourd Super Puma, et 2 avions DASH étaient à pied d’œuvre pour circonscrire le feu. Quatre militaires avec un engin chenillé pour l’ouverture de pistes, ont ensuite été appelés en renfort.
Les moyens aériens ont constitué le principal mode d’attaque jusqu’à la tombée de la nuit, permettant aux hélicoptères et aux Canadair d’intervenir efficacement. En fin d’après-midi, les vents se sont toutefois renforcés, comme l’annonçait le préfet du Var, Simon Babre : « Plus de 100 largages d’eau ont été réalisés, les DASH ont appliqué du retardant. Il est impératif de continuer l’action aérienne, sur une surface très étendue avec des parties du Gros Bessillon peu accessibles par véhicules terrestres. L’autre stratégie consiste à mettre du retardant sur les flancs de l’incendie, qui progresse de l’ouest vers l’est, pour qu’il ne s’élargisse pas. » Mais le feu s’est tout de même propagé à une vitesse monumentale, en direction de Cotignac. Alors que 700 hectares avaient brûlé à 20h, le préfet en déplorait 1 700 à 21h, soit 1 000 hectares de plus en une heure. La lutte s’est ainsi poursuivie pendant la nuit.
Le camping municipal de Cotignac a été évacué, en plus des 400 personnes qui l’ont été sur la commune ainsi qu’à Pontévès, Correns, Sillans-la-Cascade puis Montfort-sur-Argens. Quatre habitants de Pontévès et deux sapeurs-pompiers ont été légèrement intoxiqués par les fumées, et un véhicule feu de forêts a été détruit. La zone de baignade de Sainte-Croix a également été évacuée, et plusieurs axes routiers (RD22, RD 554, RD 560 et RD13) fermés. Deux stations-service, à Barjols et Cotignac, ont par ailleurs été réquisitionnées.
ET AUSSI
Bouches-du-Rhône : accès interdit dans 23 massifs
Face à un risque d’incendie de forêt jugé « très sévère », la préfecture des Bouches-du-Rhône interdit, ce mercredi 22 juillet, l’accès, la présence, la circulation et la réalisation de travaux dans 23 des 25 massifs forestiers du département. Sont notamment concernés les Alpilles, la Sainte-Victoire, le Garlaban, la Sainte-Baume, les Calanques, la Côte Bleue et le Cap Canaille.
Seuls les massifs de Concors et de Trévaresse bénéficient d’un régime assoupli : les travaux y seront autorisés uniquement de 5h à 13h, sous réserve de mesures de prévention.
Toute personne témoin d’un départ de feu doit contacter immédiatement le 18 ou le 112.
Var : trois massifs interdits
La préfecture du Var annonce, pour ce mercredi 22 juillet, la fermeture des massifs de la Sainte-Baume, des Monts Toulonnais et du Haut-Var en raison d’un risque d’incendie très sévère. L’accès, la circulation, les promenades et les travaux y sont interdits.
Le risque est classé sévère dans six autres massifs : la Corniche des Maures, l’Estérel, le plateau de Canjuers, les Maures, le Centre-Var et les îles d’Hyères.
Dans ces secteurs, l’accès est déconseillé et les travaux restent autorisés uniquement entre 5h et 13h, avant une interdiction l’après-midi.
Vaucluse : cinq massifs fermés
La préfecture de Vaucluse annonce la fermeture de cinq massifs forestiers, ce mercredi 22 juillet, en raison d’un risque d’incendie très sévère. L’accès est interdit toute la journée dans l’Enclave des Papes, le secteur Bollène-Uchaux, la Vallée du Rhône, le Petit Luberon et les Monts de Vaucluse. Les autres massifs du département demeurent accessibles, mais les autorités appellent à la plus grande vigilance.
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![[C’est l’été] Suivez le fil ! à Toulon](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/75635e1cfbd659b750b9c8e961d7425c.jpg)
[C’est l’été] Suivez le fil ! à Toulon
Le parcours propose un panorama surprenant où se côtoient paravents, assises en métal, pièces en relief, structures connectées et créations végétales tissées.
De 11h à 18h.
Entrée gratuite. -
![[C’est l’été] Festival de la Lune à Carqueiranne](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/45dacb36ef595e77a462a822abda0ebb.webp)
[C’est l’été] Festival de la Lune à Carqueiranne
Placée sous le thème « Smart & Glamour », cette nouvelle saison mêle avant-premières, grands succès populaires et cinéma d’auteur, dans trois lieux emblématiques du Var.
Ce mardi, vous avez donc rendez-vous à Carqueiranne, cœur de la manifestation, et plus précisément au sein de l’auditorium de Clair-Val pour la projection du film d’animation Des Minions et des Monstres, actuellement en salle et qui raconte l’histoire turbulente, absurde et évidemment vraie des Minions, et la manière dont ils ont conquis Hollywood. La projection est à 21h30. Entre 5 et 8 euros la place. -

Une épave de la Seconde Guerre mondiale ravagée : un voilier de luxe dans le viseur
Vendredi 17 juillet au matin, Patrick Bellantonio, gérant du club de plongée Aquanaut, à Saint-Cyr-Sur-Mer, plonge à 39 m de profondeur en direction de l’épave de l’avion de combat P-38 Lightning, immergé au large des côtes. Sur place, la découverte qu’il fait lui crève le cœur : le morceau d’histoire abattu en août 1944, sur lequel il a l’habitude de plonger avec ses stagiaires à la fin de leur formation, a été complètement ravagée. « Elle a été découverte en 1996 par les anciens gérants du centre de plongée de La Ciotat. Ils l’ont identifiée, ils l’ont désensablée, et depuis, c’était une attraction de la baie, maintenant elle est désintégrée », confie le plongeur.
Les soupçons de Patrick Bellantonio se portent vers le plus grand voilier de croisières de luxe au monde : « L’Orient Express Corinthian a mouillé au-dessus de l’épave, la veille. » Selon le moniteur, le voilier aurait pu labourer l’avion en remontant son ancre, malgré sa signalisation sur les cartes marines.
« Avant, c’était un avion, certes très abîmé, mais on reconnaissait sans problème la forme, maintenant, ce n’est plus que de la ferraille broyée, déplore Patrick Bellantonio. Dès le retour de ma plongée, j’ai contacté la mairie de Saint-Cyr-Sur-Mer pour qu’elle se joigne à la mairie de La Ciotat et qu’elles entament des démarches auprès de la préfecture maritime. » Celle-ci a pris un arrêté pour interdire la plongée au-dessus des restes en raison des débris contondants, et également pour éviter que des pillards désireux de récupérer des souvenirs de l’épave ne viennent se servir.
La DRASSM (Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines) a été contactée et doit inspecter, ce mardi matin, l’épave afin de constater les dégâts.
Louis Golliot
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La garde régionale forestière, un nouvel outil de prévention contre les incendies
Chaque jour, Savine et Naoa parcourent plus d’une vingtaine de kilomètres à travers les zones forestières de la presqu’île de Giens. Pas pour faire du tourisme, ni du sport, mais pour prévenir les risques d’incendie qui menacent les massifs varois, sur un territoire qui accueille 900 000 personnes chaque année, jusqu’à 45 000 par jour en été. Ils font en effet partie des 250 gardes régionaux forestiers, une brigade créée par la Région Sud dans le cadre du plan de lutte contre les incendies « Guerre du feu », institué en 2018. Ce dispositif vise à soutenir les forêts, les collectivités et les acteurs de la prévention et de la lutte contre les incendies grâce à des moyens humains et matériels renforcés.
Prévention et observationEmployés saisonniers, de mi-juin à fin août, ils sont une centaine pour le seul département du Var, dont 14, depuis cette année, dans le territoire de la métropole TPM, parmi lesquels deux sont déployés à Giens. Deux autres dépendent du Parc national de Port-Cros. Ils travaillent en étroite collaboration avec les autres équipes de surveillance de la zone, à savoir deux éco-gardes permanents, ainsi que des personnels de l’Office national des forêts (ONF), du Parc national de Port-Cros et du Conservatoire du littoral, dotés, contrairement à eux, d’un pouvoir de police. Car leur mission principale est d’être « le premier rempart, de prévenir avant qu’il y ait un drame, explique Naoa. On a à cœur de protéger notre magnifique territoire et de tout faire pour qu’il prospère ».
Cela passe aussi par « l’observation de la nature », explique Savine, ornithologue de formation. « On a des espèces rares ici, et c’est important de les protéger. Notre rôle, c’est aussi de les suivre, notamment sur le plan de leur reproduction. » Avant d’entrer en fonction, les gardes régionaux forestiers, qui travaillent systématiquement en binômes, bénéficient ainsi de trois jours de formation, notamment sur le volet de la biodiversité et du contact avec les personnes. « Souvent, quand on arrive avec un sourire, ça désamorce le conflit et permet de mettre en confiance », note Savine. Ce qui réussit plutôt bien au binôme, qui n’a eu aucun incident à déplorer en un mois de patrouille.
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![[C’est l’été] À Saint-Cyr-sur-Mer, grand show acrobatique et bal populaire](https://euapp01.newsmemory.com/lamarseillaise/news/wp-content/uploads/sites/2/2026/07/788ee10edf9206026afaba6f4ab12ca8.jpg)
[C’est l’été] À Saint-Cyr-sur-Mer, grand show acrobatique et bal populaire
C’est une soirée incroyable qui attend les habitants et vacanciers installés à Saint-Cyr-sur-Mer, ce mardi dès 21 heures, sur ce que la municipalité appelle désormais « Les Terrasses des Lecques ». Un lieu marqué par la fermeture de plusieurs établissements et où la Ville a à cœur de remettre de la vie. D’ailleurs, un embellissement immédiat a été réalisé avant d’engager des chantiers et travaux qui dureront sur le long terme.
Ainsi, face à cette volonté de redynamiser le site qui vient prolonger naturellement la promenade rose et le Vieux-Port avec une programmation estivale à la fois familiale et variée, pensée comme une scène à ciel ouvert en cette période estivale, petits et grands sont attendus pour profiter du spectacle de l’équipe spéciale des sapeurs-pompiers du Rhône et de la Métropole de Lyon.
Composée d’une trentaine d’athlètes issus des casernes du Rhône, cette association historique du Service départemental-métropolitain d’incendie et de secours (SDMIS), vieille de 90 ans, réunit plus de 50 membres qu’ils soient sapeurs-pompiers professionnels, volontaires ou jeunes sapeurs-pompiers.
Un spectacle hors du commun pour les famillesAu programme, un show unique qui mêle acrobaties, humour et effets pyrotechniques dans une volonté de dépassement de soi. Frissons et émotions garanties pour les petits comme pour les grands !
Après deux heures de spectacle, la soirée se poursuivra avec un grand bal populaire animé par un DJ jusqu’à 1h du matin sans oublier que food-trucks et buvettes seront installés sur place pour vous restaurer.
Spectacle à partir de 21h et bal
à partir de 23h. En accès libre.
