Tag: Tennis

  • Sascha Gueymard-Wayenburg retrouve le sourire sur terre battue

    Sascha Gueymard-Wayenburg retrouve le sourire sur terre battue

    Son retour à la maison lui a permis de mettre un terme à une série noire de quatre défaites consécutives sur terre battue. L’Aixois Sascha Gueymard-Wayenburg, 262e mondial au classement ATP, a triomphé du Brésilien Saraiva Dos Santos (25 ans, 505e), lundi, lors du premier tour des qualifications de la 13e édition de l’Open Aix Provence Crédit Agricole (7-5, 6-4). « Ce n’était pas un match facile », souligne celui pour qui évoluer sur le court central du Country Club Aixois, club dans lequel il a grandi et évolué aux côtés de la Ligue Provence-Alpes-Côte d’Azur de tennis, est « toujours un honneur ». « Ça fait toujours plaisir de jouer devant les amis, les parents et la famille. Après, j’ai joué un bon adversaire, un joueur de double qui n’avait pas grand-chose à perdre. Il fallait s’en sortir aujourd’hui, il fallait surtout accepter le combat et y aller », poursuit-il, conscient des bienfaits mentaux de cette victoire. Surtout après une tournée américaine qui ne s’est pas passé comme prévu. « Je suis tombé malade dès mon deuxième tournoi », confie Sascha, resté pratiquement une semaine au lit suite à une angine. « J’ai dû abandonner contre [Clément] Tabur. Et je n’ai pas mangé pendant cinq jours. Je n’avais plus d’énergie pour le reste de la tournée, à tel point que j’ai même hésité à venir à Aix-en-Provence. Mais je voulais remonter le plus rapidement possible en scelle et montrer de quoi je suis capable », ajoute le finaliste du Challenger de Tampere (Finlande), en juillet dernier, sur la surface lente.

    En attente d’une wild-card pour Roland-Garros

    Grâce à sa neuvième victoire de la saison, Gueymard-Wayenburg retrouvera son compatriote Tom Paris ce mardi au deuxième tour des qualifications. « On s’est déjà joué en indoor », rappelle l’Aixois, victorieux de son futur adversaire au Challenger de Rennes l’année passée. « Il va falloir être prêt au combat. De toute façon, peu importe les adversaires, tout le monde peut me battre. Et je peux battre tout le monde », martèle-t-il, persuadé que ce genre de match reste une bonne préparation pour Roland-Garros. En n’ayant pas « passé le cut » des qualifications pour le Grand Chelem parisien, Sascha espère une wild-card (invitation) du tournoi ou de la Fédération.

    Résultats du lundi

    K. Coppejans (BEL, 2) bat A. Escoffier (FRA, WC) 6-1, 7-5.

    T. Faurel (FRA) bat R. Bertrand (FRA, 4) 6-3, 6-1.

    T. Paris (FRA, 8) bat L. Lokoli (FRA, Alt) 6-3, 4-6, 4-2 (ab.).

    M. Martineau (FRA, 6) bat F. Balshaw (FRA, WC) 7-6, 6-7, 6-0.

    P. Martin Tiffon (ESP, 5) bat T. Compagnucci (ITA) 6-4, 6-3.

    P-H. Herbert (FRA) bat A. Nagel (FRA, WC) 6-2, 7-6.

    S. Gueymard-Wayenburg (FRA, 3) bat P. Saraiva Dos Santos (BRE, Alt) 7-5, 6-4.

    I. Montes-De-La-Torre (ESP, 7) bat A. Weber (FRA) 6-4, 6-1.

    Programme mardi

    Pour le dernier tour de qualification :

    K. Coppejans (BEL, 2) vs M. Martineau (FRA, 6) – 11h

    T. Faurel (FRA) vs I. Montes-De-La-Torre (ESP, 7) – 11h

    S. Gueymard-Wayenburg (FRA, 3) vs T. Paris (FRA, 8) – pas avant 12h10

    P-H. Herbert (FRA, 1) vs P. Martin Tiffon (ESP, 5) – pas avant 12h10.

    Pour les 16e de finale :

    A. Shevchenko (KAZ, 7) vs D. Added (FRA) – 11h

    W. Yibing (CHI) vs A. Müller (FRA) – pas avant 12h30

    S. Wawrinka (SUI) vs S. Ofner (AUT, 8) – pas avant 14h

    D. Jade (FRA) vs M. Landaluce (ESP) – pas avant 15h10.

  • Thomas Faurel élimine une tête de série dans les qualifications

    Thomas Faurel élimine une tête de série dans les qualifications

    Positionné à la 417e place mondiale au classement ATP, Thomas Faurel (20 ans) s’est brillamment qualifié pour le 2e tour des qualifications, lundi, après sa victoire sur Robin Bertrand (277e), tête de série n°4 des qualifications (6-3, 6-1).

  • Lokoli se rapproche de la sortie

    Lokoli se rapproche de la sortie

    Il était pourtant déterminé à revenir à son meilleur niveau afin d’accrocher les qualifications de Roland-Garros, mais Laurent Lokoli, ancien protégé de l’entraîneur marseillais Lionel Zimbler et actuellement licencié à Aix-en-Provence, n’a pas réussi à passer le premier tour des qualifications de la 13e édition de l’Open Aix Provence Crédit Agricole. Opposé au jeune tricolore Tom Paris (23 ans, 365e), le Corse s’est incliné dans la première manche (6-3), avant de se rattraper dans le deuxième set (4-6), puis abandonner en cours du troisième (4-2) suite à une gêne physique au niveau de la cuisse. Pourtant âgé de 31 ans seulement, à une époque où des joueurs comme Stanislas Wawrinka (106e) continuent d’exceller au plus haut niveau à plus de 40 ans, Lokoli a annoncé en juillet dernier qu’il terminerait sa carrière à Roland-Garros. Mais étant classé au-delà de la 400e place mondiale au classement ATP, le Bastiais n’avait aucune chance de participer aux qualifications du Grand Chelem parisien. Cela pourrait donc signifier qu’il vient de disputer le dernier match de sa carrière. Ou l’un de ses derniers a minima.

  • La tournée sur terre battue lancée pour les Provençaux

    La tournée sur terre battue lancée pour les Provençaux

    À un mois de Roland-Garros, les tournois sur terre battue s’enchaînent au calendrier ATP. L’occasion pour les tennismen provençaux de prendre leurs repères sur cette surface exigeante. C’est notamment le cas d’Arthur Gea (138e mondial), auteur d’un début de saison remarqué sur dur. Le Vauclusien de 21 ans a d’abord décroché le titre au Challenger de Nouméa, avant de sortir des qualifications de l’Open d’Australie et de remporter, pour la première fois de sa carrière, un match en Grand Chelem. Il a également profité de deux abandons consécutifs pour se hisser jusqu’en quart de finale à l’Open d’Occitanie, à Montpellier.

    Chidekh a la tête dure

    Depuis le début du mois de mars, Arthur Gea s’est pleinement tourné vers la terre battue. Au programme : deux tournois au Rwanda, puis un en Croatie, avant des éliminations au 1er tour du Challenger de Madrid et lors des qualifications de l’Open de Barcelone. Clément Chidekh (176e, 24 ans), lui, a fait le choix de prolonger sa saison sur dur. L’Arlésien n’a pas encore disputé la moindre compétition sur terre battue, contrairement à certains de ses anciens partenaires, comme Sascha Gueymard-Wayenburg (267e). L’ancien élève de Lionel Zimbler, peu réputé pour son appétence pour les surfaces lentes, a déjà lancé leur campagne sur ocre. Le géant aixois de 22 ans a atteint les demi-finales du Challenger de Split avant de s’incliner dès le premier tour à Sarasota, aux États-Unis.

    Certains d’entre eux pourraient toutefois être tentés par une participation à l’Open Aix Provence Crédit Agricole, prévu du 27 avril au 3 mai, afin d’affiner leur préparation à quelques semaines du Grand Chelem parisien.

  • [Entretien] Arnaud Clément : « Nous sommes assurés d’avoir un plateau de très haut niveau à Aix »

    [Entretien] Arnaud Clément : « Nous sommes assurés d’avoir un plateau de très haut niveau à Aix »

    La Marseillaise : La 13e édition de l’Open d’Aix Provence Crédit Agricole débute dans moins de deux semaines, au Country Club Aixois. Le tournoi s’inscrit pour la quatrième année consécutive dans la catégorie Challenger 175. Que représente ce statut pour l’événement ?

    Arnaud Clément : C’est formidable d’évoluer dans cette catégorie. Cela nous permet, chaque année, de proposer des plateaux particulièrement relevés. Lors de la première édition en Challenger 175, nous avions par exemple assisté à un match entre Andy Murray et Tommy Paul. La deuxième année, Alejandro Tabilo s’était imposé et, l’an dernier, le public avait eu droit à un très beau duel entre Borna Coric et Stanislas Wawrinka. En termes de spectacle et de notoriété des joueurs, c’était vraiment remarquable.

    Une première liste des inscrits a été dévoilée, jeudi dernier, avec notamment la possible présence de Cameron Norrie, 24e mondial, ou encore de João Fonseca, 40e mondial et grand spécialiste de la terre battue. Que vous inspire ce plateau potentiel ?

    A.C. : Bien sûr, nous aimerions les accueillir. Mais notre principale incertitude reste liée aux résultats des joueurs lors de la première semaine du tournoi de Madrid. S’ils réalisent un bon parcours, ils resteront là-bas. En revanche, s’ils sont éliminés plus tôt, ils pourront venir chez nous. Cela dit, la première liste est déjà très prometteuse. Nous avons des noms prestigieux, même si leur présence reste à confirmer. Avec une vingtaine de joueurs du top 100 inscrits, nous sommes assurés, quoi qu’il arrive, d’avoir un plateau sportif de très haut niveau.

    Le Monégasque Valentin Vacherot, demi-finaliste du Masters 1 000 de Monte-Carlo samedi dernier, fait partie des joueurs passés par l’Open d’Aix Provence Crédit Agricole à leurs débuts. Le tournoi joue-t-il aussi un rôle de tremplin pour la nouvelle génération ?

    A.C. : J’ai toujours insisté sur cet aspect. Nous accueillons des joueurs de tennis confirmés, mais aussi de jeunes talents que nous contribuons à révéler. Alexander Zverev est venu à deux reprises, Frances Tiafoe et Diego Schwartzman ont remporté le tournoi. De nombreux joueurs passés par Aix très jeunes ont ensuite intégré le top 10 mondial. Et même avant mon arrivée à la tête du tournoi, Rafael Nadal avait lui aussi participé à l’épreuve. C’est une vraie fierté.

    Avec la disparition de l’Open 13 de Marseille, le paysage du tennis professionnel régional évolue. Comment accueillez-vous cette nouvelle ?

    A.C. : Il n’était apparemment plus possible d’organiser le tournoi à Marseille. Les propriétaires ont donc décidé de le délocaliser dans une autre ville. Cela aurait même pu se faire à l’étranger, mais le tournoi reste finalement en France, ce qui est déjà une bonne chose. Malgré tout, c’est une grosse perte. L’Open 13 était le tournoi le plus ancien et le plus ancré dans le paysage du tennis français. C’était un rendez-vous incontournable pour les passionnés. J’espère qu’un tournoi pourra revenir à l’avenir. En tout cas, la région dispose d’infrastructures capables d’accueillir un événement d’envergure.

    Dans ce contexte, une évolution de l’Open d’Aix vers un tournoi ATP 250 pourrait-elle être envisagée ?

    A.C. : Aujourd’hui, ce n’est pas une option réaliste. À partir de la catégorie ATP 250, il faut être propriétaire ou locataire d’une date, et cela représente un investissement entre 10 et 15 millions d’euros. Encore faudrait-il, par ailleurs, qu’un tournoi soit en vente en Europe. On n’est plus du tout sur le même modèle économique. Le fonctionnement actuel nous convient, ainsi qu’à nos partenaires qui ont contribué à la création du tournoi. Passer en ATP 250 impliquerait également un changement de date et de nombreuses adaptations, sans garantie d’une meilleure satisfaction organisationnelle. Bien sûr, avec la disparition de l’Open 13, nous aimerions voir un plus grand tournoi dans la région, mais ce n’est pas une perspective à court terme pour nous.

  • Le club de Château-Gombert sacré champion de France de tennis-fauteuil

    Le club de Château-Gombert sacré champion de France de tennis-fauteuil

    Ce week-end marquait la fin des championnats de France de tennis-fauteuil, à Marcq-en-Barœul (Nord). Figurant parmi les favoris, le TC Château-Gombert a fini par l’emporter lors d’une rencontre disputée contre Tremblay. Une victoire 2 matches à 1 pour s’assurer le titre de National 1, la division la plus haute en France.

    L’équipe marseillaise était menée par le double champion paralympique Nicolas Peifer, le 31e mondial Nicolas Charrier, ainsi que par Yves Sattler et Julien Habrant.

    Après un quart de finale accroché contre Voisins-le-Bretonneux (2-1), le TCCG a disposé plus facilement de Lorient (3-0) avant donc de soulever le trophée. Une consécration puisque le club avait échoué à la place de finaliste la saison dernière.

    Au-delà de l’aspect sportif, le club voulait également porter un message sur le handicap.

    « Le handicap n’est pas une fatalité »

    « Chaque jour, nous nous battons pour prouver que le handicap n’est pas une fatalité, mais un défi à surmonter. À travers le sport et ses valeurs de résilience, nous avons fait de l’inclusion notre moteur. Aujourd’hui, cette synergie est récompensée par un titre au plus haut niveau national. Rien de tout cela n’aurait été possible sans ce combat mené ensemble », confie le TCCG.

    Un titre important pour le club désormais numéro 1 national en 2026, à quelques semaines de Roland-Garros, moment clé de la saison de tennis-fauteuil sur le sol français.

  • Montpellier et l’après-Gasquet

    Montpellier et l’après-Gasquet

    Il a escorté pendant quinze ans le tournoi à la Sud de France Arena. Il était tout à la fois la caution mondiale, l’attraction locale et le maître du jeu à l’Open d’Occitanie. Richard Gasquet a étiré sa carrière jusqu’à 39 ans avant d’y mettre un terme avec un panache sobre en mai dans l’écrin de Roland-Garros.

    Le Biterrois n’est plus là mais le tournoi de Montpellier poursuit sa route, résiste aux vents contraires et aux aléas financiers, palpables lors de la précédente édition. La semaine prochaine, du dimanche 1er février au 8, il entame sa 16e édition avec un plateau plus éclectique et marqué par la présence Stan Wawrinka.

    Le Suisse poursuit sa tournée d’adieu entamée à l’Open d’Australie et marquée par un succès aux dépens du Français Arthur Gea au bout d’un match à rallonge. Wawrinka (40 ans), au fort caractère, a réussi la prouesse d’exister dans un début de siècle cannibalisé par les légendaires : l’Espagnol Rafael Nadal, le Serbe Novak Djokovic et Roger Federer, son compatriote.

    Tout comme l’Écossais Andy Murray, le Suisse s’est taillé une belle réputation grâce à ses succès lors de trois tournois du Grand chelem à Melbourne, Paris et New York. Seul, le tournoi estival de Wimbledon lui a échappé.

    « Événement iconique »

    La présence de Wawrinka va auréoler l’Open d’Occitanie, tournoi ATP 250 doté de 612 000 euros et soutenu par la Région. « Il ne reste plus que trois tournois ATP en France et Montpellier en fait partie avec Lyon et le Roller Paris Master, s’était félicité Kamel Chibli, vice-président de l’Occitanie en charge des sports lors de la conférence de presse. On peut parler désormais d’événement iconique. On a démontré qu’on avait largement notre place. On peut encore grandir. »

    Pendant plus d’une semaine, les organisateurs et son directeur Sébastien Grosjean espèrent attirer 60 000 spectateurs, record atteint la saison précédente, et générer un esprit festif autour du village des partenaires de 4 000 m². Ce rendez-vous permet à la Ligue régionale du vice-président Eric Largeron de satisfaire les 100 000 licenciés.

    Au lendemain de l’Open d’Australie, qui entre dans sa phase finale, Sébastien Grosjean s’active pour compléter son plateau. Le Montpelliérain Arthur Cazaux, qui soigne une blessure à un coude, ne sera pas une nouvelle fois au rendez-vous à la Sud de France Arena.

    À l’inverse, le dernier lauréat : Félix Auger-Aliassime (25 ans) tentera de préserver son titre. Le Canadien, qui a terminé la saison précédente au 5e rang mondial, aura pour principaux adversaires les Français Arthur Fils, de retour à la compétition après six mois d’absence, et Hugo Humbert, l’ex-numéro 1 français. L’italien Flavio Cobolli (n°22 mondial), vainqueur du tournoi d’Hambourg, bénéficie d’une invitation pour contrarier les favoris.

    Enfin, Valentin Royer, qui s’entraîne à la Grande Motte sous l’autorité de l’Héraultais Julien Gillet, aura son mot à dire. Avec la retraite de Richard Gasquet et l’absence d’Arthur Cazaux, il peut se faire une place au soleil.

  • Les centres d’initiation, fleurons de Martigues

    Les centres d’initiation, fleurons de Martigues

    Entre 2020 et 2026, les réalisations se sont multipliées : le bassin extérieur de 50 mètres de la piscine Avatica a permis au club de gagner des dizaines d’adhérents et d’attirer l’entraîneur Philippe Lucas, les terrains de padel ont donné un nouveau souffle au club de tennis, le stade Francis-Turcan a été remis aux normes, le collège Henri-Wallon s’est vu doter d’un gymnase, la base de voile de Tholon a été rénovée et étendue, la « Zone Jeun’s d’Aurélio » a démocratisé la pratique du BMX, des plateaux d’évolution (ou city stades) ont été construits dans les quartiers…

    Martigues est « une terre de sport », affirme Éliane Isidore, conseillère municipale (DVG) en charge de la question. Et ce n’est pas nouveau. « On a 1 300 gamins qui s’essaient à plus de 25 activités dans nos Centres d’initiation sportive (CIS), qui sont un véritable fleuron de notre politique. Ces CIS ont été créés il y a plus de 60 ans. C’est dire si on a été précurseurs en la matière. » Depuis 2020, ces centres proposent du sport adapté aux enfants en situation de handicap. Trois créneaux par semaine sont animés par des éducateurs formés et habilités à encadrer ces publics.

    Mixité sociale et éducation

    Les amateurs de sport ont de quoi faire et les résultats sont là : la commune de près de 50 000 habitants compte 11 000 licenciés au sein des différents clubs. Éliane Isidore résume : « Notre politique est l’accès au sport pour tous. (…) On a à cœur de soutenir toutes les pratiques, qu’elles soient de loisir, de compétition ou hors du cadre fédéral. (…) Ces chiffres n’arrivent pas par hasard, c’est le fruit d’une politique sportive mise en place il y a longtemps, rendue possible par la stabilité politique de la ville. »

    L’élue souligne le travail mené par les associations et leurs bénévoles : « Je leur témoigne ma reconnaissance et leur dire à quel point ce qu’ils font est essentiel pour le lien social. C’est dans le sport que la mixité existe et c’est un endroit d’éducation populaire pour les jeunes. C’est là, aussi, où on apprend les règles du vivre ensemble, le respect de l’autre. »

  • Arthur Gea vaincu en Australie par Wawrinka, après un match dantesque

    Arthur Gea vaincu en Australie par Wawrinka, après un match dantesque

    Aucun doute qu’Arthur Gea a joué, ce jeudi, à Melbourne, le plus grand match de sa carrière. La rencontre phare de la journée en Australie a opposé le Vauclusien au Suisse Stan Wawrinka, 40 ans et triple vainqueur en Grand Chelem. Un thriller de 4h33 qui a tourné en faveur du joueur le plus expérimenté (4-6 6-3 3-6 7-5 7-6). Il a fallu attendre le super tie-break, au bout du 5e et dernier set, pour connaître le vainqueur de ce 2e tour. Gea a concédé sa première défaite en 2026 après avoir remporté le Challenger calédonien de Nouméa puis en sortant des qualifications du premier grand tournoi de l’année.

    Jamais il n’avait autant joué sur un seul match durant sa jeune carrière. Une grande performance, mais même face à un quadragénaire, le joueur français a fini par faiblir physiquement. L’envie était là, les jambes à la limite. « J’étais prêt à finir en chaise roulante, ce n’était pas loin d’ailleurs… J’ai l’impression que c’était très suivi en France. Ça peut m’ouvrir des portes », a-t-il lâché en conférence de presse. Bien parti lors du premier set (6-4), le natif de Carpentras a vu son adversaire égaliser. En menant 2 manches à 1, Arthur Gea s’est offert un matelas mais l’Helvète a sorti un splendide passing de coup droit pour empocher le 4e set (5-7).

    Cette fin de partie a été haletante avec plusieurs balles de break sauvées par le Tricolore. Wawrinka montrait qu’il était en mission, doigt sur la tempe pour montrer au public et à son adversaire que tout se jouait dans la tête à ce stade du match. Le tie-break a été à sens unique (10-3), mais le Français a appris. Prochain rendez-vous pour lui, l’ATP 250 de Montpellier, début février, où il sera invité.

  • Les Français ont vécu un mardi catastrophique à l’Open d’Australie

    Les Français ont vécu un mardi catastrophique à l’Open d’Australie

    Heureusement que Gracheva a été naturalisée française en 2020, sinon il n’y aurait pas eu la moindre victoire tricolore mardi à l’Open d’Australie. Varvara Gracheva, bien connue des Phocéens pour être la double tenante du titre à l’Open féminin du TC Marseille, a passé le 1er tour du Grand Chelem australien en s’imposant face à la Suisse Viktorija Golubic (6-1, 2-6, 6-1). Elle affrontera au deuxième tour la Kazakhe Elena Rybakina, tête de série n°5. Sa victoire a permis de rattraper la journée cataclysmique de ses compatriotes. Aucun tennisman français a trouvé le chemin de la victoire. Mené lourdement dans les deux premiers sets, Hugo Gaston a été contraint de déclarer forfait contre l’Italien Jannik Sinner, n°2 mondial. Au même moment, Valentin Royer s’est frotté à l’Américain Taylor Fritz, tête de série n°9. Le Francilien a lutté dans les deux premières manches, en remportant d’ailleurs le deuxième set, avant de craquer face à la solidité de l’ex-numéro 4 au classement ATP.

    Défait par l’Australien Dane Sweeny, le Mousquetaire Gaël Monfils a disputé son dernier match à l’Open d’Australie. Ugo Humbert et Giovanni Mpetshi-Perricard, tombés respectivement face à l’Américain Ben Shelton et l’Argentin Sebastian Baez, ont également été écartés du tableau principal.