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  • Municipales : les écolos de Vitrolles en soutien de Loïc Gachon

    Municipales : les écolos de Vitrolles en soutien de Loïc Gachon

    Le maire de Vitrolles Loïc Gachon (PS) a le soutien des Écologistes. Réunis en assemblée générale stratégique, les adhérents ont acté leur appui à la future candidature de l’édile.

    « Aujourd’hui, on ne peut que saluer toutes les positions prises par la Ville sur les sujets écologiques », affirme Frédéric Izacard, représentant du groupe local de Vitrolles, Rognac et Cabriès depuis 2024. Parmi les projets plébiscités : la communauté d’énergie citoyenne, qui permet aux particuliers de s’associer à la municipalité pour produire et consommer une électricité locale, d’origine renouvelable, en installant des panneaux solaires sur les bâtiments, le renouvellement du chauffage du centre urbain par des systèmes décarbonés ou encore le plan d’alimentation territorial. « Ce ne sont pas des positions programmatiques, ce sont des choses qui sont lancées, qui sont déjà en cours », constate Frédéric Izacard.

    Rassembler la gauche

    Avec ce soutien, le groupe local s’inscrit dans la ligne nationale des Écologistes. « On est souverain, on n’a pas de consigne mais les grandes orientations privilégient les rassemblements de gauche, ce qui explique le choix fait sur Vitrolles », explique le représentant.

    Loïc Gachon affrontera Damien Bravi, directeur de cabinet du maire de Rognac Christophe Gonzalez, investi par le Rassemblement national. Le groupe local des Écologistes dit ne pas avoir de « peur particulière par rapport à cette candidature-là », bien qu’elle soit « agressive et professionnelle », le délégué général du label d’extrême droite « La Provence qu’on aime » étant expérimenté. « La menace du RN est un sujet d’actualité puisqu’on a une dynamique assez forte au niveau national, on la suit avec beaucoup d’attention, mais Vitrolles fait partie des villes qui ont connu l’extrême droite et, aujourd’hui, la politique locale contribue à éviter ce risque, analyse Frédéric Izacard. Le travail de fond est fait. »

  • Avignon : une banderole en soutien d’une féministe marocaine emprisonnée

    Avignon : une banderole en soutien d’une féministe marocaine emprisonnée

    Sur fond violet, la couleur des luttes féministes, le message réclame la libération de Betty Ibtissame Lachgar, « féministe marocaine en prison depuis plus de 100 jours ». Cette dernière était passée par Avignon lors du procès Pélicot. Elle a été condamnée en appel, en octobre dernier, à deux ans et demi d’emprisonnement au Maroc pour « atteinte à la religion islamique », après avoir publié sur X une photo d’elle avec un t-shirt, où il est écrit : « Allah is lesbian » (Allah est lesbienne). Depuis son arrestation en août, plusieurs manifestations et appels à sa libération ont eu lieu dans la région.

  • Ils veulent retrouver un grand Sporting à Toulon

    Ils veulent retrouver un grand Sporting à Toulon

    Aujourd’hui doté d’une réputation de ville de rugby, Toulon a longtemps existé sur la carte du football français. Avec 48 saisons professionnelles (36 en deuxième division, 12 en première), le Sporting Club de Toulon, fondé en 1945, revendique une riche histoire, l’ayant mené jusqu’à la 5e place de D1 en 1988. De grands noms tels que Rolland Courbis ou David Ginola faisaient alors sa renommée. Mais, 37 ans plus tard, alors que le club fête ses 80 ans, le contexte est tout autre. Du record d’affluence de 1985 – 18 000 spectateurs à Mayol pour un Sporting-Monaco –, aux quelques centaines de courageux présents dans les travées clairsemées de Bon Rencontre chaque semaine, ces dernières années, l’eau semble avoir trop rapidement coulé sous les ponts.

    L’apogée de son club, « Djezo », comme on le surnomme au stade, ne l’a pas connue. Ce supporter de 35 ans, président du groupe « Du passé je suis amoureux », est un fidèle de Bon Rencontre depuis 2006. Du Régional 1 (6e échelon français), au National 2 (4e division, niveau actuel du club), en passant par de courts retours en National (3e division, entre 2005 et 2007, puis en 2019/2020), et une relégation administrative en 2011 (la troisième de l’histoire du club), Djezo n’a jamais lâché, malgré un constat implacable : « Toulon est la seule des 20 plus grandes métropoles françaises à ne pas avoir de club dans les deux premières divisions », pointe-t-il, non sans amertume.

    Un propriétaire inflexible

    Ce ras-le-bol est partagé par l’ensemble des supporters du club de la Rascasse et s’exprime depuis trois ans à travers le mouvement « Toulon mérite un grand Sporting », slogan créé il y a 10 ans. « On ne voulait pas que ça reste autour de notre groupe, mais que ça concerne tous les supporters. Lors d’une énième défaite en janvier 2023, dans un stade vide, on était allé à la rencontre du président et des joueurs. On était entré dans le vestiaire, sans violence car ça n’a jamais été notre but, mais ça avait fait impression. Ça a été le point de départ », détaille Djezo.

    Des tracts sont alors distribués, notamment auprès de 350 commerçants « à qui on doit en grande partie le retentissement populaire », salue Djezo, à travers des affiches et une photo collective. « On a eu le soutien de groupes de supporters, comme le CUP, à Paris, des supporters du Celtic Glasgow, de clubs italiens, d’anciens sportifs pros (Sébastien Squillaci, Mathieu Bastareaud, David Girard…), d’un hôtel new-yorkais, dont le patron est Toulonnais, et du chef du Jules-Verne à Paris », détaille-t-il. Preuve que ce combat n’est pas qu’une affaire locale.

    Catalyseur de la colère : la direction, en place depuis 2011, sous la houlette de son actionnaire majoritaire Claude Joye, sans avoir réussi à faire progresser le club. « Il a effacé une dette de près d’un million d’euros, nous ne l’oublions pas », reconnaît Djezo. « Quand il arrive, le projet, c’est la Ligue 2 en 5 ans. » 14 ans après, le Sporting végète au 4e échelon national, « et on regarde plus derrière que devant », s’inquiète-t-il. Les contacts avec la direction sont rompus. Et en dépit de cette stagnation, Claude Joye (qui n’a pas souhaité répondre à nos questions) se refuse à céder le club, malgré plusieurs offres : « Un investisseur toulonnais a fait une offre de 2 M d’euros et promettait d’en investir 18 dans le projet sportif. Il a refusé et fixé un prix exorbitant, 6 M. Ça a mis un terme aux négociations. On a le sentiment qu’il a mis un prix pour dégoûter tout le monde », se désole Djezo. D’après lui, d’autres négociations seraient en cours avec de potentiels repreneurs. « On veut juste un club qui nous fasse rêver, voir du football sans avoir à aller à Marseille ou Nice », milite Djezo, qui « ne veut plus entendre parler de la direction actuelle. En 15 ans, il y a eu assez de temps pour présenter un bilan ».

  • Les journalistes provençaux exigent la libération de Christophe Gleizes

    Les journalistes provençaux exigent la libération de Christophe Gleizes

    Liberté pour Christophe Gleizes », peut-on lire sur des dizaines de pancartes, ce lundi matin, sur le Vieux-Port. à l’appel de la section de Provence de l’Union des journalistes sportifs en France (UJSF), une quarantaine de journalistes sont venus apporter leur soutien à Christophe Gleizes, incarcéré depuis un an et demi en Algérie,

    Le journaliste sportif a été arrêté dans le nord du pays le 28 mai 2024, alors qu’il réalisait un reportage sur le club de football Jeunesse sportive de Kabylie. Il est condamné, en juin 2025, à 7 ans de prison pour « apologie du terrorisme ». La justice algérienne lui reproche de s’être entretenu avec le président du club de foot qui est également responsable du mouvement de l’autodétermination de la Kabylie (MAK), considéré comme terroriste par l’Algérie depuis 2021. La cour d’appel de Tizi-Ouzou a reconfirmé sa condamnation mercredi dernier.

    Face à cette nouvelle décision judiciaire, l’UJSF a appelé à une mobilisation nationale en soutien à Christophe Gleizes. Un appel auquel a répondu la section de Provence. « Cette action est symbolique pour marquer notre désapprobation, car cet emprisonnement est en contradiction avec la liberté de la presse », explique Gérard Poncié, président de la section Provence de l’UJSF.

    Défendre le métier

    Un rassemblement qui ne se limite pas aux journalistes sportifs, mais qui a mobilisé toute la profession. Eric Miguet, journaliste au service podcast de La Provence tenait à être présent : « En tant que journaliste, c’est important de prendre part à cette mobilisation pour témoigner notre soutien à un confrère, emprisonné pour avoir fait son travail. »

    Une entrave à la liberté de la presse qui, d’après Dine Gazoul, journaliste franco-algérien présent au Vieux-Port, n’est plus si rare en Algérie. « Il y a d’autres journalistes qui sont incarcérés simplement pour avoir dit qu’ils n’étaient pas d’accord avec le gouvernement, explique le journaliste. Il faut que les instances internationales et françaises bougent pour exiger que la liberté d’expression soit garantie. »

    Le 27 novembre dernier, un journaliste algérien, Saâd Bouakba, a été condamné à 3 ans de prison pour « insulte et diffamation des symboles de la Révolution », après une émission accusant d’anciens membres du FLN (Front de libération nationale) d’avoir pris le contrôle d’une partie du « trésor du FLN ».

    Noa Thevenin, photojournaliste en formation, est aussi venu pour protéger son futur métier. « L’incarcération de Christophe Gleizes ne fait que confirmer que c’est de pire en pire pour la liberté de la presse, en Algérie, mais aussi partout dans le monde, se désole-t-il. Il faut se mobiliser maintenant pour défendre le métier. »

  • Le monde du football s’active pour Christophe Gleizes

    Le monde du football s’active pour Christophe Gleizes

    « Indignation et solidarité. » Ce sont les mots qu’a tenus à exprimer l’Union des journalistes de sport en France (UJSF), vendredi, dans un message envoyé à tous ses adhérents, après la confirmation de la condamnation en appel de Christophe Gleizes, journaliste à So Foot, à sept ans de prison en Algérie pour « apologie au terrorisme ». « Cette décision s’inscrit en contradiction totale avec les principes de liberté d’informer et de liberté de la presse que nous défendons collectivement, a souligné l’UJSF. Parce qu’aucun journaliste ne devrait être inquiété, poursuivi ou emprisonné pour son travail, nous appelons à un geste de solidarité simple, visible et commun, à l’occasion des événements sportifs qui se tiendront ce week-end dans les stades et les salles de France. »

    Une lettre de la Ligue

    au président Tebboune

    L’Union syndicale provençale n’est d’ailleurs pas la seule à réagir. Après avoir voté à l’unanimité cette motion lors de l’assemblée générale de la Ligue Méditerranée de football, le président Éric Borghini s’apprête à envoyer une lettre au président de la République algérienne démocratique et populaire Abdelmadjid Tebboune, via l’ambassadeur d’Algérie, pour lui demander de bien vouloir gracier le journaliste.

    « C’est une histoire qui nous touche particulièrement, parce que nous avons une diaspora algérienne importante dans notre Ligue », souligne celui qui évoque des liens fraternels très forts entre « les peuples des deux rives de la Méditerranée ». « Ce n’est pas que moi, c’est l’ensemble du football méditerranéen, tous les clubs, avec leur diversité, qui demandent ce geste humanitaire », ajoute Borghini.

  • En Provence, multitude de soutiens locaux à Sophie Binet

    En Provence, multitude de soutiens locaux à Sophie Binet

    Front commun du mouvement social provençal pour soutenir Sophie Binet. Après la mise en examen de la secrétaire générale, pour injure publique, suite à sa déclaration « les rats quittent le navire » lorsqu’elle avait été interrogée à propos des menaces de délocalisations par de grands patrons, nombreuses sont les organisations à lui faire part de leur solidarité. « Le Comité régional CGT Paca et les six Unions départementales qui le composent prennent acte du cap qui est franchi. Nous souhaitons assurer à notre secrétaire générale de notre soutien infaillible », tonne le Comité régional CGT dans un communiqué diffusé ce vendredi, qui assure : « Sophie Binet a raison. » « Elle a raison de dire que le patronat organise sa désertion fiscale, refusant la moindre contribution financière à la patrie républicaine », martèle-t-il. Avant de prévenir : « Nous souhaitons aussi assurer ceux qui sont à l’origine de cette mise en cause que nous mesurons parfaitement le message qu’ils adressent à la CGT et aux travailleurs de ce pays. » La FSU 13 va dans le même sens : « S’en prendre à Sophie Binet, c’est s’en prendre à l’ensemble du monde du travail. Ce qui est une injure, c’est l’attitude du patronat et sa volonté d’aller toujours plus loin dans la casse des conquis sociaux.» Côté politique, le secrétaire départemental du PCF des Bouches-du-Rhône et sénateur, Jérémy Bacchi se dit « scandalisé » par cette mise en examen et « pleinement solidaire avec elle ». « Quand le sage montre la lune, l’idiot regarde le doigt. On est sur une manœuvre de diversion alors que des milliards d’euros échappent chaque année à la solidarité nationale », tacle-t-il. Avant de développer : « Lorsque le milliardaire Arnault, plus riche Français de tous les temps, est mis à l’index par Sophie Binet, il pousse des cris d’orfraie. »

    « Les chantres d’un capitalisme apatride »

    Même retour du côté de la fédération varoise des communistes qui met également le focus sur le contexte de sa déclaration : « Il s’agissait de viser un comportement patronal insupportable ! Les mêmes qui ont bénéficié des largesses de l’argent public durant des années (…) et menacent de quitter le pays. » Et de dénoncer : « Ils sont les chantres d’un capitalisme apatride s’exonérant de toute responsabilité sociale pour leur pays ! » La maire (GRS) des 1er et 7e arrondissements de Marseille, Sophie Camard a tenu également apporter son soutien. « Un pays qui n’arrive même plus à comprendre les différents registres de sa langue va vraiment très mal », s’inquiète-t-elle. Du côté du NPA-A, on dénonce aussi « le grotesque d’une plainte contre l’usage d’une expression bien banale ». Et d’asséner : « Oui, les grands patrons et actionnaires sont bien des rapaces qui vivent sur notre travail.»

  • Solidarité Paysans lance une campagne de dons

    Solidarité Paysans lance une campagne de dons

    C’est un cri d’alarme. Écartelée entre « une réduction de plus en plus importante des soutiens publics » et « une détresse qui ne cesse de grandir dans le monde agricole », résume Mélanie Vandecasteele, l’association Solidarité Paysans Occitanie n’a d’autre choix que de se tourner vers le grand public en lançant sa première campagne de dons destinée à sauvegarder ses actions.

    La structure fait partie d’un réseau national d’associations, portées pour la plupart par des bénévoles issus du milieu agricole qui accompagnent et défendent bénévolement les agriculteurs et agricultrices en difficulté qui les sollicitent. « On propose un accompagnement global car dans ce genre de profession, le plus souvent, tout est imbriqué : le personnel, le familial et le professionnel », explique Mélanie Vandecasteele. « Parfois on accompagne les gens dans des démarches administratives, des problèmes par rapport à la PAC ; ça peut aussi être des grosses difficultés économiques qui nécessitent d’aller voir le banquier. On les accompagne également devant les tribunaux en cas de redressement judiciaire, par exemple. Il y a aussi le soutien moral et les droits sociaux, car beaucoup d’agriculteurs ne demandent pas le RSA alors qu’ils y sont éligibles. Enfin parfois on intervient dans le cadre de conflits de voisinage, de séparations, de problèmes de santé… », liste la représentante de Solidarité Paysans Occitanie, qui fait état d’un mal-être grandissant : « deux-tiers des personnes qui nous sollicitent présentent des signes de souffrance psychologique ».

    La situation des agriculteurs se dégrade partout en Occitanie, « particulièrement exposée aux aléas climatiques de toutes sortes », et n’épargne aucune filière. Actuellement, l’association accompagne 350 paysans et paysannes en difficulté par an, « soit 80% de plus qu’en 2020 ». Dans l’Aude, les Pyrénées-Orientales, le Gard, l’Aveyron ou encore le Tarn, « le nombre d’accompagnements a progressé de 25% et plus ».

    Alors que l’aide apportée par Solidarité Paysans Occitanie n’a jamais été aussi nécessaire, les coupes budgétaires mettent à mal ses capacités d’action (de 55% à 26% de financements publics en 2 ans). Aussi, l’association a décidé d’interpeller directement le grand public à travers une campagne de dons* pour « aider à maintenir les fermes et celles et ceux qui nous nourrissent ».

    * Les dons peuvent être effectués sur Hello Asso : « L’agriculture sans solidarité, c’est trop dur ! » ou par chèque adressé au siège régional : 6 bis rue des Gardons 30 350 Maruéjols-lès-Gardon.

  • Pour leurs 20 ans, les Foulées de l’espoir reviennent sur les traces de leurs anciens périples

    Pour leurs 20 ans, les Foulées de l’espoir reviennent sur les traces de leurs anciens périples

    Fondée en 2006, l’association « Les foulées de l’espoir » met la performance sportive au service de bonnes œuvres. Depuis sa création, son président, Marc Arnal, major de Police à la CRS n° 59 d’Ollioules, a parcouru 5591 km à travers neuf défis sportifs. Ceux-ci ont permis de récolter plus de 133 000 euros au bénéfice d’associations soutenues par les Foulées de l’Espoir : Orphéopolis, en soutien aux orphelins de la police, et plusieurs structures dédiées à des enfants hospitalisés ou porteurs de handicaps (Tous avec Angela, Du Soleil en Pédiatrie…).

    « Sous le signe du symbole »

    Pour ses 20e ans, l’association se lance dans un nouveau défi : 800 km entre Cerbere (Pyrénées-Orientales) et Menton (Alpes-Maritimes), à travers les lieux déjà parcourus lors des aventures précédentes, du 20 au 23 mai 2026. « C’est un défi sous le signe des Symboles. En 2018, nous avions traversé les Pyrénées d’Hendaye à Cerbère, et en 2022, les Alpes, de Thonon-les-Bains à Nice. L’idée est de relier ces deux chaînes de montagnes par la côte », explique Marc Arnal.

    Le parcours passera par les lieux traversés lors des précédentes éditions, parmi lesquels Six-Fours, d’où était parti le périple 2009 en faveur de « À Chacun son Everest ! », et le Luc-en-Provence, où se trouve le siège de l’association et d’où ont débuté les défis 2006 (Rêves), 2008 (Les Enfants de la Lune), 2012 (Tous ensemble avec Fannie et Orphéo) et 2025 (Le Sport de Titou). Mais ce n’est pas tout puisque Marc Arnal et ses compagnons (à vélo ou en courant) débuteront leur escapade par l’ascension du Puy-de-Dôme (défi 2025), avant de passer par la Lozère (région d’origine de Marc Arnal), et de gravir le Mont Ventoux (édition 2024). Cette année, les fonds récoltés seront reversés à l’association « Les Mamans du Ciel », qui œuvre pour les enfants de victimes de féminicides ou d’attentats.

    Pour soutenir l’association, rendez-vous sur la page Facebook Les 20 ans des Foulées de l’Espoir, au 06 19 88 95 00, ou directement sur la cagnotte en ligne

  • Appel au soutien bénévole des jeunes de l’ASE

    Appel au soutien bénévole des jeunes de l’ASE

    Confiés à l’Aide sociale, à leur sortie du dispositif lors de leur majorité, les enfants ont 70% de chances de quitter l’école sans diplôme, 45% de chances d’être au chômage et 40% d’être SDF. Pour que ces statistiques ne deviennent pas une fatalité, Les Ombres se positionnent en soutien des 25 000 éducateurs, qui ne comptent pas leurs heures en raison de sous-effectifs.

    « Nous menons un accompagnement académique et professionnel auprès de ces jeunes, nous mettons des mentors bénévoles et formés en contact avec des jeunes, afin de les accompagner dans leur recherche de formation ou d’emploi, la réalisation de CV, l’inscription sur Parcoursup… », explique Ana Baldy responsable de la communication. Malheureusement, les besoins augmentent et les bénévoles manquent, notamment à Marseille.

    De belles réussites sont à la clé. Sidiké, 18 ans, avait d’énormes lacunes en mathématiques. À raison de deux heures de soutien par semaine, « il a fait d’énormes progrès en quelques mois », témoigne Yousra, ingénieur en informatique, qui a rejoint l’association en juillet dernier et a trouvé dans cet accompagnement « un plaisir intense ». Il a intégré une formation en alternance en mécanique automobile et se révèle « très motivé et réceptif » aux enseignements, atteste cette bénévole marseillaise qui ne peut « qu’encourager » d’autres belles volontés à se manifester.

    Contact : les-ombres.com

  • Une soirée pour financer les IVG hors délais

    Une soirée pour financer les IVG hors délais

    Passé trois mois et demi de grossesse, les Françaises sont obligées d’avorter à l’étranger. Des déplacements qui entraînent des coûts de transport et d’hébergement que toutes les femmes ne peuvent pas se permettre.

    C’est pour aider ces femmes, que le Planning familial 13 organise une journée de soutien pour les avortements hors délais, ce samedi de 16h à minuit, à la Dar. La journée débutera avec la projection d’un documentaire puis de spots de prévention, avant un échange avec des bénévoles. Un goûter à prix libre et un stand de prévention seront également mis en place. à partir de 20h et jusqu’à minuit, des DJ sets sont prévus. Tous les revenus de cette journée seront reversés à la caisse de solidarité IVG du Planning familial 13.

    En France, les interruptions volontaires de grossesses sont limitées à 16 semaines d’aménorrhée, c’est-à-dire sans règles. Pour les femmes ayant dépassé ce délai, pour diverses raisons, il faut donc se rendre en Espagne ou aux Pays-Bas, où les délais sont plus longs, respectivement 22 et 24 semaines. Pour les Marseillaises, l’Espagne est l’option privilégiée car plus proche, mais les frais peuvent aller de 700 à 2 200 euros.

    « Nous recevons au planning beaucoup de femmes qui n’ont pas les moyens de s’offrir cela entièrement. Nous les aidons à réunir cette somme grâce à cette caisse de solidarité », explique Laurence Buffet, directrice du Planning familial. Depuis 2025, deux personnes ont déjà sollicité cette caisse, dans les Bouches-du-Rhône.