Tag: PSG

  • [OM-PSG] La dernière demi-heure encore fatale

    [OM-PSG] La dernière demi-heure encore fatale

    Après la correction reçue de Besiktas en Ligue Europa, Bruno Genesio devait trouver les ingrédients pour en éviter une autre, cette fois au Vélodrome.

    Il a donc repositionné Igor Paixão et Amine Harit sur leur aile habituelle. Rappelé Amine Gouiri, mais aussi sacrifié Angel Gomes pour tenter l’association de l’Algérien avec Neal Maupay en voltigeur. Une configuration qui permettait à l’OM d’exister sur quelques coups d’accélérateur. Néanmoins, le danger était plus souvent sur le but de Jeffrey de Lange.

    La perte d’Igor Paixão n’altérait pas une organisation marseillaise bien en place. Avec des joueurs qui s’appliquaient dans leurs transmissions et veillaient au grain pour éviter de laisser des espaces aux attaquants du PSG.

    À la pause, tous les espoirs étaient encore permis. Mais dès l’entrée de Ferran Torres, le champion du Monde mystifiait la défense marseillaise permettant au PSG de prendre le contrôle, alors que l’OM, jusque-là, n’avait pas démérité. Mais encore une fois, la dernière demi-heure aura été fatale à leurs espoirs face au réalisme parisien.

  • L’OM ne le méritait pas

    L’OM ne le méritait pas

    Comme le 28 janvier dernier à Bruges, l’orientation de la suite de la saison marseillaise s’est jouée ailleurs.

    En la Ligue des Champions, c’est un but improbable face au Real d’Anatolyi Trubine, le gardien de Benfica, qui qualifiait les Portugais pour les barrages, aux dépens des Olympiens. À la veille de la première trêve du championnat, si l’OM ne la passera pas en position de lanterne rouge, c’est grâce à la victoire de Toulouse face au Havre (3-2) qui hérite de cette position peu enviable.

    Néanmoins, lorsque François Letexier donnait le coup d’envoi du match de toutes les peurs face au PSG, les Olympiens étaient avant-derniers de la Ligue 1. Les victoires d’Auxerre et Nice, plus tôt dans la journée aux dépens de Brest et Lille, les ayant repoussés dans la zone rouge. Le seul moyen de ne pas y passer les trois semaines de parenthèse et s’éviter trop de gamberger était donc de réussir un coup face au double champion d’Europe.

    Si cela était loin d’être acquis, même face à des Parisiens encore en rodage, la première période s’est révélée plus équilibrée. Seul point noir de cet acte 1, la blessure d’Igor Paixão. Tandis que sur la même action, Amine Gouiri et Amine Harit manquaient l’ouverture du score, alors que le Virage sud voyait déjà le ballon au fond du but de Matvei Safonov (38).

    Même cacochyme, l’OM semblait en mesure de s’offrir l’exploit de son début de saison. S’offrant même une autre balle de but après l’heure de jeu. Que la maladresse de Neal Maupay ne permettait pas de concrétiser (62).

    Le but marseillais venait quelques minutes après que Ferran Torres ait refroidi le Vélodrome. L’égalisation d’Angel Gomes déclenchait une éruption de joie dans le Vélodrome. Mais l’espoir devait être rapidement douché par un nouveau but opportuniste, signé Marquinhos, avec dans la foulée un carton rouge brandi sous le nez de Timothy Weah, pour un second avertissement.

    Menés et réduits à dix, les Phocéens voyaient arriver une nouvelle défaite qui va leur faire passer les trois semaines de trêve dans la peau d’un relégable.

    OM 1 (0)

    PSG 2 (0)

    5e journée de Ligue 1

    Stade Vélodrome (61 499 spectateurs)

    Arbitre : F. Letexier

    Buts : Gomes (70), pour l’OM, Torres (66), Marquinhos (73) pour le PSG.

    Avertissements : Weah (32), Abdallah (80), Gomes (90) à l’OM, Nuno Mendes (39) au PSG

    Exclusion : Weah (77) à l’OM.

    OM : de Lange – Weah ( c ), Egan-Riley, Aguerd, Emerson (Garcia, 85) – Höjbjerg, Abdelli (Bezahaf, 85) – Harit (Abdallah, 63), Maupay (Moimbagna, 85), Paixão (Gomes, 30) – Gouiri.

    Entraîneur : B. Genesio

    PSG : Safonov – Zaïre-Emery, Marquinhos ( c ), Pacho, Nuno Mendes – Ruiz (Akliouche, 65), Vitinha, Neves – Doué (Beraldo, 79), Dembélé (Godts, 79), Kvaratskhelia (Torres, 60).

    Entraîneur : L. Enrique

    C’est la trêve

    La Ligue 1 va faire relâche trois semaines. « Nous allons pouvoir en profiter. Il y aura du repos, puis du travail individuel pour corriger les manques. Cela peut être une bonne période », indique Bruno Genesio. L’entraîneur de l’OM a également confirmé le match amical contre Montpellier. Ce sera le samedi 3 octobre, au stade Francis-Turcan de Martigues.

  • OM – PSG : Bruno Genesio cherche son dernier tiers

    OM – PSG : Bruno Genesio cherche son dernier tiers

    Après le début de saison catastrophique de l’OM (trois défaites consécutives en quatre match, et punition en ouverture de la Ligue des Champions), jamais le duel face au PSG, double champion d’Europe en titre, n’a semblé autant déséquilibré. Pourtant, Bruno Genesio ne baisse pas les bras.

    «C’est un match particulier, qui reste à part dans une saison», a-t-il confié lors de sa conférence de presse à la Commanderie. «Certains matches semblent avoir un résultat connu d’avance. Pour nous, c’est le moment de montrer notre orgueil et que nous sommes capables de battre le PSG», a-t-il poursuivi. Avant de rappeler «qu’avec Lyon, j’ai connu cette situation. Nous avions raté notre match de championnat à Caen et devions aller jouer en Ligue des Champions à Manchester City. Tout le monde nous voyait perdants. Nous y sommes allés avec humilité et vous savez ce qu’il s’est passé !» (Ndlr : Lyon s’était imposé 2 – 1, le 19 septembre 2018).

    Néanmoins, l’entraîneur marseillais sait que, dans la situation actuelle, son équipe va souffrir face aux Parisiens, même si elle évoluera au Vélodrome. «Il nous faut hisser notre niveau pour tenir sur 90 minutes. Y croire, sinon, c’est inutile de jouer le match!» reconnaît Bruno Genesio. Il est conscient qu’en l’état actuel, son groupe n’arrive pas à tenir la distance. Cela s’est encore vu sur le terrain de Besiktas, où l’OM a craqué après la 55e minute. «Ce n’est pas le système qui est à revoir», souligne-t-il. Avant d’admettre qu’il a du mal «à cibler une quelconque cause qui explique nos difficultés dans la dernière demi-heure.»

    Si son équipe réussit plutôt bien ses premières mi-temps, il a repéré que «dès qu’un grain de sable vient gripper la machine, les joueurs perdent leurs fondamentaux. Il y a alors plus d’impatience dans notre jeu. Nos adversaires en profitent et pour nous, tout devient plus difficile.» L’entraîneur marseillais se refuse «de cibler un joueur, ou une ligne de l’équipe, le problème est collectif. Il nous manque le dernier tiers. C’est à nous d’aller le chercher. Créer quelque chose que personne n’attend», conclut-il.

  • Des fans plus indifférents avant le grand soir

    Des fans plus indifférents avant le grand soir

    Le Classico a souvent déchaîné les passions. Marseille contre Paris, Paris contre Marseille, les deux plus grandes villes de France face à face lors d’affrontements romancés dans la presse. Pendant longtemps, une vraie rivalité sur le terrain avec des matches épiques, un rendez-vous immanquable pour n’importe quel fan de football finalement.

    Depuis 15 ans et le rachat du club parisien par le Qatar, le fossé s’est élargi peu à peu entre les deux entités. De toute évidence, aujourd’hui, un canyon sépare le PSG et l’OM. Le double champion d’Europe face à une formation sans recrue, étranglée financièrement, difficile de créer de l’engouement autour d’une telle rencontre. Les fans bucco-rhodaniens sont eux-mêmes blasés avant le Classico.

    Aurélien, abonné en Ganay, ne souhaite plus mettre sur le même plan son équipe à celle de la capitale. « Il n’y a pas besoin de se comparer. Aujourd’hui, il n’y a pas d’intérêt à se mettre en concurrence parce qu’ils ne sont pas au même niveau que nous. ça ne date pas de 2026. C’est mieux de se concentrer sur nous-mêmes, surtout en ce moment », conclut-il.

    Même son de cloche du côté de Léo, détenteur d’un abonnement en virage sud. « Je suis dans ma famille ce week-end et ça ne me fait ni chaud, ni froid, de ne pas pouvoir aller au stade. Notre saison ne va pas se jouer dimanche », dit-il, fataliste. Tous les deux soulignent un manque de saveur à propos de ce choc, qui ressemble de plus en plus à un match comme les autres.

  • OM – PSG, ou le match de toutes les peurs

    OM – PSG, ou le match de toutes les peurs

    Trois jours après avoir été corrigé par Besiktas, l’OM enchaîne avec la réception du PSG.

    Le calendrier rappelle un peu celui de l’an dernier, où, au lendemain d’une défaite imméritée à Santiago Bernabeu face au Real Madrid, les Olympiens, avec Roberto De Zerbi sur le banc, avaient battu les Parisiens. Un succès 1-0 sur un but contre son camp de Marquinhos en début de match.

    Les 66 190 personnes présentes ce soir-là au Vélodrome avaient vécu un moment de pur bonheur, qu’il semble compliqué de revivre dimanche, tant l’écart entre les deux équipes semble s’être un peu plus creusé, depuis cet exploit phocéen.

    Côté PSG, les propriétaires du club ont sorti 153 millions d’euros pour faire venir Ferran Torres, Maghnes Akliouche et Mika Godts. Alors que côté OM, c’est une version atypique de la Grande évasion qui a été proposée. Toutefois, les deux protagonistes de cette clôture de la cinquième journée ont connu une entame compliquée. Chacune n’a gagné qu’un match. Néanmoins, la dynamique parisienne a suivi le sens inverse de celle des Olympiens. Paris reste sur un succès à Brest (1-0), alors que les Marseillais sont sur une série inquiétante de trois défaites en L1.

    Série qui s’est prolongée en Ligue Europa, jeudi soir dans l’antre de Besiktas (4-1), alors que le PSG a réussi une entrée fracassante aux dépens du Slovan Bratislava (6-1), en Ligue des Champions.

    À l’heure des retrouvailles, tout semble indiquer que le champion sortant ne fera qu’une bouchée d’un OM qui a touché le fond à Istanbul. Ce qui n’empêche pas la prudence chez Luis Enrique. « C’est un match tellement différent qu’il n’y aura aucun joueur relâché », a-t-il confié.

    Côté phocéen, Bruno Genesio a accusé le coup après la correction de Besiktas. « Il y a une remise en question de ma part, je ne peux pas occulter que, depuis le premier match, je n’ai pas réussi à corriger les erreurs. »

    Alors que son équipe risque une cinquième défaite de rang et de glisser dans les profondeurs du classement, va-t-il renverser la table tactiquement ? « Ce sont des questions que nous nous posons avec le staff. Changer de système, je ne suis pas sûr que ce soit la solution idéale. » Ne pas perdre face au PSG serait déjà encourageant.

    « Changer de système ? Je ne suis pas sûr que ce soit l’idéal »

  • Handball : copieux week-end dans les Bouches-du-Rhône

    Handball : copieux week-end dans les Bouches-du-Rhône

    Les plus passionnés de handball sont servis. Les Bouches-du-Rhône accueillent deux événements distincts, ce samedi, puisque handballeurs et handballeuses sont sur le pont. Aix-en-Provence est l’hôte du premier gros rendez-vous de la saison. Comme chaque année, le Trophée des Champions permet au vainqueur du championnat d’affronter le gagnant de la Coupe de France dans un match de prestige. À 20 heures, à l’Arena du Pays d’Aix, le Paris Saint-Germain fera face au Montpellier Handball. Un premier trophée est en jeu, avant que la Starligue ne débute la semaine prochaine.

    Le HBPC lance

    sa quête d’Europe

    Cette confrontation sera une revanche de la saison dernière. Le Futuroscope recevait la rencontre et les Héraultais avaient nettement dominé des Parisiens pas encore prêts à jouer au handball (29-23). Le PSG n’a plus remporté le Trophée des Champions depuis 2023 et un succès contre Nantes.

    Les spectateurs de la moderne salle au sud d’Aix-en-Provence vont pouvoir assister à un second match, en lever de rideau. Sur les coups de 17 heures, le Pauc reçoit les Blue Falcons de Nagoya pour un match de gala. Le club local est donc mis à l’honneur, ce 29 août, et jouera une redoutable équipe nippone. C’est tout simplement le vice-champion du Japon qui débarque dans les Bouches-du-Rhône. Cet affrontement se tiendra une semaine avant le retour du championnat, Aix-en-Provence recevant Sélestat dans cette même Arena. Une grande fête du handball au programme pour cette nouvelle édition du Trophée des Champions.

    Plus au sud, du côté de Plan-de-Cuques, le HBPC entame officiellement sa saison. Une rencontre qui ne sera pas de tout repos. Dijon arrive au gymnase des Ambrosis pour cette 1ère journée de Ligue Butagaz Énergie. Les Dijonnaises sont les dernières gagnantes de la Ligue Européenne (C2), le premier trophée continental de son histoire. Une formation redoutable face aux joueuses d’Angélique Spincer, qui chercheront, cette saison, à agripper pour la première fois un billet européen. Il faudra finir dans le top 5 pour être certain de le composter.

    Le début d’année de Plan-de-Cuques sera par ailleurs extrêmement compliqué. Après Dijon, les Jaunes seront en déplacement à Metz, vainqueur de la Ligue des Champions 2026. Ensuite, c’est Brest, 4e de cette même Ligue des Champions, qui viendra aux Ambrosis. Angélique Spincer retrouvera l’un de ses anciens clubs avec la Stella Saint-Maur puis Chambray accueillera le HBPC lors de la 5e journée du championnat. Gagner une ou deux fois sur ces cinq rencontres serait déjà un bon bilan.

    Après des matches amicaux en demi-teinte, les femmes de la banlieue marseillaise vont connaître leur réel niveau face à des adversaires coriaces. Rendez-vous ce samedi à 20 heures pour jauger leur forme actuelle.

  • Megnan, affaire de premier plan

    Megnan, affaire de premier plan

    Il vient de poser un pied dans le monde pro, il en décolle déjà. Le jeune attaquant de Montpellier Laciné Megnan, 16 ans, avance à la vitesse de la lumière et défriche les sentiers de la précocité. Plus jeune buteur en Ligue 2, plus jeune joueur à débuter à ce niveau : l’avant-centre va vite, ne laisse pas de temps au temps. Et assume devant les micros avec un certain calme et une rare maturité.

    Il éclabousse ce début de saison de Montpellier, candidat à la montée, et propage un espoir au sein d’une équipe rajeunie à l’intersaison. Et offre un bol d’oxygène à un club, confronté à des soucis financiers en cette période de vaches maigres et de droits télés au rabais.

    Deux journées en Ligue 2, deux coups d’éclat. Vendredi 14 août à Nancy, sur les terres ancestrales de Michel Platini, l’entraîneur Zoumana Camara lance Laciné Megnan d’entrée à la pointe de l’attaque. Pour suppléer la recrue malienne Mamadou Camara, blessé à une épaule et indisponible pour plusieurs semaines.

    Dans une rencontre verrouillée, l’avant-centre débloque tout. D’un geste de classe. Un appel judicieux, un service parfait pour son partenaire Yanis Issoufou et une première victoire pour Montpellier.

    Une semaine plus tôt, entré en jeu à cinq minutes de la fin, le solide athlète (1,87m) avait inscrit le but montpelliérain. Avec la rage d’un buteur.

    Ce but, validé quelques jours plus tard par le LFP, et cette passe décisive donnent un peu plus de crédit à cette valeur montante. Et marchande. Depuis deux ou trois semaines, le Paris SG, double champion d’Europe, s’intéresse à cet attaquant. « C’est le meilleur de sa génération, c’est le capitaine de l’équipe de France U16 » assure le président de Montpellier. Qui ne veut pas vendre sa pépite, qui veut pour le moins s’assurer une belle plus-value.

    Paris n’est pas seul sur le coup. Dans la foulée de la signature de son premier contrat professionnel, en février, des clubs anglais, espagnols ou allemands sont aux aguets. Ils observent le phénomène, ils sont prêts à miser sur ce nouveau talent de la formation française. En l’occurrence celle de Montpellier.

    Laciné Megnan est né à Montpellier en 2010. À l’âge de cinq ans, le gamin, originaire des environs de Pézenas, a rejoint le club héraultais. « Il est costaud dans sa tête, il est bien entouré, et il offre le profil d’un attaquant moderne », raconte-t-on du côté de Grammont, le centre d’entraînement.

    Éducateurs, dirigeants et proches : personne n’est surpris par sa trajectoire ascendante.

    Et le parcours en Coupe Gambardella, compétition dédiée aux jeunes de moins de 18 ans et vitrine de la formation, est venu rappeler son savoir-faire. Et celui d’une belle génération.

    Au printemps dernier, l’équipe dirigée par Michel Rodriguez s’est hissée en finale de la Coupe Gambardella. Au bout d’un parcours, où elle a éliminé tour à tour Strasbourg, Nice, Rennes, tenant du titre, avant de chuter en finale au Stade de France devant le Paris SG.

    Par sa générosité, ses qualités d’attaquant, Laciné Megnan a drainé dans son sillage une bande de gamins, dont cinq ont intégré l’équipe de Zoumana Camara. Trois d’entre eux : Noah Vidal-Cartoux, Hichem Abderrebi ou Megnan ont pris part au début de saison. Les défenseurs Mathis Chambon et Tidiane Diallo, pour leur part, ont effectué la préparation et attendent leur heure.

    Megnan peut-il rejoindre Paris SG dès cette saison ? Le club parisien fait le forcing pour s’attacher les services de ce jeune joueur, dès son éclosion, plutôt que d’en payer le prix fort dans six mois ou un an. « Il ne passera pas ses vingt ans chez nous », lâche le président montpelliérain.

    Selon divers médias, spécialisés dans les transferts, le joueur, et son entourage, auraient trouvé un accord avec le Paris SG. L’indemnité du transfert, doublé d’un prêt dans son club formateur, se négocie. Elle permettrait à Montpellier d’équilibrer son budget actuel. Et de préparer la suite dans la sérénité. Laciné Megnan, lui, pourrait voir plus haut.

  • Le PSG a doublé la mise en finale de la Ligue des Champions

    Le PSG a doublé la mise en finale de la Ligue des Champions

    En manquant le cadre sur le cinquième tir au but de son équipe, Gabriel a offert au PSG sa seconde Ligue des Champions.

    Ironie de l’histoire, les Parisiens vont pouvoir broder une seconde étoile sur le maillot grâce au coup de pouce d’un ancien de Ligue 1. En effet, avant de rejoindre Arsenal en 2021, Gabriel a porté le maillot de Lille durant deux saisons. Une seconde étoile qui a été plus dure à décrocher que la première.

    Car la finale à Budapest face aux Gunners anglais a été plus indécise que celle de Munich, où le PSG avait surclassé l’Inter (5-0). Il aura fallu l’habituel penalty providentiel, transformé par Ousmane Dembélé peu après l’heure de jeu, pour que les Parisiens reviennent dans le match.

    La suite est connue. Arsenal a joué la montre, misant sur les tirs au but. Et c’est le PSG qui s’est montré plus efficace dans cet exercice. « Le secret, ça a été de ne rien changer. Nous avons fait ce que nous devions faire… Nous avons un entraîneur qui nous pousse vers l’avant, depuis le premier jour du retour de vacances, il nous a parlé de ce deuxième titre. Il nous a montré le chemin… Le Paris Saint-Germain mérite d’être tout en haut », a confié Marquinhos, le capitaine parisien.

    Passage à l’Élysée

    Après une première nuit de célébrations dans la capitale hongroise, mais aussi à Paris et un peu partout en France, avec leurs cortèges d’exactions (lire ci-contre), la délégation parisienne est rentrée au pays.

    L’avion a quitté la Hongrie en début d’après-midi. Mais dès le petit matin, ils étaient près de 100 000 à se masser sur le Champ de Mars, à Paris, où était prévu un défilé des désormais doubles champions d’Europe.

    Malgré la chaleur et la très longue attente, le vol des Parisiens ayant pris du retard, la foule est restée. Ainsi que celle massée aux abords du Parc des Princes, point d’orgue annoncé de commémorations qui sont passées par un stop dans les jardins de l’Élysée, où Emmanuel Macron a reçu la délégation parisienne.

    Pour faire monter l’ambiance, des écrans géants diffusaient le voyage des deux bus des joueurs, partis de Roissy à 17h30. Des animations musicales, avec des concerts en direct, avec la Tour Eiffel en toile de fond, accompagnaient les acclamations de fans prenant leur mal en patience. Ainsi, des « Ousmane ballon d’or » ont fusé à plusieurs reprises pour saluer la performance du
    buteur parisien Ousmane Dembélé, tenant du trophée et désormais favori à sa succession. « La Marseillaise » a même été entonnée.

    C’est à 18h09 exactement que le cortège a débuté son défilé sur le Champ de Mars. En sortant par le grand portail de l’École militaire les coéquipiers de Marquinhos ont fait leur triomphale apparition devant le peuple de la capitale. Le capitaine brésilien du PSG portant la coupe aux grandes oreilles en tête du cortège remontant vers la Tour Eiffel.

    La fête gâchée

    Laurent Nuñez a annoncé dimanche que 780 personnes avaient été interpellées dans 71 villes de France lors des festivités consécutives à la victoire du PSG en finale de la Ligue des champions.

    Le ministre de l’Intérieur a précisé que ces interpellations avaient donné lieu à 457 gardes à vue. Il a souligné qu’il y avait eu en France « 219 participants blessés dont huit graves, ainsi que 57 représentants des forces de l’ordre ».

    Avant que le parquet de Paris ne confirme le décès d’une personne, victime d’un accident sur le boulevard périphérique, obstrué par des blocs de béton.

  • Calendrier retouché, le oui mais de Habib Beye

    Calendrier retouché, le oui mais de Habib Beye

    Avec deux équipes, le PSG et Strasbourg, qualifiées en demi-finale de coupes européennes, la LFP a estimé nécessaire de retoucher les dernières journées de la saison.

    Du côté de l’OM, Habib Beye a réagi sur ce sujet. S’il estime logique « de soutenir les clubs français, du moment que cela ne change pas notre préparation », il apporte toutefois un bémol à cette position. « J’aimerais qu’il y ait une règle et que cette règle ne soit pas au cas par cas sinon il y a toujours un club lésé ».

    Son équipe va devoir disputer ses deux derniers matches, au Havre, puis au Vélodrome contre Rennes, les dimanches 10 et 17 mai, au lieu des samedis 9 et 16 mai. Mais pour d’autres équipes impliquées dans la course pour le maintien, comme Nantes ou Nice, il y a un risque. Avec notamment les Bretons, qui ont un match en retard, face au PSG. Le PSG qui doit aussi disputer une autre rencontre décalée, face à Lens, qui pourrait être cruciale pour l’attribution du titre. L’entraîneur de l’OM demande à ce « qu’un équilibre soit trouvé entre les divers intérêts, avec une réflexion autour d’un cadre applicable à toutes les équipes ».

  • Le PSG fonce tout schuss vers un nouveau sacre

    Le PSG fonce tout schuss vers un nouveau sacre

    Mercredi, c’est un PSG au moral gonflé à bloc qui jouera son quart de finale aller de Ligue des Champions face à Liverpool, au Parc des Princes.

    Car, si le week-end pascal a comblé les tout-petits avec du chocolat à l’envi, les cloches ont offert aux Parisiens une série de résultats qui leur ouvre un peu plus les portes d’un nouveau sacre. Vendredi, ils ont fait le job face à Toulouse (3-1), avec un groupe remanié. Samedi, c’est Lille qui leur a donné un coup de pouce en surclassant Lens, dans le derby du Nord (3-0).

    Avec quatre longueurs d’avance, et un match en moins, sur les « sang et or », les Parisiens sont en ballottage plus que favorable pour se succéder au palmarès de la Ligue 1.

    Statu quo

    Du côté des relégables, le match de la peur entre Metz et Nantes s’est soldé sur un 0 – 0 qui rapproche un peu plus les deux protagonistes vers la Ligue 2. Dans cette course pour éviter la descente, Auxerre, barragiste, n’a pas profité de l’aubaine de la défaite de Nice à Strasbourg (3 – 1). Les Icaunais n’ont pu faire mieux qu’un nul au Havre (1-1). Ce qui donne un statu quo dans le bas du tableau.

    Dans la course à la troisième place, synonyme d’accès direct à la Ligue des Champions, Rennes et Lille ont fait une bonne opération. Notamment les Bretons, qui sont allés chercher la victoire à Brest, au terme d’un match riche en rebondissements (4-3). L’autre grand bénéficiaire de la 28e journée est donc Monaco, qui épingle l’OM à son tableau de chasse. Ce qui laisse augurer d’une fin de saison à couteaux tirés pour la troisième place.