Tag: PSG

  • Handball : copieux week-end dans les Bouches-du-Rhône

    Handball : copieux week-end dans les Bouches-du-Rhône

    Les plus passionnés de handball sont servis. Les Bouches-du-Rhône accueillent deux événements distincts, ce samedi, puisque handballeurs et handballeuses sont sur le pont. Aix-en-Provence est l’hôte du premier gros rendez-vous de la saison. Comme chaque année, le Trophée des Champions permet au vainqueur du championnat d’affronter le gagnant de la Coupe de France dans un match de prestige. À 20 heures, à l’Arena du Pays d’Aix, le Paris Saint-Germain fera face au Montpellier Handball. Un premier trophée est en jeu, avant que la Starligue ne débute la semaine prochaine.

    Le HBPC lance

    sa quête d’Europe

    Cette confrontation sera une revanche de la saison dernière. Le Futuroscope recevait la rencontre et les Héraultais avaient nettement dominé des Parisiens pas encore prêts à jouer au handball (29-23). Le PSG n’a plus remporté le Trophée des Champions depuis 2023 et un succès contre Nantes.

    Les spectateurs de la moderne salle au sud d’Aix-en-Provence vont pouvoir assister à un second match, en lever de rideau. Sur les coups de 17 heures, le Pauc reçoit les Blue Falcons de Nagoya pour un match de gala. Le club local est donc mis à l’honneur, ce 29 août, et jouera une redoutable équipe nippone. C’est tout simplement le vice-champion du Japon qui débarque dans les Bouches-du-Rhône. Cet affrontement se tiendra une semaine avant le retour du championnat, Aix-en-Provence recevant Sélestat dans cette même Arena. Une grande fête du handball au programme pour cette nouvelle édition du Trophée des Champions.

    Plus au sud, du côté de Plan-de-Cuques, le HBPC entame officiellement sa saison. Une rencontre qui ne sera pas de tout repos. Dijon arrive au gymnase des Ambrosis pour cette 1ère journée de Ligue Butagaz Énergie. Les Dijonnaises sont les dernières gagnantes de la Ligue Européenne (C2), le premier trophée continental de son histoire. Une formation redoutable face aux joueuses d’Angélique Spincer, qui chercheront, cette saison, à agripper pour la première fois un billet européen. Il faudra finir dans le top 5 pour être certain de le composter.

    Le début d’année de Plan-de-Cuques sera par ailleurs extrêmement compliqué. Après Dijon, les Jaunes seront en déplacement à Metz, vainqueur de la Ligue des Champions 2026. Ensuite, c’est Brest, 4e de cette même Ligue des Champions, qui viendra aux Ambrosis. Angélique Spincer retrouvera l’un de ses anciens clubs avec la Stella Saint-Maur puis Chambray accueillera le HBPC lors de la 5e journée du championnat. Gagner une ou deux fois sur ces cinq rencontres serait déjà un bon bilan.

    Après des matches amicaux en demi-teinte, les femmes de la banlieue marseillaise vont connaître leur réel niveau face à des adversaires coriaces. Rendez-vous ce samedi à 20 heures pour jauger leur forme actuelle.

  • Megnan, affaire de premier plan

    Megnan, affaire de premier plan

    Il vient de poser un pied dans le monde pro, il en décolle déjà. Le jeune attaquant de Montpellier Laciné Megnan, 16 ans, avance à la vitesse de la lumière et défriche les sentiers de la précocité. Plus jeune buteur en Ligue 2, plus jeune joueur à débuter à ce niveau : l’avant-centre va vite, ne laisse pas de temps au temps. Et assume devant les micros avec un certain calme et une rare maturité.

    Il éclabousse ce début de saison de Montpellier, candidat à la montée, et propage un espoir au sein d’une équipe rajeunie à l’intersaison. Et offre un bol d’oxygène à un club, confronté à des soucis financiers en cette période de vaches maigres et de droits télés au rabais.

    Deux journées en Ligue 2, deux coups d’éclat. Vendredi 14 août à Nancy, sur les terres ancestrales de Michel Platini, l’entraîneur Zoumana Camara lance Laciné Megnan d’entrée à la pointe de l’attaque. Pour suppléer la recrue malienne Mamadou Camara, blessé à une épaule et indisponible pour plusieurs semaines.

    Dans une rencontre verrouillée, l’avant-centre débloque tout. D’un geste de classe. Un appel judicieux, un service parfait pour son partenaire Yanis Issoufou et une première victoire pour Montpellier.

    Une semaine plus tôt, entré en jeu à cinq minutes de la fin, le solide athlète (1,87m) avait inscrit le but montpelliérain. Avec la rage d’un buteur.

    Ce but, validé quelques jours plus tard par le LFP, et cette passe décisive donnent un peu plus de crédit à cette valeur montante. Et marchande. Depuis deux ou trois semaines, le Paris SG, double champion d’Europe, s’intéresse à cet attaquant. « C’est le meilleur de sa génération, c’est le capitaine de l’équipe de France U16 » assure le président de Montpellier. Qui ne veut pas vendre sa pépite, qui veut pour le moins s’assurer une belle plus-value.

    Paris n’est pas seul sur le coup. Dans la foulée de la signature de son premier contrat professionnel, en février, des clubs anglais, espagnols ou allemands sont aux aguets. Ils observent le phénomène, ils sont prêts à miser sur ce nouveau talent de la formation française. En l’occurrence celle de Montpellier.

    Laciné Megnan est né à Montpellier en 2010. À l’âge de cinq ans, le gamin, originaire des environs de Pézenas, a rejoint le club héraultais. « Il est costaud dans sa tête, il est bien entouré, et il offre le profil d’un attaquant moderne », raconte-t-on du côté de Grammont, le centre d’entraînement.

    Éducateurs, dirigeants et proches : personne n’est surpris par sa trajectoire ascendante.

    Et le parcours en Coupe Gambardella, compétition dédiée aux jeunes de moins de 18 ans et vitrine de la formation, est venu rappeler son savoir-faire. Et celui d’une belle génération.

    Au printemps dernier, l’équipe dirigée par Michel Rodriguez s’est hissée en finale de la Coupe Gambardella. Au bout d’un parcours, où elle a éliminé tour à tour Strasbourg, Nice, Rennes, tenant du titre, avant de chuter en finale au Stade de France devant le Paris SG.

    Par sa générosité, ses qualités d’attaquant, Laciné Megnan a drainé dans son sillage une bande de gamins, dont cinq ont intégré l’équipe de Zoumana Camara. Trois d’entre eux : Noah Vidal-Cartoux, Hichem Abderrebi ou Megnan ont pris part au début de saison. Les défenseurs Mathis Chambon et Tidiane Diallo, pour leur part, ont effectué la préparation et attendent leur heure.

    Megnan peut-il rejoindre Paris SG dès cette saison ? Le club parisien fait le forcing pour s’attacher les services de ce jeune joueur, dès son éclosion, plutôt que d’en payer le prix fort dans six mois ou un an. « Il ne passera pas ses vingt ans chez nous », lâche le président montpelliérain.

    Selon divers médias, spécialisés dans les transferts, le joueur, et son entourage, auraient trouvé un accord avec le Paris SG. L’indemnité du transfert, doublé d’un prêt dans son club formateur, se négocie. Elle permettrait à Montpellier d’équilibrer son budget actuel. Et de préparer la suite dans la sérénité. Laciné Megnan, lui, pourrait voir plus haut.

  • Le PSG a doublé la mise en finale de la Ligue des Champions

    Le PSG a doublé la mise en finale de la Ligue des Champions

    En manquant le cadre sur le cinquième tir au but de son équipe, Gabriel a offert au PSG sa seconde Ligue des Champions.

    Ironie de l’histoire, les Parisiens vont pouvoir broder une seconde étoile sur le maillot grâce au coup de pouce d’un ancien de Ligue 1. En effet, avant de rejoindre Arsenal en 2021, Gabriel a porté le maillot de Lille durant deux saisons. Une seconde étoile qui a été plus dure à décrocher que la première.

    Car la finale à Budapest face aux Gunners anglais a été plus indécise que celle de Munich, où le PSG avait surclassé l’Inter (5-0). Il aura fallu l’habituel penalty providentiel, transformé par Ousmane Dembélé peu après l’heure de jeu, pour que les Parisiens reviennent dans le match.

    La suite est connue. Arsenal a joué la montre, misant sur les tirs au but. Et c’est le PSG qui s’est montré plus efficace dans cet exercice. « Le secret, ça a été de ne rien changer. Nous avons fait ce que nous devions faire… Nous avons un entraîneur qui nous pousse vers l’avant, depuis le premier jour du retour de vacances, il nous a parlé de ce deuxième titre. Il nous a montré le chemin… Le Paris Saint-Germain mérite d’être tout en haut », a confié Marquinhos, le capitaine parisien.

    Passage à l’Élysée

    Après une première nuit de célébrations dans la capitale hongroise, mais aussi à Paris et un peu partout en France, avec leurs cortèges d’exactions (lire ci-contre), la délégation parisienne est rentrée au pays.

    L’avion a quitté la Hongrie en début d’après-midi. Mais dès le petit matin, ils étaient près de 100 000 à se masser sur le Champ de Mars, à Paris, où était prévu un défilé des désormais doubles champions d’Europe.

    Malgré la chaleur et la très longue attente, le vol des Parisiens ayant pris du retard, la foule est restée. Ainsi que celle massée aux abords du Parc des Princes, point d’orgue annoncé de commémorations qui sont passées par un stop dans les jardins de l’Élysée, où Emmanuel Macron a reçu la délégation parisienne.

    Pour faire monter l’ambiance, des écrans géants diffusaient le voyage des deux bus des joueurs, partis de Roissy à 17h30. Des animations musicales, avec des concerts en direct, avec la Tour Eiffel en toile de fond, accompagnaient les acclamations de fans prenant leur mal en patience. Ainsi, des « Ousmane ballon d’or » ont fusé à plusieurs reprises pour saluer la performance du
    buteur parisien Ousmane Dembélé, tenant du trophée et désormais favori à sa succession. « La Marseillaise » a même été entonnée.

    C’est à 18h09 exactement que le cortège a débuté son défilé sur le Champ de Mars. En sortant par le grand portail de l’École militaire les coéquipiers de Marquinhos ont fait leur triomphale apparition devant le peuple de la capitale. Le capitaine brésilien du PSG portant la coupe aux grandes oreilles en tête du cortège remontant vers la Tour Eiffel.

    La fête gâchée

    Laurent Nuñez a annoncé dimanche que 780 personnes avaient été interpellées dans 71 villes de France lors des festivités consécutives à la victoire du PSG en finale de la Ligue des champions.

    Le ministre de l’Intérieur a précisé que ces interpellations avaient donné lieu à 457 gardes à vue. Il a souligné qu’il y avait eu en France « 219 participants blessés dont huit graves, ainsi que 57 représentants des forces de l’ordre ».

    Avant que le parquet de Paris ne confirme le décès d’une personne, victime d’un accident sur le boulevard périphérique, obstrué par des blocs de béton.

  • Calendrier retouché, le oui mais de Habib Beye

    Calendrier retouché, le oui mais de Habib Beye

    Avec deux équipes, le PSG et Strasbourg, qualifiées en demi-finale de coupes européennes, la LFP a estimé nécessaire de retoucher les dernières journées de la saison.

    Du côté de l’OM, Habib Beye a réagi sur ce sujet. S’il estime logique « de soutenir les clubs français, du moment que cela ne change pas notre préparation », il apporte toutefois un bémol à cette position. « J’aimerais qu’il y ait une règle et que cette règle ne soit pas au cas par cas sinon il y a toujours un club lésé ».

    Son équipe va devoir disputer ses deux derniers matches, au Havre, puis au Vélodrome contre Rennes, les dimanches 10 et 17 mai, au lieu des samedis 9 et 16 mai. Mais pour d’autres équipes impliquées dans la course pour le maintien, comme Nantes ou Nice, il y a un risque. Avec notamment les Bretons, qui ont un match en retard, face au PSG. Le PSG qui doit aussi disputer une autre rencontre décalée, face à Lens, qui pourrait être cruciale pour l’attribution du titre. L’entraîneur de l’OM demande à ce « qu’un équilibre soit trouvé entre les divers intérêts, avec une réflexion autour d’un cadre applicable à toutes les équipes ».

  • Le PSG fonce tout schuss vers un nouveau sacre

    Le PSG fonce tout schuss vers un nouveau sacre

    Mercredi, c’est un PSG au moral gonflé à bloc qui jouera son quart de finale aller de Ligue des Champions face à Liverpool, au Parc des Princes.

    Car, si le week-end pascal a comblé les tout-petits avec du chocolat à l’envi, les cloches ont offert aux Parisiens une série de résultats qui leur ouvre un peu plus les portes d’un nouveau sacre. Vendredi, ils ont fait le job face à Toulouse (3-1), avec un groupe remanié. Samedi, c’est Lille qui leur a donné un coup de pouce en surclassant Lens, dans le derby du Nord (3-0).

    Avec quatre longueurs d’avance, et un match en moins, sur les « sang et or », les Parisiens sont en ballottage plus que favorable pour se succéder au palmarès de la Ligue 1.

    Statu quo

    Du côté des relégables, le match de la peur entre Metz et Nantes s’est soldé sur un 0 – 0 qui rapproche un peu plus les deux protagonistes vers la Ligue 2. Dans cette course pour éviter la descente, Auxerre, barragiste, n’a pas profité de l’aubaine de la défaite de Nice à Strasbourg (3 – 1). Les Icaunais n’ont pu faire mieux qu’un nul au Havre (1-1). Ce qui donne un statu quo dans le bas du tableau.

    Dans la course à la troisième place, synonyme d’accès direct à la Ligue des Champions, Rennes et Lille ont fait une bonne opération. Notamment les Bretons, qui sont allés chercher la victoire à Brest, au terme d’un match riche en rebondissements (4-3). L’autre grand bénéficiaire de la 28e journée est donc Monaco, qui épingle l’OM à son tableau de chasse. Ce qui laisse augurer d’une fin de saison à couteaux tirés pour la troisième place.

  • Des Istréens sans complexe se déplacent chez les Invincibles

    Des Istréens sans complexe se déplacent chez les Invincibles

    Affronter le cador parisien constitue toujours un rendez-vous à part dans une saison.

    Si les joueurs istréens se préparent avec enthousiasme à défier certains des meilleurs éléments de la planète, leur entraîneur adopte une approche plus pragmatique. « C’est l’un des matches les plus simples à préparer », lance Bastien Cismondo, le technicien du Istres Provence Handball. « C’est le plus gros budget du championnat avec une équipe qui n’a pas encore perdu », poursuit-il, conscient de l’ampleur de la tâche qui attend ses hommes dimanche dans l’antre francilien.

    Face au PSG, assuré d’être écarté de la course à la Coupe d’Europe suite à sa défaite mercredi chez les Hongrois de Veszprem (32-24), l’objectif sera avant tout de « se comparer collectivement à ce qui se fait de mieux ». « On va se focaliser sur nos points forts et sur ce que l’on maîtrise. On est capables d’être solides défensivement avec des bons gardiens, tout en ayant la capacité de se projeter rapidement. Il faudra mettre du rythme et ne pas chercher à faire des attaques placées, car ils sont capables d’éteindre leurs adversaires », développe-t-il.

    Des rendez-vous décisifs

    à venir pour le maintien

    Avant-derniers de Starligue, les Istréens (9 points) ne comptent qu’une unité de retard sur Chartres et Sélestat. Leur situation s’est toutefois nettement améliorée ces dernières semaines, avec deux victoires lors des trois dernières journées, face à Tremblay (36-30) et Saint-Raphaël (35-32), à domicile. « On est dans une dynamique positive », se réjouit l’entraîneur des Taureaux. « On est toujours à la recherche de points pour un maintien en fin de saison. Des matches capitaux nous attendent à l’avenir », ajoute Cismondo, déjà tourné vers l’après-PSG. « C’est un plaisir de les affronter, les joueurs sont motivés, mais ce n’est pas le plus grand événement de notre fin de saison. La vraie adrénaline surviendra lorsque nous allons devoir batailler face à des concurrents directs pour éviter la descente », insiste-t-il.

    Parmi les derniers matches de la saison, les réceptions des voisins nîmois et aixois, sans oublier celle des Dijonnais, actuels derniers du championnat, s’annoncent déterminantes pour leur survie en Starligue. « On a quatre, voire cinq matches à notre portée. On va tout faire pour les gagner », lâche l’entraîneur istréen, qui n’a pas encore digéré la lourde défaite subie à Dijon (39-31) en première partie de saison. « Sur les neuf matches qu’il nous reste à jouer, je pense qu’il faut en gagner au moins trois pour se maintenir », estime Bastien Cismondo, lucide alors que ses protégés ne se sont imposés qu’une seule fois à l’extérieur en dix déplacements. Autant dire qu’ils n’auront pas le droit à l’erreur devant leur public.

    22e journée de Starligue

    À 16h, au Stade Pierre de Coubertin.

    Arbitre : MM. Artes et Bolla

    PARIS : Lovkvist, Green – Fathy Omar, Steins, Konan, Karlsson, Sole, Grebille, Syprzak, Karabatic, Lyse, Heldal, Peleka, Gaudin, Prandi, Loredon.

    ISTRES : Mathias, Deekens – Araujo, Camara, Laufray, Gensoulen, Boilesen, Dourte, Padolus, Kammenhed, Dujic, Bogusevicius, Gaillard, Borges Moraes Silva, Martinon, Sanad.

  • Test grandeur nature pour les Marseillaises face au PSG

    Test grandeur nature pour les Marseillaises face au PSG

    Les missions commando se succèdent pour les Marseillaises. Après trois affrontements face à l’OL Lyonnes, toutes soldées par de lourdes défaites, les footballeuses de la cité phocéenne se préparent à affronter un autre cador d’Arkema Première Ligue : le Paris Saint-Germain. Sur la pelouse du Campus PSG à Poissy, ce mercredi (16h15), les protégées de Corinne Diacre, actuellement 9e du championnat avec six points d’avance sur leurs trois poursuivantes placées dans la lanterne rouge, tenteront de résister face à l’armada parisienne, largement victorieuse lors du match aller au stade Francis-Turcan, à Martigues (1-5, le 5 décembre 2025).

    « Paris reste une grosse équipe, avec de très bonnes joueuses. C’est un match difficile, très difficile même », souligne l’attaquante phocéenne Laura Bougouin, pour qui la 5e place au classement des Parisiennes est plus qu’anecdotique. « Ce match face au PSG va surtout nous permettre de préparer la prochaine journée contre Le Havre », poursuit-elle, persuadée que « ces gros matchs de haut niveau » leur permettent de « travailler » en vue des rencontres qui sont davantage à leur portée. « Bien sûr qu’on aimerait toutes gagner face au PSG », martèle la Mancelle de 33 ans, qui dispute sa dixième saison au plus haut niveau français. « Mais c’est une période pas facile, parce qu’on a peu de matchs, ce qui ne facilite pas les choses pour garder le rythme », ajoute-t-elle, consciente que les six points qui les séparent de Saint-Etienne, Montpellier et Lens leur permet de « respirer » et de pouvoir aborder plus sereinement cette fin de saison.

    « Plus disciplinées défensivement »

    Promues, les Marseillaises continuent, pour la plupart, de découvrir les rudiments de ce championnat. Ce manque d’expérience les empêche d’aller titiller des formations comme Strasbourg ou Dijon, installées en milieu de tableau. « On a fait des erreurs qui nous ont coûté des points à des moments », reconnaît l’ancienne pensionnaire de l’ASJ Soyaux, toutefois persuadé qu’elles sont désormais « plus disciplinées défensivement », malgré avoir encaissé pas moins de 35 buts jusqu’ici, soit le deuxième total plus élevé du championnat. « Je pense qu’on est en capacité aujourd’hui de les récupérer, ou, en tout cas, de ne plus perdre les matchs de la manière dont on les a perdus », lâche Laura Bourgouin avec optimisme.

    PARIS SG – MARSEILLE

    17e journée – Arkema Première Ligue

    À 16h15, au Campus PSG, à Poissy

    Arbitre : Romy Fournier

    PARIS (compo probable) : Earps – Elimbi, Samoura, De Almeida, Carmona – Echegini – Kanjinga, Groenen, Karchaoui, Ajibade – Leuchter. Entraîneur : Paulo César

    MARSEILLE (compo probable) : Shore – Laplacette (cap), Blanchard, Carro, Cyraniak – Le Mouël, Bourgouin, Bamenga – Herrera, Bourdieu, Perret.

    Entraîneur : Corinne Diacre

    Un record de spectateurs attendu pour OM – Montpellier

    Les Marseillaises disputeront leur 19e journée de championnat face à Montpellier, samedi 28 mars, au stade Vélodrome. En seulement quelques jours, la barre des 30 000 billets ont été vendus, plaçant l’OM en position de menacer le record de D1 féminine, établi à 30 661 spectateurs lors du duel Lyon-PSG en 2019 au Groupama Stadium. Si le club propose un accès gratuit pour le grand public, une formule « premium » (échauffement en bord terrain, instants photos en fin de match, dédicaces…) et une « hospitalités » (visite des vestiaires, salle de conférences de presse et zone mixte, accès bord pelouse pendant l’échauffement, passage des joueuses en avant-match…) sont disponible sur la billetterie du club.

  • Une défaite historique qui suscite des interrogations

    Une défaite historique qui suscite des interrogations

    L’OM surclassé. L’OM écrasé. L’OM humilié. Les qualificatifs sont multiples pour évoquer la punition infligée par le PSG.

    Une défaite 5-0, face à un adversaire qui n’a pas forcément disputé son match le plus abouti. Mais qui a surtout su exploiter les failles d’un bloc marseillais qui n’a rien respecté. À commencer par le maillot.

    Cinq buts encaissés,

    une première ?

    Voir l’OM encaisser cinq buts face au PSG, ce n’est malheureusement pas une première. À deux reprises, dans l’histoire des confrontations entre les deux clubs, la défense marseillaise avait explosé face aux attaques parisiennes.

    Néanmoins, en 1977, déjà au Parc des Princes, comme en 2017 au Vélodrome, les Phocéens avaient sauvé l’honneur. Mais une punition 5-0 constitue une triste première.

    Qui est responsable ?

    La facilité serait de pointer du doigt Roberto De Zerbi. Il est clair que sa gestion, basée sur une refonte permanente de son groupe et de son schéma de jeu, peut sembler poser des problèmes et être la cause de l’irrégularité des résultats.

    L’entraîneur phocéen défend sa vision des choses. « J’ai toujours huit, neuf joueurs qui sont les mêmes, je fais juste deux, trois changements en fonction des blessures… Je ne trouve pas mon équipe déstabilisée par les changements », s’est-il défendu en conférence de presse d’après-match.

    Fallait-il changer

    de gardien de but ?

    Depuis quelques semaines, Gerónimo Rulli montrait des signes de lassitude. Il était moins performant sur sa ligne et a commis quelques fautes de main qui ont coûté des buts à son équipe. Tandis que Jeffrey de Lange, appelé en Coupe de France, semblait plus frais.

    S’il est clair que le premier avait besoin de trouver un second souffle, le moment du changement n’était peut-être pas bien choisi. Peut-être aurait-il été plus judicieux de titulariser Jeffrey de Lange face au Paris FC, afin que Gerónimo Rulli puisse se concentrer sur l’échéance face au PSG.

    Après cette séquence, on ne sait pas si l’Argentin a retrouvé son niveau. Mais il est certain que le Néerlandais a pris un coup au moral avec cinq buts encaissés.

    Un entraîneur désabusé ?

    Pour Roberto De Zerbi, il y a un constat : « Comme après Bruges, nous allons devoir demander pardon. » Quant à savoir s’il sait déjà comment se remettre d’une telle déroute, il a avoué : « Si j’avais la solution pour trouver la régularité, je ne m’en priverai pas. C’est la première fois de ma carrière que j’ai sous mes ordres une équipe qui fait à ce point les montagnes russes. »

    Du positif ?

    Après un tel désastre, il est très compliqué de retirer quelque chose de positif. Néanmoins, on peut souligner la première apparition de Himad Abdelli. Entré en fin de match, il a été finalement l’Olympien le plus entreprenant de la soirée.

    La double peine pour Leo Balerdi

    Face au PSG, dimanche soir, Leo Balerdi a vécu un véritable enfer. Le capitaine olympien, à l’image de la quasi-totalité de son équipe, est passé à côté de son match. Sa responsabilité est impliquée dans au moins trois buts inscrits par les Parisiens.

    Outre sa prestation, c’est le carton jaune qu’il reçoit en fin de rencontre qui va lui coûter cher. Il s’agissait de son cinquième depuis le coup d’envoi de la saison.

    Selon la nouvelle règle, qui prévoit une suspension automatique après cinq cartons jaunes, sans possibilité de voir effacer la note après dix matches sans avoir été sanctionné, l’Argentin va donc manquer un match. Ce sera le déplacement à Brest, le 20 février.

  • PSG-OM : Benjamin Pavard ne saisit pas la seconde chance qui s’est offerte à lui

    PSG-OM : Benjamin Pavard ne saisit pas la seconde chance qui s’est offerte à lui

    C’est triste d’avoir une telle réflexion envers un international français et ex-champion du monde, mais, mis à part lors des rencontres en Coupe de France, quand est-ce que Benjamin Pavard a gratifié le peuple marseillais d’une bonne prestation depuis le début d’année 2026 ? Une question qui est remise sur la table, dimanche soir, après sa prestation plutôt chaotique face aux Parisiens.

    Censé être l’un des éléments forts de la charnière centrale, compte tenu de son expérience et du talent qu’il a pu démontrer au Bayern Munich et à l’Inter Milan, le défenseur de 29 ans montre de réelles difficultés à tenir son rôle de rempart aux côtés de Leonardo Balerdi et Facundo Medina. Certes, ses coéquipiers ne sont pas parfaits – et ne l’ont d’ailleurs clairement pas été sur la pelouse des champions d’Europe en titre – mais, eux, n’ont au moins pas rechigné à la tâche. Clairement en retard au marquage sur Nuno Mendes dans l’action qui a mené à l’ouverture du score francilienne, Pavard a tenté à plusieurs reprises d’évoluer très haut sur le terrain. Mais comme Timothy Weah agit dans ce même registre, les deux hommes du couloir droit se sont souvent tirés dans les pattes. Son seul fait d’armes positif reste le marquage individuel qu’il a appliqué en tout début de match sur Senny Mayulu, puis Ousmane Dembélé, afin de limiter l’impact technique de ces prodiges. Malheureusement pour les Olympiens, cette prise d’initiative fut trop éphémère.

    Théorie confirmée

    Face au festival du dernier Ballon d’Or, Benjamin Pavard, à l’image de ses collègues défensifs humiliés lors du deuxième but de l’international français, a semblé être totalement impuissant. Il n’a d’ailleurs même pas essayé de faire obstacle entre le génie Dembélé et Jeffrey de Lange. En seconde période, le tandem Mendes-Barcola lui a mené la vie dure, malgré quelques interventions maîtrisées. Et c’est justement ce qui rend la pilule difficile à digérer avec Pavard. Toutes proportions gardées, compte tenu du niveau actuel du PSG, la théorie qu’a lancé Roberto De Zerbi après la victoire face au Stade Rennais, mardi dernier, s’est avérée plutôt juste. « C’est une équipe étrange, qu’on a du mal à comprendre. Quand tu joues avec un défenseur en plus, tu prends trois buts. Et quand tu joues avec quatre attaquants, tu ne concèdes pas un tir… », avait-il souligné. Il en a eu une nouvelle fois la preuve au Parc des Princes.

    Nkoulou tire sa révérence

    Il a connu quelques Classiques durant ses cinq saisons passées dans la cité phocéenne. Le défenseur international camerounais, Nicolas Nkoulou (81 sélections), a annoncé prendre sa retraite de footballeur à l’âge de 35 ans. Vainqueur de la Coupe de la Ligue en 2012 avec l’Olympique de Marseille et d’une Coupe d’Afrique des nations avec le Cameroun en 2017, Nkoulou a également évolué dans le championnat de France sous les couleurs de l’Olympique Lyonnais et de l’AS Monaco.

  • PSG-OM : la soirée cauchemar de Jeffrey de Lange

    PSG-OM : la soirée cauchemar de Jeffrey de Lange

    Pour le Néerlandais, débuter au Parc des Princes constituait une récompense logique, de par son rendement en Coupe de France. Et surtout, pour permettre à Gerónimo Rulli de souffler, alors que le champion du monde argentin connaît un passage à vide.

    Malheureusement, l’ancien aigle de Deventer n’a pas eu le temps de se chauffer. Il est allé chercher au fond de son but, le premier ballon parisien de la soirée. Sur l’action, Jeffrey de Lange ne pouvait rien seul face à Ousmane Dembélé lancé par Désiré Doué dans le dos de sa défense.

    Le Ballon d’or allait lui mener la vie dure tout au long de la soirée. En inscrivant un second but, sur sa seconde frappe cadrée. Le Néerlandais touchait du doigt la dure réalité de la supériorité parisienne. Dans une soirée qui se transformait en véritable cauchemar pour lui. Dans un collectif qui s’est sabordé au fil des minutes. À l’image de Facundo Medina, auteur d’un but contre son camp.