Tag: presse

  • [En images] L’opération « La Marseillaise » se poursuit dans les Alpes

    [En images] L’opération « La Marseillaise » se poursuit dans les Alpes

    Merci aux nombreux bénévoles qui ont vendu plusieurs centaines d’exemplaires sur les marchés de Digne, Manosque, Gap, Sisteron, Château-Arnoux-Saint-Auban, Reillanne… Puis l’opération s’est poursuivie à Forcalquier et Gap ce lundi, à Oraison ce mardi et continuera le 12 février à Gréoux et, enfin, le 13 février à Seyne-les-Alpes. Venez nous rencontrer !

    Merci lecteurs. 12 000 euros de dons. On continue !

    Nos lecteurs sont vraiment en or. Ce mardi matin au courrier, une lectrice nous a fait parvenir un chèque de 350 euros de dons avec un petit mot : « Avec mes excuses de ce retard après votre appel à la souscription. J’ai aussi besoin de vous. » Merci à elle et aux centaines de donateurs qui nous donnent la force d’aller de l’avant. Votre soutien nous honore. Depuis décembre et le lancement de la souscription « pour continuer à exister, pour se développer, pour conquérir les Alpes, La Marseillaise a besoin de vous », 12 000 euros ont été collectés. On continue, ensemble nous allons relever le défi !

  • [En images] L’opération « La Marseillaise » se poursuit dans les Alpes

    [En images] L’opération « La Marseillaise » se poursuit dans les Alpes

    Merci aux nombreux bénévoles qui ont vendu plusieurs centaines d’exemplaires sur les marchés de Digne, Manosque, Gap, Sisteron, Château-Arnoux-Saint-Auban, Reillanne… L’opération s’est poursuivie à Forcalquier et Gap ce lundi et continuera ce mardi 10 février à Oraison, puis le 12 février à Gréoux et, enfin, le 13 février à Seyne-les-Alpes. Venez nous rencontrer !

    Merci confrères !

    La radio des Hautes-Alpes RAM 05 nous a consacré un reportage radio et un article sur son site web intitulé « Alpes du sud : le journal La Marseillaise, doyens des médias régionaux, fait son retour dans nos départements »

    Enzo Maubert a reçu Léo Purguette, président et directeur éditorial de « La Marseillaise », en direct de Chorges lundi sur BFM d’ici pour évoquer le développement de notre journal.

  • [En images] « La Marseillaise » sur les marchés des Alpes

    [En images] « La Marseillaise » sur les marchés des Alpes

    Merci aux nombreux bénévoles qui ont vendu plusieurs centaines d’exemplaires. Mention spéciale à Joëlle sur le marché de Digne qui a battu tous les records. Ils devraient atteindre le chiffre de 600 ventes avec les prochains points de rencontre prévus en marge des marchés le 9 février à Forcalquier, le 10 février à Oraison, le 12 février à Gréoux, et enfin le 13 février à Seyne-les-Alpes.

  • Fabien Gay : « On a 15 mois pour éviter le scénario du pire » à Sète

    Fabien Gay : « On a 15 mois pour éviter le scénario du pire » à Sète

    « On a 15 mois pour éviter le scénario du pire. Ce n’est pas une fatalité si on s’occupe de l’affaire. Si on laisse tout dériver, c’est un scénario probable ». Quelques heures avant de monter sur l’estrade de la salle Brassens, mardi 3 février à Sète, Fabien Gay n’a pas minimisé la gravité du moment pour une France divisée dans un monde en ébullition.

    A l’heure où des grandes puissances jouent les va-t’en-guerre et où la peste brune gagne du terrain, le scénario redouté par le sénateur communiste est celui de l’arrivée de Le Pen ou Bardella à l’Elysée en 2027. « Une grande partie du capital a basculé. Et préfère se retrouver au 2e tour face à Mélenchon qui perdrait », redoute Fabien Gay. Pour autant, pas question pour lui de tirer à boulets rouges sur le leader Insoumis, pas plus que sur les socialistes qui maintiennent sous perfusion le gouvernement Lecornu. « Je ne partage pas la position du PS. Le fil rouge du budget reste l’austérité et il n’y a pas de compromis possible avec des perdants (ndlr : des législatives 2024) qui sont restés au pouvoir. Mais pas d’anathème. Il faut avoir un débat franc et sincère avec nos partenaires », estime-t-il tandis qu’approche le congrès du PCF, qui décidera de la stratégie à la Présidentielle.

    Pour une presse pluraliste

    A 6 semaines des Municipales qui donneront le ton, le temps presse. « Une nouvelle internationale fascisante alliée au grand capital est en train de détricoter les droits des travailleurs, d’alimenter les discours de haine entre les peuples ou de l’intérieur ». Fabien Gay fait référence à Frontex ou à la milice ICE de Trump. « Il ne faut pas croire que parce que nous sommes la France, nous ne passerons pas sous les fourches caudines de l’impérialisme », prévient l’élu communiste. Pour sa première venue à Sète et avant de se rendre à Nîmes aux côtés de Vincent Bouget, F. Gay en a profité pour dire son soutien à Laura Seguin, tête de liste « Nouvelles Pages ». « Les municipales peuvent protéger la vie. On ne gère pas une ville à droite comme à gauche. Il faut faire avec les citoyens de la cité à l’entreprise ».

    Le rapporteur de la commission d’enquête qui a révélé le scandale des 211 milliards d’euros d’argent public octroyés aux grandes entreprises prévient : « Il n’y a pas de victoire électorale sans bataille idéologique. Et la gauche est en panne, elle a peu d’idées », regrette-t-il. Pour favoriser le pluralisme face à la puissance des milliardaires, celui qui est aussi directeur du journal l’Humanité propose de créer un fonds pour la presse indépendante et rêve d’une chaîne d’info en continue progressiste. « Le vote doit être libre et éclairé », dit-il. Or, « l’extrême droite a prévenu qu’elle coupera les aides à la presse »…

  • Martine Vassal déroule son programme pour Marseille

    Martine Vassal déroule son programme pour Marseille

    Pour ses vœux à la presse, la candidate de la droite et du centre, Martine Vassal, s’est voulue résolument offensive, préférant insister avant tout sur son programme. Non sans oublier tout de même de viser sa cible première, l’extrême droite, jusqu’à appeler au « vote utile » en sa faveur évidemment dès le premier tour.

    « L’ADN de cette ville n’est pas et ne sera jamais le RN », a-t-elle martelé d’entrée. Parce qu’à Marseille, « on vit les uns à côté des autres », qu’« elle ne supporte pas les replis identitaires et ceux qui, en politique, viennent d’ailleurs », analyse Martine Vassal. Si elle dit comprendre « la colère », elle en appelle à la « responsabilité des électeurs », sans pour autant donner de consignes de vote. « On n’est pas propriétaire des voix », assène-t-elle, éludant la question d’un éventuel retrait au second tour, persuadée qu’il y aura alors quatre candidats.

    Ce qui compte aux yeux de Martine Vassal, c’est de pouvoir confronter sa vision de la ville. Une Marseille « balnéaire » où les « 57 km de littoral » seraient rendus aux habitants, de l’Estaque à la Pointe Rouge, une Marseille tournée vers son port, l’international, avec le développement des data centers, capable de convaincre des investisseurs.

    Plein pot sur le tram

    Elle repose sa proposition de créer un conseil de développement économique, social, culturel, sportif… Sur les transports, ce sera du tout tramway, « quatre fois moins cher qu’un métro », avec un développement « en étoile » : de Saint-Marcel à Saint-Loup, de Saint-Antoine à la Bricarde, de la Belle de Mai à Saint-Jérôme, des Caillols à la Valentine, de la Blancarde à la Pointe Rouge, mais en oubliant la Corniche, car « il faut aller vite ». Tout cela étant faisable le temps du mandat, a-t-elle calculé. Pour les financements, elle promet d’aller « les chercher avec les dents », du côté de l’État, de la Région et de l’Europe. Et si celle qui est aussi présidente (DVD) de la Métropole, autorité organisatrice des transports, a « perdu du temps » jusque-là, c’est parce que dans certains quartiers, on lui a mis « des bâtons dans les roues ».

    Parce qu’elle a bien compris la leçon de son échec en 2020, où « on avait fait travailler des experts » et produit un glossaire de plusieurs centaines de pages, Martine Vassal le martèle : elle a construit son programme « au fil des personnes qui [la] rejoignent » et préfère le distiller savamment. Un « teasing » pour « accrocher » l’électeur. « Mais vous verrez, d’ici la mi-février, tout sera calé » et révélé affirme-t-elle.

  • Renaud Muselier, soutien pragmatique de Martine Vassal

    Renaud Muselier, soutien pragmatique de Martine Vassal

    Aucun doute là-dessus, à Marseille, Renaud Muselier n’est « pas candidat » aux municipales, a-t-il tenu à rappeler lors de ses vœux à la presse, ce jeudi 29 janvier, et il soutient Martine Vassal (DVD). « Je pense que c’est de loin la meilleure » pose-t-il, vantant son « expérience » et sa « compétence ». À ceux qui l’interrogent sur les difficultés de la candidate de la droite et du centre dans les sondages et sur le terrain, il oppose son vécu de président élu quand on prédisait le contraire. « Les sondages ne correspondent pas à la réalité, ils donnent une ambiance », estime Renaud Muselier, pour qui la campagne des municipales n’a pas encore démarré : « Cela va s’accélérer en février. »

    Il préfère fracasser le bilan du maire DVG sortant, Benoît Payan. Un maire qui « n’a jamais été élu », a « changé je ne sais pas combien de fois de DGS (directeur général des services) », les Verts « qu’il a noyautés » et n’ont pas pu se présenter, aujourd’hui victimes d’un « syndrome de Stockholm ». Il enchaîne avec « Kessaci, pour qui j’ai beaucoup de respect, qui est là… » Et ose : « Enfin, c’est pendant le mandat du maire que ses deux frères ont été assassinés. On ne peut pas dire que c’est un mec bien quand même ! » Orange qui s’en va de Saint-Mauront, les Galeries Lafayette fermées en centre-ville, les écoles non réalisées, tout y passe… Renaud Muselier parlant de « diagnostic » et de « projet ».

    Un « pacte de raison »

    Face à la menace RN à laquelle il refuse de croire, tout en déplorant que l’extrême droite sème le « chaos » au niveau national, il prône son « mode d’emploi ». La clé : faire comme à la Région, « un pacte de raison », s’entendre au premier tour, respecter ses partenaires. Ce qu’il avait essayé de faire à l’époque, à Marseille, estime-t-il avec « Bruno [Gilles], avec Renaissance, ils ont tous voulu se [présenter], on a perdu la ville ». Convenant que pour les législatives « la droite, le centre, les socialistes on a été rincés », il reste confiant : « Ce n’est pas [pour ça] qu’on va perdre les municipales. Au contraire, la méthode que nous avons mise en place est applicable. »

    Il étrille Franck Allisio, candidat RN et conseiller régional, dont il n’oublie pas qu’il fait l’objet d’un « article 40 car il s’est servi de la Région pour faire sa campagne ». « On est susceptible de voter pour quelqu’un qui n’est même pas considéré comme bon candidat », estime-t-il. Sur sa position en cas de triangulaires, Renaud Muselier reste évasif. « Pourquoi vous ne me parlez pas de quadrangulaires ? » interroge-t-il, estimant visiblement que ce sera le cas à Marseille. Et de réclamer de la « hauteur avec de vrais débats ».

  • En 2026 « La Marseillaise » augmente son engagement, pas ses tarifs

    En 2026 « La Marseillaise » augmente son engagement, pas ses tarifs

    C’est une décision volontariste : en 2026, malgré l’augmentation des coûts de production et de distribution, La Marseillaise n’augmentera pas ses tarifs.

    C’est d’abord le souhait de rester un journal populaire, accessible à tous, qui a dicté ce choix. C’est ensuite la conviction que la hausse de nos ventes et de nos abonnements, constatée depuis 5 ans, ne doit pas être interrompue.

    Il s’agit d’un pari : continuer à vous satisfaire et conquérir un lectorat encore plus large pour trouver les moyens de notre développement.

    Le mercredi, deux journaux pour 1,50 euro !

    Pour le réussir, nous avons besoin de vous. C’est le sens de l’appel à la souscription lancé à l’occasion de la nouvelle année pour permettre à La Marseillaise de continuer à exister, de se développer et de conquérir les Alpes, où un comité des Amis de La Marseillaise s’est constitué dans cet objectif.

    Vous pouvez aussi soutenir la démarche de votre journal en participant à sa diffusion bénévole, en abonnant vos proches et en faisant connaître autour de vous son contenu qui sera particulièrement riche à l’occasion des municipales.

    Vendue en kiosques seulement 1,50 euro en semaine, La Marseillaise est le journal le moins cher de la région. Le mercredi, pour le même prix, le journal culturel Zébuline vous est offert. Et le week-end, avec le supplément détente, loisirs, découvertes La Marseillaise week-end, et le programme TV Diverto, votre journal de deux jours reste aussi à 3 euros. Côté abonnements mensuels, tarifs inchangés également. 9,90 euros pour accéder à tous nos contenus numériques. 14,50 euros pour accéder au numérique et recevoir votre journal du week-end ou votre hebdo d’Occitanie. Et enfin, 34,50 euros pour accéder au numérique et recevoir votre journal quotidiennement.

    Là encore, dans le but de toujours mieux vous satisfaire, un travail est en cours pour élargir les zones desservies par le portage qui vous permet d’être livré dès le petit matin.

    Bref, vous l’aurez compris, en 2026, versez à la souscription, achetez La Marseillaise en kiosques, abonnez-vous, offrez la à vos proches et faites-en la promotion !

  • CPMM. Un combat pour la liberté de la presse

    CPMM. Un combat pour la liberté de la presse

    Le maintien du pluralisme de la presse écrite et sa diffusion auprès de tous les citoyens, (…) sur le territoire français, doivent être pleinement garantis par l’État. » En plein examen du Projet de loi de finance 2026, la CGT a réaffirmé jeudi dans un communiqué son engagement à défendre « cette mission d’intérêt général » assurée par le service public postal pour la distribution aux abonnés et le système de diffusion pour la vente au numéro via les diffuseurs de presse.

    Deux sociétés coopératives d’intérêt collectif, la CPMM à Marseille et Oyé Distribution à Lyon, créées par d’anciens salariés du Livre CGT du groupe Presstalis, sont au cœur de ce dispositif vital pour une filière qui traverse de profondes difficultés, entre baisse continue des ventes, fermeture des points de ventes, et hausse des coûts du transport et de l’énergie mettant en péril la viabilité de ces coopératives.

    « C’est une bonne chose que la population accompagne les salariés choisissent de prendre leur avenir en main, c’est le modèle que nous avons choisi », apprécie Maxime Picard, le PDG de la CPMM qui distribue sur les Bouches-du-Rhône, le Var et le Vaucluse. « C’est dans nos fondamentaux de conserver l’emploi et nos savoir-faire. Qui mieux qu’un salarié peut connaître son métier, son secteur et reprendre en main les outils ? Et puis pour la CPMM, c’était aussi un combat démocratique pour que la presse soit accessible partout et pour tous », insiste l’ex-délégué CGT. « De la même manière que les salariés de Duralex veulent pérenniser leur entreprise, nous avons besoin puisque l’activité de distribution de la presse est déficitaire en raison des coûts de la livraison du dernier kilomètre, des surcoûts liés au travail de nuit, d’une autre répartition des aides de l’État. Les aides à la distribution doivent revenir directement aux outils de distribution qui en supportent les surcoûts. »

    C’est en ce sens que la CGT au niveau confédéral réclame aussi que les Sociétés agréées de distribution de la presse rémunèrent ces sociétés coopératives d’intérêts collectifs « à hauteur du niveau de celui de la SAD à savoir 10% de taux de commission », afin de garantir aux éditeurs un accès équitable à ces deux réseaux, à des tarifs solidaires.

  • [Entretien] Serge Baroni : « En conjuguant les efforts du journal et de ses amis, on peut aller plus loin ! »

    [Entretien] Serge Baroni : « En conjuguant les efforts du journal et de ses amis, on peut aller plus loin ! »

    La Marseillaise : Pour quelles raisons serez-vous présent ce dimanche au repas populaire des Amis de La Marseillaise dans les Alpes ?

    Serge Baroni : Pour toutes les raisons qui me font apprécier et défendre ce journal là où il est déjà. Je n’y serai pas seul : cinq ou six adhérents des Bouches-du-Rhône m’accompagneront. C’était naturel que des lecteurs, issus d’un département où La Marseillaise était présente historiquement, et qui se mobilisent pour elle, reçoivent notre soutien. On les a encouragés à prendre cette initiative et mieux que ça : on y participera.

    Comment jugez-vous les premiers signaux arrivant de ce territoire ?

    S.B. : Ils sont encourageants. On dépasse les quarante adhérents aux Amis de La Marseillaise qui sont dans le 04 alors que nous n’en avions pas. C’est un bon départ et ça témoigne d’une dynamique plus large puisqu’on a vu se constituer des comités départementaux des Amis de La Marseillaise dans le Var et dans le Gard également.

    « La Marseillaise » reste un journal fragile, croyez-vous qu’elle peut trouver les moyens de se développer ?

    S.B. : Je n’ai pas de boule de cristal mais en conjuguant nos efforts, nous les Amis de La Marseillaise, et ceux du journal qui vient d’emménager dans des locaux rénovés, oui je pense que nous pouvons être très efficaces. Je souhaite que cela aboutisse mais j’ai bien conscience que cela n’est pas sans embûche.

    La fin de l’année approche, c’est le moment où vous lancez traditionnellement une campagne d’adhésions pour l’année suivante…

    S.B. : Oui ! C’est un certain travail mais c’est très utile d’anticiper les campagnes d’adhésions et de réadhésions dès à présent pour démarrer l’année d’un bon pied. Dans une quinzaine de jours, nous serons prêts pour lancer la campagne 2026. Toutes celles et tous ceux qui veulent aider notre journal peuvent le faire de différentes manières : adhérer ou réadhérer aux Amis, verser de l’argent à la souscription dans des proportions qui doivent tenir compte de la défiscalisation à hauteur de 66%…

    Les Amis de La Marseillaise ont aussi décidé d’investir les locaux rénovés de notre journal pour y tenir des initiatives culturelles et financières.

    S.B. : Oui nous proposons d’assister au spectacle « Algéries, retours en musique » le samedi 29 novembre à 16h30. Devant son succès au mois de mars au Casi des cheminots et pour vivre à nouveau un beau moment de partage, nous avons réservé naturellement l’espace « Aux rotatives de La Marseillaise » , superbement accessible, dans l’immeuble historique du journal. Le prix est arrêté à 13 euros minimum. Chacun aura compris qu’il peut donner davantage, de toute façon tout revient au journal le plus chanté de France.

    C’est un symbole, pour vous, de retrouver ces lieux ?

    S.B. : Oh oui ! On a bien fait de bagarrer depuis 15 ans quand même pour refuser que ces locaux pris par les armes ne soient pas abandonnés au tribunal de commerce. L’inauguration m’a fait un plaisir immense. J’avais apporté 200 pin’s « La Marseillaise, c’est mon journal, j’y tiens ! » Il ne m’en est pas resté un seul. Et puis nous sommes très fiers d’avoir contribué à aménager, grâce aux moyens que veulent bien nous donner nos adhérents, cet espace qui permet d’accueillir les événements avec vidéo projecteur laser ultra courte focale ! Et dire qu’il y a un peu plus de dix ans nous avions acheté 200 chaises en plastique, on est monté en gamme ! (rires)

    Pour rejoindre l’association des Amis de La Marseillaise ou renouveler son adhésion, il suffit d’adresser un chèque d’au moins 10 euros libellé au nom des Amis de La Marseillaise à l’adresse suivante : Les Amis de La Marseillaise 84 bis Vieille route de la Gavotte 13170 Les Pennes-Mirabeau, en précisant vos coordonnées.

    Pour donner à La Marseillaise, adressez un chèque libellé à l’ordre de « Presse et pluralisme – La Marseillaise » à
    La Marseillaise 17, cours d’Estienne d’Orves 13001 Marseille (dons défiscalisables à 66%)

    Programme du dimanche 2 novembre

    10h30 : accueil

    11h : Débat « Actualité sociale, municipales, vie associative et culturelle… Pourquoi voulons-nous La Marseillaise dans les Alpes ? »

    12h30 : Apéritif et poursuite des échanges autour d’un repas froid.

    14h : Concert d’un trio de musiciens brésiliens

    16h : Chorale du Drapeau rouge de Manosque

    Participation libre, à partir de 10 euros.

    Inscriptions par mail sur lesamisdelamarseillaise04@ gmail.com

    Maison des associations des Mées, 1 rue Jean-Moulin, Les Mées.

  • L’appli « La Marseillaise » passe la barre des 2 000 téléchargements

    L’appli « La Marseillaise » passe la barre des 2 000 téléchargements

    C’est la nouveauté qui a fait un tabac lors de l’inauguration des locaux rénovés du siège historique de La Marseillaise. 15 jours plus tard, elle a passé la barre des 2 000 téléchargements sur les plateformes App store et Google play.

    « C’est un beau démarrage » se félicite Jean-Jacques Schneider, directeur du groupe La Marseillaise.

    Comme en 2020 la mise à disposition de notre édition PDF avait accompagné la reprise de la société éditrice de La Marseillaise au tribunal de commerce, le lancement de l’appli « La Marseillaise » en mode découverte gratuite pour les premières semaines d’utilisation vise à accélérer le développement de notre titre en élargissant son lectorat.

    « Ensuite les abonnés n’auront qu’à entrer leurs identifiants et les convaincus à s’abonner ! », résume Jean-Jacques Schneider.

    À partir de l’appli, il est possible d’accéder à tous les contenus présentés par article ou sous la forme d’édition numérique que ce soit pour La Marseillaise quotidienne, La Marseillaise Hebdo d’Occitanie, Zébuline, Zébuline l’Hebd’oc, Diverto, nos magazines thématiques…

    Téléchargez l’application mobile « La Marseillaise »

    À l’occasion de l’inauguration des locaux rénovés de notre siège historique à Marseille, La Marseillaise a lancé son application mobile pour vous permettre d’accéder plus et mieux à tous ses contenus en version numérique.

    Téléchargez l’application sur l’App Store

    Téléchargez l’application sur Google Play