Il était ce lundi à Lançon-Provence pour remettre un chèque de 135 723 euros à l’œuvre des Pupilles Orphelins et Fonds d’Entraide des Sapeurs-Pompiers, association qui apporte un soutien aux enfants et aux familles de sapeurs-pompiers décédés. Cette somme est le fruit d’une collecte citoyenne que Renaud Muselier avait lancé au début des incendies dans les Landes et dont il avait été « le premier donateur ».
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Premier bilan après l’incendie du Bois Noir
« La montagne n’est plus épargnée du risque incendie », a déclaré le Colonel Alain Juge, directeur du Service départemental d’incendie et de secours (Sdis) des Hautes-Alpes. Lundi 7 septembre, il organisait, conjointement avec Philippe Bailbé, préfet du département, et Marcel Cannat, président du conseil d’administration du Sdis, une conférence de presse pour évoquer les premiers enseignements tirés de la lutte contre l’incendie du Bois Noir, qui a touché 482 hectares dans le territoire des communes du Pays des écrins cet été.
Quelques heures avant, l’ensemble des acteurs de la lutte de cet incendie, dont les maires des trois communes concernées, se sont rassemblés pour comprendre les faits et écouter les « colères légitimes » et les interrogations des élus locaux sur la gestion de cet « évènement extrêmement complexe ». Pour contextualiser le déroulé des évènements, Nicolas Roux de Météo France a rappelé les conditions météorologiques exceptionnelles rencontrées par le département. « L’été 2026 est le plus chaud jamais enregistré dans les Hautes-Alpes, a-t-il expliqué, avec 30 à 50% de déficit des précipitations ». Résultat : « Un niveau d’humidité des sols très bas et une végétation particulièrement sensible ». « Avec les brises de vallées en plus, on est dans un contexte qui laisse le feu se développer rapidement », a ajouté Alain Juge.
« Impossible de chercher le feu »La lutte contre l’incendie a été inédite, marquée par un départ de feu « sournois et invisible », provoqué par un impact de foudre le 11 juillet. Les premières fumées ont été détectées le 15. « Il n’y avait aucun signe de feu, mais pourtant il progressait dans les racines », a précisé le directeur du Sdis. Les pompiers ont reçu les premiers appels et ont effectué une reconnaissance. « Mais il était impossible de chercher le feu, assure-t-il. C’est plus qu’un feu de montagne, c’est un feu dans une bande rocheuse de la taille de la Tour Eiffel, 330 mètres. C’est un contexte opérationnel extrêmement difficile ». L’incendie était inaccessible au sol, à cause du terrain très escarpé et des risques de chute de pierres. Après une phase de surveillance jusqu’au 18 juillet, le feu s’est développé et la lutte intensifiée. Jusqu’à 250 pompiers étaient mobilisés par jour. Les premiers moyens aériens ont mis plusieurs jours à arriver, faute de disponibilité. Des habitations et un camping sont évacués au vu des risques de chute de pierres. Le feu a finalement été déclaré éteint le 13 août, soit 33 jours avant son départ. Au total, sept pompiers ont été blessés dans la lutte contre cet incendie, principalement suite à des coups de chaleur. Aucun blessé chez la population et aucune habitation touchée n’a été déploré, et une étude de restauration post-incendie suivie d’un plan d’action va être réalisée, a expliqué Marie-pierre Michaud, cheffe du service Restauration des terrains en montagne de l’Office national des forêts.
Malgré une « grosse mobilisation et une stratégie de lutte respectée », Alain Juge a évoqué les pistes d’améliorations. « Il faut réfléchir au niveau national : compte tenu du changement climatique, comment fait-on pour travailler avec des feux de plus en plus hauts en altitude et inaccessibles ? Comment projeter du monde sur place et assurer la continuité en eau ? ».
Comme première réponse, le président du conseil d’administration du Sdis a déclaré réfléchir à du matériel à acheter, notamment pour limiter les risques pour les pompiers.
Un second retour d’expérience, plus complet, sera établi à la fin de la saison des feux.
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Le chef du centre de secours des pompiers de Port-de-Bouc en visite à Kalymnos
Une rencontre placée sous le signe de l’amitié, du partage et de la coopération.
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Un dispositif dans les Bouches-du-Rhône pour évacuer les chevaux en cas d’incendie
Les images de ces chevaux au grand galop fuyant les grands incendies dans le Sud Ouest avaient fait le tour des télés de France… Alors que les feux de forêt se multiplient, entraînant régulièrement l’évacuation d’établissements équestres et de centaines d’équidés, le Comité Départemental d’Équitation des Bouches-du-Rhône (CDE 13) et le Service départemental d’incendie et de secours des Bouches-du-Rhône (Sdis 13) ont signé une convention de partenariat pour assurer la mise en sécurité des animaux lors des situations de crise indiquent les Pompiers 13 dans un communiqué.
Une démarche inédite pour « renforcer la résilience du territoire et qui témoigne d’une mobilisation collective au service de la sécurité des populations et de la protection animale », ajoute le Sdis 13. Concrètement, le dispositif s’appuie sur une équipe fédérale d’évacuation de crise, composée de professionnels volontaires et qualifiés. Ils agissent à la demande du commandant des opérations de secours et vont chercher les animaux avec un équipement adéquat et des infrastructures pour les accueillir.
Des gens volontaires mais qui gênent les secours« Quand il s’agit de sauver les chevaux et les animaux, il y a une grosse communauté », explique Emmanuelle De La Burgade, présidente du Comité départemental d’équitation (CDE 13). Mais si « les gens sont toujours prêts à venir mais gênent les opérations de secours. Le but est vraiment qu’on ait une synergie entre les pompiers et les secours pour que cela puisse s’organiser de façon cohérente », détaille-t-elle.
Ce plan d’évacuation des équidés prend tout son sens au regard des incendies de cet été. En Gironde, 1 800 chevaux ont été évacués et répartis partout dans le département fin juillet rappelle le Sdis 13. Dans le Var, le Comité régional d’équitation (CRE) du Sud possède un numéro d’urgence joignable dans de telles situations. Les propositions d’aide peuvent être envoyées par SMS à ce numéro, en précisant le nombre de places de transport disponibles ou encore le nombre de chevaux pouvant être accueillis et la commune d’accueil. Des situations qui « ont une nouvelle fois démontré qu’au-delà de la protection des populations, l’évacuation des animaux, et notamment des équidés, doit être anticipée et organisée », estime Richard Maillé, président des Pompiers 13.
Sur le territoire national, quelque 9 000 établissements équestres sont adhérents à la Fédération française d’équitation (FFE). Dans les Bouches-du-Rhône, 238 en sont membres via le CDE 13. Les porteurs de cette initiative espèrent la voir élargie à la France entière, « avec le soutien du ministère de l’Intérieur, en s’appuyant sur cette première coopération » ajoute Frédéric Bouix, président de la FFE.
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Face au feu, les agents de l’ONF aux aguets dans les Hautes-Alpes
Il est 11h30 à la base de Baratier, David Raimbault et Hervé Tabouret préparent leur patrouille quotidienne qui s’achève à 19h30. À bord de leur Pick-up jaune, ils embarquent une radio reliée aux pompiers, une tablette numérique pour transmettre les données collectées au centre de commandement de l’ONF, mais aussi une cuve de 700 litres et une motopompe pour intervenir sur un feu naissant. « L’avantage pour les pompiers, c’est qu’on est leurs yeux sur place, explique Hervé Tabouret. On va pouvoir leur dire si les accès sont possibles, si les pistes sont débroussaillées, s’il y a beaucoup de vent, des habitations… En arrivant en premier sur le site du sinistre, on va leur expliquer les conditions en temps réel, ce qui leur donne de l’avance. »
Le binôme fait partie des deux patrouilles PSI (Prévention, surveillance, intervention), qui opèrent chaque jour durant l’été sur trois secteurs : l’Embrunais, la Haute-Durance et le Queyras. Depuis le 24 juillet, le département est en vigilance rouge, ce qui signifie que tout feu extérieur du type feu d’artifice, barbecue, feu de camp, brûlage de végétaux, cigarettes, ou travaux émettant des étincelles, est interdit à moins de 200m des forêts et espaces naturels. Après une visite au Centre d’incendie et de secours (CIS) d’Embrun, pour se concerter avec les sapeurs-pompiers, ils partent sur le terrain.
Un public plus averti qu’auparavantEn cette fin de matinée, ils arpentent la plage de Chanterenne à Crots, où ils s’attendent à trouver des restes de places à feux improvisées. Et ça ne loupe pas, à peine quelques minutes de marche, ils en trouvent deux, à 100m l’une de l’autre. « Une contravention pour un feu sauvage en période rouge, c’est 135 euros d’amende, rappelle Hervé Tabouret. On en constate une dizaine par jour, surtout sur les bords de plages très fréquentés en été et dans les fonds de vallée, en altitude, là où les gens se sentent un peu cachés. » Les deux agents enlèvent les pierres et mélangent les cendres à la terre. Autour du lac, la végétation est dense, et particulièrement sèche en cet été de canicule sévère. « Une place à feu reste dangereuse, même éteinte. Il y a des braises qui restent incandescentes. Le vent, la température, le taux d’humidité bas… Toutes les conditions sont réunies pour qu’une braise s’envole et déclenche un feu », explique Hervé Tabouret.
Si, depuis le passage en période rouge, des affiches sont placardées sur les sites, tous les publics ne sont pas forcément au fait des interdictions, la PSI a un rôle primordial de prévention. « On voit que la patrouille a un impact dans la prévention, on trouve moins de place à feux sauvages que les années précédentes, constate Hervé. Le fait que cette année il y ait énormément d’incendies, que les médias en parlent beaucoup, fait que quand on échange avec les gens, on voit qu’ils sont beaucoup plus sensibilisés qu’avant. Il suffit qu’on nous voit démonter une place à feu pour qu’on vienne nous poser des questions. Et là, on joue notre rôle, c’est-à-dire expliquer, sensibiliser. »
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Un incendie maîtrisé au col de Matacharre
Malgré la difficulté d’accès à un terrain accidenté, le feu a été rapidement maîtrisé. Ce dimanche après-midi, pendant un épisode orageux, des flammes sont apparues sous la barre rocheuse de Vente-Cul, sur les hauteurs qui dominent la commune de la Roche-Des-Arnauds. D’après le Service départemental d’incendie et de secours (Sdis), le feu s’est propagé sur deux hectares. Une cinquantaine de sapeurs-pompiers ont été déployés au sol ainsi qu’une quinzaine de véhicules. Face la complexité d’agir par voie terrestre, deux canadairs ont été déployés le jour même. Lundi matin, une douzaine de pompiers étaient toujours mobilisés et le feu était déclaré fixé, seul un foyer restait encore actif.
Les suites de l’incendie
du Bois NoirUne frayeur passagère qui a de quoi rassurer après les ravages causés par l’incendie des Ecrins, entièrement éteint depuis le 13 août, soit près d’un mois après son déclenchement, le 15 juillet dernier. Entretemps, les flammes apparues sur le secteur du Bois Noir se sont étendues sur 510 hectares. Face aux multiples feux de l’été, le Premier ministre Sébastien Lecornu a lancé le 12 août une mission parlementaire pour travailler à de nouvelles mesures pour les endiguer. La députée socialiste des Hautes-Alpes Valérie Rossi a de son côté saisi cette occasion pour proposer d’auditionner les élus et acteurs concernés par l’incendie du Bois Noir. « L’objectif n’est pas de désigner des responsables mais de comprendre, objectiver et tirer tous les enseignements de cet événement, afin que demain nos territoires de montagne soient mieux préparés », a-t-elle avancé.
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Consumés, les pompiers exigent des moyens
« La Sécurité civile est-elle dans les priorités du gouvernement ? » interrogent d’une même voix l’ensemble des organisations syndicales des Services départementaux d’incendie et de secours (Sdis). La réponse est « non » pour les représentants des pompiers mobilisés ce jeudi pour exiger des moyens à la hauteur des enjeux. Grèves dans les casernes et rassemblement devant le ministère de l’Intérieur sont organisés pour interpeller le gouvernement dans la perspective du budget 2027.
Assez de paroles, des actes !
Car s’ils sont applaudis et salués pour leur courage et leur abnégation, les pompiers professionnels et volontaires en ont assez de ces paroles et veulent des actes et des engagements. Pour qu’elle puisse répondre aux nouveaux défis du réchauffement climatique, la Sécurité civile doit changer d’échelle. Comment admettre que faute de budget, des pompiers professionnels reçus au concours en 2023 ne soient toujours pas recrutés ? Est-ce décent d’épuiser les pompiers volontaires qui n’ont pas de statut décent ?
Pour les neuf syndicats de pompiers « on a loupé le coche » après les feux de 2022. La faute au choix politique fondateur du président Macron : absoudre les riches de l’impôt en coupant dans les budgets des services publics. La préparation du budget 2027 ne devrait pas déroger à cette règle d’airain de la macronie. Autant dire que l’annonce du Premier ministre, mercredi, sur la création d’une mission confiée à quatre députés et trois sénateurs pour proposer de nouvelles mesures contre les feux de forêt a tout d’un coup de communication. Insupportable.
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Plusieurs départs de feu maîtrisés durant le week-end en region Sud Paca
Les sapeurs-pompiers ont dû intervenir par trois fois sur des incendies menaçants dans Bouches-du-Rhône. La première fois à Salon-de-Provence, samedi après-midi pour un feu qui a parcouru 4 000m2 de végétation mais qui a rapidement été contenu grâce à l’action de 47 pompiers et un hélicoptère bombardier d’eau. Deuxième coup de chaud, dimanche cette fois, avec un incendie plus inquiétant à Fontvieille, dans le massif des Alpilles qui s’est déclaré aux alentours des 16 heures. Si 90 sapeurs-pompiers sont d’abord déployés, leur nombre passe rapidement à 200, appuyés par un hélicoptère et 3 Canadair en renfort. Le feu était « fixé » en début de soirée, selon le Sdis 13, après avoir parcouru une dizaine d’hectares. Enfin à Fuveau, l’incendie d’une voiture s’est propagé dimanche à la végétation et a nécessité, là encore, l’intervention d’une soixante de pompiers appuyés par des moyens aériens. Incendie en bonne voie d’extinction dès le début de soirée.
Dans le Var, Si l’incendie d’ampleur de Gros Bessillon, a été déclaré fixé vendredi, de nombreux pompiers restaient sur le pont. Même principe pour l’incendie à Bayons, annoncé comme « contenu » vendredi, dans les Alpes-de-Haute-Provence où s’est rendue la préfète, Isabelle Tomatis, ce samedi. À Rousset-Serre-Ponçon, non loin du barrage dans les Hautes-Alpes, un feu d’espace naturel s’est déclaré samedi dans l’après-midi. S’il a été « rapidement fixé » il a tout de même parcouru 2 000m2. Schéma similaire à Peyruis, dans les Alpes-de-Haute-Provence où les pompiers sont intervenus, samedi pour un feu de broussailles. Finalement, 4 300m2 sont partis en fumée mais les habitations adjacentes ont été protégées.
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Le feu de Bayons contenu, le risque incendie reste très élevé
« Après 18 jours, le feu du Gros Bessillon est déclaré officiellement fixé », a indiqué vendredi soir la préfecture du Var. « Pour autant, le travail des sapeurs-pompiers se poursuit et une extrême vigilance reste de mise car ce feu inédit par sa durée et ses trois départs consécutifs (les 21, 24 et 31 juillet) qui interrogent les spécialistes comme les enquêteurs, couve encore », écrit-elle dans un communiqué. « Il faudra encore plusieurs jours avant de le maîtriser et l’éteindre définitivement ; il faudra de nombreux mois pour reconstruire (70 maisons ont été impactées et 41 détruites) et oublier le traumatisme des flammes pour les 6 000 personnes évacuées », rappelle-t-elle. Le feu a parcouru 6 300 hectares. 450 pompiers restent mobilisés. L.M.
Le feu de Bayons n’évolue plus, mais il est loin d’être terminé. Une semaine après son départ et 95 hectares parcourus, les pompiers restent mobilisés. « On ne peut pas dire qu’il est fixé, même s’il évolue peu. Il est contenu dans une enveloppe d’une centaine d’hectares », précise, ce vendredi matin, Sylvain Besson, directeur départemental des services d’incendie et de secours (Sdis 04).
Malgré d’importants renforts, quatre Canadair et un avion Dash, les pompiers estiment devoir maintenir une présence « au minimum pendant une semaine » avant de pouvoir annoncer un feu éteint. 60 sapeurs-pompiers restent sur le terrain aux côtés de l’Office national des forêts (ONF).
Si « la situation n’est plus évolutive », la chaleur, la faible humidité et le vent maintiennent un risque incendie élevé. Les opérations sont compliquées par le relief. « On est en moyenne montagne donc ce n’est pas accessible facilement et c’est dangereux », rappelle Sylvain Besson, évoquant de nombreuses chutes de blocs.
Aucun blessé ni aucune habitation touchée ne sont à déplorer. L’incendie laisse néanmoins des traces sur le milieu naturel. L’ONF évoque un secteur présentant « une vraie richesse en biodiversité », avec notamment des espèces protégées. Une étude environnementale sera engagée pour mesurer les conséquences de l’incendie.
Risque incendie très sévère dans le départementLes pompiers insistent aussi sur le coût considérable d’un feu qui serait d’origine humaine. « Ça aura été minimum deux semaines de travail. Tout ça à cause, semble-t-il, d’une négligence », pointe Sylvain Besson. Un chauffeur-livreur dignois, suspecté d’avoir provoqué l’incendie, a été placé en garde à vue le 1er août, tandis que le parquet des Alpes-de-Haute-Provence a ouvert une enquête.
Dans le reste du département, le feu de Thorame-Basse est éteint après trois jours d’intervention et 21 hectares parcourus. Dans ce contexte, la préfète a placé, l’ensemble des massifs du département en risque modéré à l’exception du massif du Luberon et du plateau de Valensole classé en risque incendie « élevé ».

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