Tag: Pétanque

  • [Disparition] Isabelle Zaragoza nous a quittés

    [Disparition] Isabelle Zaragoza nous a quittés

    L’épouse de notre « expert » pétanque, Robert Zaragoza, avec qui elle avait eu un enfant, Thomas, était âgée de 67 ans. Ces deux compagnons de route de La Marseillaise s’étaient rencontrés à la RTM, où ils travaillaient comme chauffeurs de bus. Délégués syndicaux CGT, en première ligne lors du grand conflit social qui avait secoué la régie en 2005, ils avaient, cette année-là, scellé leur amour en se mariant sur le piquet de grève.

    Jusqu’en 2024, alors trop affaiblie par la maladie, Isabelle avait été une des plumes de la rédaction engagées à Borély pour couvrir Le Mondial. Sa gentillesse, son énergie débordante, son humour et son franc-parler vont nous manquer.

    à sa famille, à Robert, à ses enfants, Elodie, Nathalie, Christophe et Thomas, la rédaction et la direction du journal adressent leurs plus sincères condoléances.

    Les obsèques auront lieu le mercredi 1er juillet à 17h15 au crématorium du cimetière de Saint Pierre au 380 Rue Saint-Pierre, 13005 Marseille
  • Michel Loy : « Le seul grand monument qui me manque »

    Michel Loy : « Le seul grand monument qui me manque »

    La Marseillaise : Vous venez d’obtenir votre qualification pour votre 94e championnat de France, égalant ainsi Christian Fazzino. Vous avez également remporté très récemment les Nationaux
    de Bourbon-Lancy et de Firminy. Comment jugez-vous votre saison actuelle ?

    Michel Loy : Déjà, au niveau des championnats, quand tu arrives à en gagner quelques-uns, ça te met forcément en confiance pour la suite. Et puis, quand tu joues le triplette mixte avec un Yohan Cousin en grande forme au milieu, ça donne envie de reprendre le tir. Les résultats suivent, notamment à Firminy où l’on bat l’équipe de France, puis les Espoirs, avant de s’imposer contre Dylan Rocher en finale. Donc pour l’instant, je ne peux pas me plaindre : j’arrive encore à tenir un bon niveau au tir. Pourvu que ça dure le plus longtemps possible.

    Le Mondial La Marseillaise
    n’est pas votre concours de prédilection, mais y avez-vous retrouvé du plaisir lors de votre retour il y a deux ans dans
    les allées du parc Borély ?

    M.L. : J’ai pris du plaisir, oui, mais je suis surtout resté avec un petit goût d’inachevé. Roby [Stéphane Robineau] et [Mayron] Baudino, tenant du titre, m’avaient appelé la veille pour que je sois pointeur avec eux. Forcément, quand tu joues avec deux phénomènes comme ça, et sur un concours qu’ils maîtrisent parfaitement, ça change tout. En huitième, j’avais vraiment bien joué, avec de très bonnes sensations au point. À ce moment-là, je me suis mis à rêver un peu, parce que, sans prétention, c’est probablement le seul grand monument qui me manque. Je n’y ai participé que huit fois. Je l’ai découvert jeune, j’ai perdu deux fois en quart, et j’ai mis du temps à y revenir. Et puis, quand on te propose ce type d’équipe, tu ne refuses pas. En huitième, on perd 13 à 10… mais c’est le jeu.

    Comment expliquez-vous cette absence de 22 ans au Mondial ?

    M.L. : Je me souviens notamment d’une année où on avait battu Marco Foyot et Passo au championnat de France, à Melun, pas loin de chez moi. Et eux, le dimanche, ils avaient déjà pris la route pour aller jouer La Marseillaise. À cette époque, avec Didier, on s’était qualifiés treize ans de suite en doublette. Donc forcément, quand ça tombait sur la doublette, ça nous empêchait d’y participer. Il y avait aussi les terrains. Ce n’étaient pas forcément ceux que je préférais. Tirer dans les cailloux, ce n’est pas la même chose que jouer sur les terrains de La Marseillaise. Honnêtement, je ne saurais même pas dire précisément pourquoi, mais ce n’était pas une compétition vers laquelle j’allais naturellement. Cela dit, les premières fois où j’y suis allé, j’ai pris beaucoup de plaisir. Même si j’étais tireur à l’époque, aujourd’hui on me perçoit différemment. Alors que j’ai commencé comme tireur de tête. Et c’est vrai que ce ne sont pas des terrains où l’on se dit spontanément : « Tiens, Michel Loy va être à l’aise là-dessus. »

    Vous évoluerez lors de cette 65e édition de La Marseillaise
    à pétanque avec votre partenaire habituel Yohan Cousin et le double vainqueur du Mondial, Patrick Messonnier. Comment s’est formée cette triplette ?

    M.L. : C’est une équipe Toro. Je suis ambassadeur Team Toro MS, donc avec Patrick et Yohan, ça fait une très belle formation. Patrick va nous apporter son expérience du très haut niveau et nous aider à gérer ce genre de compétition, qui reste un concours à part. Moi, quand je commence un concours, j’ai toujours des ambitions. Peut-être que je l’ai fait moins souvent que d’autres, mais quand j’étais tireur, j’ai joué La Marseillaise trois ou quatre années de suite. Ensuite, je suis passé un peu au milieu, et je n’ai pas spécialement insisté pour monter des équipes, parce que ce concours fonctionne souvent avec des formations construites comme ça, un peu sur le moment. Mais aujourd’hui, si on vient, c’est pour jouer quelque chose.

    Avec Yohan Cousin, vous formez une doublette très performante. Comment est-elle née cette association ?

    M.L. : Je venais de quitter mon club de Décines. J’avais eu un désaccord qui m’avait vexé, et je m’étais dit que j’avais passé l’âge de ces histoires-là. Je suis donc parti sans équipe, sans savoir où j’allais atterrir. Dans mon esprit, j’avais repéré Yohan comme un joueur très intéressant, très fort, mais surtout avec une bonne mentalité. Je ne le connaissais pas vraiment, mais il m’avait fait cette impression. Et, une semaine, on se retrouve tous les deux en équipe de France à l’Europétanque de Nice. À l’époque, David [Le Dantec] m’avait demandé d’être parrain pour encadrer les jeunes après mon titre de champion de France en tête-à-tête. Avant le concours, Yohan m’apprend que son partenaire allait partir la saison suivante et qu’il se retrouvait donc sans solution. Je me dis qu’on va voir comment ça se passe. On joue ensemble, on fait une bonne Europétanque, on perd en demi-finale dans une partie qu’on pouvait gagner, avec Christophe Sarrio contre l’équipe de Patrick Laur, Lucas Desport et Sony Even. Et c’est comme ça que l’équipe s’est créée. L’année suivante, on est champions de France. J’ai toujours eu un peu de chance dans les rencontres et les joueurs qui se sont greffés à mon parcours.

    Vous avez récemment remporté
    le National de Firminy avec deux jeunes prodiges malgaches, Zigle, champion du monde en titre du tir de précision, et Yves, l’un
    des tenants en titre au Mondial La Marseillaise à pétanque. Quel regard portez-vous sur eux ?

    M.L. : Dans le jeu, ils sont naturels. Ma génération de Malgaches était un peu plus « vicieuse », dans le bon sens du terme. Ça permettait des confrontations où il fallait aussi s’imposer mentalement, pas seulement techniquement. Ils étaient moins « cool », mais pas moins forts à l’adresse, loin de là. Quand tu jouais contre Jacky [Randrianandrasana], avec Christian [Andriantseheno] et d’autres, tu comprenais vite le niveau. Et quand tu vois encore aujourd’hui des joueurs de ce niveau qui ne seront peut-être pas sélectionnés alors que ce sont des phénomènes, tu imagines le vivier qu’il y a à Madagascar. On les connaît peu ici, mais là-bas ils jouent en permanence sur des terrains durs, tout le temps.

    Vous avez été le sélectionneur qui a apporté la première médaille
    de l’histoire du Danemark lors des championnats du monde, à Karlslunde en 2022. Un retour comme sélectionneur, mais cette fois-ci avec les Bleus,
    vous intéresserait ?

    M.L. : Quand Didier [Choupay] a repris l’équipe de France, alors qu’il était sélectionneur de la Suisse, il m’a proposé de le remplacer. J’ai été très honnête avec lui : je ne me sentais pas capable d’assurer une telle charge, ni de passer autant de week-ends à gérer une équipe. Moi, ce qui m’intéresserait, c’est un autre rôle : une dizaine de week-ends par an pour suivre des joueurs, les observer, les accompagner, puis les coacher sur une grande compétition. Et forcément, si je dois choisir, je préférerais coacher la France plutôt qu’une autre sélection. Peut-être qu’un jour cela se présentera. Mais aujourd’hui, passer 30 week-ends sur 52 à suivre des joueurs et être en permanence sur une chaise… non. Je suis encore joueur, et j’aime ça. Mais le coaching, j’ai aimé l’expérience.

  • Force trois pour les treizistes au France

    Force trois pour les treizistes au France

    Il va faire chaud dans le Nord de la France et plus précisément sur le boulodrome du Douaisi, cadre du championnat de France triplette féminin 2026. À moins de deux semaines du coup d’envoi du GP féminin Paprec, dans les allées du parc Borély, les meilleures joueuses tricolores sont en répétition générale ce week-end. Le Comité bouliste des Bouches-du-Rhône aura pour la circonstance trois fers au feu, depuis que les joueuses de Saint-Barnabé ont rejoint par le chemin de la ligue, les championnes départementales ciotadennes et leurs dauphines, les Salonaises des Canourgues.

    Championnes des Bouches-du-Rhône, Cassandra Dumas, Mégane Cacciatore et Sandra Herrero, aborderont leur France (poule 25), face aux joueuses d’Isabelle Lanneau (Loiret). Véronique Randrianarizafy, Ghislaine Faralli et Valérie Fornelli, les vice-championnes, entameront (poule 12) face à Cyrielle Bonnard et ses partenaires des Pyrénées-Orientales. Enfin, les trois « S », Sabine Fara, Stéphanie Fournier et Séverine Roche, ouvriront dans la poule 16, face à un trio de la Nouvelle-Aquitaine conduit par Karine Soroca.

    Pour les représentantes du 13 on attendra une belle compétition et pourquoi pas de les voir ramener le Graal le 3 juillet au parc Borély, pour un tour d’honneur qui saluerait ce succès au rythme de l’hymne national.

  • José Palazon nous a quittés

    José Palazon nous a quittés

    José avait connu ses jours de gloire dans les années 80 en remportant deux années consécutivement le titre de champion de France triplette 1979-1980 en compagnie de Norbert Pancin et Gérard Jaffuel.

    Respecté, il a marqué son époque par son talent de tireur.

    La Marseillaise présente ses sincères condoléances à sa famille, ses amis.

  • Le tirage du 3e tour départemental de la Coupe de France : Sénas -Vitrolles, le choc

    Le tirage du 3e tour départemental de la Coupe de France : Sénas -Vitrolles, le choc

    Six rencontres sont programmées et devront se disputer avant la date butoir du 2 août.

    Les six vainqueurs rejoindront La Boule Modérée et la Boule Aixoise. Ils seront alors huit à entrer dans le tour de zone au mois de septembre.

    C. St Barnabé – B. Saintoise

    E. B. Septémoise – B. Barquaise

    B.Sénas – B. de Vitrolles

    B. Doria – B. de L’Elysée

    Amis St Julien – B. Beaudinard

    B. Puyricard – B. Meyreuil

  • De la Fête à la défaite !

    De la Fête à la défaite !

    Tout a commencé sur le boulodrome d’Eyguières, fief du club cher à Didier Jean. Au programme une journée, au cours de laquelle la pétanque allait être le fil conducteur. À l’invitation de Walter et Michel les « Boss » de la Société AM Alpilles, partenaire du groupe, de nombreux invités avaient répondu présent. Il est vrai, que cet événement est pérennisé depuis de nombreuses années, ainsi les aficionados ne manquent pas d’inscrire sur leur agenda ce rendez-vous.

    Deux concours sont au programme, dans une ambiance bien amicale, mais aussi folklorique. L’histoire retiendra que trois binômes ont terminé au sommet de la pyramide : Christian Lamprien – Michel Laborde, Valentin Pascual Nicolas Chiko et Fred Bellone – Philippe Boissier.

    On aura noté la participation à cette belle fête de la pétanque du directeur des événements de La Marseillaise, en pleins préparatifs du Mondial La Marseillaise, Maryan Barthelemy invité pour la circonstance ; il a terminé sans le premier, (mais tiers) du classement 8e sur 24.

    Pour les boulistes des Alpilles, la journée allait se poursuivre du côté de Vitrolles, où ils vont disputer une rencontre de Coupe de France. Le 2e tour départemental.

    B. de Vitrolles – B. Alpilles Eyguières 18 à 0 : « Bon anniversaire président »

    Les locaux ont réalisé un sans-faute, offrant avec cette qualification à leur président, capitaine pour la circonstance Farid Djoghal un beau cadeau d’anniversaire.

    Une partie qui s’est déroulée en présence du président Patrick Fara accompagnée de Sabine son épouse dans une ambiance bien amicale et qui s’est terminée par un grand moment de convivialité autour d’une copieuse réception, au cours de laquelle le président a reçu de beaux cadeaux offerts par ses amis…

    On aura pu apercevoir dans l’imposante galerie des garçons qui se sont mis en évidence au Mondial La Marseillaise comme Philippe Pécoul et Marcel Guillem, ce dernier, plus préoccupé à suivre la prestation de son épouse. Laquelle va réaliser une performance tout aussi belle que surprenante en prenant le meilleur sur Christine Laprade. Sur le terrain aussi, un garçon qui a remporté le plus grand concours du monde à savoir Julien Castano

    Fiche Technique

    Arbitre : Yaya Lamine

    BOULE DE VITROLLES : Ghislaine Guillem – Franck Moldt – Julien Castano – Jérome Lefèvre -Mike Delys – Lionel Cesaro-vidic –

    Capitaine : Farid Djoghal

    ALPILLES BOULE EYGUIÈRES :

    Christine Laprade – Rémi Léal -Hervé Winaud – Nicolas Cuek – Kenzo Faralli – Tony Renard – Mathieu Silvente

    Capitaine : Marie Zala

    Individuels :

    Guillem – Laprade 13-10 // Moldt – Renard 13 – 8 // Castano -.Faralli.13 – 4 // Delys – Leal 13-10 // Césaro-Vidic – Cuer 13-6

    Lefebre – Winaud 13-3

    Doublettes :

    Guillem – Cesaro-Vidic Laprade – Cuek (Arrêtée) // Castano – Moldt battent Renard – Faralli 13 à 5

    Delys – Lefebre battent Winaud – Silvente 13 à 8

  • « Se tourner vers la jeunesse ! C’est capital… »

    « Se tourner vers la jeunesse ! C’est capital… »

    Des effectifs en perte de vitesse, des jeunes qui ne portent pas trop d’intérêt au sport bouliste, les raisons peuvent en être multiples.

    Même si j’ose écrire qu’à de rares exceptions près, les responsables de groupes sont plus préoccupés à faire flamber leur tiroir-caisse, dans des structures qui semblent avoir l’acabit d’hébergement spécialisé pour personnes âgées, qu’à chercher à injecter du sang neuf, en ouvrant un horizon vers la jeunesse. Requinquer une activité qui tant à sombrer, à tourner vers le déclin.

    Ouvrir une école de boules, former des adhérents dirigeants en capacité d’assurer l’encadrement de jeunes boulistes, ça ne semble pas être à la portée de beaucoup.

    Pour l’instance départementale avec en fer de lance le président Patrick Fara : « Se tourner vers la jeunesse ! C’est capital… » Fort de cet objectif, avec Georges Gautier le secrétaire général, ils ont mis en place un plan d’action. Mis sur rails cette semaine, à travers une opération qui entre dans le cadre du périscolaire.

    Sous l’égide de la mairie des 2e et 3e arrondissements par son adjoint délégué aux sports, Gérard Azibi, avec des bénévoles qu’ils soient dirigeants ou arbitres, sur l’esplanade du Mucem ils vont accueillir et faire pratiquer la pétanque à des jeunes scolaires qui fréquentent les écoles du quartier.

    Ce lundi, les élèves des classes de CM1 et CM2 des écoles Chevalier Paul, Peyssonnel, Révolution Vaillant, National Basserade, Parc Bellevue, Ruffi, Félix-Pyat, la Major, Ahmed-Litim, Pommier National, Notre Dame de la Major, sont venus participer à une première session.

    Des oppositions au temps sur trois parties avec pour chacun où chacune les conseils avisés des arbitres ou dirigeants et bénévoles qui suivent les oppositions.

    D’autres secteurs prêts

    à travailler sur le projet

    Frédéric Livolsi enseignant à l’école National nous fait part : « Voilà une excellente initiative. C’est une découverte pour ces gamins. Bien sûr ils sont bruts, mais pour certains les conseils, les infos passent déjà bien. » C’est à croire, pour cet enseignant, si l’on considère que les deux triplettes en tête au terme de ces trois parties, sont issues de sa classe – 1er : Zinedine – Amina – Kaïs (National ) 2e : Anes – Ismael – Georgéos (National), 3e : Mehdi – Sarah – Adem (Peyssonnel).

    Durant toute la semaine avec d’autres classes l’opération découverte et initiation au sport bouliste va se poursuivre sur l’esplanade du Mucem. Une opération qui peut être propice au développement de la pétanque chez les jeunes, avec pourquoi pas l’éclosion de futurs talents.

    Dernière info : à en croire les sollicitations reçues par l’instance départementale, il semblerait que dans d’autres secteurs de la ville, on soit prêt à travailler sur le projet.

  • National de firminy : les Malgaches en forme

    National de firminy : les Malgaches en forme

    Ils sont venus, ils sont tous là. Le gratin de la pétanque nationale et internationale avait fait le déplacement dans la Loire pour une épreuve très prisée. Un plateau que l’on retrouvera lors de la 65e édition du Mondial la Marseillaise.

    Le moins que l’on puisse dire c’est que les Malgaches sont en forme. Finalistes à Nice la semaine dernière. Ils ont remis le couvert avec cette fois la victoire acquise au bout du suspense face au trio infernal Robineau. Rocher, Rizzi.

    Un titre acquis en compagnie du triple champion du monde Michel Loy après une dernière mène royale de six points permettant de coiffer leurs adversaires sur le poteau. Loy passe tireur en circonstance (un tir au but éventuel est destiné à Yves), donne le ton en plantant un carreau et un palet. En face, Rocher passe doublement au travers. Rizzi s’attaque au but, le touche mais sans le sortir. Il gagne le point. Yves sort de sa boîte magique un carreau. Il n’y a plus qu’à rajouter. Sept et six 13. La messe est dite. Loy Michel- Rakotondrainibe Jean-François -Rakotoarisoa Yves sortent vainqueurs de ce choc au sommet.

    C’est la troisième victoire de Loy dans la banlieue Stéphanoise.

    Au-delà du résultat final, on a pu jauger la forme de chacun avant le grand rendez-vous de juillet.

    L’équipe de France composée de Bonetto. Sarrio et Feltain a chuté en quart de finale contre les vainqueurs. Durk, Prud’homme associés à Picq ont connu le même sort face à Rocher. Foyot tenant en compagnie de Cantarel et Fernandez n’a pu passer la première journée, tout comme Suchaud. Puccinelli et Doerr ont été battus en 8e de finale.

    Voilà l’état des lieux des troupes. Il reste vingt jours pour peaufiner la forme et attaquer le Mondial la Marseillaise à pétanque qui n’a pas d’égal, ni dans son concept, ni dans son aura.

  • Riviera, Fernandez, Hatchadourian : gommer 48 ans de disette

    Riviera, Fernandez, Hatchadourian : gommer 48 ans de disette

    Parmi elles, les représentants des Bouches-du-Rhône qui courent après le Graal depuis 48 ans. Une éternité. C’était en 1978 à Brive avec Claude Calenzo, René Lucchesi et Serge Rouviere.

    C’est la triplette Aixoise David Riviera, Jérémy Fernández et Michel Hatchadourian qui aura ce privilège. Ils ont une certaine expérience avec une finale déjà jouée pour Fernández et Riviera (2019) et une victoire acquise en 2016 par Hatchadourian. Toutefois il faudra être au sommet de sa forme pour écarter 48 ans d’échec avec notamment un test grandeur nature dès la première partie de poule face à Romain Fournié, Baldwin Magny et Kévin Prud’homme (69).

    Henri Lacroix sera bien sûr un candidat à sa propre succession et c’est dans le Var que l’on retrouve les principaux prétendants. À savoir la triplette de Fréjus qui porte le costume de favorite. Stéphane Robineau, Diego Rizzi et Dylan Rocher. Eux aussi ne seront pas à la fête d’entrée de jeu face à Donovan, Lamberger, Christian Andriantseheno et Kévin Malbec encore une équipe du Rhône département très en vogue.

    Les anciens Philippe Suchaud, Christian Fazzino bardés de titres ont toujours faim. Ils ne feront pas le déplacement pour faire du tourisme. Flanqué de William Dauphant ils visent les sommets comme de coutume.

    Un clin d’œil aux « nouveaux Corses » Patrice Grégori, Marc Cognard, Jean Christophe Jimenez capables de hisser le drapeau Corse sur la plus haute marche.

    Favoris

    Lacroix, Matraglia, Doerr (83) tenant

    Robineau, Rocher, Rizzi (83)

    Winterstein. Baudino, Delahaye, (06)

    Jean Feltain, Jimmy Capeleaud, Moïse Helfrick (Gironde)

    Dauphant, Fazzino. Suchaud (Puy de Dôme)

    Outsiders

    Cortes Durk, Bacchin (66)

    Fournie, Magny, Prud’homme (69)

    Lamberger, Andriantseheno, Malbec (69

    Grégori, Cognard. Gimenez ( Corse)

    Cipriani, Séville,Magier (Paca)

    Dumont, Giraud, Rio ( Paca)

  • La Boule Fleurie Crauroise obtient le label « club Mondial »

    La Boule Fleurie Crauroise obtient le label « club Mondial »

    Après les Boulomanes du Carénage en mai, et la Boule Phocéenne ce lundi 15 juin, c’est au tour de la Boule Fleurie Crauroise de recevoir le prestigieux label « club mondial ». Imaginé par le Mondial La Marseillaise, celui-ci a vocation à faire vivre, à travers un réseau de clubs et autour d’une charte commune, les valeurs et l’esprit de la plus grande des compétitions de pétanque au monde.

    « C’est très important pour nous d’être dans un club tel que la Boule Fleurie Crauroise, car il fait certainement partie des dix plus grands en France », se réjouit Maryan Barthélémy, directeur des événements du groupe La Marseillaise.

    Des éloges qui ne sont pas galvaudés. Créée en 1911 et fort de 115 ans d’expérience, la Boule Fleurie Crauroise compte parmi ses plus de 200 licenciés quelques grands noms de la pétanque, tels que Laurent Matraglia, Ligan Doerr, et surtout Henri Lacroix, multiple champion du monde et l’un des meilleurs joueurs de l’histoire de ce sport. Tous trois ont remporté les championnats de France de triplette en 2025.

    « Continuer à faire briller nos couleurs »

    « Ce club, c’est notre petit patrimoine local », sourit Anthony Coronado, son président depuis cinq ans, fier du chemin parcouru ces dernières années. « C’était un club des plus classiques au départ. On a voulu développer son image et le structurer. Ce label concrétise cinq ans de travail, c’est une grande surprise et une grande fierté. On s’y est mis à plusieurs, et on va essayer de continuer à faire briller nos couleurs. » Et cela, dans le milieu du sport-boule au sens large : « Même si on aime beaucoup la pétanque, ici, c’est surtout une terre de Provençale. On a mis en place il y a presque dix ans le National de la Crau, qui est devenu une référence, et organisé de nombreux championnats du Var. »

    Lui aussi grand amateur de boules, Christian Simon, maire de la Crau depuis 2008, laisse parler son chauvinisme : « C’est la reconnaissance d’un club varois, même si le Mondial se passe dans les Bouches-du-Rhône (sourire). » Une distinction finalement logique dans une commune où la pétanque « représente beaucoup. On a des places pour jouer dans le centre-ville, où on a organisé le championnat du Var tête-à-tête 2026, avec près de 600 joueurs. Cela nécessite 300 à 350 jeux, et la municipalité fait en sorte de pouvoir les mettre en œuvre. » Avec l’espoir que le Var brille du 5 au 8 juillet prochains, au Parc Borély.