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  • Naomie Bamenga, promesse du milieu marseillais

    Naomie Bamenga, promesse du milieu marseillais

    Jeunesse et qualité de jeu, Naomie Bamenga est entrée avec vigueur dans le onze de départ phocéen. Arrivée cet été aux Marseillaises, en provenance de Lille, la Nordiste a proposé de premières prestations intéressantes sous le maillot ciel et blanc. La milieu de terrain offensif est une promesse. Titulaire lors des deux dernières rencontres contre Montpellier et Le Havre, elle le sera sans doute pour la réception de Fleury, ce samedi (17h), à Martigues.

    Bamenga, un talent verrouillé

    Auparavant, elle a dû passer par la case infirmerie. Une rupture partielle de la cheville lui a fait manquer une bonne partie de la préparation. « Ce n’est jamais facile de vivre une blessure durant la préparation, car on a envie d’être sur le terrain avec les copines. J’ai été patiente et positive. Maintenant, je suis tournée vers la suite et j’ai encore plus faim », lâche-t-elle.

    Son recrutement a été réalisé dans le cadre de la structuration de ce nouvel effectif, qui se veut taillé pour la Première Ligue. Dalin Anrifani, coach de l’équipe depuis quelques semaines et historique du club, explique ce choix d’enrôler la native de Lille. « Naomie fait partie des joueuses sur lesquelles le club a investi. Elle reste jeune mais elle a un très fort potentiel, elle a déjà pu le démontrer ici. Je suis satisfait de ce qu’elle fait et je reste curieux et attentif de ce qu’elle peut faire. » Naomie Bamenga a fait ses classes au Losc, dans sa ville d’origine. Entrée au centre de formation à l’âge de 13 ans, elle signe pro à 17 et a directement connu l’équipe première. La joueuse de 22 ans garde toujours les Dogues dans son cœur. « Le Losc représente beaucoup parce que c’est mon club formateur, c’est là que j’ai évolué depuis petite. J’ai connu les hauts et les bas, la D1, la D2, les U19 Nationaux. Je ne retiens que du positif. »

    Samedi, Fleury débarque dans l’antre des Marseillaises, à Martigues. Une confrontation face à un club habitué à l’élite, qui a terminé 5e la saison dernière. Ce sera une bataille pour espérer l’emporter. « Fleury fait partie de la D1 depuis un moment, avec une régularité au classement. On ne les prend pas du tout à la légère, mais on y va avec de l’ambition pour prendre nos premiers points en championnat » détaille le coach Dalin Anrifani. Après la déception de ne pas avoir concrétisé ses occasions face au Havre, l’OM a l’envie de voir les efforts fournis être récompensés.

    3e journée de Première Ligue

    À 17h au stade Francis-Turcan, à Martigues

  • Un collectif olympien boosté par ses finisseurs

    Un collectif olympien boosté par ses finisseurs

    Roberto De Zerbi a tenu ses promesses. Face aux Alsaciens, il a bien effectué des retouches dans son onze de départ.

    Avec des changements dans chaque ligne, tout en maintenant un fil conducteur. Avec son duo danois O’Riley – Höjbjerg pour l’équilibre. Et une charnière Aguerd – Balerdi qui avait montré de belles choses face au PSG. Timothy Weah était toujours là, dans un couloir gauche où il s’est montré entreprenant. À l’image d’un OM qui a débuté très haut, allant chercher les ballons dans la moitié de terrain strasbourgeoises.

    Côté alsacien, il y avait également l’idée de développer du jeu. Aspirer les Olympiens pour tenter de les prendre à revers. Emanuel Emegha a cru y arriver, mais il était signalé hors-jeu. Tandis que les offensives marseillaises faisaient frissonner la Meinau.

    Après le but alsacien, Roberto De Zerbi changeait sa ligne offensive, espérant redonner de la percussion. Choix payant, puisque l’OM revenait dans le match à l’entame du dernier quart d’heure. Pour renverser la table dans le temps additionnel grâce à Michaël Murillo.

  • L’OM prend le pouvoir

    L’OM prend le pouvoir

    Un an après y avoir vécu sa première grosse désillusion, Roberto De Zerbi revenait à la Meinau.

    Depuis les tribunes, car il purgeait son match de suspension suite au carton rouge reçu lundi face au PSG, l’entraîneur olympien a dû se dire, durant près de 75 minutes, que la plaine des Bouchers, où se trouve le stade de Strasbourg, est pour son équipe aussi maudite que celle de Warerloo pour Napoléon. Jusqu’au final époustouflant de ses hoplites.

    S’ils ont été surpris par la vivacité alsacienne, les Olympiens ont trouvé les ressources pour aller chercher leur revanche sur l’an dernier, alors que le sort semblait une fois encore leur jouer des tours.

    Alors que Amine Gouiri, Igor Paixão ou Timothy Weah ont eu des opportunités, c’est encore une fois Strasbourg qui a tiré le premier. L’an dernier, c’est en fin de première période que Diégo Moreira avait fait la différence. C’est dès le retour des vestiaires qu’Abdoul Ouattara a trouvé la faille dans une défense marseillaise mise en déroute par Emmanuel Emégha.

    Privé d’un but en première période par l’assistance vidéo, le capitaine bas-Rhinois devenait passeur décisif, réveillant au passage même les plus ardents supporters grévistes de la Meinau. Toutefois, l’OM version 2025/2026 a su se remettre de ce coup du sort. Porté par la vague du succès face au PSG, le collectif marseillais, revigoré par les entrées de Pierre-Emerick Aubameyang et Mason Greenwood, n’abdiquait pas.

    Leurs efforts seront récompensés. Avec le premier but inscrit hors du Vélodrome cette saison, signé de l’inévitable « PEA ». Si Strasbourg pensait terminer tranquillement, ce but olympien dans le dernier quart d’heure redistribuait les cartes.

    L’OM en avait encore sous les crampons, et le travail de saper devait être récompensé par un second but, synonyme de victoire et de première place, signé Michaël Murillo.

  • L’OM vise la tête à Strasbourg

    L’OM vise la tête à Strasbourg

    En battant le PSG lundi, ses hommes ont mis un terme à quatorze ans de disette au Vélodrome.

    « J’ai conscience maintenant que nous allons être encore plus attendus et que les attentes seront plus fortes, ce qui est normal après avoir battu Paris ». Roberto De Zerbi sait désormais que son équipe a les capacités de bousculer plus fort qu’elle. Cela s’était vu à Madrid, face au Real, malgré un résultat négatif. Les espoirs nés à Santiago Bernabéu ont été confirmés au Vélodrome.

    Il reste maintenant à digérer un résultat qui lance l’OM dans la course au podium. Et le déplacement à Strasbourg arrive à un moment clef, cinq jours avant la première sortie en Ligue des champions au Vélodrome avec la réception de l’Ajax. « Après notre prestation face au PSG, il n’y a pas d’angoisse particulière. Ce qui nous est arrivé, ce n’est que du positif », souligne l’entraîneur marseillais.

    Ses joueurs se sont focalisés sur le voyage en Alsace. « Depuis mardi soir, il n’y a plus que Strasbourg dans nos têtes » confirme Emerson. L’international Italien vient d’enchaîner deux titularisations et autant de prestations de très haut niveau et se dit apte à garder le rythme. « J’avais besoin d’être sur le terrain. Au Real, j’ai eu un petit coup de fatigue. Mais face au PSG, j’étais beaucoup mieux et j’ai pu tenir l’ensemble du match », a-t-il relevé.

    Malgré son arrivée tardive il a rapidement trouvé ses repères. Et son entente avec le trio Aguerd – Balerdi – Pavard a donné un sans-faute, lundi. « Si nous, défenseurs, avons pu faire du bon travail, nous le devons à l’ensemble de l’équipe qui a nous a facilité la tâche » a-t-il insisté.

    La page PSG est tourne, et l’OM s’est concentré sur un déplacement à Strasbourg où Roberto De Zerbi espère vivre une meilleure expérience que l’an dernier. « Nous étions un peu comme aujourd’hui, après une victoire à Lyon. La chute a été dure ! » se souvient-il.

    L’Italien ne veut pas que l’histoire se répète (défaite 1 – 0) face à un adversaire dont le groupe a été remanié, « mais qui conserve une bonne organisation et de bonnes individualités. Je m’attends à un match difficile » admet-il.

    Pour préparer ce match, Roberto De Zerbi avait envisagé un stage à Rome. Annulé du fait du décalage de la réception du PSG. Ses troupes se sont entraînées à La Commanderie cette semaine. Quant à son onze de départ, « il y aura quelques retouches, mais pas pour de simples rotations » confesse-t-il.

    Il tient à ce que son OM confirme à la Meinau les bonnes intentions des deux dernières sorties. Avec une idée en tête. « Si nous gagnons, nous serons leaders. Même pour une soirée, c’est important ! » conclut-il.

    « Depuis mardi soir, il n’y a plus que Strasbourg dans nos têtes »

  • Strasbourg dans la tempête avant d’accueillir l’OM

    Strasbourg dans la tempête avant d’accueillir l’OM

    Que se passe-t-il à Strasbourg ? Adversaire de l’OM, ce vendredi (20h45), le Racing joue bien au football depuis le début de la saison, mais fait parler de lui en dehors des terrains. Le 4e de Ligue 1, ex æquo avec le leader monégasque, se retrouve embourbé dans des problèmes internes, entre les ultras, la présidence et le propriétaire.

    En cause, l’omniprésence de BlueCo, également actionnaire principal de Chelsea, qui a tout chamboulé en Alsace ces 24 derniers mois. Arrivé d’un nouveau coach à l’été 2024, 15 recrues lors du mercato estival 2025 et une unité qui s’effiloche petit à petit. Une situation qui crispe les ultras. Les tensions sont montées d’un cran lorsque le capitaine, Emmanuel Emegha, a posé avec le maillot de Chelsea, club qu’il rejoindra la saison prochaine. Le joueur et Marc Keller, président historique du RCSA, ont été ciblés par des banderoles, lors du dernier match à domicile.

    L’initiative des Ultras est mal passée au sommet de la direction, au point de voir apparaître des mesures pouvant être interprétées comme liberticides : accès restreint aux locaux du club, tifos contrôlés en amont, retour des billets nominatifs… Les Ultras Boys 90, principal groupe de supporters, ont réagi dans un communiqué. Ils proposent une réunion privée pour s’expliquer : « Nous restons ouverts au dialogue, mais nous ne pouvons accepter que 14 années d’engagement soient balayées sans explication ni concertation. Nous remercions toutes celles et ceux qui ont défendu notre droit à la libre expression. »

    La fin de l’union sacrée

    Nicolas Kssis-Martov est journaliste pour So Foot et se trouve être un enfant du quartier de la Meinau. Là où il allait à l’école avant de rejoindre la région parisienne. Observateur du Racing, il éclaire sur cette osmose qui est en train de disparaître. « Il y avait une unité autour du club. Plus qu’une identité, l’union sacrée était importante dans la ville et elle est en train de voler en éclats. On dit parfois qu’à Strasbourg, il y a la cathédrale et la Meinau comme monuments. »

    La fracture se fait également au sein même des supporters. Ultras et fans hors virage s’écharpent sur les réseaux sociaux ou bien directement dans le stade. « Les ultras ont la vision d’un club qui a failli disparaître et qui veut conserver des valeurs. D’autres supporters, arrivés plus récemment, rêvent d’Europe, voient l’équipe bien jouer et sont satisfaits de ça. Ils pensent que les ultras trahissent le club et ils les sifflent même lors des matches », rapporte Nicolas Kssis-Martov, sans vouloir taper sur une partie ou l’autre.

    L’auteur du livre Qatar, le Mondial de la honte, établit également un lien entre l’OM et le club strasbourgeois : « Je trouve que ces deux clubs occupent une place singulière dans leur ville et ce qu’ils dégagent pour leurs fans. » Après leurs interventions en tribunes contre Le Havre, les ultras alsaciens pourraient récidiver contre Marseille, dans un match avec une portée plus grande. Pour continuer de montrer leur combat et alerter sur les méfaits de la multipropriété dans le football.

  • Quand le Vélodrome se transforme en volcan

    Quand le Vélodrome se transforme en volcan

    L’ambiance, c’est ce qui a fait la légende du Vélodrome. Chaque nouvel Olympien rappelle que vivre une expérience dans ce stade, avec le maillot de l’OM sur le dos, c’est le kif absolu.

    Malgré un report au lundi soir, et quelques trous dans les travées dus au fait que certains supporters, venus de loin, avaient été contraints de renoncer au Classique, la marmite du boulevard Michelet s’est mise à bouillonner, bien avant le coup d’envoi de la rencontre.

    À l’entrée des joueurs, le la était donné. Il devait être difficile pour les Parisiens de s’entendre, tant la ferveur du peuple marseillais retentissait dans la nuit provençale. Rythmée par les chants, les encouragements et les réactions sur chaque action chaude, l’ambiance était aussi bouillante que dans la caldeira de l’Etna.

    Et lorsque Nayef Aguerd a ouvert le score, un magma de bonheur a déferlé des quatre points cardinaux. Au plus fort de la démonstration olympienne, l’ambiance était aussi dantesque qu’au Sükrü Saraçoglu de Fenerbahçe.

  • L’OM fait mettre genou à terre au PSG

    L’OM fait mettre genou à terre au PSG

    Quel OM allait-on voir face au PSG, dans un Classique visiblement plus équilibré que par le passé ?

    Celui qui a récité ses gammes, en match amical face à Aston Villa et dont Roberto De Zerbi ne cesse de rappeler que c’est cet OM-là qu’il aimerait voir plus souvent ? Celui qui a vaillamment résisté au Real, mardi, en ouverture de la Ligue des champions ? Ou celui qui doute encore de ses capacités ?

    Pour retrouver le collectif presque irrésistible qui avait dominé les Anglais en match de préparation, il faudra patienter encore un peu. Le temps que les recrues de la dernière heure aient définitivement trouvé leurs marques dans le groupe. Néanmoins, face au champion d’Europe et de France en titre, le collectif marseillais a montré qu’il était sur la bonne voie.

    En ouvrant le score, après quatre minutes et trois secondes, Nayef Aguerd a non seulement montré le chemin à son OM, mais marqué le but le plus rapide face au PSG depuis 45 ans. Des Parisiens qui ont eu du mal à se remettre du coup, et auraient même pu être mis KO à la demi-heure de jeu. Mais ce qui aurait dû être à la fois le second but olympien et de Benjamin Pavard était annulé pour hors-jeu.

    Même si les Parisiens avaient le plus souvent la maîtrise du ballon, ce sont bien les Phocéens qui avaient le match en mains. En bloquant l’approche du but de Geronimo Rulli. Et en se montrant dangereux sur chaque coup d’accélérateur. Le gardien marseillais, lui, étant rassurant sur les quelques tentatives adverses. Notamment cette frappe d’Achraf Hakimi qu’il déviait en corner, à l’heure de jeu.

    Grâce à Nayef Aguerd, l’OM avait mis un terme à une série de six matches de championnat sans but. Le Marocain effaçant ainsi Florian Thauvin des tablettes. Il restait aux Olympiens de Roberto De Zerbi à en effacer une autre. Celle de la bande à Didier Deschamps, qui s’était offert la dernière victoire au Vélodrome, en championnat, le 27 novembre 2011.

    Tandis que Luis Enrique cherchait des solutions pour aider son équipe à forcer le bloc marseillais, l’OM faisait de la résistance. Menant sa barque contre vents et marées. Avec toujours un coup d’accélérateur pour faire frissonner de plaisir le Vélodrome.

    Un Vélodrome qui se levait comme un seul homme pour réclamer un penalty, sur une poussette dans le dos de Pierre-Emerick Aubameyang par Illia Zabarnyi. Jérôme Brisard signalait un hors-jeu de l’attaquant provençal (85). Le Gabonais aura la balle du 2 – 0 dans le temps additionnel, mais perdra son duel avec Lucas Chevalier.

    Mais l’OM ne devait pas lâcher. Dans un Vélodrome en furie, les dernières secondes ne changeaient rien à la donne. Le PSG a mis genou à terre.

    Le but le plus rapide inscrit face au PSG depuis 45 ans

  • Timothy Weah s’est métamorphosé depuis le déplacement au Real Madrid

    Timothy Weah s’est métamorphosé depuis le déplacement au Real Madrid

    Commencer son aventure à l’Olympique de Marseille, club où la pression médiatique et sportive est à son paroxysme, n’est jamais chose aisée. Timothy Weah en a fait l’expérience lors de ses débuts sous le maillot phocéen.

    Ses trois premières prestations avaient notamment mis en lumière un garçon en « manque de repères », « rarement dans le bon tempo » et jusqu’à même « absolument inoffensif » selon nos confrères. Mais depuis le déplacement à Madrid (2-1), mardi dernier à l’occasion de la première journée de Ligue des champions, où il a inscrit le seul but marseillais de la partie, l’international américain s’est mis au diapason et fait taire ses détracteurs. Face aux Parisiens, le fils de « Mister George » a joué à merveille son rôle de piston droit, poste auquel il n’a pas évolué lors de la réception du Paris FC (5-2), sa plus mauvaise performance sous les couleurs phocéennes.

    Gonflé à bloc

    Il a su à la fois créer le danger offensivement dans son couloir, tout en assurant une excellente couverture défensive sur ses vis-à-vis. Selon les situations de jeu, Weah était en charge de Nuno Mendes ou Khvicha Kvaratskhelia, deux joueurs cadres du groupe parisien en l’absence de Désiré Doué, Ousmane Dembélé, João Neves et Bradley Barcola. Il faut dire que le joueur formé dans la Capitale était très motivé à l’idée d’affronter son ancien club. « Ma confiance est très haute après le Real. J’espère pouvoir faire un gros match pour l’équipe », a-t-il lancé au micro de Ligue 1+ avant le coup d’envoi. Le piston marseillais était tellement excité qu’il s’est laissé aller à quelques excès de confiance, qui lui ont valu un carton jaune en début de deuxième période. Sans doute son seul point négatif du match.

  • OM : le stage à Rome annulé

    OM : le stage à Rome annulé

    C’est par un communiqué publié sur le site Internet du club que l’OM a annoncé la nouvelle. «Alors qu’une délégation marseillaise devait se rendre à Rome, dans un premier temps, ce matin pour un stage mêlant entraînements, ateliers en groupe et moments de vie, le report du match OM – PSG contraint l’Olympique de Marseille à finalement annuler ce déplacement », est-il indiqué.

    Avant de préciser que «le groupe devait s’envoler, dans un second temps, dès ce soir après la 5e journée de Ligue 1 mais avec des conditions météorologiques encore instables et aucune garantie de pouvoir voyager à la suite de la rencontre, il a été décidé d’annuler définitivement ce stage ».

  • Le Classico, douché, donne rendez-vous ce soir

    Le Classico, douché, donne rendez-vous ce soir

    Marseille, dimanche, il est 13h59 lorsque la préfecture communique.

    « Ce dimanche, un épisode méditerranéen s’organise à partir de la mi-journée et balaie notre région du Languedoc à l’Est de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Le département des Bouches-du-Rhône est placé en vigilance orange pour les paramètres “orage” et “pluie-inondation” depuis midi et, à ce stade, jusqu’en milieu de nuit », indique le préambule du texte.

    Le communiqué en arrive au chapitre du match OM-PSG, dont le coup d’envoi était prévu à 20h45. « Ces prévisions météorologiques laissent craindre la survenue de précipitations de forte intensité sur l’ensemble du territoire entre 19h et 22h, soit au début et à la fin du match qui devait rassembler près de 70 000 supporters (Sic) au stade Orange Vélodrome. »

    Sur les ondes de RMC, Georges-François Leclerc s’est justifié. « Ce qui a motivé la décision, c’est le principe de la sagesse. Lorsqu’il y a des orages très violents, de crues éclairs, la principale recommandation est de rester chez soi et de ne pas prendre la voiture. » Le préfet des Bouches-du-Rhône indiquant que « la sécurité doit primer ». Le plus fort des précipitations était attendu aux alentours du coup d’envoi.

    Contrairement aux matches annulés ou interrompus pour faits de violence (comme ce fut le cas pour OM-Lyon au Vélodrome en 2023, Nice-OM au stade de la Riviera ou Lyon-OM aux Lumières en 2021), le report d’une rencontre du fait de la météo ne nécessite pas une période d’attente. Le règlement de la LFP (article 548) prévoit qu’elle se joue le lendemain, à 15 heures.

    L’OM avait vécu cette situation à Dijon, le vendredi 9 décembre 2016. Le match avait été reporté pour cause de brouillard et joué le samedi après-midi. Toutefois, dans le cas du match face au PSG, le report au lundi amène une concurrence avec la remise du Ballon d’or (voir ci-contre).

    Le PSG souhaitait jouer dans l’après-midi afin que ses joueurs puissent se rendre à la cérémonie à Paris. Une autre proposition a été faite par les dirigeants parisiens, à savoir le mardi. Mais l’OM a refusé de jouer le lundi après-midi, pour permettre à ses supporters, dont les billets restent valables, d’assister à la rencontre. Et le mardi, dès la fin du match, les Olympiens doivent partir en stage à Rome pour préparer leur déplacement à Strasbourg, vendredi, et la deuxième journée de Ligue des Champions, avec la réception de l’Ajax, mardi 30 septembre. Un report aurait été trop aléatoire, le seul créneau disponible était le 2 décembre. La LFP s’est donc montrée ferme sur le 20h.

    Les deux équipes se retrouveront ainsi sur la pelouse du Vélodrome pour en finir avec cette cinquième journée.

    « Ce qui a motivé la décision, c’est
    le principe
    de la sagesse »