Tag: OM

  • [Entretien] Alaixys Romao : « Le contexte à l’OM n’est pas évident à gérer »

    [Entretien] Alaixys Romao : « Le contexte à l’OM n’est pas évident à gérer »

    La Marseillaise : En tant qu’ancien pensionnaire de la maison olympienne, vous avez suivi les péripéties de l’OM cette saison. Qu’en pensez-vous ?

    Alaixys Romao : C’est toujours difficile de juger, surtout quand on n’est pas dans le vestiaire. Je pense que l’élément déclencheur arrive quand ils perdent 5-0 contre le PSG. Concernant les problèmes en interne, ce sont des problèmes qui doivent rester entre les principaux concernés et ça ne doit pas fuiter dans les médias. C’est dommage d’un côté, mais quand tu vois l’investissement de certains joueurs, tu te dis que tu ne peux qu’être désabusé.

    Vous avez vous-même connu des problèmes en interne, notamment avec l’épisode du différend entre Dimitri Payet et Florian Thauvin. Comment gère-t-on ce type de situation afin
    de retrouver un collectif
     ?

    A.R. : Il ne faut pas se leurrer, il y a des tensions dans tous les clubs. Encore une fois, je pense que c’est le genre de problèmes qui se règle en interne et ça arrive beaucoup dans un vestiaire, c’est normal. Ça fait partie de la vie d’un joueur de foot. Je pense que pour cette année, il y a eu beaucoup de précipitation dans l’équipe. Avec la Ligue des Champions, la Ligue 1 et la Coupe de France, ils avaient pas mal de choses à jouer et c’est dommage d’avoir terminé ces trois campagnes sans réel succès, alors que le jeu était prometteur.

    On a énormément parlé d’un problème d’entraîneur entre le départ de Roberto De Zerbi et les résultats négatifs d’Habib Beye. Selon vous, qui est le meilleur coach possible pour l’OM la saison prochaine ?

    A.R. : Pour moi, les coaches qui ont le plus réussi à Marseille viennent de l’étranger. Mis à part Didier Deschamps bien sûr. Parce que le contexte à l’OM n’est pas évident à gérer. Il faut trouver le coach qui va pouvoir gérer tout ça. Personnellement, j’ai beaucoup aimé le travail de Pierre Sage, mais honnêtement, je le vois pas partir de Lens. Il y a l’option Bruno Génésio qui peut être intéressante aussi, je trouve. J’aime beaucoup son état d’esprit, ça peut matcher avec l’OM.

  • Medhi Benatia livre un bilan très cash de son passage à Marseille

    Medhi Benatia livre un bilan très cash de son passage à Marseille

    Dimanche, contre Rennes, il portait pour la dernière fois le costume du directeur sportif olympien. Medhi Benatia, qui avait démissionné de ses fonctions de directeur du football à la suite de la claque subie le 8 février au PSG (5-0), avant de finalement rester à la demande du propriétaire américain Frank McCourt et voir ses responsabilités être élargies « à l’ensemble des activités sportives », a tenu à justifier, avec beaucoup de transparence, les raisons de son départ.

    « Beaucoup de choses n’ont pas été dites », lance l’ancien défenseur international marocain, en pensant notamment au cas De Zerbi. « Roberto est parti alors qu’il était très attaché à l’OM ; je sais ce qu’il ressentait quand il rentrait dans ce stade. (…) S’il n’a pas pris le temps de s’exprimer, c’est qu’il en a gros sur la patate. Je le comprends, ça n’a pas été facile. Quand il s’en va, je dois partir avec lui. Il a fait des sacrifices pour venir, il est beaucoup venu pour moi et pour l’image qu’il avait de l’OM. Je devais suivre, c’était logique », poursuit-il, persuadé que son « vrai-faux départ » n’a ni perturbé l’effectif phocéen, ni réduit son influence sur le groupe.

    Investi jusqu’au bout

    « J’avais rencontré les leaders pendant le stage à Clairefontaine, après le match à Bruges. J’ai dit aux gars : quand on joue comme vous à Bruges, je vous le dis, j’ai un petit peu d’expérience, c’est qu’on est contre quelqu’un. Soit vous êtes contre le coach et vous n’osez pas me le dire, connaissant ma relation avec Roberto… Mais les gars, c’est mon boulot. S’il faut le sortir, j’en parlerai avec Pablo [Longoria] et on le sortira. Soit vous en avez contre le président, dans ce cas il faut me le dire, ce sera compliqué, mais on fera remonter le message. Soit c’est contre moi. Si c’est ça, je suis prêt à démissionner demain pour le bien du club », détaille le Marocain de 39 ans.

    Ce dernier estime avoir démissionné à cause de la honte accumulée entre les désillusions contre Nantes à domicile, à Bruges, puis surtout au Paris Saint-Germain. « Pour moi, c’était trop, beaucoup trop. Je devais prendre mes responsabilités », martèle Benatia, en estimant qu’il a donné le maximum jusqu’au dernier jour. « Je n’ai pas fait de concessions, pas de “copains copains” comme on fait souvent à Marseille, j’ai pas fait tout ça moi. J’ai regardé tout le monde dans les yeux, j’ai écouté mon actionnaire et j’ai travaillé dans ce sens-là. J’ai une relation transparente avec tout le monde », indique le dirigeant marseillais. Avec son départ désormais officiel et acté, l’histoire entre Medhi Benatia et l’OM est bien terminée.

    Benatia valide le choix Lorenzi

    Invité à réagir sur le nom de Grégory Lorenzi, grand favori pour lui succéder malgré qu’il ait donné son accord à l’OGC Nice avant d’opter pour Marseille, Medhi Benatia a validé le profil de l’ancien directeur sportif de Brest. « Pour moi, c’est quelqu’un qui a fait ses preuves dans un club où les moyens sont réduits. Il a montré de très belles choses. C’est un choix intelligent de la direction », souligne-t-il. « J’espère qu’il restera droit dans ses bottes, comme il l’a fait en Bretagne, qu’il viendra avec son sang corse et qu’il ne fera pas de demi-mesure comme on aime faire ici. »

  • Le désespoir des supporters olympiens

    Le désespoir des supporters olympiens

    « Vivement la fin de la saison ! » Cette phrase a souvent été entendue chez les supporters marseillais. Après les espoirs de l’été, entretenus cet automne, l’Olympique de Marseille n’a fait que sombrer lors de l’année 2026. Des résultats très décevants, des éliminations en coupes et les fans se sont progressivement détachés de leur équipe favorite. Un manque d’attachement, voire un désintérêt, lié à la difficulté de se reconnaître dans ce groupe.

    « Cette équipe a manqué de leaders et de caractère durant toute la saison. Trop de joueurs dits expérimentés n’ont pas tenu leur rôle, que ce soit sur le terrain ou dans le vestiaire. Il a manqué trop de choses pour réaliser une belle saison », nous confie-t-on notamment.

    Le manque de combativité avait été justement pointé du doigt par Roberto De Zerbi, à plusieurs reprises, lors de ses conférences de presse. L’Italien a pu se montrer insistant à ce sujet et le mal était réellement profond. Certains supporters ont été « écœurés » par le départ de l’entraîneur qu’ils appréciaient et n’ont pas vu d’un bon œil le remue-ménage de l’hiver.

    Les rêves évaporés des fans olympiens

    Finalement, ce sont les regrets qui apparaissent en haut de la liste cette année. À moins de trois points d’une qualification en Ligue des Champions, il y a de quoi être déçu. « Tous ces matches où nous perdons des points à la dernière minute, ça fait juste mal au cœur », martèle Aurélien, la déception dans la voix. Les rêves ont laissé la place à une peine globale à la suite d’une nouvelle saison manquée.

  • OM : la fin d’une saison qui aura tourné au vinaigre

    OM : la fin d’une saison qui aura tourné au vinaigre

    Que dire ? Quels mots choisir pour faire le bilan d’une telle saison de football ? Des crises, l’OM en a vécu et en vivra d’autres dans le futur, c’est une évidence. Dix ans après le départ surprise de Marcelo Bielsa dès la 1ère journée, l’année a débuté par un autre événement majeur. Défaite à Rennes, « bagarre » dans le vestiaire puis exfiltration des deux protagonistes que sont Adrien Rabiot et Jonathan Rowe. Les turbulences se font déjà sentir alors que le mois d’août n’est pas encore achevé.

    Pourtant, l’automne olympien est bon. En Ligue 1, la cadence infernale du PSG est assez tenue, voir l’Olympique de Marseille sur le podium est on ne peut plus logique. Sur la scène européenne, avec trois victoires face à Newcastle, l’Ajax et l’Union Saint-Gilloise, le top 24 se dessine favorablement. Les revers face à l’Atalanta et le Sporting sont frustrants, mais les hommes de Roberto De Zerbi ont une marge de manœuvre. Pour résumer, la fin d’année 2026 est tout à fait correcte, l’OM suit sa ligne de conduite et ses stars marchent à plein régime. Mason Greenwood est toujours le meilleur joueur du club et d’autres individualités se plaisent ici, comme le nouveau venu Igor Paixao ou encore Timothy Weah et Emerson.

    De Zerbi et Longoria

    s’en vont

    C’est en 2026 que la planète OM va arrêter de tourner rond. Premier élément déclencheur : le Trophée des Champions. Sans titre depuis 2012, les Marseillais passent à quelques secondes de battre le PSG début janvier. Un crève-cœur qui amène des premières tensions entre le groupe et Medhi Benatia, ce dernier attaquant frontalement le capitaine Leonardo Balerdi en privé. Second élément déclencheur : la débâcle de Bruges. La goutte d’eau a fait déborder le vase, amenant un raz-de-marée ne s’arrêtant pas jusqu’au 17 mai, date de la fin de saison. La piteuse prestation (0-3) combinée à la sortie de route ubuesque liée au but du gardien de Benfica crée une véritable rupture.

    Peu à peu fragilisé, Roberto De Zerbi quitte la Commanderie le 11 février. Dimanche soir, Medhi Benatia évoquait le départ du technicien italien : « Roberto disait : “Si nous deux, on n’arrive pas à donner à l’équipe plus de passion, plus de sang, personne n’y arrivera.” On n’a pas réussi à avoir ce supplément d’âme, ce qui a donné des résultats catastrophiques et mes sorties que je ne regrette pas. »

    Pour suppléer le natif de Brescia, l’ancien défenseur olympien Habib Beye débarque. Un événement qui marquera également la fin des cinq années de présidence de Pablo Longoria. Cinq jours après « RDZ », l’Espagnol quitte le navire et Benatia réalise un vrai-faux départ. Vers la sortie, le Marocain reste finalement jusqu’à la fin de la saison. L’ère Habib Beye sera à l’image de son premier match à la tête de l’OM. Sous une bruine brestoise, les Phocéens prennent l’eau (0-2) et ne redresseront jamais vraiment la barre.

    Élimination précoce en Coupe de France, plusieurs débâcles en championnat, les points échappés ne seront pas revus. Frustration et gâchis résument au mieux cette saison, malgré une 5e place synonyme de ticket pour la Ligue Europa. Medhi Benatia acquiesce : « Bien sûr que c’est du gâchis, évidemment. Si on m’avait fait signer en début d’année pour faire 3e, j’aurais dit non. On cherchait au minimum la 2e place, on était ambitieux, on se devait d’aller chercher plus haut. » Emerson enchaîne : « On voulait être le plus haut possible, on a eu cette opportunité, on n’est pas satisfaits, car on voulait se qualifier pour la Ligue des Champions. » Entraîneur, directeur sportif, joueurs… Tout risque une nouvelle fois de changer cet été. Un nouveau cycle à enclencher.

    LA SAISON EN CHIFFRES

    16

    L’ailier britannique Mason Greenwood a inscrit 16 buts cette saison. Il est deuxième au classement des buteurs de la Ligue 1, ex-aequo avec Joaquin Panichelli.

    11

    L’OM a connu onze défaites cette saison. Un cap qui n’avait pas été atteint depuis la saison 2018-2019 (13).

    2 715

    Le milieu danois Pierre-Emile Hojbjerg a disputé 2 715 minutes cette saison, soit le recordman du groupe olympien.

  • Le réveil des chevau-légers marseillais

    Le réveil des chevau-légers marseillais

    Chez les Merlus, cela avait donné un coup d’épée dans l’eau, avec un OM totalement inoffensif. Mais face aux Hermines, en moins de deux minutes, Pierre-Emile Højbjerg trouvait la faille, quelques secondes après un premier tir cadré d’Igor Paixão. Avant qu’Amine Gouiri ne profite d’une grosse boulette du gardien adverse pour faire le break.

    Le match couperet partait sur de bonnes bases pour des Marseillais qui montraient le visage d’un vrai candidat à l’Europe. Et qui donnaient le sentiment d’avoir retrouvé le sens du jeu. Avec un avantage de deux buts acquis en moins de dix minutes, ils pouvaient envisager un final heureux. Et, surtout, avaient remis le Vélodrome dans leur poche.

    Après quelques sueurs froides, Pierre-Emerick Aubameyang mettait son équipe à l’abri d’une mauvaise surprise. Les chevau-légers marseillais avaient retrouvé leur mobilité et leur efficacité. Un réveil bienvenu, salué par une Marseillaise entonnée dans le Virage sud.

  • L’OM assure la petite Europe

    L’OM assure la petite Europe

    Les marins aguerris le savent bien, la Méditerranée n’est pas une mer si facile à maîtriser.

    Pour leurs retrouvailles avec l’OM, les Rennais ont pu le constater. Eux qui venaient chercher un billet pour la Ligue des Champions, un an jour pour jour après que les Marseillais aient obtenu le leur à leurs dépens dans ce même lieu, ont eu droit à un coup digne d’un estran des plus violent dans une entame où tout a tourné en faveur des Olympiens.

    Des Olympiens qui avaient beaucoup à se faire pardonner. Et qui, en moins de dix minutes, avaient retrouvé une dynamique qui leur faisait défaut lors de leurs dernières sorties. Mathys Silistrie devait le constater à ses dépens. Pour sa seconde titularisation, le gardien des Hermines était emporté par la vague marseillaise. À l’image de sa bourde qui permettait à Amine Gouiri de doubler la mise, quelques minutes après le coup de canon initial de Pierre-Emile Højbjerg.

    L’OM avait pris la main. L’OM se préparait à prendre sa revanche sur le sort, sauver les apparences et couper la route de la Ligue des Champions à des Rennais qui, malgré tout, n’avaient pas abdiqué. Mais qui n’avaient pas la réussite avec eux.

    Contrairement à des Phocéens de plus en plus en confiance. Et qui, après un troisième but signé du revenant Pierre-Emerick Aubameyang, voyaient se profiler une nouvelle campagne européenne. Alors que, comme l’an dernier, Rennes se préparait à vivre une nouvelle défaite au Vélodrome. Et voyait s’éloigner la chimère.

    Symbole de l’échec breton, les actions les plus remarquables étaient à l’actif de Mathys Silistrie. Le gardien visiteur, après une entame compliquée, multipliait les sauvetages face aux frappes marseillaises.

    Estéban Lepaul finissait même par trouver l’ouverture, dans une défense marseillaise qui avait connu quelques alertes, notamment un tir sur la barre de Moussa al-Tamari et un autre sur le poteau de Mahdi Camara. Néanmoins, l’OM tenait sa victoire. Et avec elle les trois points lui permettant de coiffer les Rennais sur le fil en s’adjugeant la cinquième place et s’assurant l’Europe.

    OM 3 (2) RENNES 1 (0)

    34e journée de Ligue 1

    Stade Vélodrome (62 000 spectateurs)

    Arbitre : R. Buquet.

    Buts : Höjbjerg (2), Gouiri (9), Aubameyang (55) pour l’OM, Lepaul (84) pour Rennes.

    Avertissements : Höjbjerg (49), Gouiri (77), Pavard (90+5) à l’OM, Camara (79).

    OM : Rulli – Weah (Pavard, 88), Balerdi, Medina, Emerson – Højbjerg (c, Timber, 82), Nnadi (Kamissoko, 82) – Greenwood, Gouiri, Paixão (Vermeeren, 71) – Aubameyang.

    Entraîneur : H. Beye

    RENNES : Silistrie – Nagida, Aït-Boudlal, Rouault, Merlin – Rongier (c), Szymanski (Embolo, 46), Camara – Blas (Mukiélé, 79), Lepaul, al-Tamari (Nordin, 67).

    Entraîneur : F. Haise

    Benatia, la fin

    Dernier rescapé du trio dirigeant l’OM au coup d’envoi de la saison, Medhi Benatia a vécu son dernier match de directeur du football dimanche. L’ancien défenseur était resté en poste, malgré sa démission posée en février, à la demande de Frank McCourt afin de régler les affaires courantes. Son successeur devrait être la première recrue de la future saison.

  • OM : une finale pour l’Europe

    OM : une finale pour l’Europe

    Malgré les matches ratés, les coups durs et autres départs vaudevillesques, l’OM peut toujours prétendre être européen la saison prochaine.

    Certes, s’ils retrouvent les joutes continentales en septembre, ce ne sera pas celles de la Ligue des Champions. Néanmoins, deux options s’offrent encore aux Marseillais. La Ligue Europa et la Conférence européenne, cela en fonction de ce qu’il se passera dimanche au Vélodrome, avec la réception de Rennes, en clôture d’une saison éprouvante.

    « Jouer une Coupe d’Europe, c’est toujours bien », confesse Timothy Weah. Le lauréat 2026 du prix Orange de la presse ne galvaude pas une éventuelle participation à la Ligue Europa. Il voit dans une qualification l’occasion de « finir sur quelque chose de positif ».

    Même son de cloche du côté de son entraîneur. Habib Beye sait ce que représente une belle épopée en Ligue Europa. « J’en ai vécu une avec l’OM, avec une finale, c’est exceptionnel », insiste-t-il. Et même si la Ligue des Champions, qu’il devait aller chercher avec son équipe, se jouera sans l’OM la saison prochaine, l’ancien défenseur reste positif. « Nous avons la chance d’avoir ce dernier match au Vélodrome. Ils seront nombreux à être contents de nous voir gagner contre Rennes et finir cinquième. Ce match, c’est l’occasion d’avoir une belle sortie », continue-t-il.

    Habib Beye est optimiste. La victoire, même poussive, ramenée du Havre a permis de regonfler le moral de ses troupes. « Ce sera une bataille, et nous sommes prêts ! », confirme Timothy Weah. Prêts à couper la route de la Ligue des Champions à des Rennais qui sont revenus dans la course, sous la houlette de Franck Haise et d’un collectif revanchard, après une première moitié de saison ratée.

    Rennes a fait ce que l’OM aurait dû faire depuis le mois de janvier. À présent, c’est l’occasion pour les Phocéens de faire d’une pierre deux coups. Montrer que le groupe mérite d’aller chercher l’Europe. Et se réconcilier avec le Vélodrome.

    Les derniers matches ont montré une fracture profonde entre les joueurs et le peuple olympien. Timothy Weah en a conscience et lui lance un appel. « Les supporters ont le droit d’être exigeants et en colère. Je comprends que c’est dur pour eux de nous soutenir. Mais nous avons besoin d’eux pour aller chercher l’Europe. »

    Pour Habib Beye, la recette est simple. « Nous devons faire un grand match, en étant plus solidaires et meilleurs qu’au Havre. Être moyen ne suffira pas. »

    « Je comprends que c’est dur pour les supporters de nous soutenir »

  • Les Marseillaises : départ de Corinne Diacre

    Les Marseillaises : départ de Corinne Diacre

    « Un commun accord » est évoqué dans le communiqué rédigé par le club. « Arrivée à la tête de l’équipe avec l’ambition d’accompagner le projet sportif du club, Corinne Diacre a contribué, avec son staff, à atteindre les objectifs fixés cette saison, notamment le maintien des Marseillaises en Arkema Première Ligue », écrit l’OM.

    Sous la houlette de Corinne Diacre, le promu marseillais a terminé 9e, cette saison, en Arkema Première Ligue. Comme dit précédemment, l’objectif du maintien a été validé, avant même la dernière journée, une réussite pour le club phocéen. « L’OM tient à remercier sincèrement Corinne Diacre pour son investissement, son professionnalisme et le travail accompli tout au long de son passage au sein du club », ajoute l’OM, à la recherche d’un nouveau coach pour l’exercice 2026-2027.

  • L’OM réunit sur le thème des métiers du sport professionnel

    L’OM réunit sur le thème des métiers du sport professionnel

    Le décor intimiste de l’hospitalité du stade Vélodrome était l’hôte, ce mercredi, du forum Avenir olympien. Concrètement, cette journée était consacrée aux métiers liés au sport de haut niveau. Une rencontre mise sur pied par le programme « Treizième homme », l’association OM et la Région Sud. Devant un parterre de lycéens et jeunes adultes, deux tables rondes se sont déroulées. En amont, Lucie Venet, déléguée générale du « Treizième homme », Eugène Caselli, président de l’association OM et Ludovic Perney, vice-président à la Région, ont présenté l’événement.

    « C’est un projet né d’une question simple : comment l’OM peut être utile en dehors du terrain ? », explique Lucie Venet. « Avant tout, l’objectif est d’offrir aux jeunes une porte vers les métiers d’un grand club comme l’OM. Montrer une voie vers ces métiers du football mais aussi du sport de haut niveau », décrit, dans un second temps, Eugène Caselli.

    Partage d’expérience

    et discussions

    La matinée était coupée en deux parties avec l’intervention de trois membres du personnel administratif de l’OM puis ensuite de trois membres s’occupant directement du sportif. Tous ont pu partager leurs expériences, leurs parcours et montrer que les portes sont nombreuses. Même si les témoignages étaient différents, chaque route a montré son lot d’opportunités pour ces personnes ayant tout de même un bon niveau d’études et des compétences élevées.

    Plusieurs mots ressortent de ces échanges : la passion, la compétence, la persévérance et la polyvalence. Les six intervenants ont également mis en avant leurs difficultés avant d’obtenir ce qui ressemble pour chacun à un job de rêve. Des dizaines, voire des centaines de candidatures, beaucoup de refus et finalement le Graal. Les jeunes invités dans les loges du Vélodrome ce jour ont pu directement recevoir des conseils de la part de ces personnes puisque plusieurs stands étaient installés sur le lieu de l’événement. Environ 400 personnes travaillent à l’OM en ce moment et le catalogue de métiers est donc immense. Cette 2e édition de l’Avenir Olympien en appelle sûrement d’autres.

  • L’OM se sépare déjà de Diacre

    L’OM se sépare déjà de Diacre

    L’histoire entre l’Olympique de Marseille et Corinne Diacre est déjà finie. Les deux parties ont décidé, d’un commun accord, de ne pas prolonger leur collaboration à l’issue de la saison.

    Arrivée à la tête de l’équipe avec l’ambition d’accompagner le projet sportif du club, Corinne Diacre a contribué, avec son staff, à atteindre les objectifs fixés cette saison, notamment le maintien des Marseillaises en Arkema Première Ligue.

    L’OM tenait à remercier l’ancienne sélectionneuse des Bleues pour « son investissement, son professionnalisme et le travail accompli tout au long de son passage au sein du club ».