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  • Focus sur les ultimes échéances de la saison pour l’OM

    Focus sur les ultimes échéances de la saison pour l’OM

    L’arrivée du mois de mars coïncide avec le début du dernier quart de la saison. Il ne reste plus que 12 matches à jouer pour l’Olympique de Marseille et les supporters voudraient bien voir ce total grimper jusqu’à 14. Outre la chasse à la Ligue des Champions en L1, la Coupe de France représente un enjeu majeur avec des chances plus conséquentes de titre, avec l’absence du PSG. La densité de la compétition rend l’issue plus incertaine, mais l’espoir est encore présent. L’OM devra valider certains points de passage pour croire à un top 3 et à un nouveau trophée.

    OM – Lyon (1er mars)

    C’est ce pourquoi l’OM est parti en stage de cohésion à Marbella. Resserrer les liens, bien sûr, mais aussi préparer l’Olympico, qui aura lieu ce dimanche soir, au Vélodrome. Ce match peut être un tournant majeur de la fin de saison. Revenir à deux points, rester à cinq unités ou se faire distancer par son adversaire, voici les trois scénarios sur la table. L’OL s’est fait briser sa série de 13 victoires à Strasbourg (1-3) et l’incertitude est aussi présente côté rhodanien. Hors blessures de dernière minute, le groupe sera complet. Leonardo Balerdi, suspendu à Brest, sera de retour. Le choc s’annonce intense.

    OM – Toulouse (Coupe de France, 4 mars)

    Cette semaine est bien cruciale pour les Olympiens. Toulouse débarque boulevard Michelet dans une semaine et un billet pour les demi-finales de la Coupe de France est en jeu. Victoire obligatoire pour se rapprocher d’un trophée cette saison. Pierre-Emile Højbjerg sera suspendu. Beaucoup se souviennent de la première rencontre face aux Toulousains cette saison, le 29 novembre, où l’OM avait renversé la partie avant de se faire doucher sur une touche longue, dans le temps additionnel. Marseille souhaite être présent le 22 avril pour les demi-finales et le 23 mai pour la finale. Mais il faudra battre le TFC.

    OM – Lille (22 mars)

    Là aussi, les souvenirs sont noirs. L’un des pires matches de l’OM, en championnat, cette saison. Le déplacement à Lille était un cauchemar, avec une défaite 1-0 suite à une boulette de Gerónimo Rulli. Un résultat et surtout une prestation, très loin de ce que l’équipe de Roberto De Zerbi était capable de proposer. Ce 22 mars, ne pas prendre de point serait une énorme contre-performance pour ce début du printemps. Surtout que les Phocéens enchaîneront, après la trêve, par un déplacement à Monaco, formation toujours aussi difficile à lire.

    OM – Rennes (16 mai)

    Le grand frisson du multiplex. Après quelques rencontres plus abordables sur le papier (Le Havre, Nantes, Metz) –même si tout est possible avec cet OM –, les Olympiens accueilleront le Rennes de Franck Haise pour clore cet exercice 2025-2026 de Ligue 1. Une réception périlleuse, mais leurs adversaires directs auront aussi fort à faire. La fin de saison sera explosive avec un derby parisien, Lyon-Lens et Strasbourg – Monaco, en plus de ce choc au Vélodrome.

    L’OM victime d’une tentative d’intrusion informatique

    L’Olympique de Marseille indique avoir récemment fait l’objet d’une tentative d’intrusion informatique, dans un communiqué publié ce mardi. « Grâce à la mobilisation immédiate de nos équipes techniques et de nos prestataires spécialisés, la situation a été rapidement maîtrisée. À ce jour, toutes nos activités peuvent se poursuivre normalement, en toute sécurité, et nous continuons nos investigations sur le périmètre concerné. Le club tient à rassurer ses supporters : les données bancaires et les mots de passe n’ont pas été compromis », précise l’OM. Le club phocéen ajoute : « La protection des données personnelles et la confiance de nos supporters restent notre priorité absolue. (…) une procédure a été engagée auprès des autorités compétentes (…) et une plainte va être déposée. »

  • Les chantiers marseillais durant le stage à Marbella

    Les chantiers marseillais durant le stage à Marbella

    De Brest à Marbella, il n’y a qu’un seul pas. Après sa défaite en Bretagne vendredi, l’Olympique de Marseille est rentré au bercail avant de s’envoler pour l’Andalousie. Un stage dit « de cohésion » se tient tout au long de la semaine. De lundi à ce vendredi, les Olympiens effectuent un travail global pour se remettre d’aplomb alors que la période de crise s’éternise à la Commanderie.

    Plusieurs chantiers vont occuper les Marseillais, ces prochains jours. Parmi eux : la défense. Encore une fois, elle a été problématique face au Stade Brestois avec de gros oublis et des occasions créées facilement par les locaux. L’objectif est de retrouver de la solidarité, de l’entraide et amener une plus grande rigueur pour arrêter de se faire peur constamment. Une sérénité trop absente ces derniers temps, qui profite aux adversaires. Habib Beye va devoir se choisir une charnière. Aguerd et Pavard sont en dedans, Balerdi revient désormais de suspension et quid de CJ Egan-Riley ? L’Anglais n’a été que peu utilisé par Roberto De Zerbi, voyons si le nouvel entraîneur en place va lui donner sa confiance.

    Les incertitudes sont aussi fortes autour du milieu de terrain, puisque les possibilités sont nombreuses. Relancé à Brest, Vermeeren n’a pas vraiment convaincu. Timber apporte son envie, mais son jeu est encore rempli de déchets. Pierre-Emile Hojbjerg, promu capitaine, sera suspendu la semaine prochaine, en Coupe de France, contre Toulouse. Reste donc à voir à quoi ressemblera l’organisation sans lui.

    Lyon dans le viseur

    Habib Beye a répété depuis son arrivée qu’il avait écouté le staff en place pour préparer Brest, afin de ne pas trop bousculer les principes de jeu appris par les joueurs cette saison. Mais, maintenant, place au travail, avec cette semaine au calme, sous le soleil andalou. C’est désormais à lui d’apporter sa patte et de développer un projet de jeu cohérent. Car l’objectif est clair : gagner vite pour se redresser et finir la saison le plus haut possible. La pression est déjà forte sur ses épaules, alors que l’ancien international sénégalais vient tout juste de poser ses valises à l’OM.

    Le groupe doit aussi retrouver de la cohésion, véritable but de ce stage. Passer du temps ensemble, à l’image des « ritiros » de la saison dernière, en Italie notamment, qui avait été bénéfique pour l’effectif. Des liens s’étaient tissés entre les joueurs, mais aussi avec le staff. Amener du plaisir finalement, car, depuis quelques mois, cela ne transpire plus lorsque l’on voit l’Olympique de Marseille jouer. Les réseaux sociaux ont parfois de mauvais côtés, mais les fans reprochent un manque de combativité – assez légitime – de leur équipe depuis début 2026. Moins d’envie et moins de hargne, globalement.

    La finalité de ce stage est bien de se préparer au mieux pour la réception de l’OL. Dimanche soir, au Vélodrome, Marseille y verra plus clair pour la suite de sa saison en L1. Une victoire et ils se retrouveraient à deux points des Lyonnais. Une défaite, par contre, éliminerait presque toutes les chances de podium. Une semaine plus que cruciale pour les Olympiens.

    Première historique pour Les Marseillaises

    « Un acte fondateur à vivre. Une première symbolique à partager. Un moment d’histoire à écrire. » L’annonce a été faite tôt dans la matinée de lundi. Pour la toute première fois depuis la création de sa section féminine, l’OM jouera un match au stade Vélodrome. Cette rencontre d’Arkema Première Ligue face à Montpellier se déroulera dans l’antre du boulevard Michelet, le samedi 28 mars prochain, à partir de 18h30.

    L’accès à ce match sera totalement gratuit. Il suffit, dès à présent, de s’inscrire sur le site om.fr pour obtenir sa place pour ce OM-MHSC. Les Marseillaises réussiront-elles à battre le record des Nantaises, 15 décembre 2025, à la Beaujoire (17 000 spectateurs) ? Réponse dans un mois.

  • Place au travail pour la bande à Habib Beye

    Place au travail pour la bande à Habib Beye

    Au boulot ! Un mot a été mis plus haut que les autres par Habib Beye durant sa première conférence de presse d’après-match : le travail. Le nouveau technicien de l’OM avait annoncé lors de son arrivée qu’il ne bouleverserait pas totalement les principes de jeu du staff en place avant Brest. C’est ce qu’il s’est passé, avec un dispositif et des idées peu éloignés de ce qui se fait dans les Bouches-du-Rhône depuis le début de la saison. Mais après cette défaite nette au stade Francis Le Blé (2-0), les Olympiens vont avoir toute une semaine pour travailler. Habib Beye a appuyé là-dessus et s’est montré impatient d’apporter sa patte au jeu de son équipe. « Je pense qu’il y a une petite perte de confiance et elle est logique au vu de la dynamique négative du moment, mais, je l’ai dit aux joueurs, il faut qu’on reste positif, qu’on se réfugie dans le travail. »

    Se réfugier dans le travail, le groupe phocéen va pouvoir le faire pleinement dès ce lundi. Nous savions depuis la semaine dernière que l’OM allait partir en stage à Marbella (Espagne), sans connaître les dates exactes de ce voyage. De ce lundi à vendredi, les joueurs et le staff partiront finalement en Andalousie pour (re)construire une cohésion. « On trouvera les ressources pour rester ensemble pendant ce stage, pour travailler, pour faire en sorte d’aborder ce match qui arrive au Vélodrome, qui sera un très gros match face à l’OL. Je pense que ça doit déjà être une motivation supplémentaire dans notre travail. »

    Plusieurs axes à travailler en Espagne

    Travailler loin du brasier que peuvent être la Commanderie et la ville de Marseille lorsque la dynamique est mauvaise, un premier point positif pour Habib Beye. L’un des messages délivrés par le nouvel entraîneur est également de rester digne. Garder la tête haute et rester positif, même lorsque le scénario tourne mal. Pierre-Emile Hojbjerg et Benjamin Pavard n’ont pas hésité à appuyer ces propos. « Moins parler et assumer », c’est ce qui ressortait de leurs interviews après la partie, au micro de Ligue 1+. Justement, après le coup de sifflet final, à Brest, les têtes étaient plutôt basses. Le passage devant le parcage visiteurs fut très bref, malgré le soutien infaillible des ultras durant toute la rencontre. Deux minutes plus tard, les Marseillais regagnaient les vestiaires en fixant le bout de leurs crampons. Le moral était tout en bas des chaussettes.

    Habib Beye a également amené sur la table les axes de travail pour cette fameuse semaine à venir. L’ex-défenseur phocéen a justifié ce choix. « Quand on regarde le match de Strasbourg, sur les dix joueurs qui avaient le plus couru, on en avait huit de Strasbourg. On sait qu’en Ligue 1, il faut aussi montrer de l’intensité technique et de l’intensité dans la circulation de notre ballon. Donc, c’est ce qu’on va s’attacher à faire sur cette semaine de travail. » Retrouver le moral, retrouver de l’application et se remettre la tête à l’endroit avant d’accueillir Lyon au Vélodrome. L’OM à 5 jours pour y parvenir.

    Pauline Gamerre, viendra ou viendra pas ?

    La relation entre l’OM et Pablo Longoria semble bien sur la fin. Frank McCourt est en train de chercher un nouveau président pour son club… et cela pourrait être une présidente. Quelques heures après le match à Brest, nos confrères de l’Équipe ont rapporté que Pauline Gamerre serait l’une des candidates. Marseillaise de naissance et supportrice de l’OM, elle officie actuellement au Red Star, en tant que directrice générale du club de Saint-Ouen.

    Frank McCourt a immédiatement démenti ses informations, après que son entourage a été contacté par La Provence. L’incertitude est donc toujours aussi forte autour de ce poste, mais Pablo Longoria vit bien ses derniers jours à Marseille.

  • Faux départ pour Beye

    Faux départ pour Beye

    Dans la tempête, le roseau OM ne s’est pas rompu et a fini par se solidifier. Encore loin d’être un chêne, Marseille a vu Habib Beye reprendre la barre après le débarquement de Roberto De Zerbi. En jetant l’ancre à Brest, les Olympiens souhaitaient offrir un premier succès à leur nouveau technicien. Et puis patatras. La rose des vents phocéenne s’est fanée dès la première demi-heure de jeu. Déboussolés par un adversaire plus saignant, les Marseillais sont rentrés bredouilles de la pointe du Finistère. Pas un pécule obtenu et le podium s’est éloigné (encore) un peu plus.

    Pour son baptême du feu, Habib Beye a opté pour un 4-3-3 avec le nouveau capitaine Pierre-Emile Hojbjerg devant la défense. Timber et Vermeeren étaient positionnés un cran plus haut, pour ratisser large. Un dispositif et des positionnements qui ont pu, parfois, couper en deux la formation phocéenne. Comme sur l’ouverture du score locale. Un contre rondement mené, un ballon mal dégagé, une charnière absente [voir ci-contre] et un Rulli encore bien tendre, tous les ingrédients étaient réunis pour permettre à Ludovic Ajorque de se montrer clinique face à la cage (10e).

    Un changement de dispositif vain

    Le Réunionnais a été impérial, dans le jeu et au tableau d’affichage, marquant les esprits en première période. Trop seul au cœur de la défense phocéenne, il s’est offert un doublé, du bout de son crâne (29e). Une présence et un impact uniques. Par deux éclairs, la rencontre avait tourné en faveur des Ty’Zefs.

    Avec ce score à la pause, Habib Beye était bien obligé de réagir. Vermeeren pour Aubameyang et passage en 4-4-2. Un début de solution a été trouvé avec une présence accrue dans la surface brestoise. Mais la finition n’a pas été à la hauteur. Amine Gouiri a été le plus emballant avec des situations, dont une tête croisée rasant le poteau du SB29. Greenwood a lui été muselé, avant de rater un penalty en fin de partie, un événement rare, mais à l’image du match.

    Avec ce résultat médiocre, l’OM peut se retrouver à 8 points de Lyon. Avant de recevoir les hommes de Paulo Fonseca le week-end prochain pour un Olympico déjà décisif.

  • L’ère Beye s’ouvre à l’OM

    L’ère Beye s’ouvre à l’OM

    Il est arrivé souriant, habillé d’un survêtement du club et les lunettes bien vissées sur son nez. Calme, la voix posée, Habib Beye a fait face à une kyrielle de journalistes, ce jeudi après-midi, pour sa présentation officielle. Des premiers mots attendus, scrutés, pour celui qui a été un capitaine exemplaire et un latéral droit de talent. 19 ans après son départ de l’OM, le nouveau coach olympien retrouvait la Commanderie et s’est montré bavard face à la presse.

    « Tout d’abord, c’est une grande fierté, très très heureux d’être ici. Vous savez l’attachement que j’ai pour ce club. Maintenant, comme je l’ai dit, c’est un passé qu’il faut garder dans le passé. Aujourd’hui, une autre mission m’est offerte. Je l’ai vécu comme joueur, maintenant en tant qu’entraîneur, donc c’est un très très beau moment », appuie-t-il dès ses premières paroles. Sans langue de bois, ou presque [voir par ailleurs], l’ex-international sénégalais a répondu aux différentes questions. Il se sent « prêt » car il n’a pas découvert « une équipe malade », en arrivant à l’OM. « Il y a des dynamiques, parfois, qui sont un peu plus négatives. Je pars du principe qu’ici, il y a une grande volonté de travail de la part de toutes les personnes que j’ai rencontrées jusqu’à maintenant. Je suis allé chercher l’expérience dans une division inférieure, ensuite en Ligue 1, et aujourd’hui, j’estime que c’est un nouveau pas dans ma carrière, qu’il va falloir que j’assume. »

    Une pleine confiance

    du club

    Habib Beye n’a pas hésité à citer plusieurs fois, lors de sa soutenance, les noms de Frank McCourt et Medhi Benatia. L’entraîneur de 48 ans était satisfait de recevoir autant de confiance avant de monter à bord du bateau marseillais. « Cette confiance-là, je l’ai eue de la part du propriétaire, M. McCourt, et je l’ai eu de la part de Medhi Benatia. Maintenant, je dois l’avoir de la part de mon groupe à travers les interactions que j’ai avec eux », martèle l’ancien coach du Red Star et du Stade Rennais.

    Alors que la conférence de presse touchait à sa fin, Habib Beye s’est permis de nommer Pape Diouf, son président lorsqu’il portait le maillot marseillais. Sur le climat parfois incandescent autour du club, le natif de Suresnes s’est souvenu d’une phrase de celui qui fut également journaliste à La Marseillaise : « Quand le feu brûle à Marseille, parfois il faut le laisser brûler, car il s’éteint tout seul. » Habib Beye n’aura pas le temps de cogiter avec le match, dès ce vendredi soir (20h45), à Brest. L’occasion de prendre la température à l’aube d’une aventure phocéenne qui s’annonce intense.

    « J’estime que c’est un nouveau pas dans ma carrière »

  • Les premiers mots d’Habib Beye comme entraîneur de l’OM

    Les premiers mots d’Habib Beye comme entraîneur de l’OM

    Tout juste nommé à la tête de l’Olympique de Marseille, Habib Beye a été présenté à la presse, ce jeudi 19 février : “Tout d’abord c’est une grande fierté, très très heureux d’être ici. Vous savez l’attachement que j’ai pour ce club, maintenant comme je l’ai dit c’est un passé qu’il faut garder dans le passé”.

    Le nouvel entraîneur olympien a confie sa vision de la situation : “Aujourd’hui, c’est une autre mission qui m’est offerte aujourd’hui. Je l’ai vécu comme joueur, maintenant en tant qu’entraîneur, donc c’est un très très beau moment. Mais au-delà de ça il faut sortir des émotions et se dire que en 48 heures on a essayé d’impacter là où on pouvait impacter dans la préparation de ce match.

    Il faut qu’on soit dans une émotion très simple de savoir pourquoi on est là. J’ai juste hier eu le temps d’appeler ma maman pour lui dire parce que j’avais promis de le faire avant de signer. Donc je l’ai fait mais je pense qu’il faut qu’on soit très focus sur le travail qu’on a à faire. On aura le temps justement de rentrer dans ces émotions là et le meilleur moment sera demain soir avec une victoire pour le faire”, a souligné Habib Beye.

  • Les supporters de l’OM punis par l’UEFA

    Les supporters de l’OM punis par l’UEFA

    Du côté de l’UEFA, lorsqu’il s’agit de sanctionner, les membres de la Commission de discipline ont une mémoire digne d’un éléphant. Ainsi, après que les supporters de l’OM se sont fait remarquer en allumant de nombreux fumigènes dans le stade Jan-Breydel lors du dernier match des Marseillais en Ligue des champions à Bruges, ladite commission s’est souvenue d’un sursis concernant le club olympien..

    Cette dernière «ordonne l’application de la sanction disciplinaire avec sursis prononcée dans sa décision du 28 février 2024, à savoir l’interdiction pour l’Olympique de Marseille de vendre des billets à ses supporters pour son prochain match à l’extérieur de compétition interclubs de l’UEFA ».

    A cela s’ajoute une amende de 25 000 euros. De plus, un nouveau sursis, qui court sur deux ans, est prononcé à l’encontre des supporters Marseillais.

  • Beye devient officiellement le nouvel entraîneur de l’OM

    Beye devient officiellement le nouvel entraîneur de l’OM

    Courtisé depuis plusieurs jours, Habib Beye est officiellement le nouvel entraîneur de l’Olympique de Marseille. Les deux parties avaient trouvé un accord de principe, mercredi après-midi, après avoir été officiellement libéré de son contrat avec le Stade Rennais, comme l’avait révélé RMC Sport. L’institution marseillaise a officialisé la nomination de son ancien joueur au travers d’un communiqué rendu public en fin de soirée. « Ce mardi 18 février 2018 marque le retour d’Habib Beye à l’Olympique de Marseille. De la verte pelouse de l’Orange Vélodrome au banc de touche de l’enceinte du boulevard Michelet, la boucle semble bouclée mais le plus dur est probablement face à lui avec un fil conducteur identique à celui qui a accompagné sa carrière de joueur : leadership, travail et passion », a souligné le club phare de la cité phocéenne. Le technicien franco-sénégalais paraphe ainsi un contrat de 18 mois. Ce qui signifie que le club olympien compte sur ses services pour l’exercice 2026-2027.

    Freiné dans son élan par un litige contractuel avec le club breton, qu’il avait dirigé du 30 janvier 2025 au 9 février 2026, Habib Beye réclamait auprès de ses « anciens » employeurs un an et demi de salaire en indemnités, estimant que Rennes occupait la sixième place du championnat au moment de son éviction. Les deux parties avaient été réunies, mardi, par la Commission juridique de la Ligue de football professionnel (LFP) afin de parvenir à une conciliation. Cette dernière n’avait pas abouti et la procédure suivait son cours.

    Un choix qui interroge

    Les Bretons, eux, n’avaient pas perdu plus de temps en officialisant, mercredi en début d’après-midi, la signature de Franck Haise. L’ancien coach de Lens et Nice, passé par la formation rennaise entre 2006 et 2012, s’est engagé jusqu’en 2027.

    Un temps dans les petits papiers pour devenir le prochain entraîneur de l’OM, Franck Haise a déjà dirigé son premier entraînement sous les couleurs rouges et noires. La balle était alors clairement dans le camp du Stade Rennais, qui avait théoriquement jusqu’au 12 mars prochain pour envoyer la lettre de rupture de contrat, soit un mois après l’entretien préalable avec Habib Beye. Autant dire une éternité à trois mois de la fin du championnat, où, entre-temps, un Olympico (face à l’Olympique Lyonnais) à domicile et un quart de finale de Coupe de France, à la maison également, se profilent comme des rendez-vous décisifs de cet exercice 2025-2026.

    Le choix de l’ex-consultant de Canal+ suscite toujours quelques interrogations, notamment suite à son aventure rennaise qui s’est soldée par un bilan mitigé. Avec 44,4% de victoires, où seul Bruno Genesio a fait mieux depuis les années 2010, les résultats ont été au rendez-vous. Mais son management a pu laisser à désirer et a été vivement critiqué. À l’OM, il n’aura pas le droit à l’erreur.

  • McCourt mise sur Benatia et déclasse Pablo Longoria

    McCourt mise sur Benatia et déclasse Pablo Longoria

    Nouveau coup de théâtre à l’Olympique de Marseille. Alors que Medhi Benatia a annoncé sa démission du poste de directeur du football dimanche, le dirigeant marocain conserve finalement ses fonctions au sein de l’état-major olympien.

    « Déterminé à assurer l’intérêt supérieur de l’Olympique de Marseille et afin d’atteindre les objectifs sportifs de la saison en cours, Frank McCourt a demandé à Medhi Benatia de conserver ses fonctions jusqu’à la fin de la saison. Conscient de ses responsabilités vis-à-vis de l’institution, Medhi Benatia a accepté d’étendre son préavis jusqu’au mois de juin et pilotera l’ensemble des activités sportives », peut-on lire dans un communiqué du propriétaire américain, rendu public mardi.

    Une promotion pour l’ancien défenseur du Bayern Munich, tandis que le président espagnol voit son champ d’action redéfini et surtout réduit. « Le rôle de Pablo Longoria devrait évoluer vers ses responsabilités institutionnelles, afin de maintenir la représentation de l’Olympique de Marseille au sein des instances françaises et notamment européennes », a précisé Frank McCourt, qui aurait rendu « inactif et inaudible » son fidèle protégé. « Dès qu’il y a un impact politique, le nom qu’on entend pour l’OM est celui de Shéhérazade [Semsar-de-Boissésson, vice-présidente du conseil de surveillance de l’OM, Ndlr]. Pablo n’existe pas, n’est pas écouté et n’a plus de poids dans les instances. À un moment, il avait une influence grandissante, mais il a perdu cette crédibilité. Il faut se poser des questions » , a déclaré un membre du conseil d’administration de la Ligue à L’Équipe.

    Déclassé, Pablo Longoria semble être poussé vers la sortie. Des tags demandant sa démission ont par ailleurs été découverts sur les murs du centre de la Commanderie, mardi matin.

    Appel à la mobilisation

    Le milliardaire bostonien, qui est arrivé dans la cité phocéenne mardi pour faire le point sur la situation, a donc choisi son camp. « En tant que propriétaire du club, je viens à Marseille et prends, une fois de plus, mes responsabilités pour que le club reste concentré sur ses objectifs, particulièrement la qualification pour la prochaine Ligue des champions et un parcours exemplaire en Coupe de France. Sous la supervision de Medhi Benatia, la nomination d’un nouvel entraîneur sera bientôt annoncée », a-t-il assuré.

    Entre-temps, Frank McCourt et Medhi Benatia ont parlé dans la matinée avec les joueurs, à la Commanderie, pour remobiliser les troupes sur cette fin de saison et sur l’avenir, selon RMC Sport. Le propriétaire américain de l’OM et Medhi Benatia se sont également adressés aux leaders des groupes de supporters, comme McCourt l’avait fait après la dernière crise majeure de gouvernance après les incidents de la Commanderie en 2021. « Mon ambition pour le club reste intacte. Mobilisons-nous, au service de l’OM », lance l’homme d’affaires, qui fêtera, dans huit, mois ses 10 ans à la tête de l’institution phocéenne.

  • Longoria seul face au chaos après le départ de Benatia

    Longoria seul face au chaos après le départ de Benatia

    L’avenir à court terme de l’Olympique de Marseille n’a jamais été aussi sombre. Après la démission de Roberto De Zerbi en cours de saison, mercredi dernier, Medhi Benatia, directeur du football depuis un peu plus d’un an, a lui aussi décidé de quitter son poste, cinq jours plus tard. Deux départs qui présagent, encore une fois, une refonte totale du projet olympien. Une grande question persiste à la vue de ce contexte : est-ce Pablo Longoria, dernier rescapé de l’état-major marseillais, va lui aussi jeter l’éponge ?

    Le président espagnol, qui en a pourtant vu de toutes les couleurs depuis son arrivée dans la cité phocéenne, semble plus que jamais sur un siège éjectable. Aujourd’hui, l’OM se retrouve orphelin d’un entraîneur et d’un directeur sportif, alors que la qualification en Ligue des Champions est loin d’être acquise. Sans oublier le périple en Coupe de France toujours d’actualité, avec la future réception des Toulousains, le 4 mars. La perte de Pablo Longoria redémarrerait le système phocéen à zéro, ce qui permettrait à une potentielle future direction d’avoir quelques mois d’avance pour prendre ses marques. Et, ainsi, espérer recommencer un cycle dès l’entame de la saison prochaine.

    « On en a marre de toujours revenir au point de départ », martèle Loïc, supporter marseillais et membre des Dodger’s, dans le virage nord. « On n’arrête pas de dire qu’il faut de la stabilité dans ce club, mais si l’on continue de changer constamment les dirigeants, aucun projet ne pourra marcher », poursuit-il, inquiet à l’idée de voir Pablo Longoria faire ses valises dans les prochaines semaines. Si ce n’est pas dans les prochains jours à ce rythme-là.

    « On joue avec la peur »

    Le match de samedi face à Strasbourg a une nouvelle fois mis en évidence les problèmes psychologiques de cette formation olympienne, qui ont permis aux Alsaciens d’aller chercher le point du match nul alors qu’ils étaient menés par deux buts d’écart jusqu’à la 73e minute au Vélodrome. « Parfois même, pour être honnête, on joue avec la peur, même quand on gagne. C’est pour ça qu’il y a parfois des joueurs qui ne signent pas à Marseille : parce qu’ils ont peur. Il faut avoir un mental d’acier pour assumer ce magnifique club. Et on commence à penser négativement en se disant : “Bon, on gagne 2-0, mais si on en prend un, on est cuit”. C’est grave de penser comme ça », soulignait Adil Rami, ancien défenseur de l’OM et désormais consultant pour Ligue1+.

    Un constat qu’avait également établi dans nos colonnes Alain Soultanian, kinésithérapeute historique de l’institution phocéenne : « Il y a des joueurs qui, dans leur tête, peuvent jouer à Marseille, peuvent jouer à Naples, Liverpool, Manchester, au Bayern Munich… Dans leur tête, ils sont prêts. Il y a des joueurs qui sont faits pour jouer à Toulouse, qui sont faits pour jouer à Nantes, à Bordeaux ou à Lille, mais pas pour Marseille. »