Tag: Musique

  • Du piano à gogo dans l’écrin du parc de l’orangerie

    Du piano à gogo dans l’écrin du parc de l’orangerie

    Pour glisser en douceur vers septembre « Un piano sous les arbres » revient, comme chaque année, adoucir la fin de l’été en musique dans le cadre fabuleux du parc de l’Orangerie, transformé pour l’occasion en scène à ciel ouvert.

    Ce festival municipal porté par la commune de Lunel-Viel fête cette année ses 18 ans, la majorité, tout en restant fidèle à son esprit de départ : « proposer une programmation à la fois exigeante et populaire », résume le directeur de la manifestation, Fabrice Fenoy. Quatre jours de spectacles et de concerts en plein air, gratuits pour beaucoup, où le piano, dénominateur commun, visite tous les styles : classique, jazz, rock, musique tzigane, électro… « On peut faire un tour du monde avec tout ce qu’il est possible de jouer au piano ! » assure Fabrice Fenoy. « En cassant les barrières entre les styles de musique, on casse aussi les barrières entre les gens », estime-t-il.

    Comme chaque année, des concerts de classique (Max Walsh, Alessio Massi et un concert à 4 mains des deux musiciens) seront proposés dans l’Orangerie. À la rubrique jazz, un coup de cœur du programmateur (2 août, 21h30) : l’étonnant hommage d’Édouard Ferlet au Köln concert de Keith Jarrett, « l’album de piano-jazz le plus vendu dans le monde. Ce qu’il y a de très original, c’est qu’il fait ça avec le concours d’un deuxième piano, piloté par IA, auquel il a appris à répondre à ses traits d’improvisation. Je l’ai vu à Marseille l’année dernière et j’ai pris une claque monumentale. Le résultat est esthétiquement bluffant ! », assure Fabrice Fenoy.

    Tankus, Magyd Cherfi, Charlie Winston…

    Autre temps fort de cette édition, qui promet une ambiance explosive : le groupe anglais Tankus (21 août, 21h30). « Des artistes qui jouent du piano, et du très bon, il y en a plein. Par contre trouver du piano énergique, c’est plus dur. Très souvent le piano va être classique, jazz, ou accompagner de la chanson, mais c’est rarement très pêchu. Là au contraire on est dans le registre bêtes de scène. C’est rock, avec une base New Orleans au départ et beaucoup de soul, parce qu’il y a des cuivres. C’est très festif : en live c’est vraiment fabuleux », promet le directeur du festival.

    Autre coup de cœur 2026, plutôt musique du monde cette fois : la chanteuse d’origine iranienne Ariana Vafadari proposera un récital qui mêle chant lyrique et musique persane, joués au oud et au piano (concert gratuit, 23 août, 16h30). « J’ai trouvé qu’il y avait quelque chose d’unique », confie Fabrice Fenoy.

    Deux têtes d’affiche sont également invitées cette année. Magyd Cherfi (23 août, 14h30, gratuit), le chanteur de Zebda également écrivain, proposera une lecture musicale d’extraits de ses textes (Ma part de Gaulois, La vie de ma mère !) et Charlie Winston, l’auteur du hit “Like a hobo”, clôturera quant à lui ces 4 jours de vagabondage musical (23 août, 21h30). « J’avais plutôt l’image du guitariste chanteur de folk, mais en fait c’est un très bon pianiste. Ce qu’il fait est très délicat, très mélodique », décrit le programmateur.

    À ne pas manquer non plus, parmi les nombreuses propositions, la sieste musicale sous les arbres offerte par Bojan Z (22 août, 16h, gratuit), « un des pianistes de jazz les plus pointus du moment. » On citera également les concerts sous les étoiles, à 23h (gratuit) qui permettront de découvrir Stéphanie Elbaz et ses reprises des morceaux des Beatles au piano (21 août) ainsi le crooner anglais Charlie Wood (22 août).

    Comme chaque année, les pianistes amateurs seront encouragés à s’exprimer eux aussi, avec une scène ouverte le 22 août à midi et un piano crochet le 23 août à 18h30 à la buvette. Les enfants quant à eux, pourront profiter de nombreuses activités (grimpe aux arbres, manège “à propulsion parentale”, concert jeune public le 23 août à 15h…) Enfin, des stands de restauration seront proposés en continu, pour nourrir les papilles autant que les oreilles !

    * Toute la programmation sur : www.unpianosouslesarbres.com

  • Le punch intact de Yuris Ventura à Gordes

    Le punch intact de Yuris Ventura à Gordes

    Jeudi 6 Août 2026, le festival de Gordes accueillait : Yuri Buenaventura et sa formation musicale pour une soirée exceptionnelle de rythmes et bonne humeur. Entouré de six musiciens : saxos, pianiste, percussions, batterie, basse et contrebasse, ce fut un moment musical d’une rare beauté. Quant à Yuri il a donné toute la dimension de son talent. Il dansait, et « vivait ses chansons à fond ». C’était sa deuxième prestation au festival de Gordes. Le public n’en a pas raté une miette allant même jusqu’à danser la salsa. Un véritable moment de bonheur.

    Il a débuté son tour de chant par « Amame » et poursuit avec « Mi Rico Son » puis les titres se sont enchaînés. Il y a eu aussi plusieurs solos musicaux, un pianiste qui a été remarquable, avec les belles sonorités de son instrument, puis de la contrebasse, et de batterie ; Rappelons qu’en 2001 il a composé la bande originale du film Ma femme s’appelle Maurice de Jean-Marie Poiré. Yuri s’est senti bien sur la scène de Gordes, il a salué Bénabar président du festival, il a remercié le public de son accueil et de sa bienveillance. Il faut rappeler aussi que Yuri vient de la ville portuaire où il est né, sur la côte pacifique de Colombie. Il est notamment connu pour son interprétation de Ne me quitte pas chantée par Jacques Brel et écrite par le pianiste de celui-ci, Gérard Jouqnnest. D’ailleurs il la chantera à la fin du spectacle. À un moment du spectacle il lancera aux spectateurs : « Nous avons des combats à mener. » Une soirée qui restera dans le souvenir des participants n’en doutons pas. Il terminera en rappel par la chanson « salsa » la bien nommée, qui emballa le public déjà tout acquis.

  • [C’est l’été] Les Estivales à Venelles

    [C’est l’été] Les Estivales à Venelles

    Musique live, restauration par le Comptoir de Mimie et dégustation des vins du domaine dans une ambiance estivale, chaleureuse, détendue et conviviale.

    De 19h à 22h30.

    Entrée libre.

  • [Entretien] « Le Demi-Festival, c’est transmettre le flambeau »

    [Entretien] « Le Demi-Festival, c’est transmettre le flambeau »

    La Marseillaise : Quelle saveur a cette édition anniversaire ?

    Demi Portion : Que le temps passe vite. Tout a commencé en 2016, avec le groupe Scred Connexion, pour mon premier vrai concert dans ma ville natale : on avait invité des copains. L’histoire du Demi-Festival a démarré comme ça. Et aujourd’hui, on se retrouve déjà à fêter les dix ans.

    En dix ans, le rap est passé d’une culture souvent marginalisée à la musique la plus écoutée en France. Dans ce contexte, quelle est aujourd’hui la mission du Demi-Festival ?

    D.P. : La musique a évolué. Aujourd’hui, il n’est plus forcément nécessaire de très bien écrire pour faire un succès. Mais nous, on essaie de défendre cette culture qui repose sur l’écriture, la prise de parole et le fond. Même si ce n’est pas forcément le rap qui domine aujourd’hui, on continue de le faire vivre. Pour moi, le hip-hop, c’est revendiquer quelque chose, exprimer ce qu’on a au plus profond de soi. C’est aussi le respect, la bienveillance, l’union et le fait de rassembler les gens.

    En ce sens vous mêlez des figures reconnues et d’autres moins. Si vous deviez nous présenter quelques noms à ne surtout pas manquer, lesquels choisiriez-vous ?

    D.P. : Si je devais citer quelques noms, je commencerais par Le Rat Luciano, artiste incontournable pour le parcours, la longévité, pour ses écrits. Oxmo Puccino, qui reste un pilier qui nous a tous bercés. J’ai aussi envie de mettre en avant des artistes moins connus comme Hermano Salvatore, Tinaa ou Ossem. L’idée, c’est de leur donner de la force. On retrouvera aussi JoeyStarr, Hugo TSR et beaucoup d’autres. Ce qui compte, c’est de montrer qu’on peut tous être réunis sur une même scène. Et le public vient avant tout partager un moment, découvrir des artistes et soutenir les plus petits comme les plus grands.

    Peut on parler d’une édition plus ambitieuse ?

    D.P. : On passe à cinq jours de festival et on a aussi organisé un grand concert gratuit en centre-ville le mercredi. Il y a énormément d’artistes, mais aussi des conférences, des DJ sets et plein d’autres rendez-vous. On voulait proposer quelque chose de plus riche qu’une simple succession de concerts. Alors les soirées commencent dès 18h30 et peuvent se terminer très tard. L’objectif c’est vraiment que ce soit une grande fête.

    Il y aura aussi des conférences avec des invités comme le journaliste Olivier Cachin. Pourquoi c’était important pour vous d’intégrer ce volet là au festival ?

    D.P. : C’est important pour nous que le festival soit aussi un lieu d’échange et de réflexion autour de cette culture. J’aimerais transmettre. On partira avec rien, alors autant laisser une trace et passer le relais. Moi-même, j’ai appris grâce à des ateliers d’écriture et à des artistes qui m’ont transmis leur passion. Aujourd’hui, j’ai envie de faire la même chose avec la nouvelle génération. Le but, c’est de transmettre le flambeau. C’est à ça que sert ce festival.

    Propos recueillis par amelia siapo

  • [C’est l’été] Mane : « 19h01 » à Salagon

    [C’est l’été] Mane : « 19h01 » à Salagon

    Ce jeudi, Baltazar Montanaro utilise la profondeur du violon baryton pour chanter un plaidoyer vibrant pour la fraternité, la poésie, la tolérance et la beauté.

    Concert à 19h01.

    Entre 6 et 8 euros.

    Gratuit pour les – 6 ans

  • [C’est l’été] Sainte-Marthe en fête pour la 3e édition du Festival de l’Été

    [C’est l’été] Sainte-Marthe en fête pour la 3e édition du Festival de l’Été

    Cinq quartiers pour un seul festival. C’est ce que propose le centre social de Sainte-Marthe-La Paternelle avec son Festival de l’Été. Il se tient jusqu’au vendredi 7 août entre la Visitation, la Simiane, Vieux Moulin Saint-Joseph, la Paternelle et Vieux Moulin Arnavaux.

    Organisé sur cinq jours, l’objectif est clairement affiché : dynamiser le quartier de Sainte-Marthe. Houssam Zguep, directeur du centre social Sainte-Marthe-La Paternelle, explique : « On choisit toujours les mêmes dates, début août, lorsqu’il n’y a plus trop d’activités à faire, pour que les gens retiennent le rendez-vous et que le festival s’installe sur le long terme ».

    Le fondateur revient sur les origines du festival : « Ici, il y a huit quartiers différents et les gens ne bougeaient pas d’un quartier à l’autre. Alors, on a eu l’idée de venir directement à eux en changeant de quartier chaque jour avec des activités différentes pour les motiver à se déplacer ». Pour l’organisation, le centre social s’appuie sur des collectifs qu’il a créés dans les quartiers éloignés du centre social. « La Visitation, par exemple, est à 4 km de notre centre, forcément c’est compliqué pour les gens de venir. Alors on organise les animations devant notre local qu’on a là-bas », explique Houssam Zguep.

    Le rituel est bien rodé : « On commence par tourner dans le quartier avec la batucada, un petit orchestre de musique brésilienne, pour réveiller les gens et les faire venir. Alors les enfants se mettent à suivre le cortège. Dans les premières éditions, ça ne marchait pas, mais désormais ils reconnaissent le son », détaille le directeur du centre social.

    Une variété d’animations

    Chaque soir, un quartier différent s’anime de 17h à 21h entre musiques, restauration, animations et performances artistiques. Le lundi était consacré à un spectacle de magie, le mardi à une pièce de danse contemporaine et le mercredi à un groupe de musiques traditionnelles de la côte caraïbe colombienne. Ce jeudi, vous pourrez, dès 18h, à la Paternelle, écouter un concert théâtralisé de l’artiste Kimsar avec l’association Kalabazi. Le festival se conclura ce vendredi sur une soirée-concert avec la venue de trois rappeurs locaux au Vieux Moulin Arnavaux : Thabiti, Hiiitch et Le Bigs.

  • [C’est l’été] Spectacle à Gap

    [C’est l’été] Spectacle à Gap

    Le conteur musicien Abdellatif Targhaoui entraîne le public avec humour dans sa vie rocambolesque.

    De 16h30 à 17h30. Gratuit dès 7 ans.

    Réservations au 04.86.15.31.80

  • Lunel va faire jazzer le cœur de l’été !

    Lunel va faire jazzer le cœur de l’été !

    Voilà plus de 20 ans que la Ville de Lunel a décidé d’offrir un grand rendez-vous culturel gratuit au cœur de l’été, à une période où peu d’animations venaient prolonger les festivités de La Pescalune. D’un seul concert au départ, le Lunel jazz festival a peu à peu étoffé sa programmation, porté par le succès. Les grands noms du jazz ne s’y sont pas trompés : Manu Dibango, Rhoda Scott, Scott Hamilton, Marcel Azzola, David Reinhardt, Maurice Vander, Maxime Saury, Daniel Sidney Bechet, Dany Doriz, Éric Lutter, Al Colpey ou encore Sandy Patton sont venus se produire à Lunel. Aujourd’hui, la manifestation est devenue un rendez-vous attendu qui rassemble un public fidèle, composé à la fois d’habitants, d’amateurs de jazz et de touristes venus partager trois soirées de musique dans un cadre exceptionnel.

    Pour cette 23e édition, qui se déroulera du 6 au 8 août, six concerts gratuits seront proposés (deux par jour), répartis entre le « off » sur la place des Caladons (dès 19h) et le « in » au parc Jean-Hugo (à partir de 21h30).

    « Le jazz est une musique qui a plus de 100 ans d’histoire. J’ai donc voulu, sur les 3 jours, retracer un peu cette histoire. Nous partons sur une esthétique qui naît à la Nouvelle-Orléans et qui évolue dans le temps », explique Eric Serra, du Labory Jazz Club. Directeur artistique du festival depuis deux ans, il a fait le choix « de n’inviter que des artistes locaux du grand sud ».

    Les festivités s’ouvriront donc jeudi 6 août à 19h place des Caladons sur des airs de fanfare funk, avec le Royal Brass Band, un groupe de Montpellier. Ce sera le prélude au concert du pianiste marseillais Julien Brunetaud (21h30 parc Jean Hugo), « qui a vécu à la Nouvelle Orléans et a accompagné énormément d’artistes connus dans ce milieu ». Vendredi 7 août, en première partie de soirée, place aux Dixie Froggies, jazzmen venus d’Avignon qui feront revivre au public les premières heures du swing, avant un concert de Renaud Gensane, originaire de Perpignan, qui fut le dernier trompettiste de Johnny Hallyday et accompagne également Véronique Sanson, Christophe Mae, Ben l’oncle Soul ou Ibrahim Maalouf. Samedi 8, enfin, pour la soirée de clôture, les Hot jazz brothers de Nîmes replongeront dès 19h les visiteurs dans l’ambiance de la Nouvelle Orléans avant de laisser les Macadam Farmers, « 5 musiciens totalement déjantés qui cuisinent les plus grands tubes intemporels avec une saveur folk rock et swing », clore le festival en beauté !

  • [C’est l’été] Une Yael Naim sublime pour lancer le festival de Gordes

    [C’est l’été] Une Yael Naim sublime pour lancer le festival de Gordes

    La chanteuse Yael Naim a fait l’ouverture avec « brio », lundi au théâtre des terrasses de la 43e édition du festival de Gordes. Elle est arrivée sur scène en tenue de mariée, entourée de deux musiciens, au clavier et à la batterie.

    Elle a donné d’emblée le ton du spectacle en interprétant le titre phare de son album : Solaire, avec un punch remarquable qui a, d’entrée, séduit le public. La chanteuse a envoûté l’auditoire par sa prestation pleine de talent. Et avec ses chansons sur le changement climatique ou sur sa relation avec « les autres », elle finira d’ailleurs par adresser au public un : « Les autres c’est nous ». Elle évoqua également avec humour « sa crise de la quarantaine ».

    Yael Naim est une musicienne franco-israélienne, qui est toujours en recherche de textes et de sons nouveaux, à souligner d’ailleurs le talent musical de ses deux musiciens, qui ont donné toute la dimension de leur art durant cette prestation. La chanteuse interprète des textes en anglais, en hébreu, en espagnol et en français. Elle a remporté trois victoires de la musique : album musique du monde en 2008, artiste interprète féminine de l’année en 2011 et 2016. Porté par la chanson « New Soul », l’album Yael Naim qui l’a fait connaître est sorti en France en août 2007 et a atteint la 6e place des ventes avant de sortir dans 18 pays. C’est sous un tonnerre d’applaudissements qu’elle saluera le public avant d’aller à sa rencontre et de se prêter au jeu des photos et dédicaces. Pour la dernière date de sa tournée.

  • [C’est l’été] Au frais à la médiathèque Louis Aragon de Martigues

    [C’est l’été] Au frais à la médiathèque Louis Aragon de Martigues

    Tous les espaces climatisés sont ouverts du mardi au vendredi de 10h à 18h30 et le samedi de 10h à 17h jusqu’au 29 août. Diverses animations sont proposées durant le mois, comme l’atelier d’écriture collectif du mardi 11 août à 14h dédié aux adultes, la peinture sur cailloux accessible dès 5 ans mercredi 12 août à 15h15 et la soirée jeux vidéo et de société en famille du vendredi 28 à 18h. Les inscriptions se font au 04.42.80.27.97.