Tag: musée

  • L’Amérique face au défi de la mémoire du 11-Septembre

    L’Amérique face au défi de la mémoire du 11-Septembre

    Donald Trump se recueillera au Pentagone plutôt qu’à New York, où l’attaque contre les tours jumelles du World Trade Center a fait le plus grand nombre de victimes parmi les 2 977 recensées ce jour-là. Selon le New York Times, le président a renoncé à se rendre sur le site de « Ground Zero », notamment parce qu’il lui était impossible d’y faire un discours, seules les familles des victimes étant autorisées à s’exprimer pendant cette cérémonie. Une histoire « inventée » par le journal, selon lui.

    Son vice-président JD Vance et ses quatre prédécesseurs encore en vie devraient tous se retrouver à New York : les démocrates Joe Biden, Barack Obama et Bill Clinton, ainsi que le républicain George W. Bush, qui présidait le pays au moment des attentats.

    Désormais, on dénombre environ « 100 millions d’Américains qui n’étaient pas encore nés ou trop jeunes pour avoir un souvenir » des événements, souligne Beth Hillman, présidente du Musée-Mémorial du 11-Septembre. Après avoir insisté sur le devoir de mémoire, son institution dirige désormais ses efforts sur la transmission et la pédagogie, avec des témoins formés à intervenir. « Même pour ceux qui n’étaient pas là, mais qui étaient en vie à l’époque, il est beaucoup plus facile de comprendre l’ampleur de ce qui s’est produit. Pour la génération suivante, c’est plus compliqué », témoigne auprès de l’AFP Logan Miller, 32 ans, qui a perdu un oncle et un grand-père des suites des attentats. Il fait partie des volontaires qui racontent leur expérience, que ce soit au musée (2,4 millions de visiteurs par an), ou à travers des modules vidéo. Les jeunes « sont plus curieux » et « posent davantage de questions » que leurs aînés, qui parfois n’osent pas le bousculer de peur de le heurter, constate-t-il.

    Comme chaque année, dès 8h40 (peu avant l’impact du premier avion sur l’une des tours), les familles des victimes liront ce vendredi depuis « Ground Zero » la liste des noms de leurs proches. D’autres cérémonies auront lieu à New York. Le soir, deux faisceaux lumineux seront projetés depuis le bas de Manhattan, reproduisant symboliquement les Twin Towers.

    Révélations sur la toxicité

    Le 11 septembre 2001, deux avions détournés par des pirates de l’air ont percuté les deux tours du World Trade Center, un troisième a éventré le Pentagone et un quatrième, qui semblait viser le Capitole ou la Maison Blanche, s’est écrasé dans une zone boisée de Shanksville, en Pennsylvanie, après une contre-attaque des passagers. L’actuel maire de New York Zohran Mamdani a annoncé, mardi, la publication de dizaines de milliers de documents révélant, selon lui, des dissimulations de la ville sur la toxicité de l’air après les attaques : « Ces documents montrent ce que la ville savait de la présence d’air toxique autour de “Ground Zero”, à quel moment elle en a eu connaissance et comment elle a agi pour limiter sa responsabilité juridique. » En plus des 2 977 personnes décédées aux États-Unis le jour des attaques, principalement à New York, plus de 9 400 autres sont mortes des suites de maladies liées à leur exposition aux attentats, selon le programme fédéral destiné à assurer le suivi médical.

    Par ailleurs, une pétition lancée par des familles de victimes réclame l’exclusion des cérémonies du nouveau maire. Cette pétition réclame l’absence du premier maire musulman de la ville au motif que ce dernier entretiendrait l’ambiguïté avec l’islamisme. Zohran Mamdani dit vouloir « se concentrer sur les familles ».

    Le procès du cerveau présumé de ces attaques, Khalid Cheikh Mohammed, l’un des principaux lieutenants du dirigeant d’Al-Qaïda Oussama ben Laden, a été récemment fixé au mois de juin 2028 à Guantanamo, où il est détenu depuis 20 ans.

    Des pompiers provençaux à New York

    Les sapeurs-pompiers des Bouches-du-Rhône indiquent que les jeunes pompiers de Sénas participent aux cérémonies après avoir rencontré et échangé avec les pompiers du Fire Department City of New York. De son côté, la sapeur-pompier volontaire arlésienne Julie Janczewski rendra hommage aux victimes en réalisant le tour de Manhattan à la nage, tout en collectant des fonds pour l’Œuvre des Pupilles.

    S.D.

  • Deux cents ans de photographie de Marseille à l’Algérie

    Deux cents ans de photographie de Marseille à l’Algérie

    C’est en 1826 que Point de vue du Gras devient, la première photographie réussie et existante encore de nos jours. 200 ans plus tard, à l’ère du numérique, c’est grâce à un projet du ministère de la Culture que la France célèbre cet anniversaire, de septembre 2026 à septembre 2027.

    À Marseille, ce sont deux expositions qui ont été labellisées, afin de participer à cette manifestation autour de l’histoire de la photo : Marseille vue par les Detaille – 164 ans de photos au Musée de l’Histoire de Marseille, ainsi que AFRICA au Musée d’Art Contemporain.

    L’exposition Marseille vue par les Detaille – 164 ans de photos, retrace le travail de trois générations de la famille de photographes Detaille à Marseille. À travers les 225 images exposées, c’est toute une œuvre qui met à l’honneur l’histoire de la ville de Marseille. Un récit qui témoigne de l’évolution architecturale, sociale et humaine de la cité phocéenne, de 1860 à nos jours. Cette exposition a vu le jour grâce au don de Hélène et Gérard Detaille d’un fond photographique de plus de 50 000 images et documents, archivés par le musée. Un trésor historique et mémoriel.

    « Une fréquentation historique »

    Programmée initialement du 31 octobre 2025 au 31 octobre 2026, l’exposition a connu un tel succès qu’elle a été prolongée jusqu’au 20 juin 2027. Pour Fabrice Denise, président du Musée d’Histoire de Marseille, c’est une « fréquentation historique », avec plus de 6 000 visiteurs lors des dix premiers jours de l’exposition. La gratuité du musée a attiré les foules tout autant que ces photos, qui créent « un grand album de famille », explique-t-il, qui lie les habitants à leur ville, à travers toutes les générations.

    Le président met aussi en avant l’importance de cette exposition : les musées doivent « permettre de comprendre, d’analyser et de développer l’esprit critique », notamment chez les plus jeunes, dans un monde submergé par les contenus produits par l’intelligence artificielle.

    Au Musée d’Art Contemporain (MAC), AFRICA, l’exposition de Louisa Babari, visible jusqu’au 3 janvier 2027, retrace quant à elle l’histoire antique des civilisations berbères et numides sur le territoire actuel de l’Algérie. Elle s’appuie notamment sur un corpus d’œuvres photographiques, plastiques et sonores, en mêlant arts visuels, histoire et mémoire. Le Musée d’Art Contemporain de Marseille décrit l’exposition comme « une réflexion esthétique et quasi “scientifique” sur une Algérie antique, précoloniale et mythologique, encore largement absente des représentations dominantes ».

    Lauréate du prix AWARE Nouveau Regard en 2023, cette récompense a été un véritable tremplin pour Louisa Babari, même si c’est l’acquisition de plusieurs de ses œuvres par les Musées de Marseille qui a confirmé leur collaboration.

    Dans un entretien avec le Musée d’Art Contemporain, Louisa Babari évoque le contexte particulier dans lequel se place l’exposition : « le projet s’est construit autour de deux axes principaux de ma pratique : d’une part, une réflexion sur la généalogie, les archives familiales, réelles ou frictionnelles ; d’autre part, une exploration historique plus large qui remonte jusqu’à l’Antiquité et interroge l’histoire de l’Algérie et de l’Afrique du Nord ».

    Dans ce même entretien elle revient également sur la place importante qu’occupe la photographie dans son œuvre, et l’évoque comme « un moyen de faire dialoguer passé et présent, de faire apparaître une présence humaine à travers la minéralité de ces objets antiques ».

    Plus d’informations sur musees.marseille.fr

  • [Kallisté] Matisse, d’Ajaccio à la révolution de la couleur (2/3)

    [Kallisté] Matisse, d’Ajaccio à la révolution de la couleur (2/3)

    À partir de l’interview réalisée par l’Association des amis de Matisse à Ajaccio avec Alix Agret, chargée de recherches au Musée national d’art moderne du Centre Pompidou et membre de l’équipe scientifique de l’exposition « Matisse 1941-1954 », Kallisté propose une série de trois articles consacrés au peintre. De son séjour fondateur en Corse en 1898 à la liberté de ses dernières œuvres, retour sur un parcours profondément marqué par la lumière et la couleur.

    En 1941, Henri Matisse a 71 ans. Il vient de subir une lourde opération qui le laisse très affaibli et l’oblige à vivre avec une colostomie. À cette souffrance quotidienne s’ajoutent les insomnies et la Seconde Guerre mondiale. Tout aurait pu conduire le peintre au repli. Pourtant, les treize dernières années de sa vie seront parmi les plus fécondes et les plus inventives de son parcours.

    L’exposition « Matisse 1941-1954 », présentée au Grand Palais, a permis de porter un nouveau regard sur cette période. Alix Agret rappelle que l’artiste ne pouvait être réduit à l’image d’un bourgeois hédoniste vivant sous le ciel bleu de la Côte d’Azur.

    Matisse était pleinement conscient de la guerre. Sans prendre publiquement position, il estimait avoir le devoir de continuer à peindre en France : c’était sa manière de résister.

    Créer malgré la guerre et la maladie

    Ses œuvres ne traduisent pourtant ni ses angoisses ni ses souffrances. Elles semblent au contraire toujours plus lumineuses, aériennes et libres. Dans les tentures « Polynésie, le ciel » et « Polynésie, la mer », les formes blanches flottent sans que l’on distingue vraiment le haut du bas, le ciel de l’océan. La faune et la flore rappellent les lagons de Tahiti, mais aussi sa fascination pour la lumière du Sud éprouvée bien plus tôt à Ajaccio.

    Cette apparente simplicité est le fruit d’un travail considérable. Matisse faisait photographier ses tableaux aux différentes étapes de leur réalisation, puis effaçait, reprenait et transformait. La Blouse roumaine nécessita ainsi quatre mois de travail. Dix photographies successives permettent d’en suivre les métamorphoses et de comprendre ce qui se cache derrière son évidence finale.

    Chez Matisse, créer n’est jamais reproduire une formule acquise. C’est chercher, recommencer et transformer. Dans la guerre comme dans la maladie, cette exigence demeure intacte. La lumière entrée dans son œuvre à Ajaccio ne cessera plus de l’accompagner.

    À suivre…

  • [Kallisté] Matisse, d’Ajaccio à la révolution de la couleur (1/3)

    [Kallisté] Matisse, d’Ajaccio à la révolution de la couleur (1/3)

    Le 5 février 1898, Henri Matisse arrive à Ajaccio avec son épouse Amélie pour leur voyage de noces. Le jeune couple s’installe à la Villa de la Rocca, à l’angle de l’actuel boulevard Sylvestre-Marcaggi et de la rue Gabriel-Péri, et y demeure jusqu’au mois de juillet. Pour le peintre, âgé de 28 ans, ce séjour de six mois constitue une véritable révélation.

    Matisse, qui jusque-là avait surtout connu les lumières plus grises du Nord, découvre en Corse l’éclat du monde méditerranéen. « Tout brille, tout est couleur, tout est lumière », écrira-t-il. Il dira également avoir senti croître en lui « une passion pour la couleur ». À Ajaccio, sa palette se transforme : les tons deviennent plus francs, plus lumineux et plus libres. Les 55 tableaux qu’il y réalise annoncent déjà les prémices du fauvisme, ce mouvement qui, quelques années plus tard, bouleversera la peinture par l’intensité de ses couleurs.

    Une forme de liberté

    Ce passage décisif de la vie de Matisse demeure encore trop peu connu. Il permet pourtant de comprendre que la Corse ne fut pas seulement pour lui un décor ou une destination de voyage. Elle représenta une étape fondatrice, celle d’un nouveau regard porté sur la lumière, les paysages et la couleur.

    Plus d’un siècle après, l’Association des amis de Matisse à Ajaccio entretient cette mémoire et poursuit son travail autour des liens entre l’artiste et la cité impériale. Elle s’est récemment entretenue avec Alix Agret au sujet de l’exposition « Matisse1941-1954 », présentée au Grand Palais à Paris du 24 mars au 26 juillet 2026.

    Cette exposition consacrée aux treize dernières années de l’artiste montre combien la passion née à Ajaccio a traversé toute son œuvre. De la lumière corse aux grandes gouaches découpées, Matisse n’aura cessé de chercher, par la couleur, une forme toujours nouvelle de liberté.

    À suivre…

  • Changer de regard sur le vivant au Musée-Muséum de Gap

    Changer de regard sur le vivant au Musée-Muséum de Gap

    Depuis début juin, une cinquantaine de dessins de l’artiste Philippe Comar sont gratuitement visibles au sein du Musée muséum Départemental, à Gap. Cet artiste, né en 1955, est principalement connu en tant que dessinateur, spécialisé dans la représentation de l’anatomie humaine et animale, alliant à la précision et la rigueur scientifique, une virtuosité des formes et une véritable fascination pour le vivant.

    À travers ses dessins, on découvre les animaux de la Grande Galerie de l’Évolution à Paris, on adopte le point de vue d’un poisson dans un aquarium qui voit les visiteurs le regarder, ébahis, de l’autre côté de la vitre, on découvre aussi la reproduction des pièces d’anatomie humaine utilisées dans les études de médecine et conservés dans les musées médicaux.

    « L’idée, c’est d’avoir l’ambiance d’un cabinet de curiosité dans la scénographie pour inciter à être plus curieux, à avoir envie de découvrir des comportements animaux ou des enjeux environnementaux que l’on va traiter par la suite dans l’exposition “Sauvage“, qui ouvre le 5 novembre au musée », annonce Agathe Frochot. Le Musée accueille en effet en novembre l’exposition « Sauvage », en collaboration avec le Muséum d’Histoire naturelle de Neuchâtel en Suisse, qui permettra de redécouvrir les collections scientifiques remaniées de Gap.

    Depuis l’été 2025, le Musée a par ailleurs créé un nouvel espace permanent où sont exposés à la fois des animaux empaillés et des peintures de paysage d’artistes alpins, où l’on voit l’apparition puis l’évolution de la représentation de la Nature dans l’art. Quant aux collections de taxidermie des sous-sols du Musée, elles seront également présentées dans un nouvel espace permanent intitulé « Cohabiter, petite histoire de nos relations au vivant », incluant une nouvelle muséographie pédagogique.

    Susciter la curiosité

    pour le vivant

    « Depuis quelques années on essaye de revaloriser les fonds scientifiques du Muséum, dont la majorité sont reliés à l’histoire naturelle. Jusqu’à présent, ils étaient assez peu représentés dans le Musée. Ça nous paraissait justifié de les ressortir, d’autant qu’on a des spécimens uniques mais aussi des spécimens qui représentent vraiment nos écosystèmes de nos montagnes », poursuit Agathe Frochot. La volonté est d’attiser la curiosité pour le vivant, si proche, surtout dans les Hautes-Alpes, mais qui a toujours de quoi surprendre. Le Musée travaille par exemple avec un malacologue (spécialiste des mollusques), du Parc National des Écrins à la valorisation de sa collection d’escargots de montagne.

    « L’idée c’est de créer plus de liens aussi avec l’environnement qui nous entoure, avoir plus d’envie d’y aller, de le comprendre et de le respecter. De comprendre toutes les interdépendances qui nous relient au monde naturel, développe Agathe Frochot. C’est un sujet sur lesquels les Muséum d’Histoire Naturelle ont toujours travaillé mais on ne peut pas s’empêcher de penser qu’avec les crises actuelles auxquelles on est confrontés, ce besoin de compréhension est très contemporain. »

  • [C’est l’été] Découvrir Avignon en une balade

    [C’est l’été] Découvrir Avignon en une balade

    Le jeudi 27 août et les dimanches 6, 13 et 27 septembre, au départ de l’office de tourisme, cours Jean Jaurès, les visiteurs peuvent découvrir la place de l’Horloge et la place du Palais. Cette dernière rassemble plusieurs monuments emblématiques, dont le Palais des Papes, la cathédrale Notre-Dame des Doms et le musée du Petit Palais.

    Mais la visite ne se limite pas aux lieux les plus connus. Le parcours permet également de découvrir des endroits plus confidentiels et de mieux comprendre l’histoire de la ville. Les étapes peuvent d’ailleurs varier selon le guide et ses anecdotes.

    Le parcours peut passer par le Rocher des Doms, qui offre un panorama sur le Rhône et les remparts. L’office de tourisme conseille également le pont Saint-Bénezet, la rue des Teinturiers ou encore les Halles.

    La visite se déroule entièrement en extérieur et accueille jusqu’à 25 personnes. Les participants doivent se présenter quinze minutes avant le départ qui se fait devant l’office de tourisme. Les tarifs sont compris entre 8 et 10 euros. Davantage d’informations sont à retrouver sur le site Avignon tourisme.

    Louis Golliot

  • [C’est l’été] Rencontre culturelle à Saint-Paul-sur-Ubaye

    [C’est l’été] Rencontre culturelle à Saint-Paul-sur-Ubaye

    Le documentaire réalisé par Cara Holmes présente le quotidien de Orla Barry, éleveuse et artiste irlandaise.

    G.C.

    Film en VO sous-titré français.

    Réservation sur le site ubaye-tourisme

  • [C’est l’été] Enquêter pour découvrir la forêt alpine

    [C’est l’été] Enquêter pour découvrir la forêt alpine

    « Qui a volé les graines de notre pin cembro ? Le jeu de piste de la Maison du Bois et de la Forêt invite petits et grands à découvrir le musée tout en s’amusant. Afin de retrouver les fruits du conifère de haute altitude, le dernier rendez-vous de l’été est donné ce mercredi 26 août de 14h30 à 18h30. Après 45 minutes d’énigme, il sera possible d’assister à la démonstration, par un menuisier, de tournage sur bois.

    Située au cœur de la vallée de l’Ubaye, la Maison du Bois et de la Forêt propose des parcours interactifs adaptés au jeune public. L’exposition actuelle « De la graine à la planche » présente les métiers et usages du bois, tout en sensibilisant à la protection des forêts, marquées par l’exploitation humaine et le changement climatique.

    L’enquête du Pin cembro propose ainsi d’en apprendre davantage sur ses fruits, plus communément appelés « pommes de pin ». Pour ce faire, les détectives doivent se munir d’un livret spécial jeu de piste à un euro, puis répondre à 12 questions dont les réponses sont disséminées dans le musée. À la clé, un cadeau en bois à personnaliser soi-même !

    Andréa Goyard-de Castro

    Tarifs : adulte, 8 euros ; -15 ans, 4 euros ; -5 ans, gratuit.

  • [C’est l’été] Visite pour toute la famille à Gap

    [C’est l’été] Visite pour toute la famille à Gap

    La lecture, en écho avec les œuvres, évoque l’aventure de deux sœurs en montagne.

    G.C.

    Dès 3 ans.
    Inscription obligatoire
    sur le site du musée ou au 04.86.15.30.70

  • [C’est l’été] Visite d’un atelier de santons à Aubagne

    [C’est l’été] Visite d’un atelier de santons à Aubagne

    « Ce sont ma tante et mes parents qui ont créé l’entreprise, d’abord nous étions à Marseille, puis, maintenant, à Aubagne, depuis 1976 nous fabriquons des santons », déclare Didier Coulomb, fier du savoir-faire familial. Véritable patrimoine provençal, les petites figurines de terre cuite sont aujourd’hui produites par Didier et 5 autres artisans dans cet atelier.

    Création du santon, fabrication du moule jusqu’à la peinture et l’habillage, tout est fait de leurs mains. Pour découvrir ce savoir-faire, l’atelier vous est ouvert tous les mardis et jeudis à 14h pour une visite guidée d’une heure. L’entrée à 6 euros pour les plus de douze ans et 5 euros pour les plus jeunes comprend également l’accès à un musée composé de plus de 400 pièces uniques de santons bibliques, provençaux et historiques dont certains remontent jusqu’au XIXe siècle. Le musée à lui seul est gratuit le lundi et peut être visité du lundi au vendredi de 9h à 17h. L’établissement dans son intégralité est accessible aux personnes en situation de handicap. plus d’informations sont disponibles sur le site de l’office de tourisme d’Aubagne.