Tag: Municipales

  • Orange, Carpentras, Apt… Le point sur les listes déposées dans les villes principales de Vaucluse

    Orange, Carpentras, Apt… Le point sur les listes déposées dans les villes principales de Vaucluse

    Apt

    Comme en 2020, il y aura 4 listes mais aucun des candidats ne briguait le fauteuil de maire. Si 3 noms étaient déjà connus : Jean Aillaud (DVD, 1er adjoint actuel qui aura en 2e de liste l’ex-maire et présidente du Département, Dominique Santoni), Christophe Carminati (SE) et Céline Celce (DVG), le RN a monté une liste au dernier moment conduite par Patrick Bonnet.

    Carpentras

    Après l’annonce cette semaine de LFI de renoncer à concourir faute de candidats, il y aura cinq listes sur la ligne de départ : Serge Andrieu, maire (DVG) sortant soutenu entre autres par le PCF, Francis Adolphe (DVG), ex-maire redevenu éligible après sa condamnation pour violences conjugales et 3 listes d’extrême droite : le député RN Hervé de Lépinau, investi à la hâte pour remplacer Christian Richaud après ses tweets racistes. Celui-ci sera candidat tout comme l’élu d’extrême droite sortant Bertrand de la Chesnais.

    Cavaillon

    Trois listes ont été enregistrées : celle du maire sortant LR Gérard Daudet, de la députée RN Bénédicte Auzanot et de Patrick Blanès (PS), pour l’union de la gauche, qui n’avait aucun candidat en 2020.

    Orange

    Pour succéder à Yann Bompard, condamné et inéligible, l’extrême droite sera encore bien représentée par son père Jacques, maire de 1995 à 2021, de retour d’inéligibilité raccourcie. Le RN de Jean-Dominique Artaud sera là. Trois listes sans partis précis concourent : Marc Martinet (DVD), Carole Normani (DVC) et Antoine Boudet, du collectif Tous orangeois, plutôt DVG.

    Bollène

    Cinq listes ont été déposées avec comme à Carpentras, trois issues d’extrême droite pour contrer le maire sortant Anthony Zilio (SE), issu lui de la gauche mais avec une large liste. Il est contesté par le communiste Daniel Barrière. Comme son mari à Orange, Marie-Claude Bompard ex-maire, se représente. Franck Marest (RN) et Sophie Lorenzo (extrême droite) complètent le tableau.

    L’Isle-sur-la-Sorgue

    En lice pour un 4e mandat, Pierre Gonzalvez (LR), président de l’association des maires de Vaucluse, se frottera à trois autres listes : le RN (Christian Montagard), un divers centre-droit Romain Dufaud, et la gauche citoyenne incarnée par Christophe Baudet.

    Entraigues-sur-la-Sorgue

    Plus ancien maire en cours, élu en 1984, Guy Moureau (PCF) ne se représente pas. Mais il espère passer le flambeau à l’un de ses adjoints depuis deux mandats, William Bouquet (DVG). Une seule liste en face, celle du RN de Catherine Chavrier.

    Le Pontet

    L’extrême droite sortante part divisée : le maire RN Joris Hébrard aura bien face à lui son ex-premier adjoint Patrick Suisse, éphémère maire quand Joris Hébrard avait été élu député avant de démissionner. Les espoirs républicains reposent sur Jean-Firmin Bardisa, qui a monté une liste allant de la gauche au centre droit.

    Morières

    Seconde commune du Grand Avignon sous bannière RN, Grégoire Souque se représente. En face, il n’y aura qu’une liste et qu’un tour avec l’union de la gauche porté par Annick Dubois (PS).

    Environ un tiers des communes à une seule liste

    Les 151 communes du département compteront bien toutes au moins une seule liste, qu’on soit à Saint-Léger-du-Ventoux et sa trentaine d’habitants et 7 élus, qu’Avignon, sa ville-centre et ses 6 listes. Selon notre décompte, près d’un tiers des communes ne présentent qu’une seule liste (53 villes). Un chiffre exponentiel par rapport à 2020 où, selon Ici Vaucluse, 14 communes étaient sans concurrence politique. En 2026, c’est très souvent la règle dans les petits villages (Crillon, Flassan, Entrechaux) mais également dans des communes plus touristiques comme Châteauneuf-du-Pape, où le maire Claude Avril se représente. Même cas de figure à Saumane-de-Vaucluse, avec Laurence Chabaud-Geva qui n’aura pas d’adversaire en vue d’un 3e mandat. Mais aussi dans des communes comme Velleron (3 100 habitants) ou Sainte-Cécile-les-Vignes (2 600 âmes).

  • Orange, Carpentras, Apt… Le point sur les listes déposées dans les villes principales de Vaucluse

    Orange, Carpentras, Apt… Le point sur les listes déposées dans les villes principales de Vaucluse

    Apt

    Comme en 2020, il y aura 4 listes mais aucun des candidats ne briguait le fauteuil de maire. Si 3 noms étaient déjà connus : Jean Aillaud (DVD, 1er adjoint actuel qui aura en 2e de liste l’ex-maire et présidente du Département, Dominique Santoni), Christophe Carminati (SE) et Céline Celce (DVG), le RN a monté une liste au dernier moment conduite par Patrick Bonnet.

    Carpentras

    Après l’annonce cette semaine de LFI de renoncer à concourir faute de candidats, il y aura cinq listes sur la ligne de départ : Serge Andrieu, maire (DVG) sortant soutenu entre autres par le PCF, Francis Adolphe (DVG), ex-maire redevenu éligible après sa condamnation pour violences conjugales et 3 listes d’extrême droite : le député RN Hervé de Lépinau, investi à la hâte pour remplacer Christian Richaud après ses tweets racistes. Celui-ci sera candidat tout comme l’élu d’extrême droite sortant Bertrand de la Chesnais.

    Cavaillon

    Trois listes ont été enregistrées : celle du maire sortant LR Gérard Daudet, de la députée RN Bénédicte Auzanot et de Patrick Blanès (PS), pour l’union de la gauche, qui n’avait aucun candidat en 2020.

    Orange

    Pour succéder à Yann Bompard, condamné et inéligible, l’extrême droite sera encore bien représentée par son père Jacques, maire de 1995 à 2021, de retour d’inéligibilité raccourcie. Le RN de Jean-Dominique Artaud sera là. Trois listes sans partis précis concourent : Marc Martinet (DVD), Carole Normani (DVC) et Antoine Boudet, du collectif Tous orangeois, plutôt DVG.

    Bollène

    Cinq listes ont été déposées avec comme à Carpentras, trois issues d’extrême droite pour contrer le maire sortant Anthony Zilio (SE), issu lui de la gauche mais avec une large liste. Il est contesté par le communiste Daniel Barrière. Comme son mari à Orange, Marie-Claude Bompard ex-maire, se représente. Franck Marest (RN) et Sophie Lorenzo (extrême droite) complètent le tableau.

    L’Isle-sur-la-Sorgue

    En lice pour un 4e mandat, Pierre Gonzalvez (LR), président de l’association des maires de Vaucluse, se frottera à trois autres listes : le RN (Christian Montagard), un divers centre-droit Romain Dufaud, et la gauche citoyenne incarnée par Christophe Baudet.

    Entraigues-sur-la-Sorgue

    Plus ancien maire en cours, élu en 1984, Guy Moureau (PCF) ne se représente pas. Mais il espère passer le flambeau à l’un de ses adjoints depuis deux mandats, William Bouquet (DVG). Une seule liste en face, celle du RN de Catherine Chavrier.

    Le Pontet

    L’extrême droite sortante part divisée : le maire RN Joris Hébrard aura bien face à lui son ex-premier adjoint Patrick Suisse, éphémère maire quand Joris Hébrard avait été élu député avant de démissionner. Les espoirs républicains reposent sur Jean-Firmin Bardisa, qui a monté une liste allant de la gauche au centre droit.

    Morières

    Seconde commune du Grand Avignon sous bannière RN, Grégoire Souque se représente. En face, il n’y aura qu’une liste et qu’un tour avec l’union de la gauche porté par Annick Dubois (PS).

    Environ un tiers des communes à une seule liste

    Les 151 communes du département compteront bien toutes au moins une seule liste, qu’on soit à Saint-Léger-du-Ventoux et sa trentaine d’habitants et 7 élus, qu’Avignon, sa ville-centre et ses 6 listes. Selon notre décompte, près d’un tiers des communes ne présentent qu’une seule liste (53 villes). Un chiffre exponentiel par rapport à 2020 où, selon Ici Vaucluse, 14 communes étaient sans concurrence politique. En 2026, c’est très souvent la règle dans les petits villages (Crillon, Flassan, Entrechaux) mais également dans des communes plus touristiques comme Châteauneuf-du-Pape, où le maire Claude Avril se représente. Même cas de figure à Saumane-de-Vaucluse, avec Laurence Chabaud-Geva qui n’aura pas d’adversaire en vue d’un 3e mandat. Mais aussi dans des communes comme Velleron (3 100 habitants) ou Sainte-Cécile-les-Vignes (2 600 âmes).

  • À Avignon, six listes se disputent la succession de Cécile Helle

    À Avignon, six listes se disputent la succession de Cécile Helle

    Quel est le point commun entre Stéphane Geslin (parti des travailleurs) et Anne-Sophie Rigault (RN) ? Outre le fait qu’ils soient classés aux extrêmes de l’échiquier politique, ce sont les seuls parmi les 6 candidats à la mairie à avoir déjà été têtes de liste. Pour le premier, dont la candidature était complètement hors des radars jusque-là, c’était en 2014 (1,41%). Pour la seconde, c’était il y a six ans, déjà en cheffe de file de l’extrême droite (2e, avec 30,06%).

    Ils seront donc six candidats à briguer la succession de Cécile Helle (PS), qui ne se représente pas après deux mandats. Comme révélé vendredi matin, le nom de Stéphane Geslin est apparu lors du tirage au sort à la préfecture. Ce professeur du lycée Mistral, qui avait mené campagne aussi aux législatives de 2022 (0,81%), ne s’était absolument pas fait connaître de la sphère médiatique et publique. Il conduira la « liste ouvrière et jeune pour la défense des intérêts de la population et des services publics ».

    Quelle stratégie à gauche au 2nd tour ?

    Pour les autres prétendants, le casting était déjà bien ancré. À gauche, David Fournier s’inscrit dans la poursuite du travail de Cécile Helle, dont il a fini par avoir le soutien. L’actuel adjoint (PS) mènera la liste Ensemble et solidaires, rassemblant autour de lui de nombreux élus sortants et partis de gauche (Les Écologistes, Génération écologie, l’Après, PRG, parti animaliste, Place publique). Il entend disputer le leadership à gauche à Mathilde Louvain (LFI, la Nouvelle Avignon populaire), soutenue aussi par le PCF et Génération.s, venus de la majorité sortante, et le mouvement citoyen Avignon collectif. De leur éventuelle entente le soir du premier tour dépendra en grande partie la victoire de la gauche. Pour l’heure, cette épineuse question n’a pas été tranchée et divise au sein des deux camps respectifs.

    En face, Olivier Galzi (Le bon sens pour Avignon), qui se revendique sans étiquette, mais avec le soutien officiel (UDI, Horizons) ou voilé de partis de droite et macronistes, sera le représentant de la droite. L’ex-journaliste TV a officialisé sa candidature à l’automne et a bénéficié du champ laissé libre par Julien Aubert (LR), qui a renoncé à la mi-novembre. Disruptif, il essaye de reprendre les codes du macronisme et joue une partition ancrée sur la sécurité-propreté-mobilités. Dans ce sillon divers droite, il est concurrencé par Stéphan Fiori (Entreprendre pour Avignon). Ce chef d’entreprise, éphémère LR, n’a aucun encarté avec lui sur sa liste très pro business. Enfin Anne-Sophie Rigault (RN, Avignon en avant) tentera de sortir du rôle de l’éternelle opposante en conseil municipal.

  • [Exclusif] La liste de l’extrême droite à Marseille est enfin connue

    [Exclusif] La liste de l’extrême droite à Marseille est enfin connue

    Jusqu’au bout, les équipes de campagne du député RN de Marignane, Franck Allisio, auront repoussé l’annonce de la composition de sa liste pour les municipales à Marseille « dans les jours qui viennent ». C’est finalement avec la publication des listes en lice par la préfecture de région que la presse a pu en prendre connaissance.

    En tête de liste, Franck Allisio est suivi par sa candidate RN dans les 9-10 Eléonore Bez, par le vice-président de l’UDR, le député ciottiste Olivier Fayssat, par la députée RN Gisèle Lelouis, ainsi que par l’ancien vice-président du Crif, l’avocat Samuel Benhamou.

    Les ralliés de la droite sont bien représentés, que ce soit ceux de la première heure comme Olivier Rioult, ancien membre du cabinet de Martine Vassal désormais délégué du RN pour Marseille (7e), ou l’ancien président du groupe majoritaire à la Métropole passé à l’UDR Jean-Baptiste Rivoallan (13e). Dans les éligibles, on trouve aussi la seconde vague des ralliements, Jessy Nakache (19e) ou Gérard Audibert (25e) issu de la majorité des 11-12, ou les plus tardifs comme l’ancien premier adjoint des 9-10 (ex-Hor.) Blaise Rosato (27e). Et également les troupes de Reconquête, comme Jean-Marc Graffeo (21e) et Antoine Baudino (25e).

    Quant aux « brebis galeuses » que le RN promettait d’expurger, on en retrouve toujours, comme la députée RN Monique Grisetti (8e), épinglée pendant les législatives pour des publications racistes et complotistes sur Facebook, le conseiller municipal Bernard Marandat (39e) qui disait en 2020 que « le fascisme c’est la fête », Antoine Baudino reconnu coupable en 2022 de violences volontaires… contre un militant RN. Les signes d’une normalisation encore à la peine.

    La liste complète

    1. ALLISIO Franck

    2. BEZ Eléonore

    3. FAYSSAT Olivier

    4. LELOUIS Gisèle

    5. BEN-HAMOU Samuel

    6. D’ANGIO Sandrine

    7. RIOULT Olivier

    8. GRISETI Monique

    9. DUDIEUZERE Cédric

    10. AGIUS Chantal

    11. CARTALLIER Hugo

    12. ARRIGHI Sophie

    13. RIVOALLAN Jean-Baptiste

    14. BERMEJO Marie

    15. CHARPENTIER Thibaut

    16. SALÉMEH Clara

    17. BATTESTI Thomas

    18. POSTEAU Marie-Laurence

    19. NAKACHE Jessy

    20. GREGORI Anne-Marie

    21. GRAFFEO Jean-Marc

    22. LEVIEUX Céline

    23. BAUDINO Antoine

    24. COLOMBO Flavie

    25. AUDIBERT Gérard

    26. BALLETTI Mireille

    27. ROSATO Blaise

    28. SICARD Caroline

    29. SALFATI Mickael

    30. QUINQUIS Aurélie

    31. KELLER Arnaud

    32. LICCIONI Margie

    33. LAMY Dany

    34. CREST Elisa

    35. COULET René

    36. SAADI Roza

    37. HEVENIN Patrick

    38. PARODI Clémence

    39. MARANDAT Bernard

    40. TRIAIRE Gisèle

    41. ESCAVI Hubert

    42. OCCULY Gabrielle

    43. GENSOLLEN Thomas

    44. SERRA Lucie

    45. VIDAL Vincent

    46. ZOUBIR Linda

    47. COUTURIER Romain

    48. PONZIO Lugdivine

    49. MONTI Didier

    50. LAVARESE Domenica

    51. BOZZI Emmanuel

    52. SAMPOL Jane

    53. EMONDIÈRE Florient

    54. BALTAYAN Anais

    55. FLEISCHMANN Antoine

    56. POVER Aude

    57. DARMAGNAC Jean

    58. FAUCHARD Karine

    59. RAYBAUD Paul

    60. BENICHOU Brigitte

    61. VENDREDI Vincent

    62. VIGIER Jeanne

    63. KESTELLIKIAN Cyril

    64. COSTA Monique

    65. OUTOUZIAN Michel

    66. GAUDIN TOUSSAINT Nicole

    67. BUTAVAND Jean-Bernard

    68. PIAZZA Martine

    69. DUBREUIL Richard

    70. AVOGADRO Sandra

    71. KUBICKI Lukas

    72. RAMOS Nathalie

    73. BEAINI Franck

    74. ALIAS Lugdivine

    75. COUVE Pierre

    76. LE ROY Marie-Claire

    77. GONZALEZ DE GASPARD Laurent

    78. PICHINOTY Nicole

    79. GERVAIS César

    80. MELINE Johanna

    81. LASSERRE Quentin

    82. ROUX Charlotte

    83. DE BENEDETTI Fabien

    84. GANAY Florence

    85. CHACHUAT Axel

    86. DRAYON Yannick

    87. DO ESTANQUE Thierry

    88. DI SILVESTRO Vanessa

    89. BRAHIM Jean-Louis

    90. TIRAMANI Caroline

    91. DEBIANE Rahym

    92. CLAUSTRE Marie-Hélène

    93. ROUXEAU DE L’ECOTAIS Martin

    94. MACHEREY Marie

    95. JACQUET Joris

    96. LADAME Ghislaine

    97. BELLON Régis

    98. BIENFAIT Yane

    99. MANNI Philippe

    100. PARTOUCHE Deborah

    101. COTI Stephan

    102. SYLVI Loane

    103. GUIGUI Albert

    104. LUCHEUX Marina

    105. BONNAND Thomas

    106. CASASSA Mireille

    107. BEAUVAL Yves

    108. SAFFY Christelle

    109. AMODRU Patrick

    110. YACOUB Marie-Jeanne

    111. POLETTI Hervé

  • Municipales : à Avignon, une 6e liste déposée par Stéphane Geslin du parti des travailleurs

    Municipales : à Avignon, une 6e liste déposée par Stéphane Geslin du parti des travailleurs

    C’est la surprise de la matinée ce vendredi en préfecture au moment du tirage au sort désignant l’ordre d’apparition des listes. À Avignon, un 6e candidat, qui ne s’est jamais manifesté jusque-là, a déposé une liste : il s’agit de Stéphane Geslin (parti des travailleurs) au nom de la « liste ouvrière et jeune pour la défense des intérêts de la population et des services publics ».

    Une liste d’extrême gauche dont le chef de file n’est pas un inconnu puisqu’il a déjà été candidat aux municipales de 2014 (0,78%) et aux législatives de 2022 (0,83%). Stéphane Geslin est également professeur au lycée Mistral et adhérent FO. Il a été désigné candidat numéro 5.

    Pas de surprise pour le reste du panorama avec les 5 autres candidats déjà connus : Mathilde Louvain (LFI, la Nouvelle Avignon populaire), panneau 1 ; Stéphan Fiori (DVD, Entreprendre pour Avignon) panneau 2 ; Anne-Sophie Rigault (RN, Avignon en avant), panneau 3 ; David Fournier (PS, Ensemble et solidaires), panneau 4 ; Olivier Galzi (DVD, Le bon sens pour Avignon), panneau 6.

  • [Tribune] Position du Mouvement associatif Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur au 1er tour des municipales

    [Tribune] Position du Mouvement associatif Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur au 1er tour des municipales

    Le monde associatif, dans sa très large majorité, est attaché aux valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité qui sont les fondements de notre nation qui proclame dans le préambule de sa constitution que nous sommes une république laïque et sociale.

    C’est pourquoi le Mouvement associatif Provence-Alpes-Côte d’Azur s’est toujours abstenu de prendre parti, lors des premiers tours d’élections, lorsque les différents candidats se situaient dans le spectre républicain.

    Lorsque nous avons considéré que nos valeurs étaient menacées par des candidats porteurs de propositions antidémocratiques et aux antipodes de nos valeurs, nous avons nettement pris position. Ainsi, lors des scrutins régionaux de 2015 et 2022, nous avons appelé à une forte mobilisation en faveur du front républicain constitué pour faire face à la menace de l’extrême droite.

    Aujourd’hui, la menace que représentent les idées et propositions de l’extrême droite en Provence-Alpes-Côte d’Azur s’est accentuée, et notre coordination considère de son devoir d’alerter nos adhérents et plus largement l’opinion publique sur le risque qu’elle représente lors des élections municipales des 15 et 22 mars prochains.

    Aussi, c’est sans détour que nous appelons tous les citoyens de Provence-Alpes-Côte d’Azur qui, comme nous, souhaitent une société ouverte, tolérante et solidaire, à voter CONTRE l’extrême droite dès le 1er tour des élections municipales.

    Par le Conseil d’administration du Mouvement associatif Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur

  • [Tribune] Les centres sociaux : un rempart contre les idées d’extrême droite

    [Tribune] Les centres sociaux : un rempart contre les idées d’extrême droite

    En tant qu’acteurs de l’éducation populaire, les centres sociaux ne sont pas et ne peuvent pas rester neutres face aux idées d’extrême droite. Si notre rôle n’est pas de défendre, de nous opposer à tel ou tel parti politique ou aux personnes qui les incarnent, nous nous devons d’affirmer notre opposition aux idées et au courant d’extrême droite et d’alerter sur les conséquences réelles pour les centres sociaux et leurs publics.

    Pour les habitant·es

    L’extrême droite, par ses propositions, aggraverait l’exclusion des plus vulnérables et accroîtrait les inégalités dans les territoires déjà fragilisés.

    Son approche sociale vise à briser les systèmes de solidarité et à rompre le principe d’égalité des droits, en excluant davantage celles et ceux déjà discriminé·es en raison de leur origine, de leur religion, de leur genre ou de leur orientation sexuelle.

    En outre, sa politique économique profiterait avant tout aux plus riches, tandis que sa gestion des questions environnementales exacerberait les effets du dérèglement climatique, dont les plus précaires sont les premières victimes.

    Pour les centres sociaux,

    Plusieurs exemples, tant en France qu’en Europe, montrent que l’arrivée de l’extrême droite au pouvoir conduit à une remise en question du rôle des associations et en particulier des centres sociaux.

    Outre le dénigrement public de leurs actions et projets, ces structures ont fréquemment fait face à une réduction drastique, voire une suppression totale, de leurs subventions.

    Dans un tel contexte, les centres sociaux pourraient se voir contraints de supprimer ou de modifier certaines de leurs actions. Et de plus pouvoir offrir un accueil inconditionnel, en raison de la « préférence nationale » imposée par l’extrême droite.

    Notre projet de société : justice sociale, solidarité, dignité humaine, démocratie

    Face à la menace, le réseau des Bouches-du-Rhône que nous représentons, réaffirme que les centres sociaux sont des lieux où peut se construire un avenir désirable, fondé sur l’émancipation, la coopération et la justice sociale ; les solidarités et engagements des habitant·es déjà à l’œuvre en sont la preuve concrète.

    Les centres sociaux permettent de proposer d’autres récits, d’autres imaginaires que ceux de la peur, du repli sur soi, de l’autorité et de la haine.

    Choisir la solidarité plutôt que le repli sur soi !

    Par l’Union des centres sociaux, associations de développement local des Bouches-du-Rhône

  • Transports : Vincent Bouget veut « réunir la ville » de Nîmes par les mobilités

    Transports : Vincent Bouget veut « réunir la ville » de Nîmes par les mobilités

    Lieu hautement symbolique, la gare de Nîmes, avenue Feuchères. C’est ici, au carrefour des trains, des bus, des vélos et des piétons, que la liste « Nîmes en commun » a choisi de poser l’un des marqueurs forts de sa campagne municipale : faire des mobilités un droit effectif pour toutes et tous.

    Entouré de Jean-Luc Gibelin, vice-président de la Région Occitanie en charge des transports et de Julie Frêche, vice-présidente de Montpellier Méditerranée Métropole déléguée aux mobilités, Vincent Bouget a dressé un constat sévère de la situation nîmoise. Retards accumulés, inégalités territoriales, dépendance persistante à la voiture : pour le candidat de l’union de la gauche (hors LFI), la majorité sortante « a péché sur les transports comme sur d’autres grands dossiers structurants ».

    À Nîmes, la mobilité reste aujourd’hui un facteur d’exclusion. Fréquences insuffisantes, horaires inadaptés aux travailleurs précaires, dessertes inégales entre quartiers, coût du transport scolaire… Autant de freins quotidiens qui enferment une partie de la population dans une forme « d’assignation à résidence ». « Se déplacer, ce n’est pas technique, c’est social, écologique et quotidien », martèle Vincent Bouget, rappelant que la mobilité conditionne l’accès à l’emploi, aux études, aux soins et à la vie sociale. Face à ce diagnostic, Nîmes en commun assume une rupture politique : replacer le service public de transport au cœur du projet municipal et communautaire. Gratuité ciblée, renforcement de l’offre, plan vélo structurant, voirie sécurisée pour les piétons : l’objectif affiché est clair, réduire la dépendance à la voiture sans opposer les usages.

    Nîmes à l’échelle régionale

    Pour Nîmes en commun, l’enjeu est aussi territorial. Troisième ville d’Occitanie, Nîmes ne peut plus penser ses transports en vase clos. La présence de Julie Frêche illustre cette volonté de décloisonnement. À Montpellier, la gratuité des transports en commun et le développement massif des mobilités actives ont profondément transformé les usages. « Les mobilités sont un outil de cohésion sociale, de pouvoir d’achat et de transition écologique », souligne l’élue montpelliéraine, plaidant pour une coopération renforcée entre les deux agglomérations. Rail du quotidien, liaisons ferroviaires plus fréquentes, complémentarité plutôt que concurrence entre équipements structurants : pour elle, Nîmes doit pleinement s’inscrire dans une dynamique métropolitaine élargie.

    Même message du côté de Jean-Luc Gibelin, pour qui la question dépasse largement les frontières communales. La Région Occitanie a fait du train une priorité, avec la gratuité d’usage pour les jeunes, le train à 1 euro, l’augmentation significative des fréquences et la réouverture de certaines lignes. Résultat : la fréquentation est passée de 60 000 à près de 100 000 voyageurs quotidiens. « Nîmes mérite un engagement total de tous ses partenaires », affirme-t-il, appelant à une meilleure articulation entre bus urbains, cars régionaux, vélo et ferroviaire, notamment autour de pôles stratégiques comme la gare centre ou celle de Saint-Césaire.

    Au-delà des annonces, la séquence de la gare Feuchères vise aussi à crédibiliser un projet municipal fondé sur la coopération : avec la Région, avec Montpellier, mais aussi à l’échelle de l’agglomération nîmoise, dont le fonctionnement actuel est régulièrement pointé comme un frein. Pour Vincent Bouget, l’enjeu est clair : « partager les ambitions, accepter les contraintes et agir ensemble » afin de garantir une mobilité équitable, lisible et accessible. En somme, faire des mobilités un service public central, au service de l’unité de la ville, de la justice sociale et de la transition écologique.

  • L’Union pour Gap d’Élie Cordier fait le plein au Quattro ce jeudi

    L’Union pour Gap d’Élie Cordier fait le plein au Quattro ce jeudi

    Au menu de cette soirée : la présentation des différents colistiers soutenus par le Parti socialiste, le Parti communiste français, les écologistes, Génération.s, Place publique… mais aussi le dévoilement du programme de la liste.

  • Plus de 2 600 candidats sur les listes des municipales à Marseille

    Plus de 2 600 candidats sur les listes des municipales à Marseille

    À dix-sept jours du premier tour des municipales, toutes les cartes sont enfin sur la table. La préfecture a officialisé, ce jeudi soir, les candidatures en lice à Marseille, après la clôture du dépôt des listes à 18h. Dans ce scrutin pour la première fois unifié au niveau de la ville avec la réforme de la loi PLM (pour Paris, Lyon et Marseille) qui met en place un double vote, pour le conseil municipal et les conseils d’arrondissements, ils seront donc huit candidats en lice pour la mairie centrale.

    Parmi les principaux, le député RN de Marignane Franck Allisio s’était déclaré le premier, au mois de juin, suivi en septembre par la présidente (DVD) de la Métropole et du Département Martine Vassal, par le parlementaire LFI Sébastien Delogu au mois de novembre et enfin, en janvier, par le maire (DVG) sortant, Benoît Payan. S’ajoutent l’ancien directeur des relations internationales au Département Erwan Davoux (DVC), le syndicaliste de l’aéronautique Rémy Bazali (LO). Et les deux surprises du jour : la candidature in extremis de l’adjointe écologiste Christine Juste, évincée du Printemps marseillais, et celle du Parti des travailleurs (ex-POID) avec l’enseignante Coralie Raynaud, ancienne candidate aux législatives en 2022 dans la 9e circonscription.

    Pour les huit mairies de secteur, quelque 46 listes ont été déposées, soit au moins 2 622 candidats dans toute la ville. Un nombre qui a chuté par rapport aux 67 listes déposées en 2020. Les 2e et 3e arrondissements en comptent aujourd’hui le nombre le plus élevé avec huit concurrents, tandis que les 11-12 ne comptent que les quatre listes principales.

    414 élus au soir du 2d tour

    Erwan Davoux, qui comptait déposer une liste dans chaque secteur, perd son pari : il ne sera pas présent dans les 4-5, ni dans les 11-12. La diversité des organisations issues des courants trotskystes se ventile sur la ville : Lutte ouvrière est représentée dans les 2-3, les 13-14 et les 15-16, le NPA-Révolutionnaires dans les 2-3, Révolution permanente dans les 4-5. Il faut aussi compter sur la liste menée par Christine Juste dans les 6-8, par Sami Benfers (GRS) dans les 13-14 et une liste Marseille citoyenne menée par le responsable du Rassemblement démocratique du peuple camerounais Hyacinthe Etoundi. Pour qu’il ne reste plus que les 414 élus au soir du second tour, le 22 mars.

    Et aussi

    Trois listes à Septèmes

    L’extrême droite et la France insoumise ont bien réussi à constituer leurs listes à Septèmes-les-Vallons. Smahane Mebarki mènera sa liste « Le Choix de Septèmes » pour LFI, Adrien Duché (UDR) sa liste « Septèmes autrement », face au maire communiste sortant André Molino.

    Le RN a réussi à déposer sa liste au Rove

    Face au maire sortant Paul Sabatino (PCF) et sa liste « Continuons ! », la candidate du RN Laetitia Cangelosi a bien réussi à déposer une liste « Unis pour notre commune ».

    22 communes sans concurrence

    Dans 22 communes sur les 119 que comptent les Bouches-du-Rhône, il n’y aura qu’un seul candidat en lice. Qui n’aura donc pour adversaire que l’abstention, alors que pour la première fois, les communes de moins de 1 000 habitants doivent appliquer la parité.