Tag: Marseille

  • Timothy Weah s’est métamorphosé depuis le déplacement au Real Madrid

    Timothy Weah s’est métamorphosé depuis le déplacement au Real Madrid

    Commencer son aventure à l’Olympique de Marseille, club où la pression médiatique et sportive est à son paroxysme, n’est jamais chose aisée. Timothy Weah en a fait l’expérience lors de ses débuts sous le maillot phocéen.

    Ses trois premières prestations avaient notamment mis en lumière un garçon en « manque de repères », « rarement dans le bon tempo » et jusqu’à même « absolument inoffensif » selon nos confrères. Mais depuis le déplacement à Madrid (2-1), mardi dernier à l’occasion de la première journée de Ligue des champions, où il a inscrit le seul but marseillais de la partie, l’international américain s’est mis au diapason et fait taire ses détracteurs. Face aux Parisiens, le fils de « Mister George » a joué à merveille son rôle de piston droit, poste auquel il n’a pas évolué lors de la réception du Paris FC (5-2), sa plus mauvaise performance sous les couleurs phocéennes.

    Gonflé à bloc

    Il a su à la fois créer le danger offensivement dans son couloir, tout en assurant une excellente couverture défensive sur ses vis-à-vis. Selon les situations de jeu, Weah était en charge de Nuno Mendes ou Khvicha Kvaratskhelia, deux joueurs cadres du groupe parisien en l’absence de Désiré Doué, Ousmane Dembélé, João Neves et Bradley Barcola. Il faut dire que le joueur formé dans la Capitale était très motivé à l’idée d’affronter son ancien club. « Ma confiance est très haute après le Real. J’espère pouvoir faire un gros match pour l’équipe », a-t-il lancé au micro de Ligue 1+ avant le coup d’envoi. Le piston marseillais était tellement excité qu’il s’est laissé aller à quelques excès de confiance, qui lui ont valu un carton jaune en début de deuxième période. Sans doute son seul point négatif du match.

  • Alexis Sanchez en finale mondiale

    Alexis Sanchez en finale mondiale

    Premier objectif rempli pour Alexis Sanchez, à Shanghaï. Le para-rameur français s’est qualifié pour la finale des championnats du monde, en individuel. Le sociétaire du Marseille AAS a réussi à se classer 3e de la seconde série, ce qui lui a permis d’arracher son ticket au temps. Comme souvent, il est parti fort, restant proche de l’Anglais Ben Pritchard, finalement vainqueur de la course. Repris à mi-parcours par l’Italien Giacomo Perini, le Tricolore de 27 ans a résisté, dans le dernier kilomètre, au retour de l’Allemand Marcus Klemp. Moins de deux secondes entre les deux hommes et une qualification pour Alexis Sanchez, qui rejoint cette finale à six. Justement, il sera placé dans la ligne d’eau numéro 6 pour cette chasse à la médaille prévue vendredi à 8h20, heure française.

    Une autre chance en deux de couple

    Le rameur, amputé des deux jambes suite à un accident de moto, fait partie du gotha mondial dans sa discipline. Il a terminé 5e aux JO de Paris, une breloque dorée déjà remportée par le Britannique Pritchard. 4e aux championnats d’Europe de Plovdiv (Bulgarie), Alexis Sanchez est monté sur le podium lors de la Coupe du monde de Lucerne, à la fin du mois de juin (2e). Par rapport à sa série, le Marseillais aura vingt secondes à gratter pour espérer un podium mondial. Dans les temps de l’Ukrainien Roman Polianskyi sur le premier 1000m, c’est ensuite qu’il a faibli. Dans la nuit de mardi à mercredi, Alexis Sanchez sera aligné en deux de couple avec Perle Bouge. Une autre chance de médaille pour le duo français.

  • OM : le stage à Rome annulé

    OM : le stage à Rome annulé

    C’est par un communiqué publié sur le site Internet du club que l’OM a annoncé la nouvelle. «Alors qu’une délégation marseillaise devait se rendre à Rome, dans un premier temps, ce matin pour un stage mêlant entraînements, ateliers en groupe et moments de vie, le report du match OM – PSG contraint l’Olympique de Marseille à finalement annuler ce déplacement », est-il indiqué.

    Avant de préciser que «le groupe devait s’envoler, dans un second temps, dès ce soir après la 5e journée de Ligue 1 mais avec des conditions météorologiques encore instables et aucune garantie de pouvoir voyager à la suite de la rencontre, il a été décidé d’annuler définitivement ce stage ».

  • La Ville de Marseille annonce son jumelage avec Bethléem, en Cisjordanie

    La Ville de Marseille annonce son jumelage avec Bethléem, en Cisjordanie

    Par communiqué ce jeudi après-midi, le maire (DVG) de Marseille a annoncé un jumelage de la cité phocéenne avec la ville de Bethléem, en Cisjordanie. Une décision rendue publique alors que la France doit annoncer ce lundi à la tribune des Nations unis la reconnaissance officielle de l’État de Palestine.

    « Ce jumelage est un acte fort, de fraternité et de solidarité, dans un contexte géopolitique dramatique, appuie l’édile. A travers lui, Marseille dit haut et fort au peuple palestinien : vous n’êtes pas seuls. » Et de promettre de faire de ce jumelage « un pont entre nos habitants, nos étudiants, nos artistes, nos cultures ». La Ville redit ainsi son engagement pour la paix et pour soutenir une solution à deux États, «seule à même de garantir une résolution pacifique et durable du conflit ».

    Pour la municipalité, ce jumelage est le fruit d’un long travail, engagé depuis quatorze mois, expliquait la première adjointe (EELV) Michèle Rubirola à l’occasion du conseil municipal le 20 juin dernier. Une semaine plus tôt, le maire avait révélé être en discussions avancées avec deux communes de Palestine, alors que les insoumis et une partie des écologistes lui demandaient de suspendre le jumelage avec le port israélien d’Haïfa.

    Dans la nuit de dimanche à lundi, des militants insoumis ont d’ailleurs projeté des drapeaux palestiniens sur la façade de l’hôtel de ville, dénonçant « le silence et l’inaction de Benoît Payan face au gouvernement d’extrême droite israélien ». Par trois fois cependant, le conseil municipal a approuvé des subventions, pour un montant total de 260 000 euros, en faveur de l’Unrwa puis de l’Unicef, la dernière le 20 juin dernier. «Nous n’avons pas le droit de nous taire ni de fermer les yeux », assénait-il alors.

    Quant à l’opposition municipale de droite qui avait déjà refusé de soutenir la dernière subvention en faveur des enfants de Gaza, elle dénonce « une initiative dangereuse, prise sans recul ni analyse géopolitique ».

  • Rassemblés devant le tribunal jeudi pour « La Marseillaise »

    Rassemblés devant le tribunal jeudi pour « La Marseillaise »

    Dans une plainte dont s’est saisie une magistrate, Alexandre Allegret-Pilot, député d’extrême droite du Gard, accuse notre journal de diffamation. En cause : deux articles, l’un sur ses tweets tellement outranciers que son compte avait été désactivé par la plateforme X et l’autre sur la validation lorsqu’il était haut fonctionnaire à Bercy d’une aide publique à une entreprise privée pas encore créée.

    Ce jeudi, Léo Purguette, directeur de publication et Tristan Arnaud, rédacteur, se rendront donc au tribunal pour se défendre.

    En soutien, notre journal, les Amis de La Marseillaise et le syndicat CGT des personnels de La Marseillaise appellent à se rassembler à 9h30 précises devant le tribunal situé 6 rue Autran (Marseille, 6e).

    Dès la notification de la plainte de nombreux soutiens individuels et collectifs s’étaient exprimés, notamment de la part d’organisations syndicales et de clubs de la presse de la région.

    Côté lecteurs, une pétition a été lancée à l’occasion du festival Terres de Résistance à Martigues par les Amis de La Marseillaise. Elle est désormais en ligne (lire ci-contre) où elle a recueilli en quelques jours plus de 400 signatures.

    « Nous l’avons également fait signer en nombre en marge de la manifestation du 18 septembre », rapporte Frédéric Boffi, membre de l’association, révolté par la situation.

    Après des menaces de mort contre son président Léo Purguette, le journal est traîné en justice par ceux qui s’inspirent des idées du Rassemblement National (les mêmes que nous avons combattus durant les heures sombres de l’histoire du pays).C’est tout simplement la démocratie qui est attaquée. Le titre La Marseillaise est né pendant l’occupation nazie et a toujours porté le combat pour la paix, la liberté et la démocratie. C’est cela que les fascistes veulent faire tomber. Nous sommes de fervents partisans de la liberté d’expression du pluralisme de la presse pour que la liberté puisse vivre. Nous créons ce comité de soutien et appelons toutes les femmes et tous les hommes épris de justice et de démocratie à manifester leur soutien au journal La Marseillaise et à la liberté de la presse en signant cet appel.

  • À Marseille, l’espoir d’une paix mondiale

    À Marseille, l’espoir d’une paix mondiale

    « C’est dans le crépitement des armes que notre gouvernement, autoritaire et illégitime, prend des décisions coupables, même s’il tente de se racheter en reconnaissant tardivement l’État de Palestine. » Michel Dolot, porte-parole du Mouvement de la paix des Bouches-du-Rhône donne le ton du rassemblement marseillais à l’occasion de la Journée internationale de la paix.

    « Du Congo au Yémen, de la Birmanie au Soudan, de l’Ukraine à la Palestine, des millions d’êtres humains sont massacrés. Rien ne peut justifier de telles atrocités », tonne le pacifiste. Il est entouré par de nombreux militants du mouvement social et d’associations diverses : CGT, FSU, Libre Pensée et organisations politiques. Les élus communistes étaient d’ailleurs présents en nombre : Nathalie Tessier et Jean-Marc Coppola, adjoints PCF au maire de Marseille, ou encore la conseillère municipale Marie-José Cermolacce et l’élue martégale Camille Di Folco. « Solidarité avec le peuple palestinien et sa lutte contre la colonisation et pour un État reconnu internationalement », a plaidé Florian Le Pape pour le PCF. Quand Jessica Jadé, pour l’UD CGT 13, a insisté : « La reconnaissance de l’État palestinien est une étape mais nous devons exiger la fin du génocide, du blocus et de la famine à Gaza. »

    Même raisonnement pour la FSU 13. « La paix ne doit plus être vue comme la “non-guerre“ mais, pour reprendre Bertrand Badie, comme l’art de la coexistence. Ainsi, en Palestine, il n’y aura pas de paix sans la reconnaissance du droit des Palestiniens à construire un État, sans la coexistence des peuples palestinien et israélien », analyse Franck Balliot, co-secrétaire départemental. En bref, une matinée d’échanges et de prises de position résolument en faveur de la paix pour ce rassemblement solidaire.

  • Avec Black Lips, Endless veut replacer Marseille sur la carte rock

    Avec Black Lips, Endless veut replacer Marseille sur la carte rock

    Geoffrey Delhaye n’a rien d’un programmateur classique. Arrivé à Marseille en 2017 pour une thèse en biomédical à Luminy, ce docteur en physique a quitté le monde académique en 2021, déçu par ses promesses. Depuis, le Belge passionné de rock s’est reconverti dans la production artistique. D’abord dans la mode. Aujourd’hui dans la musique. Ce 25 septembre, huit ans jour pour après son arrivée à Marseille, il y lance Endless, un nouveau festival rock*, avec une tête d’affiche qui claque : les Black Lips.

    L’idée est née d’un constat : malgré une scène rock locale hyperactive, la deuxième ville de France est absente des circuits des tournées internationales. « À chaque fois qu’un groupe que j’aime passe en Europe, je dois aller à Paris, Bruxelles ou Berlin… Même si la scène rock ici est très riche, elle reste underground », souffle le trentenaire qui est donc passé à l’action à l’automne dernier. Il pose une option sur la Citadelle, monte un dossier et se tourne vers ses amis belges.

    Amitiés belges

    L’affiche du festival est signée Elzo Durt, figure du graphisme rock en Belgique, connu pour ses pochettes d’albums de Thee Oh Sees. Mais c’est le soutien de Philippe, gérant du club bruxellois Madame Moustache, qui est décisif pour convaincre les Black Lips de débarquer à Marseille avec leur cocktail explosif de riffs crasseux et performances borderline. « Il les connaît bien, je lui ai parlé du projet, et il a pesé dans la balance. Sans lui, je n’aurais pas pu les avoir. »

    S’il s’est assagi, ce groupe culte d’Atlanta, chantre d’un garage punk psyché et lo-fi, connu pour ses concerts sauvages et imprévisibles, incarne une certaine idée du rock, sans filtre, brut et jubilatoire. Treize ans après leur dernier passage à Marseille, ce concert est un événement en soi. Cerise sur le gâteau, leur venue coïncide avec la sortie d’un 11e album, l’excellent Season of the peach, dans la foulée d’une tournée européenne qui devait s’achever à Londres. Une aubaine que Geoffrey Delhaye a saisie au vol : « J’ai vu qu’ils terminaient leur tournée à Thessalonique le 20 septembre. Ils ont ajouté deux dates à Londres, et quand je leur ai montré des photos du lieu qui est assez exceptionnel, ils ont accepté direct. »

    À leurs côtés, la programmation mêle rock psyché et scène locale : Chicos de Nazca, des Chiliens basés à Berlin, Arthur Lawton (Bordeaux) et les Marseillais de Lodi Gunz, qu’il a découvert lors de la Plaine du rock en mai. Une scène marseillaise qu’il apprend à découvrir. « Quand je colle les affiches, la réaction des gens, c’est plutôt : mais tu sors d’où ? », sourit-il.

    « Faire bouger le cocotier »

    Un travail de fourmi qui lui a permis de nouvelles rencontres, au Molotov, avec l’équipe d’Antichambre, les gérants de la Maison Hantée ou d’Humeur Massacrante. « Il y a une scène à Marseille avec beaucoup de très bons groupes, et même une certaine hype. L’idée c’est de faire venir les groupes internationaux et de proposer une grosse scène à ces groupes émergents. J’ai juste envie de faire bouger le cocotier », lâche-t-il, imaginant des tables rondes, des collectifs, des formats hybrides…

    Soutenue par l’association Pour que Marseille vive, incubateur de projets culturels qui accompagne les initiatives artistiques locales, Geoffrey imagine des éditions hivernales et des « formats pop-up » selon les tournées des groupes. « Je veux faire un Festival des Cinq Continents, c’est ma référence ultime, pour le rock. Il y a Le Bon Air pour l’électro, Mars Attack pour le hip-hop. Proposer des concerts dans des lieux d’exception est une idée géniale. Endless s’inscrit dans cette logique. »

    * Endless festival, jeudi 25 septembre (18h30), la Citadelle à Marseille. The Black Lips (USA), Chicos de Nazca (Chili), Lodi Gunz (Marseille) et Arthur Lawton (Bordeaux). 27,5 euros

  • Le Classico, douché, donne rendez-vous ce soir

    Le Classico, douché, donne rendez-vous ce soir

    Marseille, dimanche, il est 13h59 lorsque la préfecture communique.

    « Ce dimanche, un épisode méditerranéen s’organise à partir de la mi-journée et balaie notre région du Languedoc à l’Est de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Le département des Bouches-du-Rhône est placé en vigilance orange pour les paramètres “orage” et “pluie-inondation” depuis midi et, à ce stade, jusqu’en milieu de nuit », indique le préambule du texte.

    Le communiqué en arrive au chapitre du match OM-PSG, dont le coup d’envoi était prévu à 20h45. « Ces prévisions météorologiques laissent craindre la survenue de précipitations de forte intensité sur l’ensemble du territoire entre 19h et 22h, soit au début et à la fin du match qui devait rassembler près de 70 000 supporters (Sic) au stade Orange Vélodrome. »

    Sur les ondes de RMC, Georges-François Leclerc s’est justifié. « Ce qui a motivé la décision, c’est le principe de la sagesse. Lorsqu’il y a des orages très violents, de crues éclairs, la principale recommandation est de rester chez soi et de ne pas prendre la voiture. » Le préfet des Bouches-du-Rhône indiquant que « la sécurité doit primer ». Le plus fort des précipitations était attendu aux alentours du coup d’envoi.

    Contrairement aux matches annulés ou interrompus pour faits de violence (comme ce fut le cas pour OM-Lyon au Vélodrome en 2023, Nice-OM au stade de la Riviera ou Lyon-OM aux Lumières en 2021), le report d’une rencontre du fait de la météo ne nécessite pas une période d’attente. Le règlement de la LFP (article 548) prévoit qu’elle se joue le lendemain, à 15 heures.

    L’OM avait vécu cette situation à Dijon, le vendredi 9 décembre 2016. Le match avait été reporté pour cause de brouillard et joué le samedi après-midi. Toutefois, dans le cas du match face au PSG, le report au lundi amène une concurrence avec la remise du Ballon d’or (voir ci-contre).

    Le PSG souhaitait jouer dans l’après-midi afin que ses joueurs puissent se rendre à la cérémonie à Paris. Une autre proposition a été faite par les dirigeants parisiens, à savoir le mardi. Mais l’OM a refusé de jouer le lundi après-midi, pour permettre à ses supporters, dont les billets restent valables, d’assister à la rencontre. Et le mardi, dès la fin du match, les Olympiens doivent partir en stage à Rome pour préparer leur déplacement à Strasbourg, vendredi, et la deuxième journée de Ligue des Champions, avec la réception de l’Ajax, mardi 30 septembre. Un report aurait été trop aléatoire, le seul créneau disponible était le 2 décembre. La LFP s’est donc montrée ferme sur le 20h.

    Les deux équipes se retrouveront ainsi sur la pelouse du Vélodrome pour en finir avec cette cinquième journée.

    « Ce qui a motivé la décision, c’est
    le principe
    de la sagesse »

  • L’OM partira en stage de cohésion à Rome dans la foulée du Classico

    L’OM partira en stage de cohésion à Rome dans la foulée du Classico

    Le premier essai s’est avéré concluant, pourquoi pas le deuxième également ? Les Olympiens de Roberto De Zerbi vont prendre part à un stage de cohésion à Rome, dès ce lundi soir dans la foulée du Classico face au PSG et jusqu’à jeudi, comme ils ont pu le faire au mois d’avril 2025, afin de « consolider les liens naissants et les automatismes déjà existants dans l’effectif ».

    « Après le succès du stage de cohésion à Rome la saison dernière, le club a décidé de renouveler l’expérience. L’équipe repart dans la capitale italienne pour quelques jours de travail collectif à partir de lundi prochain, mêlant entraînements, ateliers en groupe et moments de vie. Ce stage s’inscrit pleinement dans la philosophie des dirigeants et de l’entraîneur qui voient dans ces rassemblements l’occasion idéale de souder le vestiaire et d’intégrer les nouveaux arrivants », a écrit le club phocéen au travers d’un communiqué, samedi soir.

    Le déclic de la fin de saison passée

    Lors du premier « ritiro », les Marseillais avaient pu travailler sur les installations du Roma City FC, à une vingtaine de kilomètres au nord de Rome. Ils étaient logés dans un hôtel de luxe installé sur le Monte Mario, la colline qui surplombe notamment le Stade Olympique. Après ces quelques jours passés hors de la cité phocéenne, l’OM a remporté trois de ses quatre dernières journées de la saison, à commencer par un succès face à Brest (4-1), avant d’enchaîner par un match nul à Lille (1-1) et deux victoires sur Le Havre (3-1) et Rennes (4-2). Ce qui a permis aux Olympiens de retrouver la Ligue des champions cette saison.

  • Certains supporters ne vivront pas le plus grand rendez-vous de la saison

    Certains supporters ne vivront pas le plus grand rendez-vous de la saison

    Sur le Vieux-Port, dimanche après-midi, des membres des South Winners originaires d’Alsace n’ont pas réussi à cacher leur déception quand ils ont appris la terrible nouvelle : le Classico face au Paris Saint-Germain est reporté à ce lundi (20h). Ils ont parcouru 800 km dans la matinée afin d’assister au « plus grand rendez-vous de la saison » et la grande majorité d’entre eux ne peut pas prolonger leur séjour d’une journée, pour des raisons professionnelles ou familiales.

    « Je dois être présent dans ma salle de classe pour donner cours à mes élèves », raconte Yves, professeur d’histoire à Strasbourg. « C’est vraiment bête que le match soit reporté. Nous, on vient de loin, mais même une partie des supporters qui habitent à Marseille ou dans la région ne pourront pas y assister », ajoute le passionné alsacien. C’est le cas de Fabrice, un agent de sécurité qui sera de service en plein match. « J’ai dépensé plus de 300 euros pour qu’on aille au Vélodrome avec ma femme », déplore-t-il, en n’ayant pas eu le choix de revendre ses places avec une perte conséquente. « J’essaierai de suivre le match à la télévision, mais ça serait terrible si je manque une victoire de l’OM alors que j’aurais pu être dans le stade », poursuit l’Allaudien, persuadé que les absences de Bradley Barcola, Désiré Doué, Ousmane Dembélé et João Neves donnent « un réel avantage » aux Olympiens. « On a toujours eu une chance de battre le PSG, mais la prestation de l’OM face au Real Madrid (mardi en Ligue des champions) donne encore plus d’espoir », estime Julien, supporter marseillais depuis son enfance. Il est tout de même conscient qu’il faudra se méfier de l’attaque parisienne, avec des joueurs de classe internationale comme le Géorgien Khvicha Kvaratskhelia, sans doute l’homme le plus dangereux du groupe remanié. « On va devoir compter sur une défense solide. Le retour de (Nayef) Aguerd va nous faire du bien. Il a formé un duo efficace avec (Benjamin) Pavard contre Lorient. Mais, là, ça va être un autre niveau », insiste-t-il, dans l’espoir que les Marseillais répondent présents au rendez-vous.