Tag: Marseille

  • Les passants sensibilisés à la prévention du VIH

    Les passants sensibilisés à la prévention du VIH

    Au bout du cour Belsunce, une petite foule s’est massée devant le stand dressé par la mairie. Les passants peuvent se servir dans la documentation disposée sur les tables. En plus de multiples flyers sur le VIH, les visiteurs peuvent trouver différents dépliants dédié à plusieurs thèmes : vaccinations (calendriers simplifiés pour les 65 ans et plus, pour les femmes enceintes…) ou encore les préservatifs. Ici, tout a été pensé pour fournir un maximum de conseils a l’ensemble des publics.

    Michèle Rubirola, première adjointe au maire, explique la vocation de cette initiative : « Notre objectif c’est zéro transmission d’ici 2030, mais il y a encore des populations qui ne viennent pas vers le dépistage, par peur, par stigmatisation ou par méconnaissance, c’est donc capital d’être sur le terrain ! »

    De son côté, Élisabeth Créance, responsable du centre de vaccination installé pour l’occasion, explique dans le détail le fonctionnement du stand : « Les personnes qui ont des questionnements sur leur santé virologique ou sérologique sont orientées dans notre local médical par le stand. » Après un questionnaire administratif, puis un autre axé sur le médical, les personnes rencontrent un médecin : « On vérifie déjà si tous les vaccins sont à jour. »

    Le centre de vaccination peut aussi échanger avec les passants sur les pratiques à risque : « Cela peut aller des conditions de vie à la consommation de drogues. Quand on est consommateur, on est quand même beaucoup plus à risque. Un premier Test rapide d’orientation diagnostique (TROD) est alors effectué, avec possibilité d’être orienté et accompagné en fonction des résultats. »

    « Acteurs de leur propre prévention »

    Enfin, pour celles et ceux qui aurait des hésitations ou n’oseraient pas franchir le pas du dépistage, la docteure se veut rassurante : « Quand on parle de santé, il n’y a pas d’obligation. Pour le VIH, je dirais que le meilleur moyen de lutter contre le virus, c’est de savoir. » En France, on estime à 10 000 le nombre de personnes qui vivent avec le VIH sans le savoir.

    à deux pas du stand de la Ville, le centre LGBTQIA+ de la rue du Chevalier-Roze s’active lui aussi. Carole Blanchard, directrice adjointe au planning familial 13, explique : « On fait de l’info, de la sensibilisation et du dépistage. On va des pratiques sexuelles à risque aux différents traitement autour du VIH en passant par les préservatifs, qu’on distribue gratuitement. » Elle poursuit : « Les étudiants infirmiers vont au contact des gens dans la rue pour évoquer toutes ces questions. On outille les gens pour qu’ils soient acteurs de leur propre prévention ! »

  • Vassal clarifie son refus d’une alliance avec le RN

    Vassal clarifie son refus d’une alliance avec le RN

    Cette fois, la candidate de la droite et du centre pour les municipales à Marseille, Martine Vassal, a été contrainte de clarifier, noir sur blanc, sa position. « Aucune alliance n’est envisageable avec les extrêmes », énonce son équipe de campagne à travers un communiqué transmis à la presse ce lundi, en début d’après-midi. Et d’insister : « Au second tour, il y aura bien Martine Vassal, face à Benoît Payan. »

    C’est que son refus en début de matinée, sur les ondes de Sud Radio, de répondre sur la question d’une potentielle alliance avec le RN au second tour, avait suscité un tollé. « On verra à ce moment-là », évacuait-elle, préférant jeter l’opprobre sur une très hypothétique alliance du maire sortant avec les insoumis. Et de renvoyer dos à dos les candidats lepénistes « qui n’en ont rien à faire des problématiques locales » avec la majorité municipale de gauche : « On a d’un côté l’amateurisme et d’un autre côté l’incompétence. »

    Indignation jusqu’au centre

    « J’espère vraiment que ses mots ont dépassé sa pensée », s’inquiétait à chaud le maire (DVG) de Marseille, Benoît Payan. Avant de hausser le ton sur les réseaux sociaux. « J’ai honte pour Marseille et les Marseillais, écrivait-il. La candidate de la droite et de Renaissance est prête à s’allier au Rassemblement national pour espérer exister et garder sa place. »

    Une indignation abondamment relayée à gauche. « Prête à sacrifier l’avenir de notre ville et de ses habitants à l’extrême droite pour conserver leurs postes, la droite marseillaise est à la dérive », dénonçait l’adjointe (PCF) aux Solidarités, Audrey Garino, quand le Parti radical de gauche, par la voix de son président Hugo Roche Poggi, assurait que « le camp des modérés marseillais ne peut pas l’accepter ». « Ils font la même campagne bas de plafond, ils finiront ensemble sous le même plafond », taclait de son côté la maire (GRS) des 1-7, Sophie Camard.

    Mais jusqu’aux macronistes la sortie a fait des vagues. « Une fois de plus… une fois de trop », déplorait ainsi l’ex-maire (Ren.) des 9-10, Lionel Royer-Perreaut. « J’avais demandé le non-franchissement des lignes écarlates, le parti présidentiel doit prendre ses responsabilités », explosait de son côté l’ex-secrétaire d’État Sabrina Agresti-Roubache. Avant de lâcher : « Pour le plan B, les regards vont se tourner mécaniquement vers moi, je vais choisir mon moment. »

    Face à l’ampleur des réactions, la présidente de la Métropole a dû corriger le tir. « En aucun cas il n’a été question d’une alliance avec les extrêmes, que j’ai combattus pendant toute ma vie politique », écrivait-elle sur le réseau social X, soutenue par le président (Ren.) du conseil régional, Renaud Muselier, pour qui « on veut se débarrasser » d’elle. Et le parti de Gabriel Attal de rappeler que le refus d’une alliance avec le RN « est une condition absolue du soutien de Renaissance à tous nos candidats ».

    Le RN applaudit

    « La première clarification qu’il y a eu, c’est quand elle a signé notre charte », rappelle le porte-parole de Renaissance à Marseille, Maxime Boudet. Le texte, qu’elle avait approuvé le 1er octobre dernier, écartait déjà toute alliance avec le RN (notre édition du 02/10). « Là, ça permet de remettre une couche, au moins c’est clair », relativise le militant. « Tout le monde veut parler du second tour avant le premier, certains par calcul politique », déplore pour sa part le porte-parole de la candidate, Romain Simmarano, ciblant « les beuglements de certains qui ont fait du cynisme leur seule boussole » et sommant le maire de prendre position vis-à-vis des insoumis.

    Depuis sa rentrée politique, la candidate n’en avait pas moins joué sur le flou, moins pour se rapprocher des dirigeants du RN que pour espérer rallier le tiers de Marseillais votant pour l’extrême droite. Allant jusqu’aux outrances lorsqu’elle qualifie le centre-ville de « crackopolis ». Quant au RN lui-même, il reste le seul à applaudir cette séquence.

    « J’espère
    que ses mots ont dépassé
    sa pensée »

  • « Non » à la guerre aux travailleurs

    « Non » à la guerre aux travailleurs

    Le mouvement social n’est pas prêt à baisser
    les bras ni la garde face au rouleau compresseur de l’austérité que constituent les deux projets de loi fondateurs pour la Nation et la vie de toutes et tous, à savoir le Projet de loi de finances 2026 et le Projet de loi de financement de la Sécurité sociale. Ces deux budgets sont charpentés par des économies drastiques au nom de la lutte contre les déficits publics. Cette austérité budgétaire est une déclaration de guerre au monde du travail, au mouvement social au sens plein. Celui qui comprend les associations, les forces vives de la République, les services publics.

    Question sociale

    La situation est grave au point que trois syndicats appellent à la mobilisation, ce mardi 2 décembre, partout en France et donc dans notre région. La CGT, la FSU et Sud-Solidaires en remettant au mitan du débat public la question sociale, incarnent aujourd’hui la République sociale. Inscrite dans notre Constitution, sur les frontons de toutes nos communes, la liberté, l’égalité et la fraternité sont mis à la marge. Or, si les inégalités s’accroissent, c’est parce que les choix politiques de la macronie et des droites, (avec la complicité de l’extrême droite) ont pris parti pour le capitalisme financiarisé en octroyant des cadeaux fiscaux honteux. Les dividendes aux actionnaires, voilà ce qui anime ces affairistes qui défigurent la République sociale. Les travailleurs sont considérés comme des variables d’ajustement à qui l’on promet de crever au travail en imposant une réforme inique des retraites et des salaires au rabais. Il faut dire « non » à toutes les guerres.

  • Jacques Witkowski devient officiellement préfet de région

    Jacques Witkowski devient officiellement préfet de région

    Une main de fer dans un gant de velours ? Nommé le 19 novembre, Jacques Witkowski, nouveau préfet de région, de la zone de défense et de sécurité Sud et des Bouches-du-Rhône, est officiellement devenu, ce lundi 1er décembre, le représentant de l’État sur notre territoire. Tout droit arrivé du Grand Est après le passage éclair de son prédécesseur, Georges-François Leclerc, parti de Marseille rejoindre, le 30 octobre, les ors de la République en tant que directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, il lui a aussi succédé durant trois ans en Seine-Saint-Denis.

    « Je sais ce que je trouve, il sait ce que je vais faire », a-t-il lâché dans un sourire au cours de son allocution, reconnaissant qu’il n’imaginait pas se retrouver dans la cité phocéenne. « Je suis avec vous et tout à vous », assure-t-il néanmoins, devant un large parterre d’élus et de représentants du monde politique et économique. Le style tranche déjà son prédécesseur, le nouveau préfet affichant sa volonté d’être à l’écoute. « Vous me trouverez toujours à vos côtés, c’est dans la lettre que j’ai envoyée ce matin à l’ensemble des maires du département », affirme-t-il. Trois mots « seront toujours [son] guide », détaille-t-il : « Un État lisible, proche, réactif. » Il développe : « Lisible car il faut faire savoir ce que l’on fait. Sur les grands projets, le déficit d’explications, parfois, nous met à la peine. » La proximité, car « il faut que les services de l’État puissent avoir cette attention, avec chacun de nos citoyens ». Pour la réactivité, « vous aurez un préfet qui sera ouvert d’esprit et qui essaiera de faire des choses le plus vite possible… quand ça l’est », s’engage-t-il.

    Le narcotrafic

    en ligne de mire

    « J’ai conscience que les Bouches-du-Rhône, la région Paca, Marseille, ce n’est pas un poste comme les autres », estime Jacques Witkowski, fort de ses « 26 affectations ». Avant de laisser à voir son expérience méditerranéenne, « il y a quelques années à Montpellier » en tant que préfet de l’Hérault de 2019 à 2021, et de faire part de son attachement au sud.

    Il promet d’être « très attentif au développement de l’ensemble de la région Provence Alpes Côte d’Azur » où « de nombreux projets structurants sont devant nous », comme les Jeux olympiques, un dossier sur lequel il a travaillé plus de trois ans lors de son passage en Seine-Saint-Denis. « Un enjeu » dont la Région, est-il persuadé, sortira « gagnante avec le Département et la Ville ». Il pointe également des dossiers départementaux « aussi nombreux et d’une importance considérable » dans « une ville monde, une ville port, Marseille ». « Je n’ignore pas tous les enjeux liés aussi au savoir-vivre ici. Pour bien vivre, il faut être bien logé. Pour bien vivre, il faut avoir un travail », martèle le représentant de l’État.

    Mais qu’on ne s’y trompe pas, l’essentiel de sa feuille de route a déjà été clairement affichée : la lutte contre le narcotrafic. C’est même pour ça qu’il a été choisi par le président de la République, alors que l’assassinat de Mehdi Kessaci choquait tout le pays. Sous le côté affable, on devine sans peine la rectitude pour ne pas dire la tendance plus que droitière du diplômé de Saint-Cyr et gendarme. Pour mémoire, après des incendies de voitures et autres tirs de mortier pour le Nouvel An 2024 en Alsace, il n’avait pas hésité à convoquer en préfecture les parents étrangers des mineurs fautifs, se réservant même la possibilité de réexaminer leur titre de séjour…

    Pointant la remise en cause d’« une de nos libertés fondamentales », celle de la sécurité civile et du quotidien, il assène : « Je m’investirai à 100%. Je serai particulièrement réactif. » Il sera même « à fond », d’« une détermination totale ». Et de menacer « tous ceux qui viennent troubler la paix publique, qui empêchent les libertés individuelles et collectives de s’exprimer au quotidien », de sa « férocité » toute « républicaine ». Les voilà prévenus…

  • Martine Vassal contrainte de réaffirmer son refus des « extrêmes »

    Martine Vassal contrainte de réaffirmer son refus des « extrêmes »

    La chasse à l’électorat du RN est un sport périlleux. Invitée sur Sud Radio ce lundi matin, la candidate de la droite et du centre à Marseille, Martine Vassal, a une nouvelle fois refusé de se prononcer contre une alliance avec le parti lepéniste au second tour. « On verra à ce moment-là », a elle répété, préférant renvoyer dos à dos le maire (DVG) Benoît Payan et le candidat RN Franck Allisio, comme elle le fait depuis sa rentrée politique (notre édition du 27/09). « On a d’un côté l’amateurisme et d’un autre côté l’incompétence », balayait-elle, insistant sur une potentielle alliance du Printemps marseillais avec les insoumis.

    De quoi susciter un tollé. «J’espère vraiment que ses mots ont dépassé sa pensée», réagissait à chaud Benoît Payan. Avant de hausser le ton sur les réseaux sociaux : «J’ai honte pour Marseille et pour les Marseillais. La candidate de la droite et de Renaissance est prête à s’allier au Rassemblement national pour espérer exister et garder sa place.» «J’avais demandé le non-franchissement des lignes écarlates, le parti présidentiel doit prendre ses responsabilités», s’irritait de son côté l’ex-secrétaire d’Etat Sabrina Agresti-Roubache. Avant de lâcher : « Pour le plan B, les regards vont se tourner mécaniquement vers moi, je vais choisir mon moment. »

    Face à l’ampleur des réactions, la présidente de la Métropole a dû corriger le tir. « En aucun cas il n’a été question d’une alliance avec les extrêmes, que j’ai combattus pendant toute ma vie politique », écrivait-elle sur le réseau social X, soutenue par le président (Ren.) du conseil régional Renaud Muselier pour qui « on veut se débarrasser » d’elle. Sans convaincre à gauche.

  • [Rue de la République] Posez vos questions à notre invité Romain Simmarano

    [Rue de la République] Posez vos questions à notre invité Romain Simmarano

    [#RueDeLaRépublique] Posez vos questions à notre invité Romain Simmarano président d’Une Génération pour Marseille. Municipales, Marseille, rapport au RN, narcotrafic, logement, écoles, transports…

    À vous la parole ⬇️

  • Tous en sons !, la technique au service de la musique

    Tous en sons !, la technique au service de la musique

    « À chaque pupitre, un enfant appareillé. Avec eux, un jumeau du même âge qui ne l’est pas. Et aussi un parrain adulte, professionnel du même instrument, tous les trois jouant la même partie », décrit Laurence Hebrard, au sujet de l’Orchestre Colibri, premier ensemble mixte réunissant enfants sourds et entendants qui se produira pour l’ouverture de Tous en sons, le 2 décembre au pôle culturel de Venelles, l’Étincelle. Le symbole du thème de la 7e édition de ce festival dédié à la création musicale pour la jeunesse : « Est-ce que la technologie et l’intelligence artificielle prennent soin de l’humain ? »

    Savoir-faire

    Des éléments de réponse mélodieux seront illustrés jusqu’au 21 décembre par 43 représentations de 13 spectacles, parmi lesquels deux coproductions du festival : Métamorphose, à l’œuvre à la Manufacture d’Aix, où le collectif Yokai SO-6 utilise l’IA en direct pour nourrir une création avec le public « inspirée par le rituel japonais Seiji Shiki ». Et Hal2000, à l’Espace culturel Busserine, à Marseille, dans lequel un collectif extrait toute la sève électro-pop d’un dialogue de sourds avec l’intelligence artificielle. Autant d’exemples attestant qu’elle peut avoir des bons côtés, quand elle est bien utilisée. Mais qui ne sauraient faire oublier le vrai pouvoir de la technique. Preuve en est avec L’Aubrac fantôme. Visible à la Cité de la musique de Marseille, un retour vers le futur poétique dans les savoir-faire ancestraux assuré par trois musiciens de la compagnie l’Excentrale pratiquant « la lutherie sauvage ».

  • Les Spartiates se reprennent contre les Rapaces

    Les Spartiates se reprennent contre les Rapaces

    Un doublé de l’attaquant tchèque Jan Dufek, puis des réalisations signées du défenseur français Maxime Corvez et du capitaine phocéen Fabien Colotti, ont permis aux Spartiates de repartir avec leur onzième victoire de la saison et, ainsi, conforter leur quatrième place en championnat. Ce succès, acquis grâce à trois buts inscrits dans le troisième et dernier tiers-temps, atténue la lourde défaite subie deux jours plus tôt sur cette même glace du Palais omnisports Marseille grand-est face aux Dragons de Rouen (0-6).

  • Première réussie pour les amputés olympiens

    Première réussie pour les amputés olympiens

    Après « une année de découverte », la section OM pour amputés a officiellement disputé son premier match au sein du championnat de France, samedi à l’OM Campus, face au Paris FC. Une rencontre inédite qui s’est conclue par un joli succès des Marseillais (3-2).

    « Ça fait trois mois qu’on se bat, qu’on s’entraîne très souvent ensemble et là, pour nous, c’est un honneur de pouvoir représenter l’OM et d’apporter cette victoire aujourd’hui », sourit Romain Abellan, auteur d’un doublé contre les Franciliens, dont une sublime reprise de volée imparable. Au-delà des individualités techniques, c’est avant tout le collectif olympien qui a fait la différence. « On est une famille, on est des frérots. On joue tous avec le cœur ici », partage l’ancien pensionnaire du centre de formation du Nîmes Olympique, avant d’être amputé de la jambe gauche suite à un staphylocoque doré.

    Préparation musclée

    Afin d’être fin prête pour le grand jour, la section OM pour amputés a débuté sa préparation trois mois auparavant. « On est passés d’une séance tous les dix jours à deux, voire trois séances toutes les deux, trois semaines », souligne l’entraîneur Karim Belounis, conscient que les entraînements ont eu un impact significatif sur la condition physique de ses protégés. « Le fait de pouvoir béquiller, ça demande un gros effort au niveau du cardio, au niveau de la musculature, donc du haut du corps », développe l’ex-sélectionneur adjoint de l’équipe de France pour amputés.

    « Ces trois derniers mois ont été intenses physiquement, parce qu’on reste des joueurs amateurs. On a un travail la semaine, puis faut trouver les ressources pour aller s’entraîner derrière. Mais le coach ne nous a pas lâchés », insiste Romain Abellan, fier de voir que leurs efforts ont porté leurs fruits. Ils ont terminé ce premier week-end de compétition en étant invaincus, après leur victoire, dimanche, face à l’ES Lanfonnet (2-0).

  • Le Village d’enfants SOS organise une journée pour recruter des éducateurs

    Le Village d’enfants SOS organise une journée pour recruter des éducateurs

    SOS Villages d’enfants propose des postes d’éducateurs familiaux en CDI et d’aides familiales en CDI et CDD. Cette réunion d’information se déroule à partir de 14h ce mardi, au Parc du Roy d’Espagne, suivie d’entretiens individuels.

    Situé au sud de la ville, près des calanques, ce village ouvert en 1972 est le plus grand du réseau SOS : onze maisons familiales, une maison commune et deux appartements accueillent actuellement 63 enfants dans un cadre « chaleureux et sécurisé ».

    L’accompagnement repose sur une équipe pluridisciplinaire de plus de 30 professionnels avec différents dispositifs (Maison des familles, Espace de transition pour les 14-17 ans, studios pour jeunes majeurs…).

    Inscriptions : mdavid@sosve.org.

    10, allée Yvon-Morandat (8e).