Tag: Marseille

  • [Entretien] Guillaume Le Jeune : « je voulais m’intéresser à l’histoire de la ville où je suis né et où j’ai grandi »

    [Entretien] Guillaume Le Jeune : « je voulais m’intéresser à l’histoire de la ville où je suis né et où j’ai grandi »

    La Marseillaise : Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire l’histoire de Marseille ?

    Guillaume Le Jeune : C’était un exercice personnel à l’origine. Je voulais m’intéresser à l’histoire de la ville où je suis né et où j’ai grandi. Je la connaissais assez peu finalement. J’ai lu beaucoup de livres et je me suis rendu compte qu’on comprenait différemment la ville quand on prenait un peu de hauteur. Ça n’a pas toujours été une ville pauvre. Ça a été un centre national, continental, méditerranéen pendant des années. Si on se rend compte que la ville a été autre chose il n’y a pas si longtemps, la marche paraît moins haute pour remettre la ville au niveau de ce qu’elle a été par le passé. C’est ma conviction de Marseillais que l’on n’est pas à la place à laquelle on devrait être.

    Comment avez-vous travaillé pour retracer toute l’histoire de la cité phocéenne ?

    G.L.J. : J’ai pris ça avec beaucoup d’humilité, je ne suis pas historien. Ça a été très scolaire au début. Donc, je me suis appuyé sur plusieurs livres : L’histoire de Marseille de Judith Aziza, Marseille de Roger Duchesne et Jean Contrucci ou encore le livre édité par la Ville.

    Quelle forme cet ouvrage, en autoédition, prend-il ?

    G.L.J. : Ce livre est entre le manifeste, l’essai et le récit d’histoire. C’est un medley, très scolaire et très factuel. Et par-dessus, je rajoute une couche légère. J’y ajoute ce que m’évoque toute cette temporalité de Marseille. J’en tire quelques conclusions à la fois personnelles, mais aussi documentées, sur ce qu’est la ville aujourd’hui.

  • L’OM ralenti au Vélodrome

    L’OM ralenti au Vélodrome

    Passée de l’euphorie au doute, la capacité de réaction olympienne était attendue.

    Angers, le visiteur du soir du Vélodrome, pouvait être le bon sparring-partner. L’adversaire pour repartir de l’avant. Reprendre le rythme infernal qui avait coûté cher à Lorient, à l’Ajax, mais aussi au Havre. Un rythme qui avait également permis aux hommes de Roberto De Zerbi de renverser la vapeur à Strasbourg, pour y ramener un succès, à ce moment-là, capital.

    Le réveil marseillais était d’autant plus attendu que les deux défaites, à Lisbonne en Ligue des Champions, et Lens en Ligue 1, avaient laissé un arrière-goût amer. Instillé un sentiment d’injustice, tant le scénario des deux rencontres ressemblait à un copié-collé privant l’OM de points mérités.

    Toutefois, lorsque Thomas Léonard a renvoyé les deux équipes aux vestiaires, après la première mi-temps, c’est Angers qui était devant au tableau d’affichage. Les Angevins ayant profité d’un jeu olympien trop stéréotypé et sans inspiration pour s’offrir les meilleures occasions. Et marquer les premiers dans un match qui, au fil des minutes, se transformait en piège pour un OM visiblement sans solution.

    Avec Pierre-Emerick Aubameyang imprécis, Igor Paixão qui ne trouvait pas le cadre, ou un Mason Greenwood trop nonchalant, la défense du SCO était partie pour une soirée tranquille. Heureusement, l’acte II olympien devait être bien meilleur. Les retouches de Roberto De Zerbi apportant plus de percussion.

    Et une fois encore, Robinio Vaz, sur un de ses premiers ballons, allait être décisif. Son, but, le troisième de la saison, remettait son équipe sur ce qui ressemblait enfin au bon chemin. Ce qui se confirmait quelques minutes plus tard, lorsque ce même Robinio Vaz, cette fois servi par Emerson, ouvrait son pied pour placer le ballon hors de portée de Henri Koffi.

    Ce doublé du Minot de la soirée aurait pu offrir un succès méritoire et la première place de la Ligue 1 à son équipe. Mais un dernier rush angevin devait refroidir à nouveau le Vélodrome, qui se contente finalement d’un nul des plus amer.

    OM 2 (0) ANGERS 2 (1)

    10e journée de Ligue 1

    Stade Vélodrome (64 599 spectateurs)

    Arbitre : T. Léonard.

    Buts : Vaz (52, 70) pour l’OM, Chérif (25),Camara (90+7) pour Angers.

    Avertissements : Aguerd (90+9) à l’OM, Raolisoa (3) à Angers.

    OM : Rulli – Murillo (Pavard, 46), Egan-Riley, Aguerd, Emerson – Vermeeren (O’Riley, 46), Gomes (Vaz, 46), Höjbjerg ( c ) – Greenwood, Aubameyang, Paixão (Nadir, 76, Lirola, 89).

    Entraîneur : R. De Zerbi.

    ANGERS : Koffi – Arcus (Courcoul, 80), Camara, Lefort, Ekomié – Belkébla ( c ), Abdelli – Belkhdi (Djibirim, 69)m, Mouton (Bamba, 80), Raolisoa (Sbaï, 59) – Chérif , Machine, 59).

    Entraîneur : A. Dujeux.

    Chaud et froid

    À l’image de CJ Egan-Riley, les Olympiens ont joué avec les nerfs de leurs supporters. Après un premier acte calamiteux, l’Anglais avait même marqué contre son camp au retour des vestiaires (but annulé par l’assistance vidéo pour hors-jeu). Dans la continuité, Robinio Vaz est sorti de sa boîte pour égaliser, ravivant l’espoir du Vélodrome.

  • « L’Art de grandir », exposition dédiée aux enfants au Panier

    « L’Art de grandir », exposition dédiée aux enfants au Panier

    Le monde afflue en ce vernissage de l’exposition intitulée « L’Art de grandir », mercredi au Musée des enfants. « Ce lieu est atypique car nous sommes dans le seul musée en France dédié aux enfants, présente Jean-Marc Coppola, adjoint (PCF) au maire de Marseille en charge de la Culture. Ils pourront toucher, regarder et créer grâce aux médiateurs et artistes sur place », ajoute-t-il aux côtés de l’artiste Clara Romero. « Toutes les œuvres viennent de nos musées municipaux de Marseille », précise l’élu. Parmi les artistes présentés, la photographe Julia Pirotte (1908-2000).

    Ces œuvres retracent l’évolution de la perception de l’enfance depuis l’Antiquité. « Comment se faisait le passage à l’âge adulte ?, questionne Sonia Makti, responsable du Préau des Accoules. Dans la culture Wayana [Guyane Ndlr], cette étrange natte, objet rituel et initiatique, positionnait des fourmis sur le ventre des enfants pour les endurcir. » Le voyage se poursuit via la mythologie gréco-romaine. Au Moyen-Âge, la religion s’empare des représentations et aux XIXe et XXe siècles, la bourgeoisie enserrent les fillettes dans des corsets, vitrines de leur statut social…

    « Les œuvres sont à portée d’enfant », note Jean-Marc Coppola. Le musée propose des tableaux façon puzzles, des coloriages et autres surprises pour les petits dès 5 ans.

    Exposition gratuite, 29 Montée des Accoules (2e).

  • Lombardi et Conte, un duo homogène et efficace

    Lombardi et Conte, un duo homogène et efficace

    Une épreuve dotée de 1 000 euros plus les FdP accompagnés de beaux lots. Après le flop du week-end dernier, les dirigeants du Cercle avaient retrouvé le sourire. Leur épreuve a retenu l’attention de 64 binômes, quand Jauffrey Capasso au graphique lance les débats, avec à l’arbitrage le tandem Christine Garguillo et Michel Borghino.

    Le tempo est donné avec dès l’entame un choc entre Guglielmi et Tambon. Parmi les premières victimes, Jean-Claude Dilbérian associé à Yves Hours. À l’image des jeunes Louis Blanco et Matéo Cazarelly, d’autres pointures comme Michel Propos et Gilles Canovas ou encore Pascal Incandella et Cyril Serein ne vont pas franchir le cap du 1er jour.

    Le lendemain donc, 16 doublettes sont toujours en lice. L’IA du tirage au sort nous offre un face-à-face de footeux, Kevin Dupuis-Max Guidicelli contre Mario Augugliaro-Franck Secchi qui va tourner à l’avantage des premiers. Succès qui restera sans lendemain. À ce stade, Juan Lopez- Fabien Fernandez vont aussi sortir des rangs tout comme François Gomez et Gilbert Diaz.

    Après avoir bien voyagé en quart, Garau retrouve Armitano dans le dernier carré. Un choc qui restera longtemps indécis. Il est vrai qu’en début de partie, ce dernier sera relancé par un tir mal négocié de son adversaire qui manque pour le coup l’occasion de faire un break conséquent. Sur ce coup de relance, les deux adversaires vont être longtemps au coude à coude. Avant que Garau et Masia ne rejoignent en finale Lombardi et Conte.

    Ces derniers, qui restent la seule formation avec un statut d’homogénéité, vont s’imposer et remporter le trophée qui leur sera remis par Stéphane Marco, fraîchement rentré de son voyage de noces.

    Huitièmes de finale

    1) Garau bat Jean-Romain Carbonel – Christophe Gary

    2) Armitano bat François Gomez – Gilbert Diaz

    3) Tondi bat Teddy Zitoli – Mickaël Piedra

    4) Guglielmi bat Mathis et Olivier Médina

    5) Dupuis bat Franck Secchi – Mario Augugliaro

    6) L. Lombardi bat David Navarre –
    Robert Pere

    7) De Lecluze bat Fabien Fernandez – Juan Lopez

    8) Di Giacomo bat Jérémy Arabeyre – Jean-Luc Launaro

    Quarts de finale

    1) Garau bat Rudy Di Giacomo –
    Julien Michel 11-9

    2) Armitano bat Jean De Lecluze – Frédéric Gomes 11-6

    3) Lombardi bat Nicolas Tondi – Laurent Sampo 11-1

    4) Guglielmi bat Kevin Dupuis – Max Guidicelli 11-7

    Demi-finales

    1) Lombardi bat Gérald Guglielmi Enzo Paolucci 11-5

    2) Garau bat Pierrick Armitano – Lionnel Lacolas 11-8

    Finale

    Lucas Lombardi – Francis Conte battent Robert Garau – Jean-Pierre Masia 11-10

  • [Entretien] Gérard Leidet : « Transmettre l’histoire aux citoyens et militants »

    [Entretien] Gérard Leidet : « Transmettre l’histoire aux citoyens et militants »

    La Marseillaise : Pourquoi cet hommage à Robert Mencherini est-il important ?

    Gérard Leidet : Robert Mencherini est un des historiens de référence du mouvement ouvrier en Provence. Il est à l’origine de beaucoup de travaux, notamment sur les grèves insurrectionnelles de 1947-48 à Marseille. Il a défriché beaucoup d’archives et tiré de l’oubli des épisodes qui échappaient à l’histoire nationale du mouvement ouvrier, qui était plutôt centrée sur Paris. Il est aussi le créateur, en 1999, de l’association Provence, mémoire et monde ouvrier (Promemo).

    Et Robert Mencherini était aussi un militant…

    G.L. : Il a été militant dans sa jeunesse, au sein de la Ligue communiste révolutionnaire, et est, au fond, demeuré un homme de gauche. Il a prolongé cet engagement par une connaissance approfondie de l’histoire sociale du département, mais aussi par un intérêt très fort pour la transmission. Il voulait transmettre l’histoire, par toute sorte de canaux, pour qu’elle serve aux citoyens et militants d’aujourd’hui. Il s’adressait à des jeunes publics, mais aussi à tous les partis ouvriers, communistes et socialistes.

    En quoi va consister cet après-midi d’hommage ?

    G.L. : Quatre tables rondes auront lieu entre 13h30 et 18h. D’abord à propos de son statut d’enseignant et de passeur d’histoire, ensuite sur ces travaux, sur le mouvement ouvrier puis sur la Résistance. Nous aborderons également son histoire de militant révolutionnaire.

  • La direction des services pénitentiaires de Marseille va s’agrandir

    La direction des services pénitentiaires de Marseille va s’agrandir

    Aux Baumettes, on pousse les murs… Alors que le centre pénitentiaire prend de l’ampleur avec le chantier des Baumettes 3 pour une livraison prévue en fin d’année, un appel d’offres pour l’extension du siège de la direction interrégionale des services pénitentiaires (Disp) de Marseille a été lancé, la semaine dernière, par le ministère de la Justice.

    Où l’on apprend que les effectifs « vont être amenés à augmenter rapidement », passant de « 166 agents au quotidien à 242 agents ». Une augmentation qui « induit une surface nécessaire supplémentaire d’environ 1 200 m2 ». Autre raison évoquée : « Deux services se trouvent actuellement dans des préfabriqués sans contrôle d’accès. Cette solution n’est pas pérenne », estime le donneur d’ordre.

    Renseignements pris, ces structures provisoires durent en fait depuis… « au moins 20 ans », nous indique une source en interne, « à l’époque, il s’agissait d’y mettre les Eris ». En clair, les équipes régionales d’intervention et de sécurité chargées d’intervenir, en cas de tensions, dans un établissement pénitentiaire. Depuis, les agents de l’Autorité de régulation et de programmation des extractions judiciaires (Arpej) et les services techniques ont investi les lieux.

    Pas de rénovation prévue

    Une vingtaine de personnes seraient concernées, avec des conditions de travail qui ne sont « pas terribles » nous alerte-t-on, sans compter que le bâtiment principal de la direction serait « une vraie passoire thermique ».

    Mais dans ce projet, « sera traitée uniquement l’extension », prévient le ministère dans le cahier des charges, « le bâtiment existant ne fera l’objet d’aucunes modifications, hormis celles nécessaires pour joindre l’extension à l’existant ». Il s’agit de « fournir des espaces de travail de taille adaptée aux effectifs projetés permettant à l’ensemble des agents de travailler dans des conditions convenables, que ce soit en termes de confort ou de sécurité », tout en « prenant en compte l’ensemble des contraintes de la parcelle ».

    Car le siège de la Disp se situe dans la zone d’adhésion du Parc national des calanques. Même s’il faudra couper des arbres, pour respecter les normes de prévention contre les feux de forêt, la mise en œuvre d’« une palette végétale de type méditerranéenne sans espèces invasives » est également demandée.

    Plus prosaïquement, l’enveloppe attribuée au projet s’élève à 3,67 millions d’euros hors taxes. De quoi laisser craindre des gels des formations et autres budgets aux personnels, nous confie-t-on. L’entreprise choisie aura 14 mois pour concevoir l’extension, 15 mois pour livrer le bâtiment. Les professionnels ont jusqu’au 24 novembre pour candidater.

  • L’état défend sa mobilisation « très forte » pour les AESH

    L’état défend sa mobilisation « très forte » pour les AESH

    Sept mois après avoir été interpellé par une question du député (PS) Laurent Lhardit, le gouvernement assure, dans une réponse publiée ce mardi, de sa « mobilisation très forte et durable » pour accompagner les élèves en situation de handicap sur la pause méridienne.

    Pendant un an, la municipalité marseillaise avait multiplié les alertes, contrainte de prendre en charge les postes d’accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH) depuis la rentrée 2024, alors même que la responsabilité en était revenue à l’éducation nationale. « On comptabilisait, en octobre 2024, 306 élèves accompagnés sur la pause méridienne, soit 49,3 équivalents temps plein d’AESH recrutés » dans les Bouches-du-Rhône, se défend le ministère dans sa réponse. En précisant que « tous les enfants en situation de handicap ne relèvent pas d’un besoin d’accompagnement sur le temps de pause méridienne ».

    « Depuis la rentrée 2025, la loi est appliquée à Marseille, reconnaît l’adjointe (PM) chargée du Handicap, Isabelle Laussine. Pour autant, c’est chaotique, il n’y a pas les moyens nécessaires. » Et de témoigner : « Sur certaines écoles où il y avait 4 ou 5 AESH, il n’y en a plus qu’une, c’est catastrophique ! » Rien que pour Marseille, la municipalité estime les besoins à plus de 400 AESH pour 600 enfants. Désormais, ses services juridiques travaillent pour réclamer à l’état les 3 millions d’euros dépensés sur l’année scolaire passée, pour la prise en charge des élèves concernés face à la carence de l’état.

  • Le préfet Leclerc quitte Marseille pour Macron

    Le préfet Leclerc quitte Marseille pour Macron

    Le haut fonctionnaire qui avait succédé à Christophe Mirmand à la préfecture de région, il y a moins de 10 mois, laisse le sud de la France derrière lui pour rejoindre l’Élysée.

    Passé par la Seine-Saint-Denis, les Alpes-Maritimes et les Hauts-de-France, Georges-François Leclerc avait mis l’accent, lors de sa prise de poste à Marseille, sur l’enjeu du logement social. Il souhaitait être « le préfet du 3e arrondissement de Marseille », en lançant notamment le système de « l’acquis amélioré » pour favoriser la réhabilitation et la création de logements sociaux dans le tissu urbain ancien marseillais de la Belle de Mai.

    C’est Georges-François Leclerc qui avait fait revenir les prérogatives de la préfecture de police – indépendante depuis 2013 – dans le giron de la préfecture de région, précipitant le départ de Pierre-Édouard Colliex, dernier préfet de police de plein exercice dans les Bouches-du-Rhône, pour mettre en place un poste de préfet délégué, actuellement occupé par la préfète Corinne Simon.

    Critiqué pour la gestion de l’incendie qui avait touché l’Estaque, il s’était défendu vigoureusement en rappelant qu’il n’y a eu « aucune perte humaine, aucun blessé grave à déplorer ».

    Caractère bien trempé

    Le préfet Leclerc, assumant une approche répressive, s’était opposé à l’ouverture d’une halte soin addiction pour prendre en charge les toxicomanes souhaitée par la majorité Printemps marseillais.

    Son passage à la préfecture de région a été salué par Martine Vassal, la présidente DVD du Département des Bouches-du-Rhône et de la Métropole Aix-Marseille-Provence, confirmant une information du Figaro : « Je remercie le préfet Georges-François Leclerc d’avoir marqué notre territoire par son exigence, son sens du devoir et son humanisme. Son action déterminée a profondément servi la Provence et les Provençaux. Tous mes vœux de réussite dans vos nouvelles fonctions. »

    C’est aussi le cas du président Renaissance de la Région, Renaud Muselier, qui considère cette nomination comme « une reconnaissance méritée pour ce serviteur de l’État exigeant, efficace et passionné. Je veux souhaiter à ce très grand préfet un immense succès, pour notre pays la France ! »

    Le maire Horizons de Nice, Christian Estrosi, garde, quant à lui, le souvenir d’un préfet « exemplaire par son exigence et son sens de l’État » et estime que « sa connaissance des territoires et des collectivités locales sera un atout précieux ».

    Préfet au caractère bien trempé, passionné de photographies paysagères qu’il égrène sur les réseaux sociaux, il est aussi féru de littérature. Présent pour l’inauguration des nouveaux locaux de La Marseillaise, par-delà les désaccords à l’égard du gouvernement qu’il représentait alors, il avait cité Jack London et salué l’esprit de Résistance. « Lorsque je lis La Marseillaise, j’ai l’impression de toucher l’une des vérités de ce territoire », avait-il alors déclaré.

  • Le préfet de Région devient directeur de cabinet d’Emmanuel Macron

    Le préfet de Région devient directeur de cabinet d’Emmanuel Macron

    Le haut fonctionnaire qui avait succédé à Christophe Mirmand à la préfecture de Région, il y a moins de 10 mois, quitte le sud de la France pour l’Élysée.

    Passé par la Seine-Saint-Denis, les Alpes-Maritimes et les Hauts-de-France, Georges-François Leclerc avait mis l’accent lors de sa prise de poste à Marseille sur l’enjeu du logement social. Il souhaitait être « le préfet du 3e arrondissement de Marseille », en lançant notamment le système de « l’acquis amélioré » pour favoriser la réhabilitation et la création de logements sociaux dans le tissu urbain ancien marseillais de la Belle-de-Mai.

    Son passage à la préfecture de région a été salué par Martine Vassal, la présidente DVD du Département des Bouches-du-Rhône et de la Métropole Aix Marseille Provence, confirmant une information du Figaro : « Je remercie le Préfet Georges-François Leclerc, d’avoir marqué notre territoire par son exigence, son sens du devoir et son humanisme. Son action déterminée a profondément servi la Provence et les Provençaux. Tous mes vœux de réussite dans vos nouvelles fonctions »

  • Les Spartiates stoppés dans leur élan à Chamonix

    Les Spartiates stoppés dans leur élan à Chamonix

    Ils enregistrent ainsi leur 3e défaite de la saison et descendent à la 4e place du championnat. Cette désillusion des hommes de Luc Tardif, puisqu’ils menaient trois buts à zéro, les empêche de remporter leur 8e match d’affilée, toutes compétitions confondues.
    Déjà premier buteur lors du dernière journée face aux Gothiques d’Amiens, l’attaquant français Maurin Bouvet a ouvert le score pour les Spartiates, avant que le centre finlandais Kalle Myllymaa inscrive un doublé.