Tag: Ligue 1

  • Gerónimo Rulli se présente avec une volonté de fer face aux Parisiens

    Gerónimo Rulli se présente avec une volonté de fer face aux Parisiens

    Il a une nouvelle fois été héroïque dans sa cage. Le portier de l’Olympique de Marseille, Gerónimo Rulli, sort d’une prestation magistrale, mardi, lors du premier match de Ligue des champions face au Real Madrid, « l’une des meilleures équipes du monde avec les meilleurs joueurs du monde quasiment ». L’ancien pensionnaire de Montpellier a réalisé un total de treize arrêts dans la partie, dont dix lors de la première période. Aucun gardien n’en a compté plus sur une mi-temps (première ou seconde) de Ligue des champions depuis qu’Opta analyse cette statistique (2003-2004).

    « Personnellement, je suis content du match que j’ai réalisé. Mais je suis déçu de la façon dont ça s’est terminé, on aurait pu vivre une belle soirée, si on avait pris un point lors de ce match », souligne l’international de l’Albiceleste, conscient que d’autres grands rendez-vous approchent. À commencer par la réception du Paris Saint-Germain, ce dimanche, au stade Vélodrome. « C’est un match spécial entre les deux meilleures équipes de France. Une fois que tu as joué contre eux au Vélodrome ou dans leur stade, on se rend compte de l’importance », insiste-t-il en connaissance de cause, puisqu’il fait partie des six joueurs actuels à avoir vécu sur le terrain la terrible désillusion de la saison passée, où les Parisiens menaient déjà par trois buts d’écart en rentrant aux vestiaires. « C’est différent de l’an dernier, sans aucun doute. […] On le prépare avec beaucoup d’enthousiasme, car on sait ce que cela veut dire pour notre public. On sera beaucoup mieux préparés que la saison dernière. »

    Mais depuis leur affrontement le 27 octobre dernier, le PSG a nettement gagné en légitimité et en confiance, avec son triomphe en finale de la Ligue des champions. Leur prestation face à l’Atalanta Bergame, mercredi, en est la preuve. « Je pense que l’on a devant nous le meilleur PSG de l’histoire », estime Rulli. « Ils ont quasiment tout gagné la saison dernière. On aspire à les battre et à atteindre ce niveau, quand on voit qu’ils continuent à avancer et qu’ils restent les meilleurs, même avec des joueurs blessés. L’ambition de notre club est d’aller chercher un peu plus, de lutter pour le titre. On sait qu’il y a un écart entre eux et nous. Moi, j’aimerais lutter avec eux jusqu’au bout », lance-t-il avec le sentiment d’être gonflé à bloc pour ce choc à venir. L’OM a plus que jamais besoin d’un grand Gerónimo afin de sécuriser la tribu marseillaise.

  • L’OM prêt à bousculer le champion d’Europe

    L’OM prêt à bousculer le champion d’Europe

    Si l’hymne ne sera pas joué, le duel de dimanche aura les saveurs de la Ligue des Champions.

    Cinq jours après avoir tenu tête au Real en ouverture d’une C1 qu’ils retrouvaient, les Olympiens vont accueillir le tenant de la Coupe aux grandes oreilles. Une première dans l’histoire du football français où deux porteurs d’étoile sur le maillot vont s’affronter.

    C’est le Vélodrome qui sera le théâtre de ce rendez-vous historique. Pour l’OM, ce sera une occasion en or de marquer les esprits. Car, même s’ils sont loin d’être favoris, les hommes de Roberto De Zerbi ont une double revanche à prendre et comptent bien, cette fois, ne pas rater leur rendez-vous.

    La saison dernière, le Classique avait duré à peine vingt minutes. Le temps pour François Letexier de brandir le carton rouge sous le nez d’Amine Harit. L’arbitre venait de déséquilibrer ce qui devait être un choc. Finalement gagné sans forcer par le PSG (3-0).

    « Nous serons bien mieux préparés que l’an dernier car il y a ce match contre le Real qui va nous servir », admet Gerónimo Rulli. Car, malgré la défaite, l’OM a apporté des réponses sur sa capacité à hausser son niveau de jeu dans les grands moments.

    En faisant douter le Real dans son stade, les hommes de Roberto De Zerbi ont posé un jalon important pour la suite de leur saison. « Je ne peux pas me satisfaire de ce que j’ai vu à Madrid, car c’est avant tout une défaite. Mais je me dis qu’il a fallu du temps à Pep Guardiola pour fabriquer Manchester City ! »

    Néanmoins, ce qu’il a vu à Santiago Bernabéu le conforte dans l’idée que l’équipe « est plus forte cette saison, avec plus de joueurs expérimentés. Il nous faut maintenant trouver la langue commune pour aller au bout ».

    Lors du dernier match au Vélodrome, Lorient n’a pas pesé lourd, défait 4-0. Le PSG, même privé de ses meilleurs éléments offensifs, ce sera autre chose. Et, afin d’éviter les buts stupides qui ont coûté cher, comme à Rennes ou Lyon, « il nous faut trouver le point de rencontre et ne pas laisser de profondeur, comme nous l’avons fait face à Kylian Mbappé », souligne l’Italien.

  • OM-PSG pour l’instant maintenu au Vélodrome malgré la vigilance orange

    OM-PSG pour l’instant maintenu au Vélodrome malgré la vigilance orange

    « De la grêle, une forte activité électrique, des rafales allant jusqu’à 80km/h » sont attendues dimanche, sans compter « entre 70 et 90 mm et localement jusqu’à 120 mm » de pluie qui devraient tomber « en quelques heures » dans le département des Bouches-du-Rhône, selon le bulletin de Météo France publié ce samedi 20 septembre. Le Classique entre l’Olympique de Marseille et le Paris Saint-Germain, prévu dimanche 21 septembre 2025, à 20h45, est pour le moment maintenu.

    Le département des Bouches-du-Rhône est placé en vigilance orange pour orages et pluie-inondation, à partir de dimanche midi jusqu’en milieu de nuit. « Une attention particulière est portée sur l’Huveaune qui pourrait connaître un risque de débordement, notamment sur l’Aval d’Aubagne (La Penne-sur-Huveaune et Marseille) », révèle le communiqué de la préfecture des Bouches-du-Rhône. Cette dernière précise que le match est maintenu, mais que « la situation peut être emmenée à évoluer si les conditions météorologiques s’aggravent. »

    Côté sportif : Kondogbia forfait, incertitude autour d’Aguerd

    Sur le terrain, le milieu de terrain centrafricain Geoffrey Kondogbia, touché à un mollet suite à un choc lors de la première journée de Ligue des champions, mardi, face au Real Madrid, sera absent dimanche, lors du choc de la Ligue 1 face au Paris-SG. Et une décision concernant le défenseur central marocain Nayef Aguerd, touché à la tête la semaine dernière face à Lorient et qui a suivi un protocole commotion, sera prise dimanche matin.

  • L’OM retente l’expérience du stage de cohésion à Rome

    L’OM retente l’expérience du stage de cohésion à Rome

    Le premier essai s’est avéré concluant, pourquoi pas le deuxième également ? Les Olympiens de Roberto De Zerbi vont prendre part à un stage de cohésion à Rome, dès la semaine prochaine, comme ils ont pu le faire au mois d’avril 2025, afin de « consolider les liens naissants et les automatismes déjà existants dans l’effectif ».

    « Après le succès du stage de cohésion à Rome la saison dernière, le club a décidé de renouveler l’expérience. L’équipe repart dans la capitale italienne pour quelques jours de travail collectif à partir de lundi prochain, mêlant entraînements, ateliers en groupe et moments de vie. Ce stage s’inscrit pleinement dans la philosophie des dirigeants et de l’entraîneur qui voient dans ces rassemblements l’occasion idéale de souder le vestiaire et d’intégrer les nouveaux arrivants », a écrit le club phocéen au travers d’un communiqué, ce samedi 20 septembre au soir, dans l’espoir que ce deuxième stage aura un effet aussi bénéfique que le précédent.

    L’OM avait remporté trois de ses quatre dernières journées de la saison après ces quelques jours passés hors de Marseille, à commencer par un succès face à Brest (4-1), avant d’enchaîner par un match nul à Lille (1-1) et deux victoires sur Le Havre (3-1) et Rennes (4-2). Ce qui a permis aux Olympiens de retrouver la Ligue des champions cette saison.

  • L’indispensable succès sans bavures contre Lorient

    L’indispensable succès sans bavures contre Lorient

    Gagner son match 4 – 0, quatre jours avant d’aller défier l’ogre madrilène, c’était la meilleure des façons pour l’OM de se préparer.

    Même si le duel face à Lorient a laissé quelques traces. Roberto De Zerbi a tenu à rassurer concernant Benjamin Pavard et Nayef Aguerd. Le champion du monde a souffert de crampes, et pour le Marocain, « ça va » a indiqué l’entraîneur olympien, sans plus de précision.

    Plus préoccupante est la sortie, avant la pause d’Amine Gouiri. Victime d’un choc violent avec le défenseur breton Bamo Meïté, l’attaquant se plaint de la clavicule. Il a passé des examens médicaux dans le week-end et Roberto De Zerbi attend d’en avoir les résultats pour l’intégrer au groupe qui se rendra à Madrid, ce lundi après l’entraînement à la Commanderie.

    À propos de la prestation de son équipe, qui « a très bien joué à tous points de vue, la pression, la vitesse. » Il note aussi que « nous avons eu beaucoup d’occasions de but ». Il a surtout apprécié le comportement de ses dernières recrues, qui ont toutes pu participer au festival offensif face aux Merlus.

    Il a notamment testé une nouvelle ligne défensive. Et l’association Aguerd – Pavard a montré une belle complicité et une certaine solidité, qui demande à être vue face à un adversaire plus coriace que le promu breton.

    Après les ratés des trois premières journées, Roberto De Zerbi estimant que la victoire contre le Paris FC ne compensait pas les fiascos de Rennes et Lyon, l’Italien a enfin vu quelque chose d’intéressant. « Dommage que ce soit déjà la quatrième journée » a-t-il soupiré. Avant Madrid et le PSG, rendre une copie propre contre Lorient était donc indispensable.

  • L’OM salue l’arrivée des « Marseillaises »

    L’OM salue l’arrivée des « Marseillaises »

    Comme l’a fait Lyon récemment en créant les Lyonnes, l’équipe féminine de l’OM a désormais son identité propre.

    Terminé l’OM Féminines, et bienvenue aux « Marseillaises ». « Nous avions eu l’idée bien avant les Lyonnais, mais il nous a fallu un peu plus de temps pour concrétiser ce qui constitue une vraie volonté de développer la section féminine au sein de l’OM », explique Stefano Petruzzo.

    La remontée en Ligue 1 a été le vecteur de cette métamorphose. Et cette identité nouvelle « est une valeur ajoutée qui permet de mieux identifier nos équipes féminines » poursuit le directeur général de la section féminine de l’OM. C’est aussi un clin d’œil à la symbolique marseillaise, est la planche d’appel pour poursuivre le développement du football féminin en faisant de Marseille un pôle d’attraction.

    Ces « Marseillaises », qui ont été présentées officiellement avant la rencontre de Ligue 1 OM – Lorient, vendredi, ont déjà plusieurs cordes à leur arc. Outre l’équipe une, en élite senior, « nous avons une réserve que nous aimerions voir accéder rapidement en troisième division, et nos U19 ont de très bons résultats » détaille Stefano Petruzzo.

    À terme, un centre de formation va voir le jour. « Il y a beaucoup de talents dans la région. C’est à nous de proposer les structures pour les retenir afin d’alimenter notre filière » continue le dirigeant. En précisant que « Franck McCourt et Pablo Longoria ainsi que l’ensemble de la direction du club sont d’accord pour ces investissements ».

    Installation à Martigues

    Avec le retour en Ligue 1, la question des structures, notamment du stade, est redevenue cruciale. De par sa configuration, l’OM Campus n’est pas adapté pour l’organisation de rencontres de haut niveau. Évoluer au Vélodrome, « ce sera possible sur quelques matches. Nous sommes en train de finaliser les choses » confesse Stefano Petruzzo. Il se murmure ainsi que « Les Marseillaises » recevraient les Lyonnes et le PSG dans le jardin de l’OM.

    Toutefois, après plusieurs semaines de discussions, un accord a été trouvé afin que les coéquipières de Tess Laplacette s’installent au stade Francis Turcan de Martigues. « C’est la jauge idéale, avec 8 000 places, des possibilités d’hospitalité, d’animations et assurer le confort des supporters » souligne le dirigeant olympien.

    Ce déménagement dans le fief du FC Martigues est une solution à moyen terme, le temps de trouver une option sur Marseille. Le club réfléchit également à mettre en place des facilités de déplacement pour ses supporters qui voudront se rendre dans la Venise provençale.

    Ayant désormais trouvé leur maison, Les Marseillaises donnent rendez-vous pour la première à domicile. Ce sera le vendredi 19 septembre, à 21 heures, face au Havre. Elles enchaîneront sur la réception de Fleury, le samedi 27 septembre à 17 heures.

  • L’OM fait le job face à Lorient

    L’OM fait le job face à Lorient

    Outre qu’il s’agissait également d’un adversaire breton, l’entame du match contre Lorient a rappelé celle à Rennes.

    Or, contrairement à ce qui s’était passé lors de l’ouverture de la saison, en se retrouvant rapidement en supériorité numérique, suite à l’expulsion du Merlu Darlin Yongwa, l’OM n’a pas commis les mêmes erreurs. Dans une première période à sens unique, les Marseillais ont frappé quand il le fallait. À l’image de Mason Greenwood, transformant le penalty suite au carton rouge morbihanais. Ou de Benjamin Pavard, auteur du break.

    KO debout, les Bretons manquaient de répondant. Ils restaient la tête sous l’eau, face à un collectif olympien en mode force tranquille. Où chaque coup d’accélérateur était synonyme de danger pour Yvon Mvogo.

    Ayant sécurisé le score avec trois buts d’avance au repos, Roberto De Zerbi pouvait gérer l’acte II. Et lancer ainsi ses dernières recrues. Matthew O’Riley avait débuté avant la pause, remplaçant Amine Gouiri, sorti sur blessure. Après l’heure de jeu, c’étaient au tour d’Igor Paixão, Emerson puis Arthur Vermeeren de faire leurs premiers pas dans un Vélodrome qui leur réservait un bel accueil.

    L’OM était toujours la seule équipe sur le terrain à se procurer des occasions. Sans les réflexes de leur gardien, les Merlus auraient pris beaucoup plus cher, dans une soirée où rien ne leur aura souri.

    Pour les Phocéens, il fallait un match de ce type pour ramener leur galère dans des eaux calmes. Même obtenue aux dépens d’un adversaire très faible, cette victoire a le mérite d’être là. Elle place les Marseillais dans de meilleures conditions mentales avant de se rendre à Santiago Bernabeu, mardi.

    Roberto De Zerbi a pu gérer les temps de jeu de chacun de ses cadres. Se faire une idée de l’état physique de ses recrues et leur capacité à comprendre ses attentes. Et à trois d’entre elles de marquer.

    En revanche, la sortie sur blessure, avant la pause, d’Amine Gouiri, constitue le bémol de la soirée. Mais il est trop tôt pour connaître la gravité de son mal.

  • L’OM à l’heure du rachat avant d’attaquer les étoiles

    L’OM à l’heure du rachat avant d’attaquer les étoiles

    Pour Roberto De Zerbi, la trêve n’a pas été synonyme de repos. Bien au contraire.

    La défaite concédée à Lyon, et le scénario des dernières heures du mercato, ont obligé l’Italien à revoir sa copie en profondeur, afin que son équipe reparte du bon pied, au moment où se profile le retour en Ligue des Champions. Il a ainsi reconnu que « le mois d’août a été très intense, avec douze recrues, dont six dans les derniers jours ».

    Cet emballement de dernière minute l’a contraint à repartir de zéro, avec un effectif totalement chamboulé par rapport au stage initial aux Pays-Bas. « Il m’a fallu tout recommencer, mais je n’ai pas eu peur. Les joueurs sont adaptés pour l’OM. J’ai dû simplement accélérer. Réaliser ce qui prend normalement deux mois en quelques jours », indique-t-il.

    Ainsi, il compte sur l’expérience des derniers arrivés pour assimiler rapidement ses attentes. Ce match face à Lorient, pour la reprise du championnat, doit lui permettre de voir si son message a bien été assimilé, malgré le peu de temps dont il a disposé pour le faire passer.

    Les deux semaines de trêve ont permis à Igor Paixão de retrouver ses capacités. « Il est opérationnel, je dois encore voir s’il peut débuter », confesse l’entraîneur olympien au sujet de sa principale recrue offensive, arrivée blessée de Rotterdam.

    L’Italien, qui va sans doute revoir en profondeur son onze de départ, pas du fait de la suspension de C.J. Egan-Riley, mais parce que Leo Balerdi et Geronimo Rulli sont rentrés tardivement d’Argentine, et que Facundo Medina est rétabli. Il se laisse le temps de la réflexion pour trancher définitivement. En ayant en tête, malgré tout, le match à Madrid, mardi soir.

    Face à Lorient, qui a pris un coup sur la cafetière avant la trêve (défaite 1-7 face à Lille), l’OM se doit de montrer que l’échec à Lyon n’est qu’un incident. Que son OM est capable de prendre la mesure d’un promu qui se cherche encore. « Je voudrais toujours gagner 5-0, mais il faut surtout se concentrer sur le jeu », confesse-t-il. Une victoire, avec la forme, serait un bon signal pour rassurer avant la Ligue des Champions.

    « J’ai dû réaliser ce qui prend deux mois en quelques jours »

  • Benjamin Pavard est comme un poisson dans l’eau à Marseille

    Benjamin Pavard est comme un poisson dans l’eau à Marseille

    Rayonnant. C’est ainsi que Benjamin Pavard est apparu lors de sa première conférence de presse à La Commanderie, jeudi.

    Interrogé sur ses premières impressions, 24 heures après son arrivée à Marseille, le champion du Monde 2018 a été clair. « Cela faisait neuf ans que j’avais quitté la France et elle m’a beaucoup manqué, car j’en suis parti très jeune ». Alors, quand il a su que l’OM s’intéressait à lui, il n’a pas hésité.

    « Le projet m’a plu. De plus, ma femme est marseillaise et c’est un honneur pour moi de porter le maillot de l’OM », a-t-il poursuivi. Ses entretiens avec Medhi Benatia ont eu lieu sur la durée. « Cela s’est débloqué le dernier jour, mais je savais que cela allait se faire, car j’ai tout de suite été séduit par le projet sportif », reconnaît-il.

    Avant de débarquer à La Commanderie, il y a eu la case Clairefontaine, avec les deux matches des Bleus pour la qualification au Mondial 2026. Il a pu ainsi échanger avec Adrien Rabiot qui, malgré ses déboires, « ne m’a dit que du bien de son passage à Marseille ».

    Polyvalence

    Même s’il est arrivé sur le tard, à savoir mercredi, et n’aura que 48 heures d’entraînement collectif avec sa nouvelle équipe, Benjamin Pavard n’est pas inquiet quant à son intégration. « Physiquement, je me sens prêt. J’attends les choix du coach ».

    La suspension de C.J. Egan-Riley et le retour tardif d’Argentine de Leo Balerdi devraient lui permettre d’être titulaire face à Lorient. à Roberto De Zerbi de choisir s’il le fera débuter dans l’axe ou latéral droit de la défense olympienne. « Je suis polyvalent et j’ai même longtemps joué milieu défensif avec Lille », précise-t-il.

    Son retour en France, à Marseille, « dans un club très professionnel où je sens que je vais prendre beaucoup de plaisir », lui rappelle sa découverte du football allemand, à Stuttgart. Le club souabe venait de descendre en 2.Bundesliga et il a été un des acteurs majeurs de sa remontée en élite, avant de partir gagner des trophées avec le Bayern, puis l’Inter.

    Si l’OM n’est pas passé par la case Ligue 2, il est comme Stuttgart, un géant qui cherche à retrouver sa place dans la hiérarchie de son championnat. L’arrivée de Roberto De Zerbi a été la première pierre d’un édifice dont il compte bien être une poutre maîtresse.

    « Je reviens en France pour prouver ma vraie valeur, dans un club où quelque chose de fort est en train de se préparer. Dans un effectif où il y a tout pour réussir de belles choses », confesse-t-il. Benjamin Pavard qui a aussi trouvé en Roberto De Zerbi un entraîneur « dont le style me correspond. Il se donne à fond et cherche avant tout le bien de ses joueurs ». Quant à savoir si les deux caractères peuvent cohabiter, il souligne : « vous n’avez jamais vu Simone Inzaghi à l’Inter ! Au début, je pensais que certains coaches étaient fous, mais en réalité, ce sont des passionnés qui veulent tout donner pour leurs joueurs. C’est peut-être surprenant en France, mais moi, j’adore ça ».

  • Un mercato qui reconstruit l’arrière-garde olympienne

    Un mercato qui reconstruit l’arrière-garde olympienne

    Avec quatre buts encaissés, les trois premières journées de la saison ont mis en lumière la fragilité défensive de l’OM. La direction se devait de prendre ce dossier à bras-le-corps lors du mercato d’été, à deux semaines d’entamer sa campagne européenne en Ligue des Champions face au Real Madrid à Bernabéu.

    Parmi les douze recrues débarquées entre le 16 juin et le 1er septembre, six d’entre eux ont une vocation défensive : CJ Egan-Riley, Facundo Medina, Timothy Weah, Emerson Palmieri, Nayef Aguerd et Benjamin Pavard. Maintenant que Roberto De Zerbi dispose d’éléments aux talents prometteurs ou confirmés, il se retrouve confronté à un choix de riche : comment composer sa défense ? Sachant que Leonardo Balerdi et Amir Murillo font toujours partie de l’équation, le technicien italien va devoir sélectionner quatre ou cinq défenseurs, suivant le système qu’il souhaite mettre en place maintenant que son groupe est bouclé, sur les huit prétendants.

    Malgré ses récentes contre-performances, le capitaine Balerdi devrait garder sa place de titulaire. Sur le court terme en tout cas, car il pourrait rapidement séjourner sur le banc s’il ne retrouve pas de la régularité dans ses prestations. Et l’international argentin est désormais soumis à une rude concurrence avec l’arrivée de Benjamin Pavard.

    « Je suis vraiment très heureux de rejoindre l’OM, un club prestigieux. Déjà hâte de vous voir tous au Vélodrome. Allez l’OM ! », a-t-il lâché. Bien qu’il soit connu pour évoluer dans le couloir droit, l’ancien défenseur du Bayern Munich, et de l’Inter Milan plus récemment, occupe un rôle à plein temps dans la charnière centrale depuis la saison 2021/2022 avec le club bavarois.

    Les deux joueurs en question peuvent également coexister si l’entraîneur phocéen prévoit de repasser dans une défense à trois, où Nayef Aguerd serait positionné dans l’axe gauche. Le Marocain, pour lequel l’OM a déboursé pas moins de 23 millions d’euros, a été recruté dans l’espoir d’être le leader défensif tant attendu.

    Pavard, latéral dans une défense à quatre ?

    Avec un tandem Balerdi-Aguerd dans un système à quatre défenseurs, Pavard devrait trouver sa place comme latéral droit et Medina de l’autre côté. L’avenir d’Amir Murillo, titulaire régulier sous les ordres de Roberto De Zerbi, dépendra du choix tactique qui sera opéré par ce dernier : remplaçant quand l’OM évoluera dans un bloc à quatre et titulaire potentiel comme piston droit dans une défense à cinq.

    Mais compte tenu de la longue saison qui attend les Olympiens entre les journées de Ligue des Champions, de Ligue 1 et de Coupe de France, les remplaçants auront l’occasion d’avoir tout de même un temps de jeu conséquent. Au-delà de Murillo, cela est valable également pour Egan-Riley, Palmieri et Weah. Ce dernier pourrait également entrer en jeu comme joker offensif sur l’aile droite.

    Avec ces recrutements défensifs riches et intéressants, l’Olympique de Marseille n’a plus d’excuses désormais.