Tag: Les spartiates

  • Spartiates, Aubagne et Les Marseillaises : les résultats de la soirée du 31 octobre

    Spartiates, Aubagne et Les Marseillaises : les résultats de la soirée du 31 octobre

    Aubagne sans-pitié à Châteauroux

    Les hommes de Gabriel Santos se sont largement imposés, vendredi soir, sur la pelouse de Châteauroux, à l’occasion de la 12e journée de National (0-3). Nohim Chibani (19’), Mohamed Hamek (52’) et le capitaine Mohamed Nehari (67’) ont trompé le gardien berrichon.

    Avec cette quatrième victoire de la saison, les Aubagnais remontent à la sixième place du championnat, à seulement trois points de Sochaux, dauphin du leader rouennais.

    Deuxième défaite de suite pour les Spartiates

    Les hockeyeurs marseillais n’ont pas réussi à s’imposer face aux Ducs d’Angers, vendredi soir à domicile, pour le compte de la 14e journée de Ligue Magnus (2-3). Menés deux buts à zéro dans le premier tiers temps, les Canadiens Brett Thompson et Tyler Welsh ont permis aux Spartiates de recoller au score. Mais cela n’a pas suffi pour pousser les leaders du championnat en prolongations.

    Avec cette quatrième défaite de la saison, les hommes de Luc Tardif maintiennent leur quatrième place, avec quatre points d’avance sur Nice.

    Score nul et vierge des Marseillaises à Strasbourg

    Les protégées de Corinne Diacre sont allées chercher le point du match nul, vendredi soir sur la pelouse de Strasbourg, à l’occasion de la 6e journée d’Arkema Première Ligue (0-0).

    Les Marseillaises se maintiennent provisoirement à la neuvième place du championnat, avant la rencontre entre Dijon et Nantes, ce samedi 1er novembre (à 17h).

  • Lucas Colombin, l’âme d’un oiseau migrateur

    Lucas Colombin, l’âme d’un oiseau migrateur

    Il a préféré retourner au bercail. Après avoir évolué la saison dernière sous les couleurs de Gap, Lucas Colombin (23 ans), ancien pensionnaire des Spartiates de Marseille, a choisi de revenir chez les Pionniers de Chamonix, son club formateur. « Je n’ai pas eu trop de soucis à m’intégrer, ça s’est fait facilement, c’est une petite ville et je connaissais déjà pas mal de joueurs », note l’attaquant originaire de Sallanches, en Haute-Savoie. Depuis son retour, les Chamoniards alternent les contre-performances et les excellentes prestations.

    « On se cherche encore beaucoup, on manque de réussite, donc ça reste plutôt très mitigé, pour l’instant, en termes collectifs », souligne Colombin. Ce dernier profite des blessures pour avoir un temps de jeu conséquent. En neuf matches disputés, il a inscrit deux buts et délivré une passe décisive. « J’ai un peu du mal à démarrer, mais j’ai quand même pas mal d’occasions et tout, donc c’est un peu frustrant de ce côté-là », ajoute-t-il.

    Arrivé au bon moment

    Après avoir concédé le premier round, la semaine passée (défaite 8-2), Lucas Colombin retrouve de nouveau les Spartiates de Marseille, ce mardi (20h05) à domicile, club dans lequel il a débarqué lors de la saison 2023-2024. « C’était une très belle surprise, parce que moi, à la base, quand j’arrivais à Marseille, l’objectif était de se maintenir en Ligue Magnus. On s’attendait à vraiment jouer le maintien et, au final, on fait une très belle saison, parce qu’on finit cinquième », raconte celui qui n’aura vécu qu’un seul exercice dans la cité phocéenne. « J’étais un peu en discussion avec Marseille, mais je voyais que ça avançait pas trop. Et de l’autre côté, j’ai Gap qui m’a rappelé qu’il y avait un peu un nouveau projet, avec un bon rôle où on me proposait beaucoup plus de temps de jeu que j’aurais eu à Marseille », souligne Colombin.

    Il espère désormais faire « une grosse saison » à Chamonix, retrouver le chemin des playoffs avec les Pionniers, avant de songer à s’installer durablement dans un club compétitif.

  • Sasha Djigaouri a fait un pacte avec les Diables rouges

    Sasha Djigaouri a fait un pacte avec les Diables rouges

    Il va revenir là où tout a commencé pour lui. Sasha Djigaouri (23 ans), défenseur des Diables rouges de Briançon, sera présent sur la glace du Palais omnisports de Marseille, ce mercredi (20h15), pour y affronter ses anciens coéquipiers des Spartiates, lors de la sixième journée de Ligue Magnus. « J’ai hâte de revoir tout le monde, j’en garde de super souvenirs », confie celui qui a porté le maillot phocéen entre 2023 et 2025. « C’est le premier club de Magnus a m’avoir donné du temps de jeu », souligne-t-il avec beaucoup de reconnaissance, malgré une fin d’aventure dans la cité phocéenne qui n’a pas été à la hauteur de ses attentes.

    « Je comprends que j’avais moins de temps de jeu en tant que jeune. Surtout au moment où le club a pris plus d’ampleur et où de meilleurs joueurs sont arrivés », analyse Djigaouri, conscient qu’il devait voguer vers de nouveaux horizons s’il voulait davantage s’exprimer sur la glace. « Il valait mieux que je parte pour avoir du temps de jeu ailleurs, plutôt que de rester à Marseille pour être le septième défenseur du groupe. »

    Au lendemain des play-offs, Sasha Djigaouri a reçu un appel de Pierre Bergeron, l’entraîneur des Diables rouges de Briançon. « Il m’a directement dit qu’il me voulait pour la saison 2025-2026 », souligne le défenseur, qui avait déjà évolué sous ses ordres à Chambéry, trois saisons plus tôt. « Il voulait me donner la confiance que Marseille ne m’a pas donnée lors de la fin d’aventure avec eux. Il voulait vraiment que je me développe à Briançon. Je savais que c’était le bon choix pour moi », poursuit le natif de Saint-Martin-d’Hères (commune limitrophe de Grenoble), persuadé « qu’avoir du temps de jeu en match vaut tout l’or du monde ».

    Au sein de la cité Vauban, Sasha Djigaouri évolue désormais avec Aurélien Chausserie-Laprée, un autre ancien pensionnaire des Spartiates. « C’est quelqu’un qui est très dévoué au hockey. Il apporte beaucoup dans un groupe, grâce à son très bon esprit d’équipe et son leadership », loue son coéquipier au sein de la même paire défensive. Il fait d’ailleurs parti de ceux qui l’ont convaincu de porter le maillot rouge et blanc.

    « Quand je jouais contre lui, je voyais qu’il était installé à Briançon et qu’il avait du temps de jeu. Il m’a rassuré sur le fait de signer à Briançon, c’est un défenseur solide. On échange beaucoup et j’aime jouer avec lui. Il a été un bon repère quand je suis arrivé », note Djigaouri, qui attend désormais de vivre sa première victoire avec les Diables rouges.

  • Premier gros test pour les Spartiates

    Premier gros test pour les Spartiates

    Depuis leur accession en Ligue Magnus, lors de la saison 2023-2024, ils n’ont jamais réussi à commencer leur aventure par un trois sur trois. Suite à leurs victoires sur Anglet (3-2) et Gap (1-4), les Spartiates de Marseille ont l’occasion d’y parvenir, ce vendredi (20h), à condition de venir à bout de Rouen lors de cette troisième journée de championnat. Une équipe bien connue de Luc Tardif, puisque l’entraîneur marseillais a été formé et a débuté sa carrière professionnelle chez les Dragons, avant d’y revenir en 2009 pour remporter la Coupe de la Ligue, la Coupe de France et le championnat de France, par deux fois. Comme les hockeyeurs marseillais, les Rouennais ont pris six points sur les deux premières journées.

    Un adversaire en forme

    Après avoir brillamment battu les Gapençais (4-1), ils sont venus à bout des Bordelais (2-4), demi-finalistes la saison passée et bête noire des Spartiates. Parmi les joueurs à surveiller chez les Dragons, le tandem canadien composé de Chase Gresock et Michael Regush, qui ont déjà évolué côte à côte à Coventry, risque de mettre à rude épreuve la défense marseillaise. Ils cumulent déjà quatre buts et trois passes décisives en seulement deux rencontres sous le maillot normand. Comme face aux Rapaces de Gap, Luc Tardif va sûrement devoir compter sur un grand Libor Kašik dans les cages pour aller chercher la victoire.

    3e journée – Ligue Magnus

    À 20h, à l’île Lacroix, à Rouen

  • Les Spartiates mettent leurs cerveaux au service de la science

    Les Spartiates mettent leurs cerveaux au service de la science

    Habitués aux chocs, qu’ils soient contre la rambarde ou au contact de leurs adversaires, les hockeyeurs constituent des sujets idéaux pour une recherche dédiée aux traumatismes crâniens, plus communément appelés « commotions cérébrales », dans le monde sportif.

    Le service de neurochirurgie de l’hôpital de la Timone, dirigé par le Pr Henri Dufour, collabore depuis cet été avec les Spartiates de Marseille, dans le cadre de l’étude Crash (« Concussion Research And Screening in Hockey », que l’on peut traduire par Recherche et dépistage des commotions cérébrales au hockey). L’objectif est de « pouvoir étudier et comprendre les mécanismes de blessure et de récupération […] dans l’idée d’appliquer, ensuite, nos observations, nos recherches à la population générale », souligne Alizée Pann, neuropsychologue et coordinatrice de l’étude.

    « La question des traumatismes crâniens légers est un sujet qui nous préoccupe, car c’est une pandémie silencieuse. Le nombre de patients annuels qui ne vont pas être pris en charge sur le plan médical est considérable, parce qu’il n’y a pas de symptômes visibles », insiste-t-elle.

    Batterie de tests

    « En conséquence, on ne consulte pas ou on va juste aux urgences, où l’on fait face à des examens de base qui sont globalement normaux et rassurants, puis on rentre chez soi. Pourtant, les symptômes sont gênants dans la vie quotidienne et peuvent créer une forme de handicap invisible. »

    Les hockeyeurs marseillais ont déjà réalisé la première phase de l’étude Crash, qui consiste en un état des lieux, avant la saison, au travers d’une batterie de tests : une IRM cérébrale 7 Tesla, qui a pour objectif de « détecter les anomalies microstructurelles qui seraient non visibles avec des techniques classiques comme une IRM 1.5. ou un scanner », un bilan neurologique et neuropsychologique complet, un OCT (tomographie par cohérence optique), « un examen d’imagerie qui permet d’observer les différents composants de l’œil, de visualiser la forme et l’épaisseur des cellules de la rétine et du nerf optique qui achemine l’information visuelle vers le cerveau », et une évaluation neurovisuelle sur une tablette tactile.

    Suite à cette journée passée à l’hôpital, le service de neurochirurgie va pouvoir passer à la deuxième phase. « Pendant la saison, s’il y a une suspicion de choc ou un choc avéré, on viendra réexplorer l’athlète avec tous ces examens à nouveau, dans un délai extrêmement raccourci, pour voir toute la cascade neurophysiologique liée à la commotion cérébrale », détaille la clinicienne et chercheuse marseillaise. Son équipe observera de nouveau les hockeyeurs à la fin de la saison, en reproduisant à l’identique la phase une et en observant les effets d’une saison complète, et donc de chocs potentiels à haute intensité et fréquence, sur le fonctionnement neurologique et neuropsychologique.

    Entre-temps, le service de neurochirurgie analysera les enregistrements vidéo de chaque match à domicile pour identifier les contacts susceptibles d’avoir provoqué une commotion. « Je touche du bois, mais j’ai la chance de ne pas en avoir subi beaucoup, glisse Fabien Bourgeois, défenseur et assistant-capitaine des Spartiates de Marseille. « Je pense que notre collaboration avec la Timone est indispensable. C’est primordial dans notre sport. Les commotions cérébrales sont devenues de vrais fléaux, avec des séquelles parfois terribles. J’ai connu un joueur qui ne pouvait même plus écouter ses enfants pleurer à la maison », témoigne l’international français.

    À ce jour, il n’existe aucun traitement spécifique contre les commotions cérébrales. « Si on peut trouver un moyen objectif et rationnel de soutenir la récupération naturelle et spontanée, ce serait une belle avancée », note Alizée Pann, consciente du potentiel décisif de l’étude.