Tag: Les spartiates

  • [Entretien] Quentin Papillon : « Une rivalité s’est installée entre nous et les Spartiates  »

    [Entretien] Quentin Papillon : « Une rivalité s’est installée entre nous et les Spartiates  »

    Troisième saison en Ligue Magnus, troisième qualification pour les play-offs et troisième confrontation de suite face aux Boxers de Bordeaux pour les Spartiates de Marseille. Défaits à chaque campagne, les hockeyeurs phocéens comptent bien prendre leur revanche face au portier bordelais, Quentin Papillon.

    La Marseillaise : Malgré un début de saison compliqué, vous terminez quatrièmes du championnat. Quel bilan tirez-vous de cette saison régulière ?

    Quentin Papillon : On a été happés par une spirale négative au début, mais on a trouvé un peu plus de régularité par la suite. Je pense que nos premières défaites, face à de grosses équipes du championnat, ont installé du doute dans la tête de nos joueurs. Heureusement, ça ne nous a pas empêchés de bien nous classer et d’avoir l’avantage du terrain pour les quarts de finale.

    Vous allez affronter les Spartiates pour la troisième fois d’affilée en quarts de finale des play-offs. Est-ce un avantage à vos yeux ?

    Q.P. : On connaît bien les Spartiates, mais c’est une équipe qui a toujours modifié son effectif. Il reste quelques joueurs de la première saison, mais ils sont assez minoritaires. Aujourd’hui, une rivalité s’est installée entre nous et les Spartiates. C’est ce qui va donner une saveur particulière à ce 3e quart de finale de suite.

    Vous les avez battus à trois reprises en quatre confrontations cette saison. Quel est, selon vous, le point fort de cette équipe marseillaise ?

    Q.P. : Ils sont capables d’avoir un gros impact physique et possèdent un power-play (séquence en supériorité numérique) assez efficace. Il va falloir que l’on se montre disciplinés et qu’on fasse attention à ne pas prendre trop de pénalités.

    Plus de 5 000 spectateurs seront attendus dans les tribunes du Palais Omnisports Marseille Grand-Est pour les matches 3 et 4. Est-ce que cet engouement vous impressionne ?

    Q.P. : C’est vrai qu’il y a toujours une grosse ambiance quand on débarque à Marseille, même si pour nous, il y a forcément un peu plus d’animosité. Mais ça reste très plaisant, beaucoup plus plaisant que de jouer dans une patinoire à moitié vide.

    Programme des quarts de finale :

    Match 1 – Vendredi 13 mars, à Bordeaux

    Match 2 – Samedi 14 mars, à Bordeaux

    Match 3 – Mardi 17 mars, à Marseille

    Match 4 – Mercredi 18 mars, à Marseille

    Match 5 (si nécessaire) – Samedi 21 mars, à Bordeaux

    Match 6 (si nécessaire) – Lundi 23 mars, à Marseille

    Match 7 (si nécessaire) – Mercredi 25 mars, à Bordeaux

  • Un dernier match à la maison pour les Spartiates avant d’attaquer les play-off

    Un dernier match à la maison pour les Spartiates avant d’attaquer les play-off

    Dernière ligne droite pour les Spartiates. Les hockeyeurs marseillais n’ont plus que deux journées à disputer avant de se diriger vers les play-off, où ils ont déjà acquis leur ticket depuis plusieurs semaines.

    Pour cet avant-dernier match de la saison régulière, le dernier au Temple, ils défient les Rapaces de Gap, bons derniers de Ligue Magnus et condamnés à jouer les play-out en compagnie de Chamonix Mont-Blanc, Anglet et Cergy-Pontoise. Un adversaire à ne pas prendre à la légère selon Luc Tardif : « Pour avoir vu leur dernier match face à Briançon, on va devoir faire un gros match pour l’emporter », prévient l’entraîneur marseillais, persuadé que les Gapençais, qui se sont inclinés en prolongations, « n’ont pas démérité » et ont même « vraiment dominé » leurs adversaires avec 50 tirs à 20.

    Avantage convoité

    Les Spartiates pourront compter sur le retour de suspension de Fabien Colotti, mais déplorent toujours cinq blessés : Micke-Max Asten, Emil Tavernier, Tyler Wong, Albin Lindgren et Noa Nsonsa-Kitala.

    « L’équipe est un peu décimée, mais l’état d’esprit est excellent », assure Luc Tardif, qui devra affronter « une grosse équipe », peu importent les scénarios en cette fin de saison. « On va essayer d’aller chercher cette quatrième place », lance le technicien phocéen, conscient que l’avantage du terrain est « absolument important ». Mais cela dépendra en grande partie des prestations de Bordeaux, leur probable futur adversaire au premier tour des play-off.

  • Les Spartiates encaissent un quatre à la suite contre Rouen

    Les Spartiates encaissent un quatre à la suite contre Rouen

    La réception des Dragons de Rouen n’est jamais un jour comme les autres pour les Spartiates de Marseille et leurs supporters. Considérée comme l’une des meilleures équipes françaises, avec les Brûleurs de Loups de Grenoble, la formation normande a débarqué dans la cité phocéenne avec le statut d’épouvantail.

    « On n’a toujours pas digéré les trois énormes défaites face à eux cette saison », martèle Antoine, un Toulonnais qui a chopé « le virus Spartiates ». Il n’a pas encore manqué un seul match à domicile de ses nouveaux héros cette saison. « C’est encore une jeune équipe, faut créer quelque chose sur le long terme. C’est déjà beau ce qu’ils ont réussi sur ces trois saisons », souligne-t-il, parfois frustré parce que les Marseillais n’ont pas encore « l’étoffe d’une grosse équipe ». Surtout face aux grosses cylindrées du championnat. « On va se prendre une tôle », annonce Mathieu, abonné depuis le début de la saison après avoir découvert par hasard qu’il y avait un club de hockey sur glace évoluant au plus haut niveau national. Sa prédiction s’est avérée plutôt juste : les pensionnaires rouennais ont rapidement ouvert le score, même si les protégés de Luc Tardif ont tout de même montré du répondant lors du premier tiers-temps.

    Patience pour les play-offs

    Les Dragons, plus expérimentés, ont repris confiance en deuxième période, malgré une défense solide des Spartiates, parfois dangereux offensivement face à la cage normande, bien gardée par un Macmillan Carruth plutôt serein. « On y croit toujours, mais ça s’annonce difficile », lance Amandine, dévastée lorsque ses « chouchous » ont subi trois buts supplémentaires qui ont propulsé les Rouennais vers la victoire. Impatiente de voir les hockeyeurs marseillais en play-offs, elle devra patienter encore un peu avant de pouvoir fêter leur qualification officielle.

    MARSEILLE  0

    ROUEN 5

    36e journée – Ligue Magnus

    Tiers-temps : 0-1, 0-1, 0-3

    Palais omnisports de Marseille (4 919 spectateurs)

    Arbitres : MM. Martin et Laboulais

    Buts : Yeo (13’), Regush (38’, 51’), Simonsen (42’), Lafrance (50’) pour Rouen

    Pénalités : Welsh (14’), Coulaud (23’), Lindgren (26’), Dufek (40’), Joubert (49’) pour Marseille ; Nesa (17’), Chakiachvili (25’), Holway (29’), Yeo (40’) pour Rouen

    MARSEILLE : Kasik, Gourdin – Coulaud, Corvez, Cantagallo, Bourgeois (A), Lindgren, Petersson – Gonnard, Joubert, Asten, Bouvet, Colotti (C), Dair, Dufek (A), Welsh, Valtonen, Stromberg, Nsonsa Kitala.

    Entraîneur : Luc Tardif

    ROUEN : Mugnier, Carruth – Holway, Roy, Schmitt, Yeo (A), Bouramman, Chakiachvili (A) – Nesa, Lavoie, Colomban, Perret, Lafrance, Rech, Simonsen, Lamperier (C), Tessier, Gresock, Vigners, Regush.

    Entraîneur : Csaba Szeleky

  • [Entretien] Luc Tardif : « On a resserré l’écart entre le Top 4 et le reste de la Ligue »

    [Entretien] Luc Tardif : « On a resserré l’écart entre le Top 4 et le reste de la Ligue »

    La Marseillaise : Vous êtes cinquièmes du championnat (20 victoires et 15 défaites), après avoir passé les trois quarts de la saison régulière. Êtes-vous satisfait du rendement global de votre équipe jusqu’ici ?

    Luc Tardif : En termes de points, on est déjà bien au-dessus, en avance, par rapport aux années précédentes. L’objectif, c’était vraiment d’être proche du top 4. On l’est encore, même s’il y a un petit écart quand même qui s’est créé ces derniers matches avec Bordeaux. L’idée, c’était, jusqu’à la fin de l’année, d’essayer de pouvoir accrocher le Top 4. Donc, on est encore dans les clous sur ce point-là. C’est positif. Après, en termes de contenu de match, ça a manqué de constance cette année. Il y a des matches contre des équipes du Top 4 où on n’a pas été assez compétitifs. On va dire que c’est cet aspect-là qui me dérange un peu. Même si on a fait, par exemple, de grosses victoires contre Grenoble, je trouve que contre Bordeaux, contre Rouen, contre Angers, on n’a pas eu la compétitivité souhaitée en début d’année. Je dirais que je suis satisfait sur le plan comptable. Mais, je pense qu’on n’est pas encore à notre plein potentiel. Je pense qu’on est capable de faire mieux.

    Votre effectif a récemment été bouleversé avec trois départs de joueurs majeurs (Myllymaa, Lavoie et Thompson) et autant d’arrivées soudaines (Wong, Asten et Valtonen). Comment faites-vous pour gérer deux saisons en une ?

    L.T. : En début de saison, on avait des joueurs avec des qualités offensives. Des qualités vraiment intéressantes, comme Alexandre Lavoie ou Brad Thompson. Mais ça ne fitait pas sur d’autres aspects du jeu. J’ai une certaine exigence sur l’intensité, sur le grid, sur la partie défensive. Ce sont, pour moi, des éléments essentiels pour pouvoir performer et aller chercher des titres. Ça ne fitait pas. Ce n’est pas la question de savoir si ce n’étaient pas de bons joueurs. Bien sûr que c’étaient de bons joueurs et de bons professionnels. Je n’ai rien à leur reprocher, mais ça ne fitait pas avec ce que nous, on voulait faire. L’ajustement de l’équipe a été fait dans ce sens-là. Sur les 4-5 derniers matches, j’adore l’état d’esprit de l’équipe. On aura peut-être moins de talent que les équipes du top 4. Ce qu’on veut, c’est essayer d’avoir plus de grid, plus d’intensité, plus de vitesse. Essayer d’être plus compétitif.

    Le Top 4 est d’ores et déjà qualifié pour les playoffs. Ça devrait être bientôt votre tour…

    L.T. : Je n’ai pas fait des comptes par rapport à ça. Il ne nous faut pas grand-chose pour être qualifié pour les playoffs. De toute façon, notre objectif, c’était ça. Évidemment, on avait en tête de se placer le mieux possible. Pourquoi pas essayer d’accrocher un Top 4 pour avoir l’avantage de la glace. Ce que je trouve positif, c’est qu’on a toujours été dans le groupe pour ce Top 4. On l’est toujours encore, même s’il y a un petit écart qui s’est créé avec Bordeaux. On l’est quand même toujours encore. Ça, c’est une grosse différence par rapport à l’année dernière et l’année d’avant. L’année d’avant, il y avait un gros écart entre le Top 4 et le reste. Là, on l’a resserré. Ça, c’est positif. Je pense que ça vient d’une plus grande constance dans nos résultats, notamment dans les équipes qui se sont placées derrière nous. Comme je disais, la déception pour moi, c’est qu’on n’a pas été assez compétitifs dans les matchs, dans les confrontations directes face à ces équipes du top 4, excepté Grenoble, où la balance est positive. Le reste, la balance est négative. Mais on est encore dans le coup.

  • Les Spartiates affrontent des Ducs en grande forme

    Les Spartiates affrontent des Ducs en grande forme

    Le défi est loin d’être impossible à relever, mais il s’annonce particulièrement de taille. Les Spartiates de Marseille, cinquièmes de Ligue Magnus, s’apprêtent à défier les Ducs d’Angers, troisièmes du championnat, ce mercredi (à 19h), à l’occasion de la 34e journée. Invaincus sur leurs cinq dernières rencontres de Magnus, les Angevins ont connu leur dernière défaite dans cette compétition le 23 décembre, face aux Brûleurs de Loups de Grenoble. « C’est un bon match test avec les play-offs qui se dessinent devant nous », soutient Fabien Colotti, capitaine de la formation phocéenne, conscient que cette équipe angevine peut être un futur adversaire à la suite de la saison régulière. Cette saison, les Marseillais n’ont toujours pas réussi à s’imposer face à eux, malgré trois tentatives où le score s’est révélé serré à chaque fois, dont une confrontation qui s’est prolongé jusqu’aux tirs au but. « C’est justement une source de motivation à nos yeux », glisse l’attaquant international français âgé de 29 ans, persuadé que des « systèmes bien appliqués » et des « efforts collectivement soutenus » peuvent leur offrir leur 20e victoire de la saison. Les Spartiates, qui restent sur une défaite sur la glace des rapaces de Gap, affichent de très bons résultats à domicile. Ils ont notamment été victorieux à six reprises sur leurs neuf dernières journées dans leur Temple.

    Qualification pour les play-offs dans le viseur

    Entre temps, Luc Tardif, l’entraîneur marseillais, a vu trois de ses protégés faire leur valise : le Finlandais Kalle Myllymaa et les Canadiens Alexandre Lavoie et Brett Thompson, casque d’or du groupe phocéen. Avec son demi-frère Jonathan Zwikel, directeur général des Spartiates, ils se sont employés à palier ces départs, avec le recrutement des Finlandais Micke-Max Asten et Julius Valtonen. Avec ces nouveaux éléments, les Marseillais envisagent et visent la qualification pour les play-offs. Elle pourrait arriver plus vite que prévue.

    34e journée de Ligue Magnus

    À 19h, au Palais omnisports
    de Marseille.

  • Les Spartiates auront fort à faire pour venir à bout des Brûleurs de Loups

    Les Spartiates auront fort à faire pour venir à bout des Brûleurs de Loups

    Victorieux lors de leurs trois dernières journées de Ligue Magnus, les Spartiates, cinquièmes du championnat, se préparent à affronter ce vendredi (à 20h15) les Brûleurs de Loups de Grenoble, troisièmes avec quatre points d’avance sur les Marseillais. Avec neuf points d’avance sur Nice, ils sont pour le moment ex æquo avec les Boxers de Bordeaux, qui comptent une journée de retard.

    Les Isérois, qualifiés pour la finale de la Coupe de France après avoir battu Caen mardi (3-6), n’ont perdu que deux matches à domicile cette saison et partent avec un autre avantage : celui de n’avoir jamais perdu dans le temps réglementaire, chez eux face aux protégés de Luc Tardif. Ces derniers se sont toutefois imposés à deux reprises sur les douze rencontres qu’ils ont disputées face aux Grenoblois.

    Thompson suit Lavoie

    de son compatriote

    La dernière confrontation en date a d’ailleurs tourné en la faveur des Spartiates, qui avaient réalisé un festival offensif devant son public (6-2, le 14 novembre 2025). Ce jour-là, Brett Thompson (9 buts et 14 passes décisives) avait apporté sa pierre à l’édifice. Mais l’attaquant canadien n’évoluera désormais plus sous les couleurs marseillaises, puisque le club et le joueur ont décidé, d’un commun accord, de mettre un terme à leur collaboration. Il s’agit du deuxième départ hivernal, après celui de son compatriote Alexandre Lavoie (6 buts et 18 passes décisives).

  • La bête noire des Spartiates arrive à Marseille dans une forme olympique

    La bête noire des Spartiates arrive à Marseille dans une forme olympique

    Le grand rival débarque dans la cité phocéenne pour continuer son ascension fulgurante vers le sommet. Les Spartiates de Marseille s’apprêtent à recevoir les Boxers de Bordeaux, ce vendredi (à 20h15) au Palais omnisports, pour le compte de la 23e journée de Ligue Magnus. « C’est une bonne rivalité, dans le sens où c’est quand même des matches très serrés à chaque fois, avec beaucoup d’engagement », souligne le gardien girondin Quentin Papillon. Ce dernier a stoppé net les deux dernières campagnes de play-offs des Spartiates au stade des huitièmes de finale à chaque fois. « C’est un gros match, parce que c’est une équipe vraiment forte. Ils s’appuient sur un gros collectif, avec quatre lignes qui tournent bien et un bon gardien. Il va falloir être bon défensivement et ne pas faire d’erreurs », prévient le défenseur marseillais Enzo Cantagallo, conscient que leurs adversaires du soir ont remporté leurs dix dernières journées en championnat.

    « Montée en puissance »

    Les deux formations rivales s’affrontent pour la troisième fois de la saison : les Spartiates ont remporté la première manche (5-2, le 10 octobre), puis les Boxers sont revenus au score (5-2, le 11 novembre). « C’est une équipe qui va dans le bon sens et qui progresse chaque année », reconnaît Papillon. Il fera d’ailleurs son retour à la compétition ce vendredi, après une longue blessure à la cheville survenue lors de la 3e journée de Ligue Magnus. « On sent qu’il y a une montée en puissance. C’est une très bonne chose pour le hockey sur glace français. »

  • Les Spartiates tombent de haut contre les Dragons de Rouen

    Les Spartiates tombent de haut contre les Dragons de Rouen

    Onze minutes. C’est le temps qu’il a suffi aux Dragons de Rouen pour prendre trois longueurs d’avance sur les Spartiates de Marseille, vendredi soir au Pomge, à l’occasion de la 20e journée de Ligue Magnus.

    James Phelan, Chase Gresock, puis Rolands Vigners ont réussi à tromper le gardien phocéen Libor Kasik, avant de creuser davantage l’écart dans le deuxième tiers-temps. Avec cette sixième défaite de la saison, les protégés de Luc Tardif ne figurent plus sur le podium au classement.

    Une désillusion à rapidement oublier pour les Phocéens, qui ont l’occasion de se racheter de nouveau à domicile, dimanche à 18h30, contre les Rapaces de Gap, 11e et avant-derniers de Ligue Magnus. Les Haut-Alpins, défaits lors du premier round face aux Spartiates (1-4, le 16 septembre), restent sur une série de neuf revers consécutifs, toutes compétitions confondues.

    RÉSULTATS

    MARSEILLE 0

    ROUEN 6

    20e journée – Ligue Magnus

    Au Palais omnisports de Marseille (5 268 spectateurs)

    Arbitre : MM. Martin et Erneck

    Buts : Phelan (1’, 30’), Gresock (6’), Vigners (11’), Nesa (33’), Rech (58’) pour Rouen.

    Pénalités : Schmitt (20’) pour Rouen ; Kasik (47’) pour Marseille

    MARSEILLE : Kasik, Gourdin – Ruusu, Corvez, Cantagallo, Petersson, Bourgeois (A), Lindgren – Thompson, Joubert, Bouvet, Colotti (C), Lavoie, Myllymaa, Dair, Tavernier, Dufek (A), Welsh, Stromberg, Nsonsa Kitala.

    Entraîneur : Luc Tardif.

    ROUEN : Mugnier, Aloyan – Holway, Roy, Schmitt, Yeo (A), Chakiachvili (A), Bouramman – Colomban, Perret, Lafrance, Phelan, Rech, Simonsen, Lamperier (C), Tessier, Gresock, Avonde, Vigners.

    Entraîneur : Csaba Szekely.

  • Choc des titans en vue pour les Spartiates avec la réception de Rouen

    Choc des titans en vue pour les Spartiates avec la réception de Rouen

    Accueillir les Dragons de Rouen est toujours un événement dans une saison de Ligue Magnus. Le club normand, dix-huit fois champion de France, domine sans vergogne le hockey sur glace français depuis les années 1990. D’ailleurs, Luc Tardif, l’entraîneur des Spartiates, et son demi-frère Jonathan Zwikel, directeur général de la maison marseillaise, ont participé activement à quelques épopées victorieuses.

    Aujourd’hui, les hockeyeurs rouennais bataillent toujours pour rester au sommet : ils sont deuxièmes de Ligue Magnus, à égalité de points avec le leader angevin. « Rouen, c’est un cador du championnat », reconnaît Fabien Bourgeois, défenseur des Spartiates de Marseille. Ce dernier s’apprête à affronter avec ses coéquipiers les Dragons pour la seconde fois de la saison, après la défaite sur la patinoire de l’île Lacroix lors de la 3e journée. (4-1, le 19 septembre).

    « Si on veut viser haut, si on veut faire partie des grosses équipes du championnat, il faut être capable de rivaliser avec eux. On l’a déjà prouvé en battant deux fois Grenoble cette année. Et même si on perd deux fois face à Angers, on a quand même sorti une belle prestation à chaque fois. On a tout pour bien faire et montrer qu’on est à la hauteur », insiste « Tigib », conscient que les Spartiates, troisièmes du championnat, ont besoin d’un Libor Kasik en grande forme pour stopper la deuxième attaque la plus efficace du championnat (avec 13,1% de leurs tirs convertis), portée par le meilleur pointeur de Ligue Magnus, Anthony Rech.

  • Un match historique pour les Spartiates se profile en Alsace

    Un match historique pour les Spartiates se profile en Alsace

    Après avoir longtemps été abonnés aux seizièmes de finale, les Spartiates vont désormais tenter de briser le sort des huitièmes de finale au sein de la Coupe de France. Depuis leur accession en Ligue Magnus lors de la saison 2023-2024, leur parcours s’est à chaque fois stoppé net aux portes des quarts de finale.

    D’abord chez les Brûleurs de Loups de Grenoble, puis contre les Aigles de Nice. Mais la formation phocéenne, en constante évolution depuis deux saisons, compte bien écrire une nouvelle page de son histoire.

    Les hockeyeurs du Pomge n’ont jamais atteint les quarts de finale lors de leurs épopées en Coupe de France. « Le club passerait un joli cap », estime Fabien Colotti, capitaine des Spartiates, troisièmes de Ligue Magnus après avoir passé le premier tiers de la saison. « Le club et le projet grandissent année après année, donc c’est important que les résultats suivent aussi. Et j’espère que la route derrière sera encore un peu plus longue », poursuit-il.

    Adversaire piégeux

    Le capitaine marseillais est persuadé que cette confrontation face à Strasbourg, pourtant pensionnaire d’une division inférieure aux Spartiates, ne sera pas une partie de plaisir. « Ça va être un gros match pour nous », insiste l’attaquant international tricolore, qui n’a pas été convoqué avec l’équipe de France pour la Coupe des Nations (du 11 au 14 décembre, à Budapest). Cinq autres Marseillais ont eu la joie de voir leur nom apparaître sur la liste : Enzo Cantagallo et Yohan Coulaud chez les défenseurs, puis Flavian Dair, Emil Tavernier et Paul Joubert pour les attaquants. « Si on les prend de haut, je pense que le match peut être très compliqué. Mais tout simplement, si on joue notre jeu, si on reste dans le système et qu’on met le tempo et l’intensité qu’on doit mettre, on devrait être supérieurs et tout devrait bien se passer », espère Colotti.

    STRASBOURG – MARSEILLE

    8e de finale – Coupe de France

    À 20h, à la patinoire Iceberg

    MARSEILLE : Kasik, Gourdin – Coulaud (A), Ruusu, Cantagallo, Petersson (A), Bourgeois, Lindgren – Thompson, Bouvet, Joubert, Colotti (C), Lavoie, Myllymaa, Dair, Tavernier, Dufek, Welsh, Stromberg, Nsonsa-Kitala.

    Entraîneur : Luc Tardif